Malgré certaines inquiétudes, les nouvelles technologies attirent les Français

Si, fin 2020, l’Académie des technologies révélait que les Français étaient globalement inquiets face aux nouvelles technologies, l’étude relevait cependant qu’ils restaient vivement intéressés par le sujet et associaient technologie et progrès pour l’humanité. Que l’on parle de smartphones, d’assistants vocaux (tels que Siri ou Cortana), de réalité virtuelle et de réalité augmentée, d’intelligence artificielle, de 5G ou d’impression 3D, le concept de “technologie” s’applique à des fins aussi diverses que variées.

Ces innovations se développent à vitesse grand V et s’immiscent dans toujours plus de domaines de la vie quotidienne. Si certaines, comme la 5G, provoquent une méfiance qui vire parfois à la théorie du complot, d’autres, comme la réalité augmentée, suscitent un certain engouement par leur aspect ludique.

GetApp a mené une étude auprès de 836 employés de PME françaises qui travaillent selon diverses modalités de télétravail afin de capter le regard qu’ils portent sur la technologie et les sentiments qu’elle leur inspire. Vous trouverez la méthodologie détaillée en fin d’article. 

74 % des personnes interrogées suivent les nouvelles technologies de près

Voici comment les répondants à notre enquête se définissent dans leur rapport aux nouvelles technologies :

Parmi les 26 % se mettant en retrait dans l’acquisition des nouveautés technologiques (illustré par les catégories 3 et 4 sur notre infographie), 37 % avancent comme raison une réticence à la surconsommation, 23 % estiment que la technologie dont ils disposent déjà est suffisante, tandis que 23 % déclarent n’avoir pas les moyens d’investir régulièrement dans de nouveaux appareils ou gadgets.

Seuls 10 % de ce groupe de répondants se disent méfiants quant aux intentions des créateurs (par exemple en matière de surveillance ou de collecte des données) et 4 % se méfient des éventuels problèmes de santé, par manque de recul et/ou d’études quant aux effets sur le long terme. Enfin, 4 % admettent n’avoir tout simplement pas envie d’apprendre à se servir de nouveaux appareils.

En revanche, une large majorité (74 %) se dit intéressée et adopte rapidement les nouveautés présentes sur le marché. 

Une perception mitigée mais pas dénuée d’optimisme ou d’intérêt 

Difficile de scinder les répondants en deux traditionnels camps “pour” et “contre” : les résultats évoquent une relation plus nuancée aux nouvelles technologies. 

En théorie : on aime l’innovation et les concepts ; en pratique : on se méfie des fins et des effets potentiels. Les personnes interrogées se considèrent globalement bien informées, mais souhaiteraient pouvoir davantage participer aux débats. En résumé, la curiosité n’empêche pas certaines inquiétudes, et vice-versa. 

37 % des répondants déclarent que la crise de COVID-19 a fait positivement évoluer leur regard sur les nouvelles technologies. En effet, entre les plateformes d’e-commerce, les outils permettant le télétravail, les services de  télémédecine, le shopping en réalité virtuelle ou encore les achats à l’aide de la réalité augmentée, la pandémie aura mis en avant voire accéléré certaines avancées technologiques.

Pour autant, 52 % affirment que la crise de COVID-19 n’a provoqué aucune influence sur l’avis qu’ils peuvent se faire des nouvelles technologies ; néanmoins, ils ne sont que 11 % à affirmer que la crise de COVID-19 a fait négativement évoluer leur regard sur les nouvelles technologies. Dans un monde pétri d’incertitudes et d’inquiétudes, la technologie peut être perçue comme un recours bienvenu pour surmonter cette période.

41 % perçoivent la technologie comme un moteur économique et compétitif

Lorsque l’on demande avec lesquelles des affirmations suivantes ils sont  d’accord, les répondants choisissent majoritairement celles qui présentent les nouvelles technologies comme un moteur dans la course au numérique.

Confiants dans les nouvelles technologies, ces répondants tendent à considérer qu’elles peuvent permettre à la France de se positionner au niveau mondial, notamment face aux géants en la matière que sont les États-Unis et le continent asiatique.

30 % considèrent la vitesse de changement comme difficile à suivre 

D’un autre côté, certains aspects restent à améliorer. Si la vitesse de changement est difficilement contrôlable, elle peut toutefois être compensée par la formation au sein des entreprises et généralement, par davantage d’informations de la part du gouvernement et des médias.

La France se distingue au niveau de l’innovation mais ne favorise pas la démocratisation des nouvelles technologies

Lorsque l’on demande aux personnes interrogées quels sont, selon elles, les domaines où la France se démarque en matière de nouvelles technologies, 32 % (soit la majorité) reconnaissent au pays un certain talent dans la recherche, le développement et l’innovation. 

En revanche, seuls 20 % reconnaissent la démocratisation de ces technologies comme une réussite nationale. 

En France, des plateformes telles que La French Tech ou les Pépites Tech témoignent de la richesse et de la créativité en matière de technologies élaborées sur le territoire français. Dans cette émission de France Culture, on évoque les défis imposés par les GAFAM, face auxquels les entreprises technologiques françaises ont du mal à se faire une place.

En ce qui concerne le niveau d’informations, 84 % de répondants se disent “bien” à “très informés” sur les questions liées à la technologie, que ce soit les tendances, l’actualité ou encore les éventuelles controverses en cours. Cela ne garantit pas pour autant une connaissance approfondie des conditions générales d’utilisation et les diverses subtilités qu’elles peuvent recouvrir comme, par exemple, les questions de protection des données personnelles.

Conjointement à une vitesse de changement trop rapide, les nouvelles technologies nécessitent une démarche pédagogique plus poussée afin d’être comprises et adoptées des consommateurs.

Au sein des entreprises, ceci passe notamment par la formation : l’adoption de nouveaux logiciels, si elle n’est pas expliquée, peut ne pas emporter l’adhésion des collaborateurs et au contraire susciter un certain rejet. L’intelligence artificielle (IA) étant le domaine connaissant de plus en plus d’applications au niveau professionnel, il convient de prévoir un temps d’échange autour des questions sur la place que peuvent prendre les nouvelles technologies dans le quotidien du travailleur.

37 % estiment que tout ou partie de leur travail pourrait être remplacé par une technologie

Dans ce cadre professionnel, les nouvelles technologies proposent parfois des fonctionnalités qui peuvent automatiser certaines tâches.

On pense notamment aux tâches répétitives et de saisie, mais aussi des tâches d’analyse plus ou moins poussées. Si l’on ne peut pas tout déléguer à une intelligence artificielle, celle-ci est de plus en plus performante pour exercer des fonctions de remplissage et d’analyse, améliorées par l’apprentissage automatique. Aux côtés du collaborateur qu’elle assiste, l’IA participe à alléger la charge de travail en dégageant du temps pour des tâches qualitatives.

Selon nos répondants, les tâches les plus à mêmes d’être remplacées à l’avenir, ou qu’ils souhaiteraient voir remplacées, concernent des domaines aussi divers que la comptabilité, l’administratif ou encore la gestion des emplois du temps.

Loin de simplement “remplacer” des emplois, certaines tâches automatisées par un logiciel seraient plus à même de représenter un soulagement qu’une menace d’éviction pour l’employé en question. En faisant l’économie d’un travail répétitif ou rébarbatif (ou les deux), l’accompagnement par une technologie pourrait entre outre attirer les nouvelles générations d’employés peu enclins à s’investir dans des tâches à faible valeur ajoutée. Les PME peuvent ainsi se diriger progressivement vers un modèle d’entreprise augmentée

Comment la confiance en la technologie peut-elle être renforcée auprès des citoyens ?

Les nouvelles technologies provoquent à la fois adhésion et inquiétude. Pour faire pencher la balance d’un côté plutôt que de l’autre, les personnes interrogées prêchent pour un plus grand soutien de l’État aux entreprises françaises (33 %) qui pourrait favoriser une communication et un traitement des données personnelles plus transparents.

31 % sont en faveur d’une éducation à la technologie dès l’école, afin de sensibiliser les futures générations à l’utilisation des technologies. À parts égales, 29 % de répondants plébiscitent l’application de taxes pour les entreprises technologiques étrangères qui font des bénéfices en France et la promotion par les entreprises d’un usage éthique des technologies.

En somme, la méfiance relative des Français à l’égard des technologies n’est pas intrinsèque à celles-ci, mais provient plus généralement du manque de transparence quant aux usages que peuvent en faire les parties prenantes. On peut également supposer que, passée la curiosité pour la nouveauté, un manque de clarté quant à l’utilité au quotidien de certaines innovations peut engendrer des doutes quant à une adoption complète. 

La pédagogie et l’information amèneront sans aucun doute à une meilleure démocratisation des outils de demain.

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Méthodologie

Pour recueillir ces données, GetApp a interrogé un total de 836 professionnels de PME (<250 employés) sur le territoire français. Selon leurs réponses, ceux-ci ont été répartis en plusieurs groupes de répondants. Le nombre de répondants peut ainsi varier d’une question à l’autre, selon la logique du sondage. Celui-ci a été mené du 17 février au 1er mars 2021. Les répondants devaient être âgés de plus de 18 ans, résider en France, et leur situation professionnelle devait être active. Ils sont travailleurs à temps plein (81 %) ou à temps partiel (19 %), issus de divers secteurs d’activité et font du travail présentiel ou du télétravail. Tous font un travail réalisable à distance.

 

¿Qué es la transformación digital para pymes?

transformación digital pymes

Descubre qué son y por qué se usan las tecnologías digitales para crear nuevos (o modificar los existentes) procesos empresariales, además de generar cultura de empresa y experiencias de clientes para satisfacer las necesidades tan cambiantes de las compañías y del mercado.

transformación digital pymes

Para el propietario de una pyme, la idea de las nuevas tecnologías y de la innovación digital puede resultar un tanto abrumadora. Sin embargo, aprovechar la revolución digital y transformar la estrategia, las operaciones y la cultura de la empresa puede alargar la vida y aumentar el éxito de la pyme.

La innovación digital es mucho más que una campaña de marketing online o la interacción con los clientes en las redes sociales. En este artículo definiremos la transformación digital (artículo en inglés) y analizaremos los beneficios que puedes esperar como propietario de una pyme.

¿A quién está dirigido este artículo?

A cualquier persona que trabaje o dirija una pyme y sienta curiosidad por la transformación digital.

No obstante, un CIO (Chief Information Officer, por sus siglas en inglés) de una gran organización con una pila tecnológica compleja (es decir, cuya arquitectura de TI esté en un nivel alto de madurez digital) observará que este artículo solo cubre lo básico.

¿Qué es la transformación digital para la pyme?

La transformación digital de la pyme consiste en la integración de la tecnología digital con el fin de transformar todas las áreas del negocio y aprovechar la automatización, la escalabilidad y la resiliencia que ofrecen el software y la tecnología.

Por ejemplo, un paisajista podría pasar de las inspecciones, los presupuestos y la facturación en papel a utilizar un software de gestión empresarial diseñado para su sector. El software permite gestionar la programación, mantener la información de contacto de los clientes, integrarse con proveedores de terceros para facilitar la gestión de la cadena de suministro, etc. (Puedes consultar las herramientas de gestión empresarial y laboral más populares y leer las opiniones de los usuarios aquí.)

Los cambios deberán ser operativos y culturales, puesto que la transformación digital tiene más éxito cuando se asocia con la voluntad de experimentar y de desafiar el orden establecido sobre cómo se entrega valor a los clientes.

A continuación, analizaremos por qué las pymes se benefician de la transformación digital.

Beneficios de la transformación digital

No te vamos a engañar. Cambiar los procesos empresariales, adaptarse a las nuevas herramientas digitales y alejarse de las estrategias empresariales tradicionales será difícil. Sin embargo, tener en mente los beneficios te ayudará a centrarte y a revitalizar tus esfuerzos en los días en los que se te haga muy cuesta arriba.

A continuación, te presentamos los principales beneficios para que no pierdas de vista la luz al final del túnel en tu viaje de transformación digital.

Automatización

  • Automatiza los procesos empresariales tediosos, optimizando el tiempo de los trabajadores del conocimiento (knowledge worker en inglés) al reducir las tareas administrativas.
  • Reduce los errores o los pasos perdidos con flujos de procesos automatizados, especialmente para los procesos que requieren la coordinación de varios departamentos.
  • Mejora la eficiencia operativa reduciendo los tiempos de espera y los errores de comunicación cuando los empleados se reparten las tareas.

Escalabilidad

  • Amplía o reduce rápidamente la escalabilidad para adaptarte a las demandas cambiantes de los clientes o a las necesidades de la empresa con la tecnología de la nube y las herramientas digitales.
  • Contrata y presta asistencia a los trabajadores remotos para que tu equipo tenga la flexibilidad de efectuar el trabajo dondequiera que esté y puedas aprovechar una reserva mayor de talento.
  • Con el software, gestiona eficazmente grandes cantidades de datos históricos sobre ventas, cuentas de clientes, cuentas de proveedores, etc.

Resiliencia

  • Protege los datos sensibles, como la información financiera y de los empleados, con herramientas de ciberseguridad.
  • Construye un modelo de negocio digital a prueba de futuro que tenga menores costes de capital de riesgo y más líneas de ingresos posibles.
  • Aumenta la eficacia de los expertos en la materia (SME, por sus siglas en inglés) o de los empleados con conocimientos operativos imprescindibles con la automatización y estandarización de procesos empresariales sumamente especializados y repetitivos.

Análisis

  • Recopila datos sobre las operaciones, las finanzas, el rendimiento de los empleados, el comportamiento de los clientes y mucho más gracias al software.
  • Obtén una valiosa información que te sirva de base para tu estrategia empresarial como, por ejemplo, dónde centrar los costes operativos y los cambios, y cómo mejorar la eficiencia operativa.

Siguientes pasos

Una vez abordados los puntos básicos de lo que significa la transformación digital para las pymes, es posible que estés listo  para encontrar el mejor software para tu negocio. ¡Podemos ayudarte a conseguirlo! Busca un software de CRM, de marketing o gestión de la cadena de suministro,  y revisa las opiniones de los clientes. Así verás cómo un producto concreto ayuda a los líderes de las pequeñas y medianas empresas (pymes) en el mundo empresarial.

¿Quieres saber más? Consulta nuestro catálogo de gestión empresarial.

A third of managers admit to willingly overstepping legal boundaries when using monitoring tools

employee monitoring tools

With millions of employees working remotely due to the COVID-19 pandemic, employers have increasingly adopted employee monitoring tools to monitor their workforce. Doing so raises questions of trust, ethics, and privacy. In this article, we examine how employees and managers view these issues, as well as their rights and responsibilities.

employee monitoring tools

855 employees and 589 managers in the UK responded to a recent employee monitoring survey carried out by GetApp. 36% of employees say that their employer uses an employee monitoring and/or surveillance tool – nearly half of whom (47%) have seen such tools implemented since the COVID-19 pandemic began. 

highlights employee monitoring survey GetApp

More than 1 in 4 monitored employees did not have their rights explained to them by a manager 

According to the UK government’s own website, employers must tell employees if they are being monitored. This information should be provided in employee contracts or handbooks, and it should detail the amount and extent of the monitoring taking place.

Despite this, 26% of monitored employees surveyed say that they did not have their rights explained to them by a manager or HR department. 8% say they looked for this information by themselves.

rights explained to employees

11% of employees who are monitored in the workplace say they have not expressly consented to any of the listed aspects of workplace monitoring. These aspects include computer activity (such as time-tracking, web browsing, and keystroke logging), attendance logging, and workspace surveillance through webcams, time-lapse photos, or screenshots.

94% of surveyed managers who oversee monitored employees say that employees are either aware or very aware of the tracking measures in place. However, 6% say staff are “quite unaware” and that only managers and those in leadership roles have been informed. 1% say that employees are not aware at all.

employee awareness on being monitored

There is also a discrepancy between managers and employees when reporting the prevalence of monitoring software: 47% of surveyed managers say that monitoring tools are in place, but only 36% of employees say the same.

When it comes to outright legal breaches, more than half of managers who use monitoring software (51%) admit to overstepping their rights, as determined by law, to monitor employees. 21% say they have done so at least once by mistake, but 30% admitted to doing so willingly.

Data safety is a concern for both employees and managers

Workplace monitoring software necessarily involves the digital collection of personal data relating to employees. In the UK, much of this is protected by law under such regulations as the Data Protection Act 2018 and the European General Data Protection Regulation (GDPR), which remains in effect despite the UK’s exit from the EU. Employers must demonstrate that they are collecting, storing, and handling this data correctly.

72% of employees surveyed think the company they work for stores and manipulates their personal data in a safe manner. However, 30% of employees say that uncertainty regarding the use of their personal data is among their top five concerns about employee monitoring and surveillance. Furthermore, 22% of managers list manipulating personal data as one of the top five challenges they have experienced when using employee monitoring and surveillance.

Under the GDPR, data subjects (people whose personal data may be collected and covered by the regulation) can submit requests to data controllers (such as their employer) for information related to that personal data. 

The results of the survey show that 1 in 5 employees (20%)  have made such a request to their employer, with 16% saying they received no response whatsoever. A further 38% received a response that did not address their request – such as explaining for which purposes the data is used or with which companies it is shared. According to the Information Commissioner’s Office (ICO), organisations must respond to such requests as quickly as possible and not less than one calendar month after the request is made. Failure to do so can result in cases being taken to court. 

companies answer to information request

Trust between employees and management is currently high

Trust – or perceived lack of it – remains an issue when it comes to workplace monitoring. Employers may use it simply as an efficient way of logging attendance, workload, and productivity, but negative perceptions about spying and intrusiveness remain among both management and staff.

Overall, employees in the UK feel a high level of trust from management. 95% of survey respondents say that their bosses are trusting or very trusting when it comes to getting on with everyday tasks. 54% say they have a lot of freedom to self-organise at work. 73% say they feel very or quite comfortable taking breaks and attending to personal matters during work hours, and 82% feel very or quite comfortable ending their workday when their contracted hours are complete.

Managers surveyed broadly reflect this level of trust. 53% don’t use any monitoring software at all within their business. Of these, 60% say that it is because they have enough confidence in employees – this being the most selected reason for not implementing such tools.

Monitoring software is seen as positive by almost half of managers

When asked to list their top five concerns about workplace monitoring, employees tend to cite issues of trust and privacy. 47% of all employees say it negatively impacts trust, 43% are worried about intrusiveness, and 46% say they are concerned about increased stress and/or decreased morale for staff. However, among employees who are monitored at work, 45% would not opt-out if they had the option to do so.

biggest concern on monitoring

Managers report similar concerns to employees in this area. 34% of those who do not monitor their employees say that they do not think it’s ethical. 27% say it has a negative effect on confidence. And 28% say it increases stress or lowers staff morale.

Despite this, 46% of managers overall see monitoring and surveillance tools as being a positive or very positive thing for their business compared with 30% who see it as a negative or very negative.

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Methodology

*Data for the GetApp Employee Monitoring Survey 2021 was collected from 24th February to 3rd March 2021. The sample comes from an online survey of 1,918 respondents that live in the UK.

The survey data used for this article comes from 1,444 participants who have qualified to answer. According to their answers, these were divided into several groups of respondents and subjected to questions adapted to their situation: 855 employees (training, junior and intermediate positions) and 589 senior and management profiles (manager/senior manager/executive manager and owner).

Respondents are over 18 years old, reside in the UK, and their professional situation is active. They work full-time (74%) or part-time (26%), in various sectors of activity and work in companies from 2 to 250 employees.

 

Cycle en V ou projet agile : que choisir ?

Ce post a été publié pour la première fois en février 2020, puis mis à jour en mars 2021.

Faut-il préférer la méthode de gestion de projet agile au traditionnel modèle en cascade, aussi appelé “cycle en V” ? Tendance très actuelle, la méthode agile ne convient pourtant pas à tous les projets. Dans certains cas, votre petite entreprise obtiendra de meilleurs résultats avec le modèle de gestion de projet en cascade. Pour cette raison, la question à poser est plus complexe : quelle est la méthode la mieux adaptée à différents types de projets ?

cycle en v projet

D’après un rapport PMI datant de 2018 (disponible en anglais), près de 44 % des projets utilisent une approche prédictive (le modèle en cascade), 30 % utilisent une approche agile et 23 % emploient une approche hybride. En d’autres termes, les entreprises utilisent les deux modèles (et parfois même simultanément) pour mener leurs projets à bien.

En tant que gestionnaire de projets, vous devrez identifier l’approche la mieux adaptée à chaque projet pour en optimiser la performance, sous peine de subir des pertes en termes de temps et d’argent investis.

Dans cet article, nous comparons les deux approches populaires de la gestion de projet. Nous analysons les caractéristiques qui les rendent uniques et donnons des exemples de logiciels de gestion de projet adaptés à chaque type d’approche, afin de vous aider à prendre la bonne décision pour votre entreprise.

Modèle en cascade/cycle en V : pour les projets plus simples, à court terme

Approche linéaire de la gestion de projet, ce modèle divise le processus en plusieurs étapes distinctes. Les clients ne voient que le produit fini.

Privilégiez le cycle en V, nommé ainsi pour la forme que dessinent le flux descendant et le flux ascendant, pour les projets nécessitant une conception ou une analyse à grande échelle, où tout changement peut avoir des conséquences importantes, ainsi que pour les projets qui dépendent d’équipes polyvalentes.

Caractéristiques principales du modèle de gestion de projet en cascade

  • Repose sur un flux de travail séquentiel et une seule livraison finale : cette approche divise le projet en plusieurs tâches séquentielles plus digestes. Les tâches sont affectées aux membres de l’équipe ainsi que les délais prévus. Une fois les tâches achevées, le produit final est présenté au client.
  • Fournit des exigences claires et détaillées, dès le départ : les exigences du client sont partagées avec les acteurs du projet du début à la fin. De plus, les membres de l’équipe connaissent les exigences en matière de développement et de conception avant de commencer la programmation et la conception, ce qui facilite la tâche des gestionnaires de projets chargés de planifier les ressources, le calendrier et les budgets dès le départ.
  • Prohibe les changements continus au cours du cycle de vie du projet : lorsqu’un projet géré selon le cycle en V est prêt à livrer, le code fait l’objet de tests pour identifier les problèmes. Si la conception et le développement ne sont pas complémentaires et nécessitent un travail supplémentaire, le budget augmentera, indiquant que les exigences du client ont été mal comprises. Par conséquent, le nombre de changements possibles au cours du cycle de vie du projet sera d’autant plus limité.
  • Offre un rôle limité aux clients après la phase initiale : au départ, les acteurs du projet regroupent et organisent les exigences du client pour créer la stratégie produit. Une fois cette étape terminée, la participation du client prend fin jusqu’à la livraison du produit final.
  • Exige une documentation exhaustive : pour réduire le risque lié au roulement des collaborateurs, les projets en cascade reposent sur l’élaboration d’une documentation méticuleuse et d’une planification à toute épreuve, tout au long du projet. Un autre gestionnaire de projets ou développeur peut intégrer le projet à tout moment, sans interrompre le workflow. En outre, le volume et l’exhaustivité des documents nécessaires permettent aux gestionnaires de projets de répéter le processus sans changements conséquents, voire sans aucun changement.

À qui le modèle de gestion de projet en cascade convient-il le mieux ?

Dans le contexte des petites entreprises, cette approche peut intéresser les gestionnaires de projets informatiques plus courts, plus simples et de plus petite envergure.

Présentant clairement les exigences liées au projet dès le départ et limitant les changements possibles au cours du cycle de vie du projet, elle convient également bien aux équipes à distance. En effet, l’approche d’un projet selon le cycle en V simplifie la gestion des équipes à distance et permet de veiller à ce que chaque tâche soit achevée dans les temps.

Elle est parfaitement adaptée aux projets régis par des exigences et normes strictes, dans des industries hautement réglementées (p. ex., l’aviation, la médecine ou la construction).

Quel outil de gestion de projet correspond le mieux au modèle en cascade ?

projectmanager.com diagramme de gantt

Diagramme de Gantt de ProjectManager.com (source)

Outil de gestion de projet basé sur le cloud, ProjectManager.com est conçu pour s’adapter aux projets en cascade. Grâce à ses graphiques Gantt, les gestionnaires de projets peuvent présenter le cycle de vie du projet sous forme de graphique.

L’outil leur permet également de créer des tâches et de les affecter aux membres de l’équipe. Ayant connaissance des différents aspects de chaque tâche, l’équipe peut gérer l’ensemble de la tâche dans les délais. Le tableau de bord en temps réel permet aux gestionnaires de projets de suivre la progression des tâches individuelles durant chaque phase. Complets, les graphiques illustrent clairement la progression réelle et la comparent à la progression prévue.

Le logiciel offre également des capacités illimitées de stockage des fichiers en ligne, ce qui permet de documenter l’ensemble du projet en cascade et de stocker tous les documents y ayant trait.

Méthode agile : pour les projets complexes, à long terme

Appliquée à la gestion de projet, la méthode agile privilégie la livraison itérative et incrémentale des projets. Les équipes agiles développent des produits et services en cycles courts de développement, également appelés “sprints”. Avant chaque sprint, les équipes organisent une réunion scrum pour discuter de la marche à suivre.

Utilisez l’approche agile pour les nouveaux projets nécessitant une approche créative. Vous pourrez ainsi laisser le projet mûrir et se développer, tout en le gérant avec efficacité. L’inconvénient de cette méthode est qu’elle peut s’avérer stressante pour les membres de l’équipe qui travaillent sur plusieurs projets, car les itérations et les retours des clients et d’autres acteurs peuvent arriver à tout moment.

Caractéristiques principales de la gestion de projet agile

  •  Elle privilégie une livraison incrémentale et itérative : un projet agile est conçu et visualisé dans son ensemble. Projet conséquent, il est divisé en plusieurs tâches, appelées itérations. La durée de chaque itération est comprise entre deux et huit semaines, chacune ayant un objectif unique. À la fin de chaque itération, l’équipe se penche sur la livraison de l’objectif concerné. Le projet est considéré comme réussi une fois que toutes les itérations ont été livrées au client.
  •  Les acteurs collaborent à l’analyse d’exigences complexes dans le cadre du projet : dans le cadre d’une collaboration ayant pour but de développer un produit spécifique, l’équipe analyse les exigences du projet agile. Tout au long du cycle de vie du projet, ses acteurs emploient une approche orientée équipe pour contribuer au développement du produit.
  •  Elle permet l’intégration de retours et de changements : une équipe agile livre une partie du produit avec chaque itération. Ainsi, le produit final est constamment repensé et peaufiné. Les acteurs du projet évaluent chaque itération sur la base de ses exigences commerciales, de ses fonctionnalités et des erreurs rencontrées. Les retours des clients et des acteurs sont incorporés à l’itération suivante pour assurer l’amélioration continue du produit. Ce système permet d’identifier les problèmes dès que possible et de trouver des solutions.
  •  Elle privilégie la satisfaction client : les projets de développement basés sur la méthode agile offrent la possibilité de tester la version bêta du logiciel à la fin de chaque sprint. Ces tests permettent de recueillir des retours sur le produit et de mettre en œuvre les changements nécessaires. L’utilisateur et le client participent activement au processus de développement du produit et leurs attentes sont gérées avec efficacité.
  •  Elle ne nécessite pas de documentation exhaustive : la gestion de projet agile repose sur une documentation exhaustive, continue et concise. Les équipes agiles doivent documenter l’architecture du projet, les scénarios utilisateurs, les supports de formation du personnel de soutien, les risques et d’autres informations connexes.

À qui la gestion de projet agile convient-elle le mieux ?

Dans le contexte des petites entreprises, cette approche peut intéresser les gestionnaires de projets informatiques plus complexes, dont les exigences sont vagues et indéfinies. En raison de son workflow permettant aux clients de s’impliquer pleinement dans le processus, la méthode agile convient également aux projets confiés par des clients plus proactifs.

Quel est l’outil de gestion de projet qui correspond le mieux à l’approche agile ?

gestion projet agile sprint

Sprints dans JIRA (source)

Destiné aux équipes agiles, JIRA est un outil de gestion de projet basé sur le cloud. Son tableau Scrum Jira permet de planifier les sprints et le développement itératif. Les membres de l’équipe peuvent consulter le tableau de bord à tout moment. Celui-ci permet d’améliorer la communication et la collaboration au sein de l’équipe.

Il offre également des extensions dont le but est d’augmenter l’agilité du projet. À titre d’exemple, les cartes agiles permettent d’imprimer les scénarios utilisateurs à partir du tableau Scrum Jira, afin d’informer le scrum quotidien et la planification des sprints. L’extension de gestion des modèles de projets permet aux utilisateurs de créer des projets Jira à l’aide de modèles personnalisés.

Offrant également d’autres fonctionnalités (tableaux Kanban, reporting agile, etc.), JIRA convient parfaitement aux projets agiles.

Comparaison du modèle en cascade/cycle en V et de la gestion de projet agile

Comparons les aspects les plus importants de chaque approche :

cycle v agile

Gestion de projet agile ou projet en V : que choisir ?

Ce n’est pas une décision facile à prendre. Toutefois, nous espérons que ce guide vous aura donné une idée des avantages et des inconvénients de chaque approche. Il ne vous reste plus qu’à les comparer à vos besoins.

Voici quelques aspects dont vous pourrez tenir compte avant de prendre votre décision.

  • Identifiez les failles de vos projets passés et actuels : une fois les failles en question identifiées, essayez de déterminer comment y remédier en modifiant votre approche actuelle de la gestion de projet. Choisissez le modèle qui vous convient le mieux en examinant les besoins de votre projet et de votre entreprise.
  • Consultez votre équipe : il est crucial que les membres de votre équipe vous soutiennent dans votre décision de changer votre modèle de gestion de projet. Leurs commentaires vous permettront d’en savoir plus sur les difficultés auxquelles ils font face dans ce domaine.

Formez votre équipe et offrez-lui un soutien adéquat

Avant de changer de modèle de gestion de projet, veillez à ce que votre équipe sache qu’elle bénéficiera d’un soutien supplémentaire durant la période de transition. Ce faisant, vous mettrez fin aux objections, tout en permettant à votre équipe de maximiser sa productivité lors de l’implémentation des nouveaux workflows.

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue d’outils de gestion de projet agile pour découvrir davantage de produits.

Erfolgreich ein digitales Unternehmen gründen: Ein Businessplan-Template für Startups

Businessplan-Template für digitale Startups

Die Gründung eines erfolgreichen digitalen Unternehmens ist eine Herausforderung, die eine sorgfältige Planung und genaue Überlegungen erfordert. Unser Businessplan-Template zeigt auf, worauf dabei zu achten ist.

Planst du, ein digitales Startup ins Leben zu rufen, aber weißt noch nicht, wo du anfangen sollst? Oder leitest du bereits ein erfolgreiches Unternehmen und möchtest das Offline-Geschäft jetzt in den Onlinebereich verlegen? In jedem Fall ist „digital“ nicht nur das Schlagwort der Stunde, sondern auch eine Notwendigkeit.

Eine Onlinepräsenz ist mittlerweile unverzichtbar geworden, ob in Form einer Website, eines Social-Media-Kontos oder einer E-Commerce-App. Doch die Welt des Digitalen ist so riesig wie unübersichtlich und es gilt erst herauszufinden, an welcher Stelle man loslegen sollte. Solltest du erst eine Website erstellen oder eine App entwickeln? Lassen sich Kunden besser per YouTube oder per Twitter erreichen? Immer wieder neue Fragen kommen auf.

In diesem Artikel:

  • erklären wir dir die sechs Schritte zum Aufbau eines digitalen Unternehmens,
  • stellen dir ein Businessplan-Template für Startups zur Verfügung sowie
  • Ressourcen zum Planen deiner digitalen Marketingstrategie und Tipps, was du auf dem Weg ins Digitale vermeiden solltest.

Businessplan-Template für digitale Startups

Was ist ein digitales Unternehmen?

Digitale Unternehmen nutzen Technologien für den Verkauf an ihre Kunden und ihren alltäglichen Betrieb. Sie automatisieren damit nicht nur ihre täglichen Geschäftsprozesse, sondern schaffen auch einen Mehrwert in ihren Geschäftsmodellen, dem Kundenerlebnis und ihren internen Möglichkeiten.

Beispiele sind telemedizinische Dienstleistungen, virtuelle Shopping-Erlebnisse im Einzelhandel und die Arbeit in Remote-Teams. Unternehmen wie Amazon, Netflix und Uber können wir also als digitale Unternehmen bezeichnen.

Ein digitales Startup gründen

Die Gründung eines digitalen Unternehmens nimmt weniger Zeit in Anspruch als die eines klassischen Unternehmens und erfordert keine großen Investitionen in physische Ausstattung wie Büroräume oder Inventar. Dank zahlreicher kostenlos verfügbarer SaaS-Tools wird es immer einfacher, ein digitales Startup zu gründen.

Damit dein Unternehmen im Kern digital und agil sein kann, solltest du dein Geschäftsmodell jedoch genau durchdenken und alle Details gut planen. Die nachfolgend genannten Schritte helfen dir dabei.

Businessplan-Template für Startups

  1. Einen detaillierten Businessplan erstellen mit unserem Businessplan-Template

Ein umfassender Businessplan ist bei jeder Neugründung wichtig. Er sollte darlegen, worum es in deinem Unternehmen geht, wer es leiten wird, was deine Ziele und Visionen sind und wie du diese erreichen wirst.

Nenne Details zu deinen Finanzierungsplänen, Marketingstrategien, Zielgruppen und Alleinstellungsmerkmalen. Erwähne außerdem, welche digitalen Initiativen du implementieren willst, um deine Ziele zu erreichen. Wenn du ein Startup für Lerntechnologien gründen willst, führe beispielsweise aus, mit welchen Technologien (etwa künstlicher Intelligenz) du die digitale Plattform aufbauen und Kurse anbieten willst.

Hier findest du ein kostenloses Businessplan-Template zum Download, in dem du deine Vision, deine Mission und deine Ziele festhalten kannst. Du kannst es gerne mit den Farben und Logos deiner Marke personalisieren und an deine Bedürfnisse anpassen.

Klick hier, um unser Businessplan-Template für Startups herunterzuladen.

  1. Eine digitale Strategie für dein neues Unternehmen entwerfen

Deine Strategie legst du in einem Dokument fest, in dem du darlegst, „wie“ und „warum“ du deine Ziele erreichen willst. Dazu gehören eine Brand Story (eine Erzählung darüber, weshalb dein Unternehmen existiert), Käuferpersonas und Customer Journey Maps.

Deine Strategie sollte auch erläutern, wie du Technologien einsetzen willst, um potenzielle Kund*innen zu erreichen und den Betrieb zu verwalten. Richte für einen maximalen Nutzen deine Strategie an deinen Geschäftszielen aus und überprüfe regelmäßig, ob sie die neuesten Markttrends und -prognosen widerspiegelt.

Wichtige Komponenten einer digitalen Business-Strategie

  • Digital- bzw. Onlinepräsenz: Auf welchen digitalen Kanälen möchtest du vertreten sein? Mögliche Kanäle sind z. B. eine Website, Social-Media-Plattformen, Onlineanzeigen oder Websites mit Produktprofilen.
  • E-Commerce: Möchtest du Produkte oder Dienstleistungen online verkaufen? Wenn ja, über welche Kanäle? Einen Onlineshop, eine App, Social Media-Plattformen oder anderes?
  • Digitale Produkte oder Dienstleistungen: Planst du, vollständig digitale Produkte anzubieten, beispielsweise Softwarelösungen, Gaming-Apps oder eine Lernplattform? Erwähne die geplanten Funktionen sowie die anvisierte Zielgruppe.
  • Digital Marketing: Wie planst du, deine Produkte online zu vermarkten? Lege die zu nutzenden Kanäle und das Budget fest und prüfe, ob du für das Marketing externe Unterstützung benötigst.
  • Digitale Arbeitsabläufe: Bei diesem Punkt geht es um die Automatisierung der internen Prozesse deines Unternehmens. Plane, welche Workflows du automatisieren und welche Tools du dafür verwenden möchtest.
  • Digitale Kommunikation: Was ist dein bevorzugter Kommunikationskanal mit Kunden und Lieferanten? Welche Kommunikationstools möchtest du intern verwenden?
  • Mobile Nutzbarkeit: Wie wichtig sind mobile Einsatzmöglichkeiten für dein Unternehmen? Planst du die Entwicklung von auf Mobilgeräten nutzbaren Versionen deiner Business-Website oder deiner Produkte (falls relevant)?
  1. Mit geeigneten Tools und Technologien eine starke digitale Basis aufbauen

Erfolgreiche digitale Unternehmen investieren in skalierbare und flexible technologische Lösungen, die ihnen helfen, sich an den Wandel der IT-Landschaft anzupassen. Eine leistungsstarke IT-Infrastruktur bildet das Fundament für das langfristige Wachstum deines Unternehmens. Investiere also in die richtigen Tools und Technologien, damit dein Online-Startup Erfolg hat.

Du brauchst vor allem Folgendes:

  • Business-Website: Deine Website ist vermutlich der Ort, an dem deine Kund*innen als Erstes landen, wenn sie nach Informationen zu deinem Unternehmen suchen.
  • Social-Media-Profile: Ohne Social-Media-Präsenz kommt man heutzutage nicht weit. Deine Kund*innen und Interessent*innen nutzen Plattformen wie Facebook und Instagram, um ihre Erfahrungen mit deiner Marke zu teilen und dich bei Beschwerden, Vorschlägen und anderen Wünschen zu kontaktieren.
  • Onlineshop: Wenn du Produkte verkaufst, benötigst du höchstwahrscheinlich einen Onlineshop. Achte darauf, dass dein Onlineshop verschiedene Zahlungsmethoden unterstützt.
  • Mobile Nutzbarkeit: Eine responsive, für die mobile Nutzung optimierte Website oder eine App macht es Kund*innen einfacher, mit deinem Unternehmen zu interagieren.
  • Digitale Tools für die interne Nutzung: Du benötigst verschiedene Softwaretools, beispielsweise für CRM, Vertrieb, Kommunikation und Marketing-Automatisierung, um Geschäftsabläufe zu automatisieren und mit deinen Angestellten und der Kundschaft zu kommunizieren.
  • Neue Technologien: Technologien wie IoT, künstliche Intelligenz, Blockchain und Augmented oder Virtual Reality helfen deinem digitalen Unternehmen, sich von anderen abzuheben und besser auf zukünftige Kundenanforderungen und Markttrends vorbereitet zu sein.
Expertentipp: Die Investition in cloudbasierte Business-Anwendungen kann für dich langfristig von Vorteil sein. SaaS-Tools haben niedrige Einstiegskosten und sind besser skalierbar. Außerdem funktionieren die meisten digitalen Technologien wie KI, maschinelles Lernen und IoT in cloudbasierten Umgebungen am besten. Investiere in eine Cloud-Architektur, um deine Softwaretools optimal nutzen zu können.
  1. Digitale Fachkräfte anstellen, schulen und binden

Es ist nicht einfach, Fachkräfte mit Qualifikationen in Bereichen wie Cloud Computing, maschinelles Lernen, Analytik und Automatisierung zu finden. Einer Untersuchung von Forbes zufolge herrscht zwischen Arbeitgebern ein harter Wettbewerb um Mitarbeiter*innen aus den Bereichen DevOps, Cloud, Automatisierung, Datenmanagement, Cybersicherheit und Customer Experience. Deshalb muss eine deiner höchsten Prioritäten darin bestehen, Personen mit den Fähigkeiten zu rekrutieren, die du für dein Unternehmen brauchst.

Stark nachgefragte Kompetenzen

Aus dem Report „Digital Skills With High Growth in Demand for Accelerated Digital Transformation“ von Gartner (vollständiges Dokument für Gartner-Kunden verfügbar) geht hervor, dass Unicorn-Unternehmen (Startups mit einer Marktbewertung von über einer Milliarde US-Dollar) vor allem digitale Fertigkeiten in den Bereichen Augmented Reality, Backend-Systeme, Cloud-Betrieb, Computer Vision, Containerisierung, eingebettete Systeme, neuronale Netze, Platform-as-a-Service, TensorFlow und virtuelle Teamarbeit suchen.

Konzentriere dich neben der Einstellung neuer Mitarbeiter*innen auch auf die Schulung und Weiterbildung deines bestehenden Personals, damit es bei digitalen Technologien auf dem Laufenden bleibt. Für Spezialfertigkeiten kannst du freiberufliche Expert*innen engagieren, beispielsweise für die Entwicklung von Apps und Websites. Eventuell lohnt sich auch die Partnerschaft mit Hochschulen und Universitäten, um potenzielle Kandidaten für Praktika, Vollzeitstellen oder einzelne Projekte ausfindig zu machen.

  1. Partner und M&A-Ziele für das digitale Wachstum identifizieren

Auch durch die Zusammenarbeit mit auf verschiedene Bereiche spezialisierten Partnern kannst du deine digitalen Stärken ausbauen. Wenn du dein digitales Fundament selbst aufbaust, besteht die Gefahr, dass du Fehler machst oder mehr Zeit bis zur Markteinführung vergeht. Daher lohnt es sich, die Aufgabe an erfahrene Expert*innen auszulagern.

Such nach Anbietern, die digitale Beratungsdienstleistungen anbieten. Sie können dir mit ihrem Know-how und ihrer Erfahrung helfen, deine digitalen Wachstumsinitiativen zu planen.

Wenn dein Unternehmen schon länger besteht und du Finanzmittel übrig hast, sind Fusionen und Übernahmen (mergers and acquisitions, M&A) eine gute Option, um dein digitales Potenzial auszubauen. Identifiziere Unternehmen, die mit ihren digitalen Produkten, ihren Serviceangeboten oder ihrem Personal interessant für eine potenzielle Übernahme sind.

Unternehmen können ihre digitale Transformation durch die Übernahme kleinerer, fortschrittlicherer Technologiefirmen schneller vorantreiben als durch den internen Aufbau der entsprechenden Infrastrukturen. —Gartner, Report Successful ‘Techquisitions’ Can Accelerate Digital Transformation*

*Gesamter Report „Successful ‘Techquisitions’ Can Accelerate Digital Transformation“ für Gartner-Kunden verfügbar.

  1. Den Erfolg deines digitalen Modells messen und kontinuierlich innovieren

Die digitale Welt ist unheimlich dynamisch. Wer sich nicht schnell an Veränderungen anpasst, fällt zurück. Lies Technologie-Blogs, besuche Veranstaltungen und Konferenzen und vernetze dich mit Kolleg*innen, um am Puls der Zeit zu bleiben.

Prüfe außerdem regelmäßig, ob dein digitales Geschäftsmodell die Veränderungen in der Branche und im Markt widerspiegelt. Passe deine Strategien und Arbeitsweisen entsprechend an, um von neuen Trends zu profitieren und schnell zu wachsen.

Fallstricke bei der Gründung eines digitalen Startups

Beim Aufbau eines digitalen Unternehmens kann so einiges schiefgehen. Zu den häufigsten Fallstricken gehören die folgenden:

Unklare oder nicht durchdachte Businesspläne und -strategien 

Wenn du unsicher bist, was deine digitale Transformationsstrategie erreichen soll, landest du schnell bei unausgegorenen Ideen oder gehst in die falsche Richtung. Formuliere deine Ziele nach der SMART-Formel (spezifisch, messbar, akzeptiert, realistisch und terminiert) und nenne sie klar und deutlich in deinem Startup-Businessplan.

Nicht digital versierte Geschäftsführer*innen 

Der Plan für das digitale Wachstum sollte von der Führungsetage ausgehen. Wenn das Management sich nicht mit den neuesten technologischen Entwicklungen auskennt, werden deine digitalen Transformationspläne wahrscheinlich nicht gedeihen. Hole Führungskräfte ins Team, die sich mit Änderungsmanagement, digitalen Technologien und Business Management auskennen.

Investitionen in die falschen Technologien und Tools 

Der Aufbau eines digitalen Unternehmens erfordert die Investition in zahlreiche Softwaretools und -technologien. Wenn du die falschen Tools wählst, verlierst du Zeit und Geld sowie eventuelle Wettbewerbsvorteile. Vergleiche also sorgfältig verschiedene Optionen und lies Nutzerbewertungen, um eine fundierte Kaufentscheidung zu treffen.

Nichteinhaltung von Datenschutzrichtlinien 

In jedem Land gibt es unterschiedliche Gesetze und Vorschriften, die dazu dienen, die persönlichen Daten von Verbraucher*innen zu schützen. Stell sicher, dass du alle für dein Unternehmen und deine Branche relevanten lokalen und globalen Datenschutzbestimmungen einhältst, beispielsweise DSGVO, CCPA, HIPAA und PCI DSS.

Weitere Ressourcen für dein digitales Startup

Damit dein digitales Unternehmen erfolgreich wird, solltest du dich in der Online-Welt gut auskennen. Auf unserem Blog findest du weitere nützliche Informationen zum Thema digitale Transformation:

Willst du mehr erfahren? Dann wirf einen Blick auf unser Businessplan Software Verzeichnis, um weitere Produkte zu entdecken.

Employee monitoring: 95% of UK workers say bosses’ trust levels are high

employer monitoring benefits UK

Since the start of the COVID-19 pandemic, employers have sought new ways to manage their employees, many of whom are working away from the office for the first time.

employer monitoring benefits UK

GetApp surveyed more than 800 employees and 500 managers to see whether the pandemic has increased the use of employee monitoring software and how both groups are experiencing the change.

key highlights of employer monitoring survey GetApp UK

COVID-19 is driving the adoption of monitoring software

Working habits have changed drastically in the past 12 months. Many organisations have transitioned to remote or hybrid working, meaning the workforce is more geographically dispersed. Working from home brings its own challenges in terms of employee wellbeing and productivity, but it also demands new styles of management and HR.

In the survey conducted by GetApp, 35% of respondents shared that they have transitioned to remote working from an office-based role. A further 11% stated that they split their time equally between home and the office, and 16% were already working remotely before the pandemic.

36% of workers in total (employees and managers combined) say that their company uses monitoring software. For 19%, their employer already used an employee monitoring and/or surveillance tool before the pandemic began. A further 17% have seen one implemented more recently. 52% say no such software is in place, while 12% are not sure.

number of employers using monitoring software

The uncertainty of the pandemic is driving increased spend on monitoring software. Nearly two-thirds of managers who use the tools (63%) say they are spending more than planned—with 18% saying their projected budget has doubled. 71% of managers say they will continue to invest in this type of software in 2021 and beyond.

When it comes to costs, most businesses (90%) are spending under £200 a month for the monitoring of all employees. 54% of managers say that they spend between £51 and £150 for their entire workforce. Given that all respondents to the GetApp survey represent companies of less than 250 employees, managers can expect a rough cost of less than £1 per employee per month.

45% of monitored employees would not opt-out

The use of employee monitoring software raises inevitable questions of trust. For managers: Can employees be trusted to do the work they’re paid for if they’re not under the watchful eye of their boss? And for employees: Does my manager trust me to do my work without spying on me?

Overall, workers in the UK overwhelmingly feel a high level of trust. Most rate their manager as trusting (49%) or very trusting (46%) towards their commitment to perform daily tasks. Workers also broadly feel they have the freedom to manage their own time. Just 7% feel micromanaged, 29% say they could be left more to their own devices but management is not overbearing, and 54% say they have a lot of freedom to self-organise.

managers' level of trust

Of those employees who are monitored, attitudes towards monitoring software are favourable. 45% would not opt-out, even if they had the option to. Managers, too, are broadly in favour: 46% of managers overall say it’s positive or very positive compared with 30% who say it’s negative or very negative.

Among employees in general, however, opinions lean slightly towards the negative. 31% say monitoring software is positive or very positive, while 35% say it’s negative or very negative. 27% say such tools would make them feel less motivated at work, but the same proportion say it would make them feel more motivated.

employee monitoring software positive or negative

Attendance logging is the top use case for 58% of respondents

Employees and managers see a range of benefits to monitoring software and show an understanding of how the tools can be used to their benefit.

58% employees say monitoring software is useful for logging attendance, including overtime. 51% say that a major benefit of the software is that managers can ensure all hours and overtime are taken into account, which has a direct influence on their paycheques each month.

40% of employees also see that it can help manage workloads. The same proportion ranks the fact that managers can optimise working hours and delegate tasks based on staff load among their top 5 benefits.

Just 22% of employees see monitoring software as being useful with regards to computer activity (time-tracking, web browsing, mouse movements, and keystroke logging), while other areas, such as location tracking, phone use, and video surveillance of the workplace, for example, all scored poorly—below 20%.

when is employee monitoring software useful

Managers who use monitoring software tend to agree on the major use cases, with 58% using it to log attendance and 56% tracking employees’ computer use.

However, managers see it as being useful for a wider range of applications than employees. 23% use it to track social media usage by employees, while just 10% of employees feel it is useful in this area. 30% of managers use it to monitor digital communications (emails, instant chat, video conferences), while only 19% of employees see a use case. 35% of managers use video surveillance measures despite only 13% of employees agreeing that this is useful in a professional context.

54% of managers have taken positive action based on monitoring software

Far from being used as a tool for control and coercion, managers view monitoring software as a positive thing for their workforce. 54% of those using it have taken positive measures towards an employee as a result of using the software. These include bonuses, promotions, new projects, or extended responsibilities. This sits in contrast to the 23% who have taken negative steps such as handing out warnings or firing an employee.

In companies that use monitoring software, managers see similar benefits to employees —the biggest one being the ability to ensure that all hours and overtime are taken into account. 52% list this as a top-five benefit. 50% also cite the ability to optimise working hours and delegate tasks based on staff workload, while 42% say that mistakes can be caught before they escalate.

Looking for employee monitoring software? Check out our catalogue

Methodology

*Data for the GetApp Employee Monitoring Survey 2021 was collected from 24th February to 3rd March 2021. The sample comes from an online survey of 1,918 respondents that live in the UK.

The survey data used for this article comes from 1,444 participants who have qualified to answer. According to their answers, these were divided into several groups of respondents and subjected to questions adapted to their situation: 855 employees (training, junior and intermediate positions) and 589 senior and management profiles (manager/senior manager/executive manager and owner).

Respondents are over 18 years old, reside in the UK, and their professional situation is active. They work full-time (74%) or part-time (26%), in various sectors of activity and work in companies from 2 to 250 employees.

Un quart des employés travaille encore uniquement au bureau

En cette année 2021, les jours se suivent et, malheureusement, se ressemblent. Lors de l’annonce des mesures de reconfinement du 18 mars 2021, le gouvernement a déclaré que 29 % des contaminations au COVID-19 ont lieu sur le lieu de travail. Le premier ministre a en outre ajouté que l’objectif de 4 jours sur 5 de télétravail était encore loin d’être atteint, tandis qu’une récente étude de l’Institut Pasteur affirme que “le télétravail protège (-24 % pour le télétravail partiel, -30 % pour le télétravail total par rapport à des personnes effectuant le même travail en bureau).”

En mars 2020, l’incrédulité menait à penser que la situation ne durerait que quelques semaines, voire quelques mois. Un an plus tard, le virus persiste et signe. Dans le monde professionnel, mettre en place le télétravail est un parcours suivant une actualité imprévisible et une initiative qui semble quelque peu se relâcher. L’appel à travailler à distance, lorsque cela est possible, n’est pas toujours entendu, que ce soit du côté des employés comme celui des employeurs. Quelles sont les raisons aujourd’hui qui expliquent que pour certaines entreprises, le télétravail n’est pas appliqué, du moins pas autant qu’il pourrait l’être ?

Entre contrôle de la part de la hiérarchie et besoin de lien social, le télétravail se heurte ou s’accommode à des réalités personnelles et professionnelles aussi diverses que les individus qui les composent. 

GetApp a mené l’enquête auprès de 836 employés de PME françaises qui exercent une activité réalisable à distance, et l’effectuent en télétravail, sur site ou les deux. Dans cette étude, nous dressons un panorama des raisons qui expliquent l’adoption ou le rejet du télétravail. Vous trouverez la méthodologie détaillée en fin d’article.

Profil des répondants à notre enquête

57 % des répondants à notre enquête résident en milieu urbain, 31,5 % en milieu rural et 11,5 % en zone périurbaine.

évolution télétravail

  • 41 %  des répondants travaillent d’ordinaire dans un bureau mais partagent actuellement leur temps entre le bureau et leur domicile :
    • Parmi ces répondants, on retrouve une majorité de 36-45 ans (27 % de ce groupe de répondants) et de 36-45 ans (26 %).
    • 54 % vivent en milieu urbain, 34 % en milieu rural et 12 % en zone périurbaine.
  • 34 % se rendent d’ordinaire au bureau mais travaillent actuellement uniquement à domicile :
    • Une majorité de 26-35 ans (34 %).
    • 64 % en milieu urbain, 23 % en milieu rural, 13 % en zone périurbaine.
  • 25 % travaillent actuellement uniquement au bureau même si leur activité pourrait être réalisée à domicile :
    • Une majorité de 26-35 ans (33 %).
    • 53 % en milieu urbain, 39 % en milieu rural, 8 % en zone périurbaine.

41 % des répondants travaillent d’ordinaire en présentiel et partagent actuellement leur temps entre le domicile et le bureau

Parmi ces collaborateurs qui se rendent au bureau une partie de la semaine, 61 % expliquent que leur employeur n’autorise le télétravail que quelques jours par semaine tandis que 39 % admettent que leur employeur autorise le télétravail tous les jours, mais qu’ils ont décidé de n’en faire que quelques jours par semaine.

Ce sont donc 83 % de ces employés qui effectuent moins de 4 jours de télétravail par semaine, contrairement aux recommandations actuelles.

25 % des répondants continuent de se rendre au bureau alors que leur travail pourrait être réalisé à distance

Parmi les raisons pour lesquelles un quart des employés interrogés se rendent uniquement au bureau, la première est la plus simple : le télétravail n’a tout simplement pas été autorisé (48 % des répondants).

Dans les autres cas, l’explication est plus complexe et les raisons sont multiples. Alors que 29 % des personnes interrogées déclarent que leur employeur autorise le télétravail quelques jours par semaine et que 23 % déclarent que leur employeur autorise le télétravail à plein temps, ces répondants admettent préférer se rendre au bureau de leur propre volonté. Derrière cette démarche, des raisons personnelles ou découlant d’une certaine pression latente de la part de la hiérarchie.

Le télétravail : une exigence sanitaire devenue mode d’organisation devant s’adapter aux réalités professionnelles et personnelles

3 grandes raisons expliquent ces différents comportements : les raisons personnelles, les raisons managériales et les raisons matérielles.

1. Raisons personnelles (évoquées par 65,5 % des répondants) : le besoin de lien social

  • 49 % préfèrent le présentiel pour le lien social.
  • 8,5 % supportent mal l’isolement ou la solitude.
  • 8 % ont une situation personnelle ou un logement ne permettant pas de télétravailler correctement.

Si on sait que l’un des avantages du télétravail est le gain de temps et d’énergie grâce à l’absence de trajet, le besoin d’un rythme de vie varié explique la préférence de ces répondants pour qui le manque de contact direct avec l’équipe pèse sur le moral. Bien sûr, ceci est à inscrire dans un contexte où les loisirs et la culture sont en berne et où le couvre-feu et les confinements successifs ne font qu’empirer ce sentiment.

Si le manque de lien social est ressenti comme une souffrance par ces collaborateurs, les managers doivent repenser la manière dont ils entretiennent l’esprit d’équipe en mettant en place (sans les imposer), par exemple, des activités ou des canaux de communication informels afin d’échanger sur autre chose que les projets en cours.

2. Raisons managériales (20,5 %) : une pression hiérarchique et un manque de confiance

  • 8 % estiment que le management met une certaine pression à ce que les employés se rendent sur place.
  • 6,5 % craignent pour leur emploi ou leur carrière s’ils font du télétravail.
  • 6 % affirment que leur employeur n’encourage pas le télétravail même si certaines tâches pourraient techniquement être effectuées à distance.

En interdisant le télétravail ou en ne le permettant que quelques jours par semaine, la motivation des employés peut s’en voir passablement altérée, étant donné qu’une majorité de répondants voient dans cette réticence au télétravail un manque de confiance certain de la part du management :

Parmi les autres raisons pouvant expliquer ce sentiment de défiance, les répondants estiment que le management n’est pas formé au soutien psychologique des personnes rencontrant des difficultés à la maison (16 %). D’autre part, 19 % ont le sentiment que les employés en présentiel semblent recevoir un traitement de faveur conduisant à davantage d’opportunités de carrière ou à se voir attribuer plus de responsabilités.

Le télétravail a pourtant ceci qu’il permet une certaine autonomie et une plus grande liberté dans l’organisation de ses tâches : des qualités qui poussent les employés à une plus grande productivité.

3. Raisons matérielles (14 %) : le manque de matériel et de logiciels n’incite pas à travailler de chez soi

Ce sont là d’autres raisons qui peuvent freiner voire empêcher les collaborateurs à effectuer du télétravail :

  • 7 % ne disposent pas des bons moyens (ordinateur, connexion Internet, siège ergonomique…) pour télétravailler correctement et leur employeur n’en fournit pas.
  • 7 % ne disposent pas de tous les logiciels nécessaires à un télétravail efficace.

Si l’investissement dans le matériel a pu l’année dernière être perçu comme non prioritaire (à un moment où la crise “n’allait pas durer”), on peut considérer cet aspect de plus en plus crucial pour le bien-être des travailleurs. Il en va de même pour des logiciels permettant de prendre le relais de la vie de bureau, mais aussi de gagner en efficacité : les outils de communication et de partage de documents sont ceux qui reviennent souvent en tête des plus plébiscités. D’autant plus qu’il existe la plupart du temps des versions ou essais gratuits de ces outils, permettant d’opérer une transition dans l’organisation du travail sans pour autant s’engager immédiatement sur le plan financier.

GetApp liste dans son catalogue les outils de visioconférence, de partage de fichiers ou encore de collaboration proposant des versions gratuites.

Le travail hybride : une nouvelle norme pour aujourd’hui et pour demain ?

Malgré les obstacles et les diverses réalités qui expliquent l’adhésion ou le rejet du télétravail, une majorité de répondants affirment que leur entreprise compte évoluer et proposer un modèle de travail flexible sur le long terme :

  • Pour 54 % des répondants, le télétravail est envisagé de manière partielle au sein de leur entreprise, en alternance avec des jours sur site.
  • Pour 14 %, le télétravail est envisagé de manière permanente pour qui le souhaitera.

Le futur du travail relance également l’idée du réaménagement du territoire et accélère la décentralisation des activités, souvent l’apanage des zones urbaines. Si, une fois levées les restrictions, tous les collaborateurs ne seront pas en faveur de faire de leur domicile leur lieu de travail permanent, on pourra en revanche probablement observer la multiplication des espaces de coworking et autres initiatives collaboratives. Avec une petite moitié de répondants vivant éloignés des grands centres villes et les désirs d’exode urbain, il y a fort à parier que la flexibilité géographique sera l’un des critères futurs de la recherche d’emploi ou de rétention des employés. 

Cependant, toutes les entreprises ne comptent pas emprunter cette voie. D’après 29 % des personnes interrogées, le télétravail ne leur sera pas ou plus du tout autorisé une fois la pandémie enrayée. Encore et toujours cités, les problèmes de collaboration et de communication ainsi que la crainte d’une perte de productivité sont avancés, d’après 29 % et 27,5 % des répondants, respectivement.

22 % des personnes interrogées déclarent que les raisons allant à l’encontre de la mise en place d’un modèle de travail hybride n’ont pas été du tout communiquées.

L’émulation sur le lieu de travail et les conversations informelles, lors de pauses café virtuelles par exemple, sont néanmoins toujours possibles en télétravail. Au management de mettre en place une culture d’entreprise favorisant les échanges, en remettant l’humain au centre de l’organisation.

De l’importance de l’avis des collaborateurs pour l’évolution du télétravail                   

Sonder les collaborateurs et prendre connaissance de leurs besoins et souhaits est le meilleur moyen d’anticiper l’avenir de son organisation, une fois la pandémie enrayée (car elle le sera un jour). Reste à entendre ces besoins et d’agir en conséquence, en prenant des décisions éclairées pour l’avenir de l’entreprise et le bien-être des travailleurs.

Seule une petite moitié de répondants déclarent avoir été directement consultés sur ce sujet.

La réalité du télétravail ne sera plus la même une fois une certaine normalité rétablie. En attendant ce futur que l’on espère pas si lointain, les entreprises doivent dès aujourd’hui réfléchir à la façon dont elles souhaitent s’inscrire dans cette nouvelle ère, en interrogeant les individus qui les composent et en réalisant que le monde d’avant laisse peu à peu la place à un monde professionnel plus résilient, à l’écoute de ses collaborateurs, préparé aux imprévus sanitaires et économiques.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue d’outils collaboratifs pour trouver l’outil qu’il vous faut.

Méthodologie

Pour recueillir ces données, GetApp a interrogé un total de 836 professionnels de PME (<250 employés) sur le territoire français. Selon leurs réponses, ceux-ci ont été répartis en plusieurs groupes de répondants. Le nombre de répondants peut ainsi varier d’une question à l’autre, selon la logique du sondage. Celui-ci a été mené du 17 février au 1er mars 2021. Les répondants devaient être âgés de plus de 18 ans, résider en France, et leur situation professionnelle devait être active. Ils sont travailleurs à temps plein (81 %) ou à temps partiel (19 %), issus de divers secteurs d’activité et font du travail présentiel ou du télétravail. Tous font un travail réalisable à distance.

Comment créer son storytelling de marque ?

Si vous avez vu la série Mad Men, vous avez sûrement été captivés par les légendaires argumentaires de Don Draper. Bien plus que de vendre un simple produit, ce publicitaire de génie parvient à vendre une histoire.

De nos jours, les publicités ciblées et intrusives sur Internet cèdent progressivement la place à des méthodes plus subtiles mais encore plus efficaces. Le storytelling est l’un de ces outils marketing qui accrochent naturellement le public en intégrant le message publicitaire dans une histoire qui capte l’attention. C’est un excellent moyen pour les entreprises et les marques de valoriser leur image et de séduire les consommateurs à travers des récits vecteurs de valeurs.

Pour tirer parti du storytelling de marque, il est important de suivre une certaine méthodologie afin d’écrire sa propre histoire et de la mettre en œuvre. Une fois celle-ci élaborée, les logiciels pour réseaux sociaux et les outils pour community managers servent aujourd’hui à la faire vivre et à l’amener jusqu’aux lecteurs, qu’ils soient des clients déjà acquis ou de futurs consommateurs.

Qu’est-ce que le brand storytelling ?

Littéralement, le storytelling est l’art de raconter une histoire. Son but est de toucher le lecteur et de susciter son adhésion à une cause. Cet enjeu est essentiel au storytelling et le distingue des autres types de récits dont l’objectif peut être une simple narration ou une description. En effet, le storytelling est une technique de communication visant à accroître la notoriété d’une entreprise ou d’une marque.

C’est l’exemple de la marque Apple dont l’histoire débute dans un garage. C’est aussi l’exemple de la marque Ikea qui a su construire son image autour de petites anecdotes comme la campagne “Reprenez place à table”.

Sous nos latitudes, des marques comme Michel et Augustin inspirent de plus en plus les jeunes marques par leur expérience du brand storytelling. Ce dernier exemple ne se limite pas à l’histoire de la marque, mais vante diverses valeurs et les fait vivre à travers une stratégie de communication présente sur ses produits, en ligne ou dans la vie réelle.

Les avantages du brand storytelling

Si le storytelling figure aujourd’hui parmi les stratégies marketing prisées par les entreprises, c’est parce qu’il permet notamment d’aborder les problématiques suivantes :

  • Développer une identité attractive et un positionnement bien défini
  • Véhiculer les messages publicitaires d’une manière ludique et divertissante
  • Capter et maintenir l’attention du public grâce au récit
  • Séduire et générer des leads par un langage moins commercial, mais tout aussi accrocheur
  • Agir sur les sentiments plus que sur la raison pour faciliter la rétention de l’information et susciter l’adhésion
  • Consolider le capital sympathie de la marque en créant un lien affectif entre celle-ci et le public
  • Se démarquer de la concurrence et promouvoir l’image de marque ainsi que les valeurs de l’entreprise

L’un des atouts majeurs du storytelling est son adaptabilité au marketing digital, en particulier aux médias sociaux qui se positionnent aujourd’hui comme les premiers canaux de diffusion publicitaire. Il est toutefois nécessaire de suivre quelques conseils clés pour créer son brand storytelling.

Comment faire un storytelling : méthodologie

Le brand storytelling peut porter sur l’histoire même de la marque ou de l’entreprise, sur une anecdote autour du produit ou encore sur une valeur que ce produit ou service suscite. Prenez votre plus belle plume ou faites appel à un rédacteur : le but est de bien choisir les mots qui donneront corps à votre récit et permettront de construire l’histoire que vous souhaitez raconter. 

Voici les 5 étapes essentielles pour élaborer votre storytelling et soigner votre mise en récit :

1. Identifiez votre cible

C’est le point de départ de toute stratégie marketing. Au risque de passer à côté de votre objectif, vous devez déterminer le public visé par votre produit ou service et donc l’histoire que vous vous apprêtez à leur raconter.

Quelle est la tranche d’âge de vos clients et potentiels consommateurs ? Quels sont leur pouvoir d’achat, leurs centres d’intérêt, leur style de vie ? À quelles causes adhèrent-ils ? Quels sont les canaux et moyens de communication qu’ils utilisent ?

2. Déterminez les valeurs à transmettre

Ensuite, identifiez les valeurs qui vous définissent et que vous souhaitez illustrer. Celles-ci seront les piliers de votre récit et constituent le point d’ancrage de votre histoire et de l’adhésion du public.

Ces valeurs peuvent par exemple porter sur le cercle familial ou amical, l’environnement et la consommation responsable, l’innovation et l’avant-gardisme, l’importance de la lenteur dans un monde effréné, la collaboration et le partage d’idées, ou tout autre message que votre marque souhaite véhiculer.

Elles peuvent ensuite être qualifiées selon divers adjectifs : la convivialité, le dépassement de soi, la l’intégrité, la proximité, l’audace…

Vous pouvez alors décider quel angle vous souhaitez adopter : conter l’histoire de votre marque ou inscrire vos valeurs dans une fiction.

3. Construisez un récit cohérent

Effectuez des sessions de brainstorming en équipe à l’aide d’un logiciel de tableau blanc afin de stimuler l’inspiration et recueillir un grand nombre d’idées dans lesquelles piocher les petites comme les grandes lignes de votre récit. La réalisation d’un storyboard est également un bon moyen de construire votre récit.

S’il s’agit de l’histoire de votre marque, votre récit répondra aux questions suivantes : 

  • D’où sommes-nous partis ?
  • Comment en sommes-nous arrivés là ?
  • Quelles ont été les épreuves et les motivations ?

Misez sur l’authenticité : le mensonge n’a jamais été une valeur refuge et ceci est valable pour le brand storytelling. Si votre marque est récente, elle n’en a pas moins un historique de création. Reposez-vous sur quelques éléments forts de l’histoire de votre entreprise autour de son ou ses fondateurs, les circonstances et les raisons de sa création ou encore des anecdotes relatant les réussites et les échecs éventuels.

Si vous souhaitez plutôt vous éloigner de la marque et vous concentrer sur une valeur particulière, envisagez votre storytelling comme un véritable mini scénario de fiction. Placez l’humain au cœur de votre récit et créez des personnages proches de votre public afin de créer un sentiment d’identification ; laissez le produit en arrière-plan.

Dans les deux cas, adoptez un langage accessible et naturel. Inspirez-vous des divers tons et styles narratifs pour la rédaction de votre histoire : est-ce un récit poétique, humoristique, qui joue sur le suspense ? Ne sous-estimez pas l’importance des mots : utilisez-les à bon escient et demandez leur avis à plusieurs collaborateurs afin de vous assurer que rien dans votre récit ne froisse ni ne prête à confusion.

4. Le format et l’aspect visuel

Choisissez un format qui convienne à votre histoire et qui soit le reflet de votre marque (et de votre budget !). Souhaitez-vous un récit sous forme de texte uniquement ? Dans ce cas, celui-ci ne devrait être ni trop long pour ne pas ennuyer le lecteur, ni trop court pour pouvoir avoir l’espace de développer votre récit. Vous pouvez élaborer une planche tendance (également connue sous le nom de moodboard) pour vous aider à visualiser l’ambiance, les mots-clés, les couleurs qui habilleront votre contenu.

Avez-vous les moyens de tourner une série de vidéos ? Passez une annonce de casting afin de trouver le ou les visages de votre marque. Vous pouvez avoir recours à une agence pour le tournage ou utiliser un bon smartphone et un trépied ; dans ce cas, assurez une certaine qualité visuelle et au niveau du jeu d’acteur, au risque de décrédibiliser vos intentions.

Plus simplement, une série de publications sur les réseaux sociaux constituée de posts accompagnés d’une image peuvent être tout aussi efficaces. Vous pouvez découper votre histoire en chapitres afin d’inscrire votre storytelling dans la durée et ainsi alimenter les réseaux sociaux sur une période donnée. Le contenu sur ces médias étant perpétuellement remplacé par du nouveau contenu, marquez le lecteur et donnez-lui envie de vous suivre.

Si vous optez pour ce format, évitez les banques d’images impersonnelles ; optez pour des photographies originales ou faites appel à un illustrateur dont le style correspond à l’image que vous désirez renvoyer.

5. Diffusez votre histoire de manière efficiente

Dernière étape : la diffusion de votre storytelling de marque. Pour ce faire, vous devez la diffuser à travers les canaux appropriés, notamment les médias sociaux qui offrent l’accès à une audience diversifiée ainsi que de multiples possibilités de ciblage et d’interaction avec le public. L’utilisation d’un logiciel pour réseaux sociaux s’avère alors nécessaire pour gérer efficacement la communauté. Ce sont des outils de collaboration qui facilitent la gestion des connaissances et des ressources dans le cadre d’une campagne de communication. Les logiciels pour community manager sont également indispensables à la mise en œuvre efficiente d’un brand storytelling.

Vous pouvez faire vivre vos réseaux sociaux au rythme de votre histoire en prévoyant plusieurs types de contenus, plusieurs personnages et même plusieurs chapitres pour créer de l’attente. Insérez une question en bas de post afin d’inciter les lecteurs à partager leur expérience et à créer de l’engagement.

Ces solutions marketing permettent la gestion intégrée de plusieurs réseaux sociaux. Elles offrent de nombreuses fonctionnalités telles que :

  • La création et la diffusion de contenus sur les réseaux sociaux
  • La planification des publications et le ciblage d’audience
  • Le suivi des campagnes en ligne et l’analyse des données
  • L’identification et la gestion des influenceurs
  • La mise en place d’enquêtes et de sondages, etc.

Vous pouvez également faire appel à des ambassadeurs de marque ou des influenceurs pour relayer votre contenu ou partager des publications spécialement créées pour eux. 

Enfin, vous pouvez intégrer votre histoire à votre site web, par exemple dans la section “Qui sommes-nous ?”, sur une page riche en contenu.

Suite au prochain épisode…

L’histoire est maintenant écrite et publiée, et vous attendez désormais les retours sur votre campagne. Soyez attentifs au feedback et analysez les réseaux sociaux : cela vous donnera les clés pour prolonger votre histoire ou lui faire changer de direction.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels pour réseaux sociaux pour trouver l’outil qu’il vous faut.

7 beste online whiteboard tools voor brainstorming online

7 online whitboard tools

Een face-to-face brainstormsessie zit er voorlopig nog niet in. Maar creatieve meetings kunnen niet langer worden uitgesteld. Als het niet fysiek kan dan maar online met behulp van een online whiteboard. Het is nog verassend leuk en handig ook! In dit artikel: de 7 online whiteboard tools die het best beoordeeld worden door gebruikers.

Waarom online whiteboard tools?

Ondanks de fysieke afstand blijft het belangrijk om taken te verdelen, projecten te plannen, ideeën te verzamelen, concepten te ontwerpen en bij dit alles niet het overzicht te verliezen. Online whiteboard tools bieden hierbij voordelen ten opzichte van klassieke whiteboards in vergaderruimtes. Alle teamdeelnemers kunnen namelijk tegelijkertijd en gelijkwaardig eraan werken, opmerkingen plaatsen en met elkaar communiceren. De resultaten zijn makkelijk op te slaan, te exporteren en verder te verwerken en ook personen buiten de onderneming kunnen ongecompliceerd toegang verkrijgen.

In vele online whiteboardtools kun je niet alleen communiceren via de chat of via opmerkingen, maar ook per videobellen. Zo kunnen teams onmiddellijk online meetings en workshops houden, werken aan projecten of ideeën presenteren aan klanten zonder dat ze van werkomgeving hoeven te wisselen. In het ideale geval kun je de online whiteboard tools integreren met bestaande teamcommunicatiesoftware, projectmanagementsoftware of documentmanagementsystemen, zodat makkelijk geschakeld kan worden tussen verscheidende werkprocessen en stappen.

Voor dit artikel hebben we online whiteboard tools uitgezocht die minimaal 30 reviews of GetApp hebben gekregen en met meer dan 4 van de 5 sterren zijn beoordeeld.

Daar gaan we. Onderstaand onze lijst met de best beoordeelde online whiteboard tools, in alfabetische volgorde:

7 best beoordeelde online whiteboard tools

1. Ayoa

Algemene beoordeling: 4,5/ 5 sterren op GetApp
Aantal reviews: 192

Ayoa online whitboard tool
Ayoa online whitboard tool (bron)

Remote teams kunnen in Ayoa ideeën opslaan in mindmaps met op Kanban geïnspireerde workflowoverzichten, taken in Gantt-grafieken plannen en per chat of (in Ayoa Ultimate) per videobellen samenwerken. Taken en prioriteiten kun je makkelijk inzichtelijk maken in cirkeldiagrammen of in de canvasweergave en er zijn talrijke sjablonen, bijvoorbeeld voor maandkalenders, bug reports, SWOT-analyses of Sprints. De mindmaps kun je delen via een link. Alle informatie is versleuteld met TLS en is downloadbaar in verschillende dataformaten. Aoya is als webapplicatie, desktopversie of mobiele versie te gebruiken voor iPhone, iPad en Android.

Voor wie is deze software geschikt?

Ayoa is geschikt voor teams die creatief samenwerken en taken en projecten willen organiseren. Dankzij de optie om te synchroniseren met Google, Evernote, Dropbox en andere tools kun je de tool integreren in bestaande werkprocessen en de onboardingfunctie helpt gebruikers bij de eerste stappen.

Tarieven

Ayoa is gratis bij gebruik tot vijf boards en tot vijftig elementen per board. De pro-versie vanaf € 9,17 per persoon per maand biedt onbeperkt boards en elementen, een dataopslag, Gantt-tijdlijnen, takenverdelingen, tags en filteropties. In de ultimate-versie voor € 11,92 per persoon per maand zitten onder andere een integratie voor Zoom en Google Kalender, videoconferenties en presentatiemogelijkheden.

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2. AWW App

Algemene beoordeling: 4,4/ 5 sterren op GetApp
Aantal reviews: 31

Aww App visualiseren structuur
Visualiseren van een structuur met AWW App (bron)

AWW App is een online whiteboardtool voor brainstormsessies, webconferenties en digitaal onderwijs. Ideeën en concepten kunnen eenvoudig gevisualiseerd worden. Dankzij Zoom-integratie kunnen teams direct in de AWW App audio- en videobellen en is het mogelijk om pdf-data te uploaden en deze vrij te geven aan de andere teamleden. AWW App is zowel in de browser als op tablets en mobiele apparaten te gebruiken.

Voor wie is deze software geschikt?

AWW App richt zich op alle types ondernemingen of opleidingsinstellingen, tutoren, adviseurs, ontwikkelaars en ontwerpers. Onze recensenten op GetApp gebruiken de vrijgavefunctie graag om samen te werken met mensen buiten hun bedrijf, en om content en ontwerpen te presenteren.

Tarieven

De basisversie met fundamentele functies, chatopties en vrijgavetools is gratis beschikbaar. De personeelsversie voor 10 dollar per maand biedt onbeperkt premium boards voor elk gewenst aantal gebruikers, uitgebreide functies en rechtenbeheer. De bedrijfsversie voor 75 dollar biedt bovendien administratie- en ledenaccounts en priority support. Vanaf zestig personen is maatwerk in on-premises oplossingen met privécloud, toegewezen IP-adres en SLA beschikbaar.

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3. InVision

Algemene beoordeling: 4,6/ 5 sterren op GetApp
Aantal reviews: 614

Invision inspirational board
Inspiratie-board van InVision (bron)

InVision biedt een digitaal whiteboard en een designplatform voor digitale producten, zoals interactieve prototypes. Boards kunnen dankzij integraties direct vanuit Slack, Microsoft Teams, Sketch en Photoshop worden gecreëerd. Alle teamleden kunnen live feedback geven of rechtstreeks beelden van hun eigen boards delen. Naast de whiteboardtool InVision Freehand staan tools ter beschikking voor digitale prototyping, ontwerp en softwareontwikkeling.

Voor wie is deze software geschikt?

InVision is vooral geschikt voor webdesigners en app- en softwareontwikkelaars die remote samenwerken met anderen of ontwerpen willen presenteren. Onze gebruikers zetten InVision bijvoorbeeld in voor wireframing bij webdesign of het verzamelen van feedback van klanten bij lopende projecten.

Tarieven

InVision is gratis te gebruiken tot tien actieve gebruikers en tot drie documenten en een onbeperkt aantal openbare spaces. Vanaf 7,95 dollar per persoon per maand staat de pro-versie ter beschikking, met tot vijftien actieve gebruikers en een onbegrensd aantal documenten en openbare plus privé-spaces. Op aanvraag is een Enterprise-versie beschikbaar voor teams van alle afmetingen.

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4. Lucidspark

Algemene beoordeling: 4,7/ 5 sterren op GetApp
Aantal reviews: 64

online whiteboard voor team samenwerking Lucidspark
Interactief whiteboard Lucidspark (bron)

Remote teams kunnen via de interactieve whiteboards van Lucidspark gezamenlijk ideeën verzamelen, organiseren, opmerkingen plaatsen en evalueren, feedback verzamelen en bedrijfsprocessen visualiseren en optimaliseren. Stemfuncties, opmerkingen, vermeldingen en emoji-reacties maken de interactie gemakkelijker. Je kunt boards exporteren naar de tool Lucidchart om diagrammen en werkprocessen te creëren. Per Slack-integratie kunnen boards via Slack worden vrijgegeven aan teams, bewerkt worden en van opmerkingen worden voorzien, en het is mogelijk alle medewerkers van een Slack channel direct aan een nieuw board toe te voegen. Ook integratie met Google Drive en Zoom is mogelijk.

Voor wie is deze software geschikt?

Lucidspark richt zich op zowel kleine als grote ondernemingen. Dankzij de Duitstalige website is de app bijzonder geschikt voor teams die op zoek zijn naar een Duitstalige oplossing.

Tarieven

Met de gratis versie kunnen drie boards met elk tot driehonderd objecten aangemaakt worden. Vanaf de Individual-versie voor € 6,95 per maand zijn een onbeperkt aantal boards en objecten te gebruiken, er zijn tags en je kunt functies markeren en groeperen. De versies Team (vanaf € 8 per persoon met een minimum van drie personen) en Onderneming (tarief op aanvraag) bieden uitgebreide functionaliteiten voor samenwerking, stemmodus en timer, de versie Onderneming biedt bovendien teammanagementfuncties.

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5. Milanote

Algemene beoordeling: 4,8/ 5 sterren op GetApp
Aantal reviews: 31

app van digitaal whiteboard Milanote
App van digitaal whiteboard Milanote (bron)

Milanote wordt de Evernote voor Creatives genoemd en biedt flexibele mogelijkheden om tekst, beeld, data en links op verschillende boards visueel te organiseren, ideeën te verzamelen en samenhangen te begrijpen. Notities, URL’s met preview, afbeeldingen, pijlen, lijsten en andere objecten kun je per drag & drop op het werkblad verschuiven en combineren. De boards kunnen zowel privé als gemeenschappelijk worden gebruikt en met toegang voor lezen, bewerken en/of opmerkingen worden vrijgegeven of als pdf geëxporteerd worden. Milanote biedt een mobile app voor iOS en Android.

Voor wie is deze software geschikt?

Milanote richt zich op mensen met een creatief beroep die op zoek zijn naar een visuele tool voor notities, mindmaps en moodboards. Onze recensenten gebruiken Milanote om alleen of met kleinere teams te werken of hun werk te presenteren aan klanten, en ze raden de tool aan voor creatieve projectplanning en het ontwerpen van strategieën en marketingcampagnes.

Tarieven

Milanote biedt een onbeperkt te gebruiken gratis versie voor tot honderd notities, afbeeldingen of links, tot tien uploads en een onbeperkt aantal gemeenschappelijk gebruikte boards. De versie waar kosten aan zijn verbonden (vanaf 9,99 dollar per maand) staat een onbeperkt aantal elementen, boards en uploads toe en biedt een zoekfunctie. De Team-versie kost 49 dollar per maand tot tien personen en 99 dollar per maand tot vijftig personen en biedt priority support.

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6. Miro

Algemene beoordeling: 4,7/ 5 sterren op GetApp
Aantal reviews: 273

Miro whiteboard
Digitaal whiteboard Miro (bron)

Miro is een digitaal whiteboard, dat remote teams ondersteunt bij de samenwerking. Teams kunnen in Miro-meetings videobellen of workshops organiseren, ideeën verzamelen en strategieën ontwikkelen, doordat ze afbeeldingen, documenten, kaarten, diagrammen en meer toevoegen en levendig en overzichtelijk met elkaar verbinden. Er staan meer dan honderd templates voor verschillende doeleinden ter beschikking, bijvoorbeeld voor flowcharts en roadmaps voor product of customer journey, en teams kunnen naar behoefte hun eigen sjablonen creëren. De boards kunnen als afbeeldingsdatabank of pdf worden geëxporteerd. Miro maakt integratie mogelijk met meer dan zeventig tools zoals Trello, Jira, Asana en Microsoft Teams en biedt een desktopapplicatie plus apps voor Android en iOS.

Voor wie is deze software geschikt?

Miro richt zich op functie-overstijgende teams van alle afmetingen, die ook remote effectief willen kunnen samenwerken. Verscheidende gebruikers- en beheerrollen, vrijgave-instellingen en opties voor veilig samenwerken met externen maken het werken in grote teams makkelijker. Miro geeft aan dankzij het hoge veiligheidsniveau ook geschikt te zijn voor ondernemingen die strenge veiligheidsstandaarden moeten garanderen en dienen te voldoen aan de relevante richtlijnen. Onze recensenten op GetApp gebruiken Miro onder andere voor meetings met klanten, brainstormsessies, het structureren van F&E-processen of UX-Tests en beschrijven het gebruik als intuïtief en ongecompliceerd.

Tarieven

De gratis versie van Miro biedt drie bewerkbare boards inclusief sjablonen die door anderen ook anoniem bekeken en bewerkt kunnen worden, en basale mogelijkheden tot integratie. In de Team-versie vanaf 8 dollar per lid per maand staat een onbeperkt aantal boards, vrijgaves, gebruikers, projecten, aangepaste templates en aanvullende integraties (bijvoorbeeld Asana) ter beschikking. De Business-versie vanaf 16 dollar per maand biedt bovendien single-sign-on en daglicenties voor externe gebruikers, terwijl de Enterprise-versie (tarief op aanvraag) onder andere flexibele licentie-opties voor grote ondernemingen en extra veiligheids- en supportopties biedt.

MEER INFORMATIE

7. Mural

Algemene beoordeling: 4,6/ 5 sterren op GetApp
Aantal reviews: 54

mural online experience map
Expeience maps van Mural (bron)

Mural is een interactief whiteboard waarop teams live samenwerken, visuele plannen creëren en ideeën verzamelen. De interactieve en visuele boards maken ontwerpprocessen en agile werkprocessen gemakkelijker en zijn onder andere bedoeld voor virtueel lesgeven, planningsprojecten en meetings. Gebruikers kunnen tekeningen, lijsten, diagrammen, flowcharts en meer creëren, en bekijken waar de cursor van andere teamleden zich bevindt. Mural biedt meer dan honderd templates en integraties voor Slack, Jira, Trello en talrijke andere tools.

Voor wie is deze software geschikt?

Mural is geschikt voor ondernemingen van alle afmetingen, bijvoorbeeld binnen de branches technologie, financieel of advies, maar ook voor opleidingsinstellingen en non-profitorganisaties. De recensenten op GetApp gebruiken de tool onder andere voor online workshops en -meetings, stemmen of besluitvormingsprocessen en visuele documentatie.

Tarieven

De startersversie voor één tot vijftig leden kost 12 dollar per lid per maand en biedt een workspace voor een onbeperkt aantal Murals en vergaderfuncties, templates, integraties, DSGVO-conformiteit en meer. In de Plus-versie (20 dollar per maand) kan bovendien een onbeperkt aantal gasten worden uitgenodigd en single-sign-on, priority support en flexibele betaalopties zijn ook beschikbaar. De Enterprise Network-versie biedt bovendien gecentraliseerde opties voor controle, aangepaste templates, opleidingsprogramma’s en Enterprise-API’s.

MEER INFORMATIE

Online whiteboardtools bevorderen de creativiteit binnen remote teams. Whiteboards waren voor de crisis een populaire methode om te brainstormen voor het samenwerken op kantoor. Als bijna alle collega’s echter thuis zitten te werken, moet de visuele samenwerking worden verplaatst naar digitale kanalen.

De hierboven beschreven online whiteboard tools kunnen bedrijven helpen om nieuwe ideeën te vinden, beter samen te werken en de creativiteit binnen remote teams te bevorderen.

Wil je meer weten? Bekijk dan ons uitgebreide aanbod aan whiteboard software om verdere producten te ontdekken.

Selectiemethodiek:

Om de ‘beste’ online whitboard tools te vinden hebben we de volgende criteria gehanteerd:

– Minimaal dertig reviews op GetApp
– Minimaal 4 van 5 sterren op GetApp

Drie nieuwe cyberbedreigingen die je moet kennen

3 nieuwe cyberbedreigingen

Er zijn talloze cyberbedreigingen en deze veranderen voortdurend. Wat in eerste instantie een gewoon telefoontje lijkt, kan een geavanceerde social-engineering aanval zijn.

3 nieuwe cyberbedreigingen

Stel, je baas belt je en vraagt je om € 220.000 over te maken op een externe bankrekening. Doe je dat dan gewoon of controleer je toch even of het echt wel je baas was die belde?

Dat controleer je natuurlijk!

Maar als die baas je nu aanspreekt met je naam, uitlegt dat het om een zéér dringende en belangrijke zakelijke transactie gaat en wil dat het geld onmiddellijk overgemaakt wordt? Je herkent de typische ‘melodie’ van zijn stem en zijn Duitse accent.

Zou dat je twijfels wegnemen en zou je het geld nu overmaken?

Als dat zo is, dan loop je de kans een grote fout te maken.

Dit is namelijk precies wat een bedrijf in het Verenigd Koninkrijk overkwam toen een cybercrimineel er met state-of-the art deepfake audio technologie in slaagde de CEO om de tuin te leiden.

Wat kunnen we hiervan leren? Cybercriminelen maken nu ook al gebruik van opkomende technologieën om nog geloofwaardiger over te komen en mensen in de val te lokken. Wat in eerste instantie een gewoon telefoontje lijkt, kan een geavanceerde social-engineering aanval zijn die een bedrijf veel geld kan kosten.

Als eigenaar of manager wil je weten hoe je je bedrijf kunt beschermen tegen de nieuwste cyberbedreigingen. Dan moet je eerst weten hoe de cyberrisico’s van bedrijven zijn veranderd. In deze blog gaan we dieper in op het veranderende landschap van cybersecurity-risico’s en geven we een paar nuttige tips voor de beveiliging van jouw bedrijf.

cyberrisico's bedrijven 2021

  1. Deepfake: het nieuwe gezicht van social engineering

Social engineering cyberbedreigingen zijn uiteenlopende soorten cyberaanvallen die beveiligingssystemen en -protocollen omzeilen door op een slimme manier misbruik te maken van de menselijke aard. Een typisch voorbeeld hiervan is een phishingaanval via e-mail, waarin mensen verleid worden om op een schadelijke link te klikken of een bijlage te downloaden die malware bevat.

Door recente ontwikkelingen in de deepfake-technologie kunnen cybercriminelen hun social engineering aanvallen nog geloofwaardiger maken.

Deepfakes zijn nepfoto’s en audio- of video-opnamen waarmee beelden of stemmen van mensen worden nagebootst. Deze worden gemaakt met geavanceerde machine learning algoritmen waarmee tools gebruik kunnen maken van deep learning en beeldsynthese.

Wat kun je tegen deepfake bedreigingen doen?

De beste manier om deepfake social engineering aanvallen te voorkomen, is training van je medewerkers. Hieronder staan enkele best practices hiervoor.

Geef security trainingen

Social engineering aanvallen richten zich op typisch menselijk gedrag en zwakke beveiligingspraktijken. Met een goed trainingsprogramma kunnen de meeste social engineering aanvallen worden tegengehouden door mensen bewust te maken van deze werkwijzen. In deze trainingen moeten mensen leren hoe ze deepfakes kunnen herkennen (bijvoorbeeld door verschillen in de huidtint in een video of een ongewoon helder geluid via de telefoon). Ook moeten ze precies weten waar en hoe ze verdachte incidenten moeten melden.

Het is altijd verstandig om opfriscursussen te geven zodat mensen niet vergeten wat ze eerder hebben geleerd. Stuur regelmatig – liefst een keer per twee weken – een herinnering aan de best practices voor het beschermen van gevoelige informatie en het identificeren van deepfake social engineering aanvallen.

Zorg voor een bedrijfscontinuïteitsplan

Een bedrijfscontinuïteitsplan is je laatste verdedigingslinie. Zo’n plan omvat strategieën voor dataopslag, databack-ups, proces- en dataherstel, communicatieworkflows enzovoort. Een dergelijk plan maakt je activiteiten veerkrachtig, zodat het bedrijf cyberaanvallen tot op zekere hoogte kan ‘absorberen’ en schade kan herstellen.

  1. API-aanval: het nieuwe datalek

Softwareleveranciers gebruiken API’s (Application Programming Interfaces) al lang om data te kunnen delen tussen apps en apparaten. API’s zijn echter meer dan connectoren waarmee softwareleveranciers hun tools met andere producten integreren.

Veel bedrijven, zoals social media sites, mobiele app stores en zelfs postdiensten, bieden tegenwoordig openbare API’s om zakelijke partners en klanten eenvoudiger toegang te geven tot hun diensten.

Hierdoor ontstaat er een risico op API-datalekken, waarbij hackers automatische toolkits inzetten om via zwakke plekken in een API gebruikersgegevens te bemachtigen. Dat kan rampzalige financiële gevolgen hebben. Een hacker kan een datalek bijvoorbeeld omzetten in een ransomware-aanval, met name bij bedrijven die veel gevoelige informatie hebben, zoals medische en bankgegevens.

Wat kun je tegen API-bedreigingen doen?

In een Gartner-rapport over API-beveiliging worden verschillende manieren beschreven waarop organisaties API-bedreigingen kunnen aanpakken (inhoud alleen beschikbaar voor klanten van Gartner). Hier volgt een samenvatting van de hoofdpunten:

Identificeer de API’s die jouw organisatie levert of gebruikt

Als eerste stap in API-beveiliging moet je bijhouden hoe API’s in jouw bedrijf worden gebruikt. Om hier achter te komen, moet je met je IT-team, vooral de ontwikkelaars, gaan praten om inzicht te krijgen in welke API’s worden ontwikkeld of al zijn gepubliceerd. Ook moet je inventariseren welke API’s van derden in je bedrijf worden gebruikt.

Gebruik beveiligingsoplossingen die beschermen tegen API-bedreigingen

Er zijn verschillende producten die je kunnen helpen bij je API-beveiliging. API-management software, ook wel een API gateway genoemd, helpt bijvoorbeeld bij het beheren van de toegang tot back-end systemen. Ook kun je encryptiesoftware gebruiken om je databases te versleutelen en te voorkomen dat onbevoegde gebruikers toegang krijgen tot ‘data in ruste’.

En ten slotte, maar zeker niet minder belangrijk, is er IT, server en network monitoring software om te controleren op zwakke plekken in je systemen waarvan API-hackers misbruik kunnen maken.

  1. CPS- en IoT-bedreigingen: het nieuwe speelveld van cybercriminelen

Het gebruik van cyber-physical systems (CPS) en het internet of things (IoT) neemt toe. Denk hierbij bijvoorbeeld aan bouwdrones, slimme gezondheidszorgsystemen, slimme steden, autonome voertuigen, wearables en robotica.

Deze technologie wordt in bepaalde sectoren al veel toegepast, echter vaak zonder een goede beveiliging. Dit heeft te maken met de grote diversiteit aan applicaties en devices. Van die gebrekkige beveiliging in deze systemen maken cybercriminelen gretig gebruik. De media staan inmiddels vol met horrorverhalen over IoT-kwetsbaarheden en de grote financiële gevolgen van een CPS-aanval.

Wat kun je tegen CPS- en IoT-bedreigingen doen?

Om CPS- en IoT-devices te kunnen beveiligen, moeten bedrijven eerst hun huidige gebruik hiervan inventariseren. Op basis daarvan moeten ze hun investeringen in de beveiliging prioriteren. Het is belangrijk dat bedrijven deze devices en systemen voortdurend blijven monitoren om ze actief te beschermen tegen bedreigingen.

Analyseer je CPS- en IoT-usecases

Elke sector zet CPS en IoT op zijn eigen specifieke manier in. De gezondheidszorg gebruikt bijvoorbeeld CPS om gepersonaliseerde geneeskunde te bieden en in de productiesector worden IoT-apparaten en CPS gebruikt voor het verbeteren van zakelijke activiteiten zoals de inkoop van materiaal en de levering van producten.

Cyberrisico’s van bedrijven zijn dus branchespecifiek. Dat betekent dat je eerst goed moet gaan kijken hoe CPS en IoT bij jou worden ingezet. Je kunt ook cybersecurity professionals inschakelen om de kwetsbaarheid van jouw bedrijf te analyseren.

Blijf deze systemen en devices voortdurend monitoren

De producten die op dit moment beschikbaar zijn om CPS- en IoT-devices te controleren, staan nog in de kinderschoenen. Toch kunnen bedrijven aanvallen op deze systemen en devices monitoren en beheersen.

Ze kunnen bijvoorbeeld network monitoring tools en log management software gebruiken om het netwerkverkeer te monitoren en proactief op jacht te gaan naar bedreigingen die tot een cybersecurity-incident kunnen leiden.

Cyberrisico’s voor bedrijven veranderen, dus je cybersecurity moet mee

In deze blog hebben we enkele nieuwe bedreigingen op een rijtje gezet. Er zijn echter veel verschillende soorten cyberbedreigingen en deze veranderen voortdurend. Bedrijven moeten daarom op de hoogte blijven van de laatste ontwikkelingen op het gebied van cyberbeveiliging.

Neem een kijkje in onze cybersecurity-categorie als je op zoek bent naar een softwareoplossing. Tussen de meer dan 70 opties vind je er vast een die geschikt is voor jouw bedrijf. Selecteer de grootte van je bedrijf en het type branche. Er zijn verschillende filters om het aantal opties nog verder te beperken, bijvoorbeeld op basis van het prijsmodel, ondersteunde apparaten, locatie en integratie-opties.

En nu? Bekijk onze catalogus met cybersecurity software om de juiste tool te vinden.