Gestion de location courte durée : 3 logiciels pour vous faciliter la tâche

La gestion de location courte durée, ce n’est pas une tâche simple. Il y a l’école de ceux qui gèrent tout manuellement ; ceux-là pourront attester de la charge colossale de travail. Il existe heureusement une alternative plus agréable, plus efficace et plus sûre pour organiser le séjour de vos vacanciers : le logiciel de location saisonnière. Il en existe plusieurs, qui permettent de synchroniser différents portails de réservation en ligne, dont votre site web, avec le calendrier de réservation et d’économiser ainsi du temps et de l’énergie. Quelles en sont les fonctionnalités et les atouts ? Comment choisir le bon logiciel adapté à vos besoins ?

En quoi un logiciel de location saisonnière peut-il vous aider ?

Pour assurer la gestion de location saisonnière, il faut aujourd’hui disposer d’un calendrier numérique. C’est justement là qu’intervient le logiciel de location saisonnière. Ce programme prend la forme d’un portail où toutes vos locations sont centralisées. Pour cela, le logiciel est en mesure de communiquer avec les plateformes de réservation les plus connues, comme Airbnb, Booking.com ou encore TripAdvisor. Vous pourrez également ajouter un plugin directement sur votre site. Ainsi, toutes vos réservations s’enregistrent à un même endroit, pour une gestion des locations saisonnières efficace, sûre et rapide. La synchronisation est immédiate et vos futurs locataires seront avertis en temps réel des disponibilités. Ce logiciel assurera ainsi toutes les tâches répétitives et lassantes inhérentes à la gestion de biens à louer pour les vacances, grâce à l’automatisation.

Voici les fonctionnalités principales d’un tel outil :

  • Gestion du calendrier
  • Gestion des réservations
  • Notifications automatiques
  • Méthode de paiement
  • Intégration de plateformes tiers
  • Tableau de bord d’activité

Optimisez l’utilisation de votre logiciel grâce à une annonce réussie

Avant tout, votre annonce de logement vacances doit être attractive. Elle doit être le reflet de l’expérience. Un logiciel dédié vous aidera à créer une véritable visite professionnelle et à la gérer de manière efficace. Plus votre annonce sera vue, plus vous attirerez de vacanciers et plus votre investissement sera rentabilisé. Cela tient du bon sens mais il existe quelques astuces pour attirer un maximum de visiteurs sur votre bien :

  • Les photos : elles sont indispensables puisque l’accroche visuelle est souvent déterminante. Favorisez un temps ensoleillé pour créer l’envie et une ambiance de vacances.
  • Les informations pratiques : lorsque les personnes intéressées cliqueront sur votre annonce, elles devront alors trouver les informations concernant la taille du logement, sa configuration, son nombre de pièces, ses équipements. Vous pouvez aussi parler des transports en commun à proximité, des points d’intérêt et pourquoi pas même de la plage ou randonnée la plus proche.
  • Les atouts du logement : ils font la différence au milieu de toutes les autres annonces (l’emplacement, la vue, le calme…). Soyez honnête et précis, les vacanciers détestent les mauvaises surprises en découvrant leur logement de vacances. Au besoin, faites des mises à jour régulières, si vous modifiez l’agencement des pièces ou que vous changez la tapisserie. L’annonce doit être le reflet de ce que découvrirons les locataires.

3 logiciels de gestion de location courte durée

Qu’il s’agisse de séjours de courte de durée ou non, vous pourrez assurer une gestion à distance pratique et rapide, avec une synchronisation immédiate des différents supports. Nous avons sélectionné pour vous 3 logiciels de location saisonnière disponibles en français : ces trois applications tiennent compte de la réglementation inhérente à la location saisonnière mais aussi des contraintes que vous imposerez, comme le contrat, les clauses ou bien même les arrhes à verser au moment de la réservation.

Ils sont ici présentés par ordre alphabétique. Vous en retrouverez la méthodologie en fin d’article.

1. Checkfront

application logement vacances
Capture d’écran de Checkfront (source)
  • Note globale : 4,5/5 (248 avis)
  • Essai gratuit disponible
  • Prix : à partir de 42 $ (environ 37 €) par mois, facturés annuellement, pour 2 utilisateurs et jusqu’à 1 200 réservations.

Checkfront s’adresse aussi bien aux organisateurs de voyage qu’à ceux qui souhaitent louer leur logement. Depuis son lancement en 2008, ce logiciel de location saisonnière permet de s’adapter aux nécessités particulières de chaque entreprise, en prenant par exemple en compte la tarification dynamique et les contraintes des différents canaux. Une fois installé sur votre site Internet, tout est alors géré automatiquement dans votre administration. Checkfront donne aussi accès à un centre de formation en ligne, un support permanent et des solutions de déploiement innovantes.

Fonctionnalités phares :

  • Gestion des disponibilités
  • Réservations en libre-service
  • Facturation automatique
  • Paiement en ligne
  • Intégration de tiers
  • Reporting en temps réel
  • Langues et devises personnalisables

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2. Kigo

gestion des locations saisonnières
Capture d’écran de Kigo (source)
  • Note globale : 3,8/5 (140 avis)
  • Essai gratuit disponible
  • Prix : le prix se fait sur mesure, selon les besoins de l’entreprise, mais il faudra compter à partir de 109 $ (environ 96 €). À noter qu’il faut également compter des frais d’installation ; une fois en place, le logiciel s’avère particulièrement rentable dès lors que plusieurs biens sont à louer.

Kigo permet de centraliser toutes les réservations de location saisonnière au sein d’une interface unique. Cette plateforme propose des fonctions simples mais au fort potentiel. La gestion des réservations et le calendrier sont intuitifs tandis que tous les canaux peuvent être gérés de manière coordonnées ou indépendantes. Le logiciel permet également de gérer des aspects marketing ou commerciaux pour favoriser la conversion. Kigo se montre utile pour les grandes et moyennes entreprises grâce à sa gestion des effectifs, des tarifs selon la période de l’année ou encore des assurances. La documentation ainsi que les formations en ligne visent à aider l’utilisateur à tirer pleinement parti de ses fonctionnalités.

Fonctionnalités phares :

  • Création de site Internet
  • Automatisation des réponses
  • Facturation automatique
  • Paiement en ligne
  • Intégration de tiers
  • Gestion des tâches et du personnel
  • Gestion des assurances

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3. Lodgify

application logement vacances
Capture d’écran de Lodgify (source)
  • Note globale : 4,4/5 (284 avis)
  • Essai gratuit disponible
  • Prix : à partir de 12 $ (environ 11 €) par mois, facturés annuellement.

Lodgify s’affiche dans une interface simple et fonctionnelle, offrant une vue d’ensemble sur vos annonces et le taux de remplissage de chacune à des périodes données. Vous pourrez gérer jusqu’à 1 000 biens répartis dans le monde entier. Que vous soyez un particulier ou un professionnel, ce programme peut même permettre de créer son propre site Internet, adapté au format mobile et optimisé pour les moteurs de recherche.

Fonctionnalités phares :

  • Création de site Internet
  • Automatisation des réponses
  • Facturation automatique
  • Paiement en ligne
  • Intégration de tiers
  • Gestion des devis
  • Langues et devises personnalisables

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Attraction et rétention

Que vous soyez un particulier avec un gîte ou à la tête de plusieurs biens touristiques, un outil de location courte durée est l’outil indispensable pour automatiser les tâches autrement manuelles et fastidieuses. Centraliser les demandes de réservation, éviter les doublons, facturer sans retard, et bien d’autres avantages : en somme, un outil de gestion de location courte durée a tous les atouts pour éviter les erreurs qui peuvent gâcher autant le séjour des vacanciers que votre réputation dans le secteur. Le taux de conversion a ainsi de grandes chances de s’améliorer et d’entraîner dans un cercle vertueux l’heureux possesseur d’un tel logiciel.

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels de location saisonnière pour découvrir davantage de produits.

Méthodologie

Les logiciels présentés dans cet article ont été sélectionnés selon les critères suivants :

  • Les mieux notés
  • Plus grand nombre d’avis sur GetApp.fr
  • Version française disponible
  • Version d’essai et/ou version gratuite disponible

 

Faut-il payer pour Skype ? 3 alternatives gratuites

Cet article a été publié une première fois en mai 2018, puis mis à jour en juin 2020.

“Il faut vraiment payer pour cette application ?” Voilà une question typique des consommateurs de la génération Internet, élevés dans un univers où tout est facile d’accès, instantanément et souvent gratuitement : télévision, spectacles, musique, informations… Pourquoi payer s’il existe une version gratuite ?

Évidemment, cette approche est également de mise dans le monde professionnel, où l’on s’interroge notamment sur l’intérêt d’utiliser une version payante de Skype, l’outil de conférence web le plus populaire au monde (acquis par Microsoft en 2011).

De nos jours, toute entreprise a besoin d’un outil de visioconférence en ligne et disposer de canaux de communication puissants est essentiel à la réussite des entreprises.

En particulier lorsque l’on sait que l’échec des projets est souvent dû à un manque de communication.

En tant que gestionnaire de projets, vous devez vous assurer que votre équipe reste connectée (que ce soit pour des réunions Scrum ou pour tout échange, en général), mais vous devez également respecter votre budget. Il semble alors logique de se demander pourquoi utiliser un outil payant alors qu’un logiciel gratuit pourrait offrir des fonctionnalités identiques.

Dans cet article, nous passerons d’abord en revue les options payantes de Skype (installé par défaut sur toutes les machines Windows), puis nous présenterons quelques alternatives gratuites qui permettent notamment de discuter en face-à-face avec des collaborateurs à distance.

Faut-il vraiment payer pour utiliser Skype ?

Pour faire bref : non (enfin, vous devez payer votre connexion à Internet). Vous pouvez utiliser Skype gratuitement depuis votre smartphone ou votre ordinateur pour communiquer avec un autre utilisateur connecté sur un autre appareil.

Mais les choses se corsent si vous voulez entrer en contact avec une personne qui n’utilise pas Skype ou qui n’y a pas accès. Par exemple, un membre de votre équipe en déplacement qui ne dispose pas de l’application sur son téléphone mobile, ou encore un collaborateur qui dispose d’une connexion Internet faible, voire inexistante.

C’est peut-être improbable, mais ça arrive. Pour parer à toute éventualité, mieux vaut avoir une solution de rechange. Sans parler des interlocuteurs qui ne peuvent ou ne veulent pas utiliser Skype. 

Sans oublier qu’appeler un numéro fixe ou mobile depuis Skype (votre correspondant reçoit l’appel sur son téléphone et pas par le biais de l’application Skype), c’est payant.

Pour pouvoir effectuer ce type d’opération, vous devez acheter des crédits ou souscrire un abonnement mensuel.

  • Pour 400 minutes d’appel, vous devrez débourser 7,80 € par mois.
  • Vous pouvez passer des appels illimités dans 63 pays pour 15,60 € par mois (des restrictions peuvent s’appliquer).
  • Enfin, vous pouvez acheter des crédits Skype par tranche de 5 €, 10 € ou de 25 €. Les tarifs à la minute varient selon la zone d’appel.

Au revoir Skype Entreprise, bonjour Microsoft Teams

Tout ce que nous venons d’énoncer correspond à la version de base de Skype.

Elle suffit généralement aux auto-entrepreneurs et aux petites structures. Les organismes de plus grande envergure, en revanche, ont besoin de fonctionnalités supplémentaires : communication simultanée avec plus de deux utilisateurs, tableau blanc et partage d’écran notamment.

Microsoft a récemment fusionné Skype Entreprise et Microsoft Teams, son outil de web conférence. Les utilisateurs y retrouvent toutes les fonctionnalités de Skype Entreprise dans le nouveau logiciel de conversation.

3 alternatives gratuites à Skype

Vous ne voulez pas passer à la version payante de Skype, mais vous avez besoin de fonctionnalités supplémentaires ? Voici 3 logiciels de visioconférence gratuits qui pourraient vous intéresser.

Vous trouverez ci-dessous le détail de leurs fonctionnalités et le prix d’un upgrade, au cas où l’évolution de votre entreprise vous pousse à chercher une solution plus robuste.

Certains de ces outils comprennent d’autres fonctionnalités de gestion de projets, comme la gestion des tâches et le partage des fichiers. Ils pourraient donc se révéler avantageux à plus d’un titre.

Ils sont ici présentés par ordre alphabétique.

1. Glip

Aperçu de Glip (source)

Note des utilisateurs sur Capterra :  4,5/5 (161 avis)

Glip, créé en 2012 et racheté par RingCentral en 2015, présente quelques fonctionnalités supplémentaires dont la gestion des tâches et le partage de fichiers.

Version gratuite : publications, espace de stockage, intégrations et utilisateurs invités illimités. La version gratuite inclut 500 minutes de conversation vidéo par mois.

Si vous voulez passer à la version supérieure : pour 5 $ par utilisateur/mois (environ 4,5 €), vous obtenez 1 000 minutes de visioconférence par personne et par mois. Vous bénéficiez également de fonctionnalités de contrôle administratif avancé, de politiques de rétention des données, d’exportations conformes et d’une assistance prioritaire en permanence.

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2. GoToMeeting

Aperçu de GoToMeeting (source)

Note des utilisateurs sur Capterra :  4,5/5 (7 244 avis)

GoToMeeting, disponible depuis 2004, fait partie de la famille des logiciels Citrix Systems. Connu pour ses réunions “en un seul clic”, le logiciel vise avant tout à simplifier l’organisation de visioconférences. Il permet de lancer immédiatement la conversation sans avoir à  télécharger un logiciel supplémentaire ou à fouiller différents menus.

Version gratuite : avec GoToMeeting Free, collaborez avec 3 personnes au maximum depuis votre navigateur Google Chrome, jusqu’à 40 minutes par session. Inclut le partage d’écran.

Si vous voulez passer à la version supérieure : disponible à partir de 12 € par organisateur/mois (forfait annuel), la première version payante prend en charge jusqu’à 150 participants et vous donnent accès à des fonctionnalités comme les applications mobiles, les outils de dessin et le partage de clavier.

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3. Wimi

Aperçu de Wimi (source)

Note des utilisateurs sur Capterra :  4,7/5 (93 avis)

Wimi, logiciel conçu à Paris, est bien plus qu’une plateforme de visioconférence : c’est un véritable outil de gestion de projets incluant des fonctionnalités comme la gestion des tâches, le suivi des jalons ou encore les tableaux Kanban.

Version gratuite : inclut la gestion de 8 projets, 10 Go de stockage et un support client par e-mail pour 3 utilisateurs.

Si vous voulez passer à la version supérieure : disponibles à partir de 9 $ (environ 8 €) par utilisateur/mois, les versions payantes vous permettent d’enregistrer un nombre illimité de projets et d’invités et vous donnent accès à 250 Go de stockage, au partage de fichiers et à une assistance téléphonique.

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D’autres alternatives à Skype ?

Et vous, comment communiquez-vous à distance avec vos collaborateurs ? Utilisez-vous Skype, une des alternatives présentées dans cet article ou bien une autre solution ? Partagez votre expérience en commentaire !

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels de visioconférence pour découvrir davantage de produits.

Digital workplace : le bureau de demain

organisation des nouveaux espaces de travail

organisation des nouveaux espaces de travail

Les récentes évolutions observées dans le monde du travail confortent l’émergence d’un modèle déjà bien connu dans de nombreux milieux professionnels, fondé sur une plus grande flexibilité et une mobilité accrue. Faciliter l’accès aux ressources de l’entreprise, en tout lieu et à tout instant, est l’un des principaux défis de cette nouvelle dynamique. La tendance est d’autant plus prononcée que la transformation numérique gagne tous les secteurs d’activité et donne lieu à l’émergence de solutions innovantes telles que les logiciels de digital workplace. Concept très actuel, la digital workplace répond aux enjeux du travail moderne et présente des avantages multiples aussi bien pour les travailleurs que pour les entreprises.

Qu’est-ce que la digital workplace ?

La digital workplace est un environnement numérique de travail offrant aux utilisateurs un accès centralisé à l’ensemble des outils et informations nécessaires à l’exercice de leurs fonctions au sein de l’entreprise. Elle apparaît ainsi comme une version numérique du bureau physique ou de la salle de réunion. C’est une plateforme collaborative unifiant les principales ressources exploitées par l’entreprise dont les mails, la messagerie instantanée, les médias sociaux, les logiciels professionnels et la gestion documentaire. Selon les spécificités, la digitale workplace peut également intégrer des applications métiers spécifiques. Elle s’adapte ainsi aux besoins de chaque organisation.

Découlant directement des évolutions de l’intranet, la digital workplace est une solution complexe qui va au-delà du portail d’entreprise et des suites de productivité comme Office 365 ou G-Suite. Ces dernières se limitent en effet à donner accès à une diversité d’applications ainsi qu’à un environnement de travail collaboratif, sans pour autant assurer l’interconnectivicté et l’intégration des outils entre eux.  La digital workplace est un espace de travail virtuel unifié, basé sur les deux principes fondateurs que sont l’intégration et la collaboration.

Quels sont les enjeux de cet outil révolutionnaire ?

La digital workplace s’adapte aux nouvelles approches de travail, de plus en plus transversales et collaboratives. Le renforcement de la productivité des travailleurs et l’amélioration de la communication en entreprise sont les deux principaux enjeux de cet outil d’avenir.

Renforcer la productivité des collaborateurs

Les modes de travail et l’environnement professionnel sont en pleine mutation. Face aux besoins de flexibilité et de mobilité des travailleurs, le télétravail et la virtualisation gagnent du terrain. En unifiant de manière intelligente tous les outils de travail, la digital workplace simplifie l’accès à une diversité de programmes interconnectés de gestion des tâches, ce qui stimule la productivité des collaborateurs. Ces derniers peuvent accéder à leur espace de travail ainsi qu’à l’ensemble des ressources de l’entreprise à tout moment et en tout lieu, qu’ils soient au bureau, à la maison ou en déplacement. Grâce à la centralisation des applications professionnelles parfois pléthoriques, il n’est plus nécessaire de passer continuellement d’un environnement à un autre, ce qui réduit les pertes de temps et améliore l’efficacité des équipes.

Améliorer la collaboration et la communication interne

La communication revêt un enjeu majeur pour les organisations, qui cherchent à toujours mieux fédérer et impliquer les employés. Elle constitue aussi l’un des points importants de la digital workplace. Cette dernière facilite et optimise l’échange d’informations entre les collaborateurs à travers des solutions intégrées de messagerie d’entreprise. L’amélioration de la communication et l’optimisation du partage d’informations contribuent à une meilleure collaboration au sein de l’entreprise, ce qui permet de gagner du temps et d’accroître la productivité des travailleurs. Par ailleurs, la digital workplace crée un environnement de travail dynamique qui renforce l’attractivité de l’emploi. Autant de facteurs qui influent de façon bénéfique sur le rendement des salariés de l’entreprise.

Quels sont les principaux avantages de la digital workplace ?

La digital workplace apporte des bénéfices liés à la transformation numérique de l’entreprise, notamment en matière de mobilité, de flexibilité et de célérité dans l’exécution des tâches. Elle a aussi l’avantage de regrouper ces tâches dans une seule plateforme et d’interconnecter tous les outils et ressources dont l’employé a besoin pour travailler efficacement. Centrée sur les besoins de l’utilisateur, elle crée un environnement sécurisé et fonctionnel qui s’adapte aux usages des travailleurs. Ces derniers peuvent aisément partager des documents et leurs connaissances, fournir de l’aide et des informations, autant qu’ils peuvent en recevoir de leurs collègues.

De manière plus spécifique, la digital workplace permet de :

  • Disposer d’un accès unique et sécurisé aux ressources professionnelles ;
  • Faciliter l’interaction et la communication entre les collaborateurs de façon synchrone ;
  • Impliquer les collaborateurs et organiser la collaboration selon les besoins ;
  • Planifier les tâches dans un calendrier partagé et fluidifier leur gestion ;
  • Capitaliser et partager les connaissances et les ressources en toute simplicité ;
  • Accéder aux documents et informations en mobilité ;
  • Offrir un tableau de bord en temps réel ;
  • Réduire les coûts opérationnels grâce à l’automatisation des tâches.

Les contraintes liées à la mise en place d’une digital workplace

Difficile à mettre en œuvre du fait de sa complexité et de la multiplicité des outils intégrés qui la composent, la digital workplace ne saurait s’imaginer en dehors de la stratégie digitale de l’entreprise. En effet, la mise en place d’une digital workplace implique au préalable une certaine maturité du système d’information de l’organisation. Elle procède de la transformation numérique de l’entreprise, laquelle doit dès lors satisfaire aux exigences de gouvernance, de sécurité, de gestion de données et de formation du personnel.

L’intégration des données est aussi un impératif dans la mise en œuvre de la digital workplace. Cette dernière doit permettre d’intégrer des données depuis une variété de logiciels implémentés. C’est ce qui fait la différence entre la digital workplace et les applications de travail collaboratif. De plus, chaque secteur professionnel a ses spécificités que doit prendre en compte la digital workplace. La plateforme doit dès lors s’adapter aux besoins de chaque organisation. Elle tient ainsi la promesse d’un environnement de travail adapté aux attentes et usages des travailleurs, tout en augmentant leur productivité et leur bien-être au travail.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels de digital workplace pour trouver l’outil qu’il vous faut.

Outils de travail collaboratif à distance : quel bilan après la crise ?

nouvelle organisation du travail

nouvelle organisation du travail

Qui aurait pu prédire, fin février, début mars, que le monde tel qu’on le connaît allait être chamboulé aux niveaux humain, social, politique, économique et professionnel comme il l’a été ? Pour les entreprises, le confinement aura été un brutal bouleversement digital et, pour beaucoup, il aura fallu improviser afin de pouvoir pleinement opérer en télétravail. Les outils de travail collaboratif à distance se sont retrouvés au cœur de ce nouveau mode de travail. Quel bilan tirer de leur utilisation ?  Quels en ont été les défis et les avantages ? Vont-ils s’inscrire sur la durée ou connaître les limites de leur potentiel sur le long terme ?

Les outils de travail collaboratif à distance ont déferlé sur le monde professionnel

Les logiciels de collaboration et de communication ont prouvé leur caractère indispensable lors de l’instauration du télétravail. 85 % des logiciels adoptés en raison de la crise ont été jugés “essentiels à la survie [de l’entreprise]” lors d’une enquête GetApp (196 répondants*). Parmi ceux-ci, les outils collaboratifs et de communication atteignent à eux seuls 59 % des outils dans lesquels les PME ont investi dans le but de poursuivre leur activité en période de confinement.

L’outil Google Trends montre en ce sens la courbe d’intérêt de logiciels de visioconférence tels que Zoom ou Skype dont l’apogée se situe à la semaine du 15 mars. Si la courbe est ensuite décroissante, il n’en reste pas moins que le volume de recherche est supérieur à la période pré-confinement et connaît aujourd’hui une certaine stabilité.

Les principales motivations d’implémentation de tels outils se retrouvent dans la nécessité d’assurer un travail d’équipe. Cette dernière est ainsi citée comme besoin justifiant l’investissement dans de nouveaux logiciels par 46 % des PME interrogées (314 répondants*). Grâce à ces plateformes en ligne, les collaborateurs peuvent échanger des informations, consulter des documents, s’organiser pour mener un projet.

outils collaboratifs

Au moment où il était encore impossible d’évaluer la durée du confinement, les PME ont vu dans les outils collaboratifs une solution immédiate pour remédier aux défis que posait un télétravail imposé dans l’urgence. Pour celles qui ne disposaient pas de plan de continuité d’activité (37 % de PME interrogées, 335 répondants), les outils collaboratifs ont fait office de filet de sécurité. Le virtuel s’est ainsi substitué au présentiel et a permis de maintenir l’activité et la productivité de PME dont l’essentiel du travail peut s’effectuer par le biais d’Internet.

Outre cette mutation, la forme qu’a pu prendre la communication elle-même a été une nouveauté pour nombre d’entreprises et collaborateurs. Cette période exceptionnelle a été un accélérateur et une source d’enseignements sur la façon dont communiquer au sein d’une équipe et celle de mener un projet à terme.

Comme le note Yann Gourvennec, fondateur et dirigeant de l’agence de marketing digital Visionary Marketing, “Avec le confinement, les Français ont découvert, enfin, le télétravail. C’est une bonne chose, alors que nous étions à la traîne dans ce domaine depuis 25 ans. Avec cette crise, l’obligation, quasi surréaliste, de devoir rester à la maison, a fait qu’une proportion non négligeable de professionnels français y ont pris goût.”

Collaboration en temps de crise : un cas d’école dont tirer des leçons pour l’avenir

Avec l’intégralité des collaborateurs travaillant de chez eux, et sans réunions présentielles possibles, il a fallu apprendre à communiquer différemment. Pour cela, diverses politiques ont pu être implémentées, comme une politique de télétravail ou de cybersécurité. Le meilleur apprentissage aura été l’utilisation quotidienne par l’ensemble des collaborateurs.

Pour en faire le bilan, il convient évidemment de faire preuve de discernement. Yann Gourvennec fait d’ailleurs remarquer qu’il ne s’agit d’ailleurs pas vraiment de télétravail comme l’a souligné Zevillage.net, mais de confinement, et ce n’est pas la même chose. Toutefois, il est indéniable que face à cette situation inédite, les Français ont laissé tomber leur traditionnelle réticence pour le digital, et sans doute que cela est une bonne nouvelle pour le futur. (…) Ce n’est pas le fait d’une préparation antérieure. Dans ce cas, c’est la nécessité qui a fait loi. ”

C’est avec cette précision en tête, et en n’omettant pas le stress induit par le contexte d’une crise sanitaire, que l’on peut faire un bilan du télétravail et de l’utilisation des outils de collaboration.

La flexibilité au travail s’avère globalement bénéfique pour la productivité : le temps habituellement passé dans les transports est utilisé ailleurs et participe à l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle. Quant aux outils de collaboration, leur mise en place hâtive a d’un côté permis le travail d’équipe et, d’un autre côté, a pu créer un certain épuisement. Maintenant que les entreprises préparent “l’après”, où le télétravail devient une possibilité pour nombre d’employés, un regard en arrière sur les bénéfices et obstacles rencontrés lors de leur utilisation massive s’avère utile pour appréhender l’avenir.

Bénéfices apportés par les outils collaboratifs et de communication en télétravail

  • Le télétravail devient possible à très grande échelle.
  • La communication multicanale permet de discuter en privé et via des canaux dédiés à des projets ou équipes spécifiques.
  • Les appels téléphoniques et vidéo permettent la communication verbale et le partage d’écran.
  • La gestion de projet est facilitée : des projets inter équipe peuvent être menés de n’importe où dans le monde.
  • La productivité se voit favorisée grâce à la centralisation et au partage des informations sur une plateforme commune.
  • Ces outils ont l’avantage d’être tout aussi utiles en temps normal, hors télétravail.

Des applications telles que Google Drive, Basecamp ou encore Trello sont autant de plateformes collaboratives populaires.

Des outils tels que Skype Entreprise ou Slack ou intègrent en sus  les appels audio et vidéo.

Obstacles rencontrés lors d’une utilisation intensive

  • Isolement : les outils ne pallient pas forcément le manque de contact humain et l’aspect social de la vie de bureau que certains recherchent.
  • Les nombreux canaux peuvent monopoliser un temps considérable, là où une discussion de vive voix accomplit la même chose en quelques minutes.
  • “Zoom fatigue”: la fréquence soutenue des appels en visioconférence et des meetings en ligne ont pu générer un certain épuisement.

Comment remédier à ces obstacles afin d’exploiter positivement ces outils ?

S’ils ont été une solution d’appoint, de tels outils s’avèrent pourtant bénéfiques même dans un contexte de travail “traditionnel”. Il faut cependant observer quelques règles de bon sens et d’apprentissage afin de profiter au mieux parti de tout leur potentiel.

Il est important de miser sur la formation de l’ensemble du personnel et de suivre une certaine étiquette afin que tous collaborent et communiquent selon des règles préalablement établies.

De la bonne utilisation des outils de travail collaboratif à distance

Ces quelques mois d’enfermement complet auront été l’occasion de tirer des enseignements en matière de collaboration et de communication au travail. Un logiciel collaboratif est avant tout un outil et comme on le sait, l’outil ne fait pas tout : il faut surtout savoir s’en servir. Il faut comprendre qu’ils s’inscrivent dans une démarche agile.

Voici les points clés à ne pas négliger si l’on veut optimiser l’adoption de solutions collaboratives dans un contexte de télétravail :

  • Une hiérarchie des dossiers et une nomenclature des fichiers claires afin de faciliter la recherche de documents.
  • Maintenir à jour la documentation sur la plateforme afin que tous disposent des informations les plus récentes.
  • Un management à distance : celui-ci doit faire la part belle à la confiance et permettre l’autogestion, plutôt que la surveillance à outrance.
  • Une communication réfléchie en amont afin de délivrer des informations claires et d’éviter des malentendu.
  • Limiter les réunions à celles qui nécessitent une discussion de vive voix ou qui ne peuvent tenir dans un message sur le canal de l’équipe.
  • Valoriser les collaborateurs en reconnaissant la réussite d’un projet ou d’une tâche pour maintenir l’engagement (on devient vite “invisible” à distance).
  • Proposer des canaux dédiés aux discussions informelles et des cafés virtuels pour recréer une “vie de bureau”.

La formation, étape incontournable de l’inscription des outils de collaboration dans la durée

Quel avenir pour ces outils et modes de travail sur le long terme ?

Lorsque l’on sait que 51 % des employées souhaiteraient voir le télétravail se démocratiser et que 50 % estiment que leur entreprise pourrait fonctionner normalement avec un tel modèle (513 répondants**), la question mérite d’être sérieusement considérée. Une fois la décision prise, reste un aspect clé pour parfaire cette implémentation : la formation. À l’annonce du confinement, une importante part de PME n’avait pas prévu de formation pour l’utilisation des nouveaux outils. Celle-ci s’est faite en grande partie “sur le tas”, par le biais d’un membre de l’équipe possédant quelques connaissances en la matière.

Assurer une formation, c’est s’assurer que les collaborateurs détiennent les connaissances nécessaires pour travailler de manière autonome et remplissent leurs objectifs sans dépenser d’énergie à chercher comment se servir d’un outil.

Quant aux nouvelles formes d’organisation du travail, Yann Gourvennec conclut par ces mots : “Certes, le retour sur les lieux de travail reste encore aujourd’hui très lent. Mais ce fait est plus à mon avis à mettre sur le compte de la peur qui a saisi les employés français que sur leur amour immodéré de la technologie.(…) Il est trop tôt et la situation est trop instable pour savoir de quoi demain sera fait exactement. Mais il est sûr que cette période aura eu un impact très net sur le retard français en matière de digital et sur un nécessaire rebond pour rattraper le niveau des pays du Nord.”

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue d’outils collaboratifs pour découvrir davantage de produits.

Méthodologies :

*Méthodologie de l’enquête sur les Tendances d’achat de logiciels : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne entre le 15 et 19 mai 2020 auprès de 397 employés de PME françaises effectuant du télétravail en raison de la crise de COVID-19. Les 335 répondants aux questions ont été sélectionnés selon leur rôle dans l’entreprise : ceux-ci sont issus de divers secteurs d’activité et sont tous preneurs de décision (confirmé/manager, manager sénior, membre de la direction ou haute direction). Le nombre de répondants peut différer d’une question à l’autre selon le profil recherché pour une question donnée.

**Méthodologie de l’enquête sur le Télétravail : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne entre le 4 et 14 avril 2020 auprès de 4 600 employés de PME effectuant du télétravail en raison de la crise de COVID-19. Ceux-ci sont issus de divers secteurs d’activité et de divers niveaux d’ancienneté. Les répondants viennent d’Australie, du Brésil, d’Espagne, de France, d’Allemagne, d’Italie, du Mexique, des Pays-Bas et du Royaume-Uni.

72 % des PME estiment que leur modèle actuel ne sera pas viable plus de 6 mois

conduite du changement

conduite du changement entreprise

La pandémie de COVID-19 a provoqué des changements organisationnels et financiers pour une majorité d’entreprises à travers le monde. Actuellement, 72 % des répondants de notre enquête* estiment que le modèle actuel de leur entreprise ne pourra permettre de maintenir à flot leur organisation que 6 mois tout au plus.

À l’heure où la question du retour au bureau se pose pour de nombreuses entreprises, il convient de réfléchir à un modèle réaliste et fiable sur le long terme, où la question de l’imprévu n’a jamais autant pesé. Il semble que la crise ait montré que le présentiel n’était plus aussi essentiel dans certains secteurs, où la majorité du travail peut s’effectuer par la voie numérique.

Désormais au creux de la vague de la pandémie, c’est sur le long terme que les entreprises doivent se projeter et revoir leur modèle.

Quelles ont été les mesures prises en réponse à la situation ? Quels sont les changements de stratégie(s) qui ont dû être opérés pour garantir la continuité ? Quels sont ceux qui auraient pu être effectués ? Pour répondre à ces questions, Capterra a interrogé 335 managers de PME françaises, entre le 15 et 19 mai 2020. Vous trouverez la méthodologie détaillée en fin d’article.

conduite de changement

6 mois : durée estimée par les PME de la solidité de leur modèle actuel

Outre les mesures de santé et de sécurité (66 %) imposées par la situation exceptionnelle, des politiques de télétravail (61 %) et d’utilisation d’appareils personnels (31 %) ont dû être implémentées en urgence.

Ces bonnes pratiques concernant le travail à distance peuvent inclure des recommandations concernant les horaires et la présence en ligne, la mise en place d’un logiciel de suivi du temps pour éviter les débordements et respecter l’équilibre vie professionnelle/vie privée, la tenue de réunions par web conférence ou encore la formation à la cybersécurité.

Aux côtés de ces mesures qui transforment les comportements et habitudes dans le cadre professionnel, nous avons pu observer dans le premier volet de notre enquête que 85 % jugent l’adoption de logiciels essentielle à la survie de leur entreprise.

Qu’en est-il de la survie sur le long terme ?

Celle-ci s’avère plutôt pessimiste : seules 15 % des PME répondent être préparées pour continuer sur leur modèle actuel au-delà d’une année. Malgré les mesures engrangées, l’équilibre des PME sur la durée reste précaire. C’est ainsi qu’une large majorité de PME s’attend à devoir consolider ou repenser en profondeur leurs modes de fonctionnement. 6 mois est un délai très court dans la vie d’une entreprise.

Les tendances d’investissement précédemment évoquées montrent que la crise a poussé à l’adoption de logiciels : 42 % des répondants ont décidé d’investir en raison de celle-ci.

Comment prévoir et repenser son modèle lorsque les lignes bougent continuellement ?

Tandis que le débat autour du retour au bureau fait rage, une transformation numérique de fond ne devrait plus être ignorée. En parallèle, la mise en place d’un plan de continuité se révèle plus que jamais nécessaire.

Seules 50 % de PME disposaient d’un plan de continuité avant la crise

La création d’un tel plan permet d’anticiper les conséquences fâcheuses de divers cas de figure et de poursuivre son activité en “mode dégradé”, par exemple, pour limiter les pertes et accélérer la reprise. 

Avec les risques de seconde vague ou d’une cyberattaque, par exemple, la gestion de crise est une mesure incontournable au sein d’une organisation. 

Les logiciels de plan de continuité d’activité sont des outils qui aident à la survie d’une entreprise en cas de crise. Ils servent à concevoir et mettre en place un tel plan, et à l’activer au moment opportun. Ils peuvent, par exemple, à garantir l’intégrité des données et les rendre disponibles en cas de piratage. Pour prendre une image simple, un plan de continuité d’activité est comme un générateur en cas de panne d’électricité.

Voici quelques exemples de fonctionnalités d’un tel logiciel :

  • Identification et notification de menaces
  • Préservation de l’intégrité des données
  • Sauvegardes en continu ou planifiées
  • Cryptage

Dans d’autres secteurs, il s’agira peut-être de pertes matérielles ou financières. Chaque entreprise doit déterminer les points clés de son activité, identifier les risques potentiels et prévoir une solution pour chacun de ses risques. Le logiciel de PCA permettra de compiler toutes ces informations, qui peuvent s’avérer volumineuses, et de les rendre facilement accessibles et actualisables. Si une “seconde vague” ou une cyberattaque (rappelons que les crises sont propices à ces attaques) devaient survenir, une entreprise disposant d’un plan de continuité aura davantage de chances de se retourner.

Pour parfaire cette mesure, un plan de communication (nous en donnions un exemple en regard de la crise de COVID-19 dans cet article) et la formation des collaborateurs permettra à l’ensemble de l’entreprise d’être réactif et de savoir quelles actions entreprendre.

Les priorités des PME tiennent dans la rétention des clients, celle des employés et la productivité

Le confinement a bouleversé tous nos comportements : non seulement nos habitudes sociales, mais également celles de consommation et de dépenses. Le séisme causé à fait bouger les lignes stratégiques et les priorités des entreprises.

4 aspects sont ressortis des priorités à court termes pour les PME interrogées et outre les recommandations sanitaires imposées à l’ensemble de la population, 3 aspects en particulier se dégagent de cette enquête.

La rétention de la clientèle

Les pertes ont été pour chaque entreprise proportionnelles à leurs capacités à gérer la crise, à la pertinence du produit ou service proposé dans ce contexte, mais ont été réelles pour la majorité. Mais avant la réduction des coûts, c’est sur la clientèle que les PME se sont focalisées. La fermeture des commerces et l’interdiction de sortir de chez soi (à part pour les biens de première nécessité) ont d’une part freiné les dépenses jugées non urgentes et, d’autre part, renvoyé les consommateurs vers l’achat en ligne.

Suite logique de ces priorités, il a fallu faire preuve de réactivité et de créativité pour limiter la casse et s’adapter.

La conduite du changement est un concept permettant à une entreprise d’aborder et de s’adapter à de nouvelles situations, qu’elles soient provoquées par des événements internes ou externes. L’ADN d’une entreprise peut s’en trouver modifié : à elle de savoir évoluer. L’adaptation a été le nerf de la guerre dans la survie des PME.

Voici quelques exemples que l’on a pu observer au plus fort du confinement : 

  • Populaires dans la vie comme en ligne, les organisateurs d’escape rooms ont adapté leurs énigmes pour qu’elles soient jouées en ligne.
  • Les lieux culturels ont investi dans la diffusion en ligne et la visite virtuelle, tout comme les agences immobilières pour qui les visites de logements en présentiel n’étaient plus possibles.
  • 2020 est aussi l’année de la consécration de la télémédecine pour qui le passage au virtuel est le plus bel exemple de digitalisation.

Le boom de la numérisation du produit ou service, du commerce en ligne et de la livraison à domicile sont autant de métamorphoses dont on peut s’attendre à ce qu’elles s’inscrivent dans la durée.

Conseil : les campagnes de marketing digital ont pris une importance toute particulière. Il est préférable de repenser les campagnes automatisées afin d’éviter tout faux pas ou hors propos et de sonder la clientèle afin de se concentrer sur le produit ou service le plus recherché dans un certain contexte.

La rétention des employés

L’aspect humain n’est pas en reste et c’est là une donnée intéressante lorsque l’on sait que de nombreux employés ont pu se retrouver au chômage technique (présence physique requise) ou pour qui les conditions nécessaires au télétravail n’étaient pas réunies (matériel informatique, qualité de la connexion, vie personnelle…). La réassignation temporaire (42 %) ou permanente (17 %) a été une mesure efficace pour ne pas réduire les effectifs et au contraire, se réinventer. Plutôt que de licencier, ces entreprises ont pu assigner des postes ou tâches à des employés se retrouvant sans activité (un recruteur, par exemple, pour qui les embauches auront été gelées). Ces modifications ont pu également permettre de renforcer certains département en difficulté alors que la demande explosait.

La maintenance de la productivité

Les baisses de productivité causées par ce contexte matériel et psychologique exceptionnel a été une autre crainte pour les PME. Contrairement aux idées reçues, il semblerait au contraire que l’on travaille de chez soi aussi bien, si ce n’est mieux, lorsque les conditions sont réunies. Un management à distance adapté et les outils adéquats permettent un environnement de travail sain sans oublier les activités sociales qui participent à maintenir l’engagement des collaborateurs et à la culture d’entreprise.

Adaptation et anticipation, concepts clés de la survie

Dans le contexte actuel, ces adaptations ont permis à de nombreuses entreprises de mettre un pied à l’étrier de la transformation digitale ou d’accélérer cette dernière. Sans forcément renoncer au présentiel, la flexibilité induite par les outils de télétravail, la virtualisation de son offre, la formation des équipes ainsi que la mise en place d’un plan de continuité sont en somme les piliers de la survie des entreprises sur le long terme : celles qui investissent dans ces mesures seront celles qui pourront appréhender l’avenir l’esprit serein.

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels de plan de continuité d’activité pour découvrir davantage de produits.

*Méthodologie de l’enquête : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne entre le 15 et 19 mai 2020 auprès de 397 employés de PME françaises effectuant du télétravail en raison de la crise de COVID-19. Les 335 répondants aux questions présentées dans ce rapport ont été sélectionnés selon leur rôle dans l’entreprise : ceux-ci sont issus de divers secteurs d’activité et sont tous preneurs de décision (confirmé/manager, manager sénior, membre de la direction ou haute direction).

Top 7 des applications de gestion de projet et de planification pour Android

Ce post a été publié pour la première fois le 20 août 2014, mis à jour en avril 2017, puis en février 2019, et une nouvelle fois en juin 2020.

application gestion de projet

De plus en plus d’employés utilisent leurs appareils mobiles pour le travail.  Il est dès lors inévitable que les plateformes de gestion de projet les plus connues développent et intègrent des applications de gestion de projet et de planification pour Android (ou iPad et iPhone).

Aujourd’hui, les affaires ne se concluent pas toujours dans un bureau. Le BYOD (Bring Your Own Device, “apportez vos appareils personnels”) est devenu la norme et tout le monde a toujours un smartphone à portée de main, ou presque. De ce fait, il faut des outils qui permettent de suivre l’avancement des projets hors du bureau. Voici quelques applications de gestion de projets pour Android parmi les meilleures du catalogue GetApp et présentées par ordre alphabétique.

Asana

planificateur application
Aperçu d’Asana (source)

Permettant de combiner parfaitement gestion de projet et collaboration d’équipe, Asana est une solution appréciée des utilisateurs Android. Ses fonctionnalités de gestion des tâches vous permettent d’organiser, d’ajouter et de finaliser des tâches sur votre appareil Android, tandis que ses fonctions de gestion de projets sont idéales pour la collaboration des membres de l’équipe sur des tâches ou des projets partagés. La possibilité d’ajouter des photos et des fichiers à chaque tâche garantit que tout le monde est au diapason. Et en cas de doute, les fonctionnalités de commentaire, d’annonce et de question permettent aux utilisateurs de communiquer.

Prix

  • Une version gratuite du logiciel est disponible jusqu’à 15 utilisateurs.
  • La version Premium coûte 10,99 € par utilisateur par mois, en tarification annuelle.
  • La version Business est à 24,99 € par utilisateur par mois, en tarification annuelle.
  • Pour les entreprises désirant plus de sécurité et de contrôle, des tarifs sur-mesure sont disponibles.

Toutes les options tarifaires incluent un nombre illimité de projets et de tâches, mais les versions premium comprennent les projets privés, un nombre illimité de tableaux de bord, des fonctionnalités avancées de reporting et un support client prioritaire.

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Podio

application de gestion de planning
Aperçu de Podio (source)

Podio est une autre application de gestion de projet pour Android conçue pour la collaboration et idéale pour les chefs de projet constamment occupés. Elle possède toutes les fonctionnalités essentielles d’une application mobile de gestion de projets : suivi de l’état d’un projet, partage de fichiers et collaboration en temps réel avec les collègues. Une interface simple vous permet d’accéder à toutes vos tâches, votre calendrier, vos contacts et vos espaces de travail dans un menu latéral facilement accessible. Vous pouvez également voir la dernière activité effectuée sur vos projets.

Prix

  • Une version gratuite de Podio est disponible jusqu’à 5 utilisateurs.
  • La version Basique revient à 7,20 $ (environ 6,5 €), la version Plus à 11,20 $ (environ 10 €) et la version Premium à 19,20 $ (environ 17 €). Ces tarifs sont annuels.

Chaque version payante dispose d’un nombre illimité d’utilisateurs.

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Smartsheet

gestionnaire de tache android
Aperçu de Smartsheet (source)

Si vous êtes plus classique et que vous préférez utiliser des feuilles de calcul pour organiser vos projets, Smartsheet pour Android est l’application faite pour vous. C’est un logiciel facile à maîtriser pour quiconque utilise déjà n’importe quel type de feuilles de calcul pour suivre ou gérer ses projets. Flexible, il permet d’obtenir un très bon aperçu de tous vos projets, avec différentes vues pour les listes, les feuilles de calcul ou les diagrammes de Gantt. Vous pouvez créer une nouvelle feuille dans l’application, en utilisant des modèles prédéfinis ou en ajoutant une feuille vierge, puis donner accès à toute personne de l’organisation, pour une visibilité et une collaboration maximales

Prix

  • La première version de Smartsheet coûte 12,5 € par utilisateur et par mois jusqu’à 10 utilisateurs ; 10 feuilles maximum peuvent être créées.
  • Une version Business est disponible pour 22 € par mois et par utilisateur, offrant un nombre illimité de projets et d’utilisateurs.
  • Des forfaits sur-mesure sont aussi disponibles pour les grandes entreprises ayant besoin de plus de fonctionnalités.

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Trello

application gestion de projet gratuit
Aperçu de Trello (source)

Trello et sa solution populaire de tableaux est disponible sur Android afin de vous aider à organiser toutes vos tâches et équipes. Vous pouvez accéder à tous vos tableaux Trello, déplacer des cartes pour prioriser les tâches, ajouter des “to-do lists” que vous pouvez désélectionner lorsque vous avez terminé, et même attacher des fichiers à partir de systèmes cloud tels que Google Drive et Dropbox. Si vous utilisez Android Wear, Trello dispose d’une application qui vous aidera à effectuer le travail encore plus rapidement, avec l’option de créer des cartes ou de répondre aux commentaires depuis votre smartwatch compatible avec Android.

Prix

  • Trello est gratuit pour les équipes qui veulent un outil d’organisation et de collaboration simple.
  • Le tarif Business Class coûte 9,99 $ (environ 8,85 €) par utilisateur et par mois en tarification annuelle ; il est destiné aux entreprises qui recherchent davantage de fonctionnalités.
  • Des tarifs sur-mesure sont disponibles pour les grandes entreprises à partir de 20 utilisateurs.

Toutes les options tarifaires incluent un nombre illimité de projets et de listes de tâches. Les version Business Class et Entreprise proposent les power-ups illimités.

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Wimi

gestionnaire de tache android
Aperçu de Wimi (source)

Wimi est une bonne option si vous recherchez une solution de gestion de projet moderne pour Android. Son interface intuitive vous permet de naviguer entre les projets en cours, d’organiser vos documents et tâches par priorité, ainsi que de prendre des notes et de suivre les avancements d’un projet en direct. Vous pouvez également créer des espaces de travail pour inviter les clients à collaborer, ainsi que définir des autorisations pour vous assurer que seules les personnes concernées ont accès au projet.

Prix

  • Vous avez gratuitement accès à 8 projets et 10 Go d’espace de stockage, pour 3 utilisateurs.
  • La version Team coûte 15 $ par utilisateur et par mois (environ 13 €) et propose un minimum de 250 Go de stockage.
  • Pour partager plus de fichiers et intégrer plus d’utilisateurs, vous devrez payer 9 $ (environ 8 €) par utilisateur par mois avec la version Drive.
  • Le tarif Entreprise ne vous coûtera jamais plus de 18 $ (environ 16 €) par utilisateur par mois. Il comprend des intégrations complètes, un nombre illimité de projets et d’utilisateurs, ainsi que 500 Go de stockage.

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Wrike

application suivi projet
Aperçu de Wrike (source)

Wrike comporte un grand nombre de fonctionnalités impressionnantes, et beaucoup d’entre elles sont intégrées dans l’application Android. Hormis les options de gestion de tâches standard, les diagrammes détaillés de Gantt et les listes de tâches dynamiques, Wrike pour Android intègre des options telles qu’une fonction de caméra qui vous permet de joindre des photos et une gestion simplifiée des fichiers. Un autre avantage de Wrike : vous avez la possibilité de personnaliser l’outil pour que celui-ci s’adapte aux méthodes actuelles de travail de vos équipes et qu’il évolue selon leurs besoins.

Prix

  • Une version gratuite du logiciel est disponible jusqu’à 5 utilisateurs. 
  • La version Professional coûte 9,80 $ par utilisateur et par mois (soit environ 8,70 €) et intègre jusqu’à 15 utilisateurs.
  • La version Business revient à 24,80 $ (environ 21,95 €) par utilisateur et par mois, intégrant jusqu’à 200 utilisateurs.
  • Les plus grandes entreprises peuvent avoir des tarifs sur-mesure avec un nombre illimité d’utilisateurs.

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Zoho Projects

projet sur android
Aperçu de Zoho Projects (source)

Zoho Projects pour Android offre un ensemble puissant de fonctionnalités de suivi, de collaboration, de création de diagrammes et de génération de rapports qui vous aident à coordonner les projets avec beaucoup de contrôle et d’efficacité. L’application Android comprend également des fonctionnalités de communication entre équipes, de notification (pour obtenir des informations en temps réel sur l’avancement d’un projet), de gestion du temps (pour enregistrer le temps consacré aux tâches), et bien d’autres encore. Dans le cadre de la suite de logiciels Zoho, c’est une bonne option pour quiconque utilise déjà d’autres produits Zoho.

Prix

  • La première version de Zoho Projects est gratuite pour 2 projets et jusqu’à 3 utilisateurs.
  • Pour les petites entreprises, une version Standard existe à 2,5 € par utilisateur et par mois (6 utilisateurs minimum, 10 maximum) pour 10 projets et 5 Go de stockage, facturés annuellement.
  • Une version Express est également disponible à 3 € par utilisateur et par mois (12 utilisateurs minimum, 50 maximum) avec projets illimités et 20 Go de stockage, facturés annuellement.
  • Pour les entreprises de taille moyenne, le tarif Premium revient à 4 € par utilisateur et par mois (15 utilisateurs minimum, 100 maximum), avec un nombre illimité de projets et 100 Go de stockage, et le tarif Entreprise à 5 € par utilisateurs et par mois (20 utilisateurs minimum, évolutivité illimitée, ces deux derniers abonnements étant annuels ; au-delà de 100 utilisateurs, prix sur demande, avec projets illimités et 120 Go de stockage.

En savoir plus


Méthodologie :

Les logiciels cités dans cet article ont été choisis selon les critères suivants :

  • Logiciels de gestion de projets ou de tâches disponibles dans le catalogue GetApp
  • Disposant d’une version pour Android
  • Ayant obtenu une note globale minimum de 4 sur 5 par les utilisateurs
  • Proposant des tarifs adaptés aux PME (forfaits inférieurs à 30 € par mois avec suffisamment de fonctionnalités).
Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels de gestion de projets pour trouver l’outil qu’il vous faut.

Comment booster son e-commerce

Qu’il s’agisse d’un magasin physique bien établi ou d’un projet tout récent de commerce électronique, le chemin est le même : il faut adapter le fond tout en soignant la forme. Vous avez créé votre boutique en ligne et connaissez un petit (ou grand) succès avec une clientèle régulière. Comment élargir vos horizons et passer au niveau supérieur ? Suivez les conseils de cet article !

Décorez votre vitrine virtuelle

Vendre sur Internet diffère en bien des points de la vente physique : toutes les pages doivent être conçues en tenant compte de l’expérience du client, c’est-à-dire en choisissant avec soin les images et le contenu, car ils guideront le consommateur pendant le parcours d’achat.

Gestion des stocks : l’importance de la préparation

Pour que votre commerce en ligne soit une réussite, il ne suffit pas de promouvoir correctement vos produits mais aussi de gérer efficacement vos stocks. Si vous n’arrivez pas à vous organiser, un produit populaire peut être en rupture de stock au moment où votre client en a le plus besoin, ce qui nuit à votre rentabilité et à votre image de marque.

Il en va de même pour la logistique, car la qualité de la livraison n’est pas seulement associée à la capacité de votre partenaire logistique à livrer dans les délais. Si vous retardez l’expédition des commandes en raison d’un problème de stock, les clients seront plus nombreux à se plaindre et vous risquez d’endommager votre réputation d’e-commerce.

De nombreuses PME qui choisissent de vendre sur Internet se heurtent à un problème majeur : la limitation de l’espace de stockage. Si c’est votre cas, l’idéal est de choisir un modèle de remplacement qui s’adapte à votre espace. Envisagez la mise en place d’un réapprovisionnement continu, pour augmenter la fréquence d’achat des marchandises et réduire le besoin en stockage.

L’utilisation de la technologie est également essentielle à une bonne gestion des stocks : vous contrôlez la quantité de marchandises en réserve et tenez votre inventaire à jour en continu et ce, en temps réel.

Conseil
Si vous ne pouvez pas améliorer l’agencement de votre stock, envisagez alors de louer un garde-meuble. Ces entreprises disposent d’entrepôts qu’elles peuvent vous louer au mois, selon vos besoins. En plus de s’occuper de l’infrastructure spatiale, elles sont également responsables de la sécurité.

En période de crise sanitaire, comme celle du coronavirus, il faut prendre certaines mesures de précaution et d’hygiène. S’il y a des employés travaillant sur site, faites en sorte qu’ils changent de vêtements dès leur entrée dans l’entrepôt et fournissez-leur du matériel de protection, tels que des gants, des masques et du gel hydroalcoolique. Prévoyez également de faire nettoyer les marchandises avec de l’alcool à 70 % avant chaque expédition.

Établissez une véritable communication avec les clients

L’interaction avec votre client doit suivre la voix de votre marque : détendue, sérieuse, informative, etc. Il vous appartient de déterminer l’essence de votre marque en matière de communication, qui doit se refléter dans tous les secteurs : du service client à la publicité.

Il est important que votre entreprise assume un positionnement authentique, réel et transparent. Après tout, les consommateurs préfèrent se lier aux entreprises auxquelles ils s’identifient en termes de valeurs.

Pendant la dernière période d’isolement social, certaines marques ont encouragé le mouvement de soutien aux petites entreprises, tandis que d’autres se sont concentrées sur l’attribution d’un pourcentage des ventes aux institutions dans le besoin. Il s’agit d’identifier une cause et de s’y impliquer sincèrement.

À différentes occasions, votre entreprise devra aborder le sujet du coronavirus tant qu’il continuera à sévir dans notre société. Essayez en ce sens d’être pertinent et novateur. Votre marque a le pouvoir de faire une différence dans la vie des gens et de les marquer par son positionnement.

Il est plus important que jamais d’éviter les erreurs de communication. Les consommateurs gardent un œil sur les actions des entreprises et n’hésitent pas à exposer sur Internet des comportements qui ne leur plaisent pas, ce qui peut générer des pertes incalculables. Il convient donc d’envisager la création d’un plan de communication de crise.   

Travaillez avec de multiples canaux de contact

Tout comme un magasin physique ne serait pas un magasin sans bannières ou dépliants, un magasin en ligne ne survivrait pas sans publications sur les médias sociaux. Si vous voulez booster votre e-commerce, c’est le moment plus que jamais de se pencher sur la présence en ligne de votre entreprise.

Les Français passent environ 1 h 42 par jour sur les réseaux sociaux et cela ne devrait qu’augmenter si les gens passent plus de temps à la maison. En outre, les habitudes acquises maintenant se poursuivront pendant les prochains mois, car on sait que la distanciation sociale sera une réalité pendant un certain temps.

Votre entreprise doit être présente sur tous les réseaux possibles : Instagram, Twitter, Facebook, WhatsApp, Google My Business, etc. Ces canaux vous permettent de promouvoir vos produits, services et marques, de publiciser les remises, d’engager et d’entretenir des relations avec vos clients et de partager des informations et des nouvelles sur votre entreprise.

Une pratique très courante dans le commerce électronique consiste à publier des photos ou des vidéos des coulisses de l’opération. À l’heure actuelle, les gens se préoccupent surtout de la santé et de l’hygiène, donc si vous voulez montrer ce qui se passe dans l’arrière-boutique, n’oubliez pas d’afficher les bonnes pratiques et de mettre en évidence ce que vous faites pour prévenir la transmission du coronavirus.

Quand on gère un commerce électronique, on peut manquer de temps pour gérer les médias sociaux. Il est possible d’automatiser la tâche avec des logiciels de gestion des médias sociaux fournissant différentes fonctionnalités, telles que la création d’un calendrier éditorial, l’automatisation des publications et la centralisation du service client. Il n’y a donc plus d’excuses pour ne pas avoir de présence en ligne établie.

Cultivez de bonnes relations avec vos fournisseurs

Pouvoir compter sur des fournisseurs fiables est un luxe dont aucune entreprise ne devrait pouvoir se passer. De bons partenaires commerciaux influencent directement la perception que le consommateur a de votre marque, soit par la qualité des produits, soit en les ayant toujours en stock prêts à être expédiés.

Lorsque vous établissez votre liste de fournisseurs, il est utile de tenir compte des points suivants : 

  • Recherchez des prix équitables sans négliger la qualité des produits.
  • Analysez l’agilité du fournisseur dans la livraison des marchandises.
  • Vérifiez ses certifications et respectez les normes de sécurité.
  • Définissez les exigences auxquelles vos partenaires doivent se plier.
  • Maintenez une relation cordiale avec vos fournisseurs pour qu’ils soient plus ouverts à la négociation.

Dans des cas exceptionnels, comme la crise actuelle, certains produits prennent soudainement de la valeur en raison de la forte demande. Plus que jamais, vous devrez négocier. Un conseil : suggérez d’augmenter le volume contre un prix maintenu pour le fournisseur.

En cas de difficultés financières, renégocier les dettes et les paiements de manière à ce que des conditions équitables soient établies pour les deux parties. Durant cette période d’incertitude économique, la nécessité d’établir une relation durable, fiable et respectueuse avec les fournisseurs devient encore plus évidente.

Modes de paiement : optez pour la polyvalence

La pandémie devrait toucher les finances des consommateurs. Les taux de chômage élevés associés à un pouvoir d’achat réduit seront une réalité pour de nombreuses personnes. En y réfléchissant, pourquoi ne pas vous concentrer sur de petites actions qui peuvent aider votre client à continuer à consommer ?

Lors de la vente sur Internet, il est possible de mettre en place un système de paiement pour que le client puisse choisir ce qui lui convient : paiement par carte de crédit, PayPal, transfert bancaire, etc.

N’écartez aucune méthode si vous pouvez la proposer, car cela augmentera le nombre de clients qui pourront se permettre de faire leurs achats dans votre boutique en ligne. Soyez flexible et offrez des conditions spéciales ou des délais de paiement plus longs, si possible.

Adoptez la meilleure logistique pour vendre sur Internet

La logistique est, en même temps, un point central et sensible du commerce électronique. Après tout, le retard dans la livraison des produits est l’une des principales raisons des plaintes des clients qui achètent en ligne. Mais comment avoir une bonne logistique quand la tâche ne relève pas de votre responsabilité ?

La première étape consiste à trouver un bon partenaire logistique. Avant de signer un contrat avec un opérateur logistique, analysez votre zone de couverture, l’état du parc de véhicules et le taux de livraison dans les délais (“service-level agreement” de livraison). Ces points détermineront la qualité du service proposé.

Une autre façon d’améliorer les performances dans le domaine de la logistique est d’automatiser les processus. L’utilisation de logiciels de logistique ou logiciels de gestion des livraisons aide à suivre les livraisons, calculer le fret, organiser l’entrepôt et à imprimer les étiquettes. Il convient également d’examiner les bonnes pratiques de l’entreprise en matière d’hygiène et de moyens pour protéger ses employés.

De nombreuses boutiques en ligne ont eu recours à des plateformes de livraison pour répondre aux besoins logistiques du moment. L’utilisation de ces plateformes est généralement payante si vous avez un restaurant ou un commerce qui vend de petits articles.

En plus de perdre le contrôle du processus, de nombreuses zones ne sont pas desservies par ces applications, ce qui limite le potentiel de livraison. Dans tous les cas, si vous choisissez de travailler avec ces plateformes, recherchez une entreprise qui propose des tarifs compétitifs et qui accorde de l’importance à la sécurité du personnel de livraison.

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels d’e-commerce pour découvrir davantage de produits.

85 % de PME estiment essentiels à leur survie les logiciels acquis en raison de la crise

logiciels crise télétravail

La crise liée au coronavirus a pris de court plus d’une entreprise. Avec l’exigence du confinement et du télétravail, il a fallu améliorer les canaux de communication existants, en créer de nouveaux, assurer une continuité dans les processus internes et une activité viable, quand cela était possible. Pour certaines entreprises, la transformation numérique s’est ainsi imposée sans préambule. À l’heure du déconfinement, celle-ci est là pour s’inscrire dans la durée, dans un monde où l’incertitude est la nouvelle normalité.

Capterra a mené l’enquête sur les changements qui incombent à la crise en matière d’adoption de logiciels. Les répondants se composent majoritairement de décisionnaires en matière d’acquisition de logiciels au sein de leur entreprise, ainsi que d’un panel d’employés. Vous trouverez la méthodologie détaillée en fin d’article.

Points forts de l’étude

La crise bouleverse les plannings et dépenses des acheteurs de logiciels

Nous n’avions pas prévu l’achat ou l’installation de certains logiciels ou mises à niveau et en prévoyons désormais” : c’est par cette affirmation que 42 % des répondants ont choisi de répondre à la question de l’impact de la crise de coronavirus sur le planning de leur entreprise en termes d’acquisition de logiciels (175 décisionnaires, 62 employés).

Si l’on a pu voir précédemment que ce sont les outils de collaboration et les logiciels de visioconférence qui ont été les plus plébiscités à l’annonce du confinement comme solutions immédiates au travail à distance, d’autres se sont révélés essentiels sur la durée, comme les messageries instantanées pour maintenir le contact avec la clientèle.

Ceux de gestion du temps connaissent un regain d’intérêt et peuvent prévenir tout burnout et appuyer le droit à la déconnexion.

Quant à la chronologie des achats, celle-ci aussi se voit naturellement affectée ; si pour beaucoup de PME, les intentions ont été reportées à plus ou moins moyen terme, certains ont vu leur planning d’achat anticipé. Les 134 décisionnaires interrogés pour cette question ont livré les estimations suivantes :

Si de nombreuses intentions d’achat ou d’implémentation de logiciels ont été repoussées à moyen terme, sans doute pour des restrictions de budget provoquées par la crise, seule une minorité se voit repoussée à plus d’un an.

Donnée intéressante, 24 % affirment avoir avancé leur acquisition de logiciels : preuve s’il en est que ces derniers peuvent s’avérer indispensables au fonctionnement de certaines PME.

Quant aux budgets alloués, les 134 décisionnaires interrogés ont fait part de changements en matière d’investissement dans les logiciels acquis ou en passe d’être acquis en raison des circonstances actuelles :

En revanche, pour 18 % d’entre eux, les prévisions de dépenses n’ont pas changé, signe que les intentions concernent des logiciels qui ne modifieront pas l’ADN de l’entreprise et ne peuvent que contribuer à une optimisation des processus déjà en place.

Une écrasante majorité de PME voient dans les logiciels acquis un gage de survie

De “plutôt essentiels” (53 %) à “particulièrement essentiels” (32 %), c’est ainsi que qualifient les répondants les logiciels achetés ou installés par leur entreprise en réponse à la situation sanitaire (134 décisionnaires, 62 employés).

Cette survie s’incarne notamment dans les outils permettant :

  • d’accéder à distance à son ordinateur resté dans les bureaux pour 53 % des décisionnaires et 45 % des employés interrogés ;
  • de communiquer et collaborer en équipe pour 31 % des décisionnaires et 24 % des employés ;
  • de chatter en direct avec les clients pour 29 % des décisionnaires et 26 % des employés.

L’investissement et l’apprentissage d’un ou plusieurs outils a pu pallier à cet éloignement physique imposé.

Des doutes subsistent quant au produit à adopter

Passée l’urgence du confinement total, vient l’heure du déconfinement et de ses règles de distanciation sociale. L’incertitude, voire l’improbabilité d’un retour à la vie de bureau “comme avant”, met les PME au pied du mur : après avoir compensé les premiers obstacles d’un télétravail improvisé, l’heure est à la collaboration à distance sur le long terme. C’est là que s’ajoutent les problématiques de planning du personnel, de gestion de projets ou encore de formation.

En ce sens, 30 % des décisionnaires ayant répondu à cette question estiment savoir “de quel type de logiciel [ils ont] besoin et [souhaitent] connaître les produits du marché”, tandis que 21 % savent avoir “besoin d’un logiciel pour répondre à un besoin connu et souhaitent en savoir plus”.

De leur côté, la proportion d’employés à admettre qu’un besoin existe “pour lequel la solution doit encore être déterminée” est plus élevée que chez les décisionnaires (24 % contre 9 %, respectivement). De quoi s’enquérir des besoin de ses employés, pourquoi pas à l’aide d’une plateforme de sondage qui leur donnera la parole sur tout sujet concernant l’entreprise.

Capterra vous aide à choisir un logiciel en 6 étapes

L’importance d’une vision à long terme pour une entreprise pérenne

Si sa mise en place a pu se faire dans la douleur pour beaucoup d’entreprises, le télétravail a pu prouver qu’il était un mode de travail sur lequel miser, que ce soit pour l’autoriser à vie comme chez Twitter, ou du moins le permettre à ceux qui disposent chez eux des conditions nécessaires. L’avènement de la digital workplace comme tendance facilite d’ailleurs ce modèle.

L’apprentissage des outils, la formation en cybersécurité et le management à distance sont des points clés à ne pas négliger pour tirer pleinement profit de cette transformation.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue d’outils collaboratifs pour trouver l’outil qu’il vous faut.

Méthodologie de l’enquête : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne entre le 15 et 19 mai 2020 auprès de 397 employés de PME françaises effectuant du télétravail en raison de la crise de COVID-19. Ceux-ci sont issus de divers secteurs d’activité et de divers niveaux d’ancienneté ; le nombre de répondants varient d’une question à l’autre, les répondants ayant été filtrés selon leurs réponses aux questions précédentes. Tous sont impliqués dans la décision d’achat ou d’implémentation de logiciels, qu’ils soient décisionnaires ou ayant une connaissance ou influence sur les décisions au sein de leur entreprise.

Qu’est-ce qu’une visite virtuelle et comment en créer une ?

créer visite virtuelle

créer visite virtuelle

Si vous avez déjà utilisé la fonction Street View dans Google Maps, vous avez déjà effectué une visite virtuelle. La visite virtuelle et ses outils ont déjà plusieurs années derrière eux mais connaissent un bond significatif en raison de la crise sanitaire. Malgré le climat d’incertitude, on continue cependant de vouloir acheter un appartement, de faire tourner son activité, de s’intéresser à l’art ou de rêver à de vacances prochaines. 

Crise ou pas crise, la distance pouvait déjà être un frein ou un obstacle pour ces mêmes activités. Comment créer une visite virtuelle, sans être un virtuose de la technologie ? Et en quoi cela consiste-t-il exactement ? Des rayons d’un magasin aux allées d’un jardin, il n’y a qu’un clic (que nous franchissons allègrement). 

La visite virtuelle, une expérience visuelle aux nombreux atouts

Un logiciel de visite virtuelle permet de modéliser un espace en 3D à partir d’une prise de vue à 360 degrés ou de plusieurs photos, afin d’en proposer la “visite” depuis son ordinateur ou appareil mobile. L’espace ainsi mis en ligne est “navigable” et peut être personnalisé avec des fonctionnalités interactives.

On peut s’amuser à créer une vidéo 360°, dont le principe consiste à évoluer dans une vidéo.

On peut aussi aller plus loin grâce à la réalité virtuelle pour une expérience immersive.

Loin d’être un gadget technologique de plus, la visite virtuelle regorge d’avantages et les plateformes rivalisent de créativité en matière de fonctionnalités.

Voici les principaux avantages de la visite virtuelle, hors spécificités d’un secteur.

Pour les entreprises :

  • Nécessite peu de matériel
  • Coûts faibles à modérés pour une rentabilité élevée
  • Potentiel viral sur les réseaux sociaux
  • Augmentation de visites et clics
  • Statistiques de visite exploitables
  • Référencement amélioré
  • Accès permanent
  • Amélioration de l’image

Pour les clients :

  • Accès à des sites éloignés ou fermés au public
  • Plaisir de l’expérience immersive et interactive 
  • Contenu riche gratuit
  • Confiance envers la marque (transparence)
  • Meilleures décisions

Les secteurs qui bénéficient de la visite virtuelle

De nombreux secteurs trouvent un intérêt dans la création d’une visite virtuelle : magasins, ateliers, agences, usines, musées, monuments, espaces naturels, tous peuvent ouvrir leurs portes et proposer une visite privilégiée à toute heure.

Dans cet article nous vous présentons quatre secteurs particuliers pouvant bénéficier de la visite virtuelle.

L’immobilier

En 2017, une étude de l’Ifop auprès de 1 500 personnes révélait que 85 % des prospects souhaiteraient pouvoir visiter un bien de manière virtuelle avant de se déplacer physiquement. Le groupe Se Loger affirme que les biens se vendent cinq fois plus vite lorsqu’ils proposent la visite virtuelle.

Plus fidèle à la réalité que de simples photos qui aplatissent la perspective, la visite virtuelle rend compte des volumes et de l’agencement d’un espace. L’intégration de texte, d’audio et de vidéo commentent les points d’intérêt et sont consultables à l’envi, tandis que les hotspots (points de navigation) indiquent le chemin. Certains logiciels permettent même de commenter en direct, avec incrustation vidéo de son interlocuteur.

Toutes les parties prenantes y trouvent donc leur compte :

  • Le vendeur d’un bien n’a plus besoin de ranger et de se rendre disponible de nombreuses fois : la visite virtuelle est ouverte jour et nuit.
  • Le potentiel acheteur n’a plus besoin d’organiser son calendrier et de se déplacer au risque d’être déçu une fois sur place.
  • Les agents, eux, peuvent proposer la visite réelle avec des personnes vraiment intéressées.

En résumé, tout le monde économise du temps et de l’énergie. 

Le secteur industriel

Comment organiser une visite de ses installations à ses clients sans se lancer dans une logistique complexe ? En leur donnant accès à votre visite virtuelle et en jouant le guide à distance. La visite virtuelle en milieu industriel représente là aussi un gain de temps et une façon moderne de présenter son atelier ou son usine. Les lieux requérant de strictes mesures de sécurité deviennent soudainement accessibles.

Elle peut informer sur la fabrication d’un produit, les différents corps métiers, ou encore faire office de formation en matière de mesures d’hygiène et de sécurité auprès de vos collaborateurs. La visite virtuelle est un support permanent que vous pouvez diffuser sur votre stand lors d’un salon ou d’une réunion.

De plus, le tourisme industriel, dit de découverte économique, connaît un élan remarquable. Le Guide du Routard y consacre même un dossier complet. De quoi satisfaire tous les curieux de la thématique et de donner une touche de modernité à votre image.

Nul besoin de rester trop sérieux : par exemple, cette usine de Norvège s’est amusée à créer une visite hybride mêlant vidéo interactive à 360° avec scénario et acteurs.

L’hôtellerie

Tout comme pour l’immobilier, pouvoir visiter un potentiel lieu de villégiature pèse dans la décision au moment d’organiser ses vacances.

Pour les professionnels de la location saisonnière, les logements se voient valorisés et n’en sont que plus attractifs. Si parfois l’on se prend à rêver d’hôtels inaccessibles ou de coins paradisiaques, la visite virtuelle bénéficie à l’hébergement local en l’aidant à se faire connaître via les blogs et réseaux sociaux.

Pour le vacancier, c’est une manière d’être rassuré et de voir se réduire au maximum les mauvaises surprises sous peine de noircir le tableau de ses vacances pourtant bien méritées.

Le tourisme et la culture

Pour les régions et les villes, c’est l’occasion de mettre en valeur paysages et patrimoine, et d’enrichir ces captures de toutes les informations utiles aux visiteurs. Lieux d’intérêt, anecdotes historiques, horaires d’ouvertures, tout est fait pour créer un guide interactif complet. Artisans et commerçants peuvent également faire une prise de vue de leur atelier et se rendre davantage visibles.

Côté culture, la visite de musées, d’expositions passées, de lieux qui n’existent plus, ou encore de palais et châteaux en Espagne… Qu’ils soient inaccessibles de manière temporaire ou permanente, les lieux de culture proposent de plus en plus de visites virtuelles, qu’elles soient à 360° ou statiques sous forme d’accès aux collections, le plus souvent gratuitement.

Elle favorise ainsi l’accès au savoir et l’enrichissement culturel. Il n’y a pas que les musées nationaux qui puissent en bénéficier : les établissements culturels de toutes tailles peuvent en profiter pour se faire connaître au niveau national ou mondial, les barrières des heures ouvrables et d’espace étant abolies.

En parlant d’espace, enfilez votre combinaison d’astronaute pour visiter la Station spatiale internationale (claustrophobiques s’abstenir) et admirez la vue onirique depuis la coupole d’observation panoramique.

Comment créer une visite virtuelle ?

Si vous êtes photographe dans l’âme, vous disposez sûrement de matériel professionnel ou semi-professionnel. Cependant, les smartphones d’aujourd’hui permettent de produire des photos de qualité. Il faudra alors simplement vous équiper d’un objectif grand angle pour smartphone et d’un socle rotatif pour la prise à 360°.

Une fois uploadée et traitée sur la plateforme élue, celle-ci sera généralement hébergée sur le Cloud de l’éditeur. Selon les fonctionnalités proposées par ce dernier, vous pourrez enrichir votre visite panoramique de contenus médias. 

Enfin, il ne vous restera plus qu’à intégrer le lien à votre site ou à le partager directement sur vos comptes de réseaux sociaux. Google Maps permet également d’intégrer la visite virtuelle de son établissement à son emplacement sur la carte.

4 différents logiciels de visite virtuelle pour différents besoins

Nous vous proposons de découvrir 4 logiciels pour créer votre visite virtuelle, que ce soit pour votre agence immobilière, votre gîte, votre galerie ou votre atelier. Vous retrouverez la méthodologie de sélection en fin d’article. Les logiciels sont présentés ici par ordre alphabétique et sont tous disponibles en français.

Concept3D

Aperçu de Concept3D (source)

  • Note globale : 4.8/5 (37 avis)
  • Version gratuite et essai gratuit disponibles
  • Prix : sur devis

Avec Concept3D, 3 styles de modélisation s’offrent à vous : la visite virtuelle, la carte interactive et le rendement 3D. La plateforme met l’accent sur les complexes industriels, les campus universitaires, les établissements comme les hôpitaux, sans s’y limiter.

L’objectif des cartes et rendements est d’obtenir une vision claire d’installations qui s’avèrent parfois labyrinthiques et de les enrichir de toutes les informations nécessaires pour les visiteurs. La fonctionnalité “wayfinding” sert à planifier un trajet tandis que les données en temps réel peuvent par exemple informer sur l’état des stocks dans un entrepôt.

Idéal pour : le secteur industriel, les installations complexes

Fonctionnalités phares :

  • Visites virtuelles interactives
  • Cartes interactives
  • Rendements 3D
  • Agencement d’espace
  • Intégration de médias (logo, vidéos, audios, texte…)
  • Intégration de données en temps réels

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EYESPY360

Présentation de EYESPY360 (source)

  • Note globale : 4.5/5 (103 avis)
  • Version gratuite disponible
  • Prix : abonnement à partir de 19,99 € par mois et par utilisateur

Avec EYESPY360, le plan au sol se transforme en modèle 3D que l’on observe sous tous les angles. Un clic et vous voilà dans la pièce choisie. Des médias peuvent être intégrées sur des détails afin d’en livrer une démonstration vidéo ou de fournir des détails techniques. Les flèches animées vous indiquent le chemin façon Street View.

En tant qu’agent immobilier, vous pouvez opter pour la visite préenregistrée agrémentée de vos commentaires audios, ou réaliser une visite en direct avec appel vidéo intégré. Pour réaliser ces visites virtuelles, vous aurez probablement besoin d’un appareil photo 360; néanmoins, la plateforme propose de la réaliser à partir de photos 2D.

Pour ceux qui n’auraient jamais touché à un ordinateur, les utilisateurs de Capterra vantent sa facilité d’utilisation, en plus de la rapidité d’exécution.

Idéal pour : le domaine de l’immobilier

Fonctionnalités phares :

  • Intégration de médias (logo, vidéos, audios, texte…)
  • Plan au sol
  • Hotspots
  • Intégration du partage sur les réseaux sociaux 
  • Intégration d’appel vidéo
  • Optimisé pour la réalité virtuelle
  • Rapports de visites

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LiveTour

Présentation de LiveTour (source)

  • Note globale : 4.5/5 (115 avis)
  • Essai gratuit disponible
  • Prix : à partir de 4,5 € par mois pour 3 LiveTours (2 € par LiveTour supplémentaire)

Inutile d’investir dans du matériel professionnel, LiveTour propose un kit pour 45 € : une lentille grand angle qui s’adapte au smartphone et un socle rotatif motorisé.

Une fois votre visite en ligne, il ne vous reste plus qu’à la personnaliser. Les pastilles interactives (“hotspots”) permettent de naviguer d’une pièce à l’autre et d’afficher en temps réel le plan au sol pour se situer. Le bouton de partage intégré à la visite permet de l’envoyer à ses contacts. Lors d’une visite en direct, vous pouvez ajouter des notes sur l’écran afin d’enrichir votre propos d’indications visuelles.

Idéal pour : les néophytes, les petits budgets

Fonctionnalités phares :

  • Intégration de médias (logo, vidéos, audios, texte…)
  • Plan au sol
  • Hotspots
  • Intégration du partage sur les réseaux sociaux 
  • Rapports de visites
  • Annotations en direct
  • Optimisé pour la réalité virtuelle

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My360

Aperçu de My360 (source)

  • Note globale : 4.8/5 (46 avis)
  • Version gratuite et essai gratuit disponibles
  • Prix : abonnement annuel de 35,10 € par mois, abonnement mensuel de 39 € par mois

Pour utiliser My360, vous aurez besoin  d’un appareil photo 360° (en vente sur le site de l’éditeur). Il vous suffira ensuite de charger les photos sur la plateforme. 

Le menu latéral permet de se déplacer directement à la pièce voulue et de partager la visite avec ses contacts. Comme pour les autres logiciels de cette liste, les visites sont personnalisables avec logo, vidéo, et autres informations utiles.

Pour les biens de particuliers, le logiciel propose de limiter la visite à un “extrait” et de permettre l’accès au tour complet du propriétaire en remplissant un formulaire intégré : de cette façon, seules les personnes réellement intéressées se manifestent.

Idéal pour : domaines de l’hôtellerie et de l’immobilier

Fonctionnalités phares :

  • Intégration de médias (logo, vidéos, audios, texte…)
  • Intégration du partage sur les réseaux sociaux 
  • Rapports de visites
  • Annotations en direct
  • Optimisé pour la réalité virtuelle
  • Visites virtuelles illimitées

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Méthodologie

Les produits présentés dans cet article ont été sélectionnés selon les critères suivants :

  • Logiciels proposant la visite à 360°
  • Note globale minimum de 4 sur 5
  • Plus grand nombre d’avis
  • Proposant une version gratuite ou un essai gratuit
Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels de visite virtuelle pour découvrir davantage de produits.

59 % de PME sont passées au télétravail à travers le monde

télétravail dans le monde

Du jour au lendemain, la crise de COVID-19 a bouleversé la marche du monde. Que nous habitions le pays des kangourous, celui de la bière, la ville lumière ou la capitale du carnaval, nous avons été nombreux à nous confiner pour travailler à distance. Par conséquent, bien des produits et services ont dû être adaptés virtuellement. télétravail dans le monde

Les employés à distance sont confrontés à de nombreux défis, comme celui d’apprendre à utiliser les nouveaux logiciels de télétravail ou de s’habituer aux nouvelles formes de communication. Tous ces nouveaux outils et processus posent la question de la sécurité informatique. De nombreux pirates profitent de la crise pour attaquer les entreprises et voler des données précieuses : les travailleurs à distance sont une cible facile pour ces criminels. 

Nous avons voulu en savoir plus et compiler des statistiques sur les défis du télétravail, l’utilisation des logiciels et les pratiques de sécurité informatique dans le monde pendant la pandémie. C’est pourquoi Capterra a mené une enquête* auprès de 4 600 employés à plein temps travaillant à distance dans des petites et moyennes entreprises (PME) d’Australie, du Brésil, d’Espagne, de France, d’Allemagne, d’Italie, du Mexique, des Pays-Bas et du Royaume-Uni.

59 % des PME font du télétravail à plein temps

Travailler confortablement dans son salon,  son émission de radio préférée en fond sonore et, surtout, sans les distractions de l’open space : près de 60 % des employés dans le monde travaillent actuellement dans ces conditions.

Nous avons voulu savoir quels sont les 5 aspects du télétravail que les employés apprécient le plus : 

  • Ne pas avoir à se déplacer pour se rendre au bureau
  • Les horaires de travail adaptés aux responsabilités de la vie personnelle
  • Un code vestimentaire décontracté
  • Pouvoir travailler plus efficacement que d’habitude
  • S’occuper des enfants et des animaux domestiques

Le télétravail, c’est l’avenir : 55 % pensent que leur entreprise pourrait fonctionner à distance de façon permanente

La crise pousse à la transformation numérique et montre aux entreprises combien il est important d’adapter non seulement les produits et les services, mais aussi les conditions de travail et l’état d’esprit des équipes. Le travail à distance était jusqu’à présent une réalité pour un petit nombre d’employés à travers le monde :  seuls 11 % avaient déjà adopté ce mode de vie avant la crise.

Si tant de personnes aiment travailler à domicile et que l’on ne note aucune baisse de productivité, le télétravail a un bel avenir devant lui.

Gartner prédit que la génération Z renforcera encore cette tendance. La génération Z (née entre 1995 et 2010) est la génération des véritables natifs du numérique. Pour eux qui ont aiguisé leurs compétences en matière de collaboration numérique tout au long de leur vie, le contact numérique a tendance à être plus naturel que le contact en personne. La préférence de la génération Z pour le travail à distance fera en sorte que le télétravail deviendra une pratique de travail standard.

Comment assurer la productivité d’une équipe à distance ?

Brian Kropp (vice-président chez Gartner) donne quelques conseils sur la façon d’aider vos employés à rester productifs depuis chez eux (article en anglais).

  1. Équipez les employés : assurez-vous que vos collaborateurs disposent de la technologie dont ils ont besoin pour réussir. Cela va du matériel informatique au bon choix de logiciel collaboratif.
  2. Concentrez-vous sur les résultats et non sur les processus : l’important, c’est bien ce que les employés doivent accomplir et non comment ils y arrivent. Fixez des objectifs clairs pour tout le monde afin que vos employés puissent se focaliser sur les résultats et non sur les processus.
  3. Misez sur la reconnaissance : “Pendant les périodes de perturbation, le désir des employés d’être reconnus pour leur contribution augmente d’environ 30 %”, explique Brian Kropp. Cette reconnaissance peut prendre plusieurs formes : des gages d’appréciation, des opportunités d’évolution ou des avantages à faible coût.
  4. Établissez un canal de conversation à double sens : un dialogue bilatéral entre les cadres et les employés est essentiel. Il est très important, surtout en période de bouleversement, que les salariés comprennent les décisions prises par l’entreprise et leurs implications, et que les responsables comprennent les difficultés et les préoccupations des employés.
  5. Faites confiance à vos employés : les gestionnaires peuvent parfois être frustrés de perdre la visibilité sur les activités de leurs employés, mais ne tombez pas dans le piège du micromanagement. Cela ne fera que démotiver les employés déjà stressés. Il est plus important que jamais de faire confiance à vos équipes.

70 % des entreprises dans le monde ont pu adapter leurs produits virtuellement

Les salles de sport diffusent des vidéos de formation en ligne, les restaurants proposent la livraison depuis des sites web qu’ils ont eux-mêmes créés, les agents immobiliers organisent des visites de logements via webcam et les enseignants transforment leur salon en salle de classe.

Il est impressionnant de voir combien d’entreprises dans le monde ont pu réagir à la crise en un minimum de temps. Selon notre enquête, 70 % des entreprises ont pu adapter tout ou partie de leurs offres commerciales. La numérisation de votre produit ou service est une première étape. Si vous souhaitez transformer davantage votre offre commerciale, nous pouvons vous accompagner. 

Comment générer des revenus avec le numérique ?

Les 6 moyens clés de faire des bénéfices avec le numérique sont triés selon le niveau de transformation requis, des méthodes les plus faciles à implémenter aux plus complexes.

  1. Vendez les ressources numériques existantes : le moyen le plus simple de commencer est de vendre les ressources numériques que vous possédez déjà, comme des informations ou du savoir-faire.
  2. Numérisez un produit ou un service : adaptez votre produit ou service au monde virtuel. Livrez vos produits par voie numérique ou offrez vos services en ligne. 
  3. Vendez sur la base d’une rémunération à l’usage : les acheteurs seront plus enclins à utiliser vos ressources numériques s’ils n’ont pas à dépenser des fortunes pour les posséder ou les gérer.
  4. Variez les prix pour les acheteurs en fonction de paramètres communs : proposez des tarifs flexibles pour garantir une vente réussie ou fournir un niveau de service spécifique. 
  5. Lancez une plateforme professionnelle : avec une plateforme commerciale, vous pouvez échanger des produits et des services sans avoir à les posséder ou à les distribuer. Airbnb est un exemple de ce type d’entreprise.
  6. Intéressez-vous à de nouvelles industries : utilisez votre expertise dans un secteur pour vous lancer dans un autre.

60 % des PME dans le monde doivent investir dans des logiciels pour faciliter le télétravail

Les entreprises ont adapté leur utilisation de la technologie pour répondre à la crise. Elles ont dû acquérir des logiciels dédiés au travail à distance et les employés ont dû rapidement se faire à de nouveaux outils. Les données montrent que 60 % des entreprises ont acheté ou prévoient d’acheter de nouveaux programmes pour pouvoir travailler à distance. 

L’enquête montre d’autre part que 64 % d’employés dans le monde ont appris facilement ou très facilement à utiliser ces nouveaux outils. 

En outre, l’infrastructure logicielle a changé. Nous pouvons constater que les entreprises investissent de plus en plus dans les technologies de l’informatique dématérialisée : 39 % des entreprises mondiales utilisent uniquement des applications sur le cloud pour prendre en charge le travail à distance. 

Dans le graphique suivant, vous pouvez voir quels sont les outils de télétravail les plus utilisés actuellement. 

Remarque importante : la plupart des produits logiciels ont été adoptés pour faciliter trois aspects clés :

Quand on se dote de nouveaux outils, il est très important d’investir également dans la sécurité informatique. Dans le cas contraire, le risque de cyberattaques sera accru (voir nos conseils pour créer un environnement de travail sécurisé en fin d’article).

Les problèmes de communication avec les collègues et l’isolement figurent parmi les trois principaux défis du télétravail

Bien que de nombreux employés aiment travailler de chez eux, tout n’est pas idyllique. Il est important de noter et de résoudre les défis du télétravail avant que ceux-ci ne deviennent un frein pour l’entreprise.

La majorité des entreprises soutiennent leurs employés pendant cette crise, en leur fournissant des logiciels de communication et des guides d’utilisation. L’étude montre que 37 % des entreprises fournissent des lignes directrices sur la communication et les réunions d’équipe. Mais ce n’est pas suffisant : les employés sont toujours confrontés à des problèmes de communication avec leurs collaborateurs.

Comment améliorer la communication en télétravail ?

  1. Programmez des réunions : prévoyez des réunions quotidiennes rapides (ou des réunions hebdomadaires avec des équipes plus petites), afin que tous les membres de l’équipe soient informés des tâches, des progrès, des changements, etc. qui affectent leur service ou l’entreprise.
  2. Réservez du temps pour les conversations informelles : avant ou après les réunions de travail, utilisez un logiciel de web conférence pour discuter de façon plus décontractée avec vos collaborateurs. Partagez vos centres d’intérêt et apprenez à vous connaître un peu plus personnellement.  
  3. Prévoyez des séances de brainstorming : réservez un créneau fixe, toutes les deux ou quatre semaines, pour que les équipes améliorent les processus et laissent leur créativité s’exprimer. C’est surtout en période de changement que l’on a besoin d’idées nouvelles.  
  4. Choisissez le bon outil : si vous voyez qu’un outil vous fait perdre plus de temps qu’il ne vous en fait gagner, n’insistez pas pour que vos collaborateurs l’utilisent. Un appel de 5 minutes peut parfois résoudre le problème et éviter à tous de laborieux échanges par e-mail.
  5. N’oubliez pas de vous amuser : organisez des activités virtuelles telles qu’un pot après la journée de travail, un pub quiz, une soirée film ou des jeux en ligne.

Seuls 36 % des employés utilisent des mots de passe forts

L’une des choses les plus importantes pour le travail à distance est de créer un environnement de travail sûr. Nous vous recommandons de suivre les 5 étapes suivantes afin de garantir la sécurité informatique dans votre entreprise.

→ 40 % des employés dans le monde utilisent uniquement leurs appareils personnels pour travailler à distance.

1. Il est fortement recommandé de ne pas utiliser les mêmes appareils pour le travail et l’usage personnel. Cela augmente le risque d’attaque et permet aux criminels de voler des données précieuses. 

→ Seuls 39 % des employés ont un logiciel antivirus installé sur leurs appareils.
29 % d’entre eux utilisent un pare-feu.

2. Investissez dans des logiciels de sécurité comme les antivirus et les pare-feux. Ces deux outils devraient être obligatoires dans toutes les entreprises. En outre, vous pouvez envisager d’investir dans le monitoring réseau et la protection des points de terminaison.

Conseil : un logiciel de sécurité doit absolument être installé sur tous les appareils privés (ordinateur portable, tablette, smartphone) qui sont utilisés pour accéder aux données professionnelles.

→ 32 % des personnes interrogées ont été victimes d’une attaque de phishing ; parmi celles-ci, 49 % se sont produites pendant une session de travail à distance.
→ Seulement 22 % d’entre elles utilisent un logiciel de sécurité pour leur boîte de messagerie.

3. Le courrier électronique est l’une des formes de communication les plus importantes pour les entreprises, et malheureusement, c’est aussi l’une des moins sécurisées. Un logiciel de messagerie sécurisée peut contribuer à réduire le risque d’attaques de phishing en identifiant les e-mails malveillants et en les plaçant en quarantaine.

Conseil : effectuez un test d’hameçonnage si vous ne l’avez jamais fait. Vous déterminerez ainsi la vulnérabilité des employés au phishing par e-mail. 

→ Moins d’un tiers des entreprises utilisent un VPN.
4. Mettez en place un VPN, surtout si des données commerciales sensibles sont transférées lors de sessions de télétravail. Les VPN fournissent une connexion Internet cryptée qui empêche les tiers de consulter l’activité du réseau.
→ Seuls 36 % des employés dans le monde utilisent des mots de passe forts, avec des lettres, des chiffres et des caractères spéciaux choisis aléatoirement.
→ 29 % utilisent un gestionnaire de mots de passe. 

5. Une bonne gestion des mots de passe est essentielle pour prévenir les cyberattaques. Les entreprises devraient profiter de cette période pour sensibiliser leurs employés à l’importance de choisir des mots de passe forts. Un gestionnaire de mots de passe est la solution la plus sûre et la plus pratique et permet de partager facilement les mots de passe avec ses collègues. 

Conseil : au moment de choisir un gestionnaire de mots de passe, ciblez les logiciels qui proposent l’authentification à deux facteurs. Attention, cette fonctionnalité ne s’activera pas automatiquement. Vous devrez la configurer avant de présenter l’outil à votre équipe.

Dans le graphique suivant, vous pouvez voir comment les télétravailleurs du monde entier gèrent leurs mots de passe : 

Se tourner vers l’avenir

Cette incertitude dans notre futur proche est historique. Cependant, certains enseignements sont bons à retenir et appliquer pour améliorer ses méthodes de travail en temps normal et pas seulement en période de crise.

Nous avons pu ainsi apprendre ce qui suit :

  • Les entreprises s’adaptent rapidement au télétravail et proposent leur produit virtuellement.
  • Les entreprises adoptent de nouveaux logiciels.
  • Les collaborateurs apprécient le travail à distance.

D’autre part, nous avons pu voir que certaines entreprises doivent améliorer les points suivants :

  • La communication entre collègues
  • L’utilisation de logiciels de sécurité informatique
  • La politique de gestion des mots de passe
Les travailleurs apprécient d’autant plus le télétravail lorsque leur entreprise leur fait davantage confiance. Cette confiance peut prendre la forme d’une tenue décontractée ou d’horaires flexibles, mais l’idée centrale est que la confiance n’est pas le lot du micromanagement. De nombreuses entreprises ont adapté leur produit au virtuel avec succès et mis en place de nouveaux logiciels : n’ayez pas peur de remettre en question certains aspects de vos processus ou outils si ceux-ci ne fonctionnent pas.
Vous souhaitez en savoir plus sur le télétravail ? Consultez notre liste de logiciels de télétravail.

Méthodologie de l’enquête : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne entre le 4 et 14 avril 2020 auprès de 4 600 employés de PME effectuant du télétravail en raison de la crise de COVID-19. Ceux-ci sont issus de divers secteurs d’activité et de divers niveaux d’ancienneté. Les répondants viennent d’Australie, du Brésil, d’Espagne, de France, d’Allemagne, d’Italie, du Mexique, des Pays-Bas et du Royaume-Uni.

Note : l’infographie présentant les défis du télétravail était une question à réponse multiple ; la somme des pourcentages peut ainsi dépasser 100 %.