Quels sont les logiciels essentiels pour créer sa startup ?

outils startup

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Vous créez votre startup et souhaitez connaître les meilleurs outils pour bien démarrer cette belle aventure entrepreneuriale ? Avant de vous pencher sur l’un des autres défis que représente la gestion de projets, nous vous avons préparé une sélection de logiciels et de solutions en ligne incontournables afin de démarrer du bon pied et de mettre toutes les chances de réussite de votre côté.

Lorsque l’on démarre, le développement de son activité est l’une des principales préoccupations : on cherche alors à optimiser son temps, à devenir plus productif ou encore à améliorer sa communication. Pour y parvenir, il existe de nombreux outils sur le marché qui répondent à différents besoins tels que créer un site web, faciliter la collaboration interne, gérer sa comptabilité, communiquer sur les réseaux sociaux… entre mille autres choses.

Les outils cités ont été choisis selon les critères suivants :

  • Outil disponible en français
  • Gratuit ou petit budget
  • Note globale minimum de 4/5 par GetApp

Créer son premier site web avec WordPress

La base de toute communication digitale est la présence en ligne : posséder un site web vous permettra d’avoir votre “vitrine” sur Internet et de porter vos produits et services à la connaissance de tous. La meilleure solution pour y parvenir est le fameux WordPress, une plateforme open source qui permet de créer un site de A à Z sans connaissances en développement. En fonction du thème que vous choisissez, vous pouvez mettre sur pied un site responsive, animé et comprenant de nombreuses fonctionnalités comme une boutique en ligne grâce à l’extension WooCommerce. Certains thèmes proposent déjà un site préconstruit et vous n’avez alors plus qu’à modifier le texte, les images et l’apparence afin de l’habiller aux couleurs de votre marque.

Vous pouvez également créer une landing page sur laquelle arriveront les personnes qui auront cliqué sur vos annonces publicitaires en ligne (Google Ads, Facebook Ads, etc.), un blog pour communiquer régulièrement sur votre marque ou encore mettre en place une stratégie de marketing de contenu.

Faciliter sa comptabilité avec QuickBooks Online

Si vous n’êtes pas un grand adepte des chiffres et que vous souhaitez un outil facile à prendre en main pour gérer votre comptabilité, nous vous conseillons de jeter un œil à QuickBooks Online. Parmi les fonctionnalités pratiques de l’outil, on retrouve un plan comptable intégré avec gestion automatique de la TVA, le pilotage commercial grâce à la génération et l’envoi de devis et factures, le suivi des paiements en cours et le rapprochement bancaire automatique.

Très utilisé aux États-Unis, QuickBooks est aujourd’hui déployé partout dans le monde et compte plus de 4,5 millions d’utilisateurs.

Une collaboration interne fluide grâce à Microsoft Teams

Vous disposez d’une équipe autour de vous qui vous aide à développer votre startup ? Pour la garder soudée et faire en sorte que vous regardez tous dans la même direction, il est indispensable d’avoir une excellente communication interne.

Pendant des années, l’e-mail a été le moyen de communication principal au sein des équipes de travail et a facilité les échanges entre services. Aujourd’hui, on trouve des outils bien plus poussés et surtout bien mieux adaptés aux échanges rapides, à la transmission de documents ou encore aux discussions plus informelles concernant la pause déjeuner. Slack est une bonne solution très complète au design attractif mais qui reste plutôt coûteuse pour les petites structures. Ainsi, nous vous proposons de jeter un œil à Microsoft Teams, un outil de messagerie instantanée qui permet de communiquer, d’échanger des informations, de transmettre des documents, de partager des vidéos, etc. On retrouve bien évidemment une version mobile, une version logicielle et une version en ligne pour ceux qui souhaitent ne rien installer sur leur ordinateur. Avec Microsoft Teams, vous avez aussi la possibilité de passer des appels en visioconférence et de conserver un historique des échanges si vous avez besoin de retrouver un message ou un document.

Enfin, le gros avantage de la plateforme de Microsoft est l’intégration de toute la suite Microsoft Office 360 mais aussi d’outils externes comme Trello.

La trilogie essentielle pour le marketing et les réseaux sociaux : HootSuite, Mention, MailChimp

Une fois que vous avez lancé votre entreprise, vous devez communiquer à l’extérieur, auprès de vos potentiels clients. Le meilleur canal pour faire de la publicité, relayer vos actualités ou entrer en contact avec des prospects est celui des réseaux sociaux. Mais cette activité peut rapidement devenir chronophage et, en tant qu’entrepreneur, vous avez mille autres tâches à gérer en même temps.

Pour gagner en efficacité, nous vous recommandons d’utiliser HootSuite qui permet de gérer les profils, groupes et pages de Twitter, Facebook, LinkedIn, Instagram, ou encore YouTube. Vous pourrez également faire de la veille, programmer certains posts et mesurer le ROI de vos actions grâce à des rapports détaillés sur l’engagement, les clics, la portée, etc. HootSuite est donc une solution indispensable pour optimiser votre présence en ligne et augmenter votre visibilité.

Toujours dans le domaine du marketing, nous vous invitons à essayer Mention, un outil de veille socialeGrâce à cet outil,  vous pouvez suivre l’occurrence de mots-clés, de votre marque ou de vos concurrents sur le web tout en construisant des tableaux de bord d’analyse. Un système d’alertes et de reporting en temps réel vous envoie directement des notifications sur votre boîte mail en cas de mention !

Enfin, pour conclure cette partie dédiée aux outils du marketing, comment ne pas évoquer MailChimp, la référence des solutions emailing ? Elle vous offre la possibilité d’envoyer des e-mails marketing à partir de modèles préétablis mais aussi de mettre en place une véritable stratégie de marketing automation pour convertir plus facilement vos leads en prospects, puis en clients.

Gérer sa clientèle avec Bitrix24

Pour bien gérer votre portefeuille clients et suivre votre activité commerciale, un logiciel de CRM est indispensable. Nous vous invitons à essayer Bitrix24 qui est un outil très complet. À la base pensé comme un outil de gestion de projet lors de son lancement en 2012, Bitrix24 s’est considérablement développé et embarque désormais des fonctionnalités indispensables telles que les suivantes :

    • Un CRM avec entonnoir de ventes, rapport de vente, ventes répétées ou encore logiciel de facturation intégré
    • Un gestionnaire de tâches
    • Une messagerie instantanée
    • Un outil de création de site
    • Et bien d’autres !

Bitrix24 est proposé en mode SaaS ou en version auto-hébergée sur les serveurs de l’utilisateur.

Petite startup deviendra grande…

Vous disposez désormais de tous les outils indispensables au lancement de votre activité. Au fur et à mesure que celle-ci va croître, vous aurez besoin de logiciels de plus en plus poussés et dédiés à un service en particulier, comme par exemple un outil de ressources humaines, ou à tout autre aspect inhérent aux entreprises de taille moyenne. Cela fera l’objet d’un futur article !

Transformação digital nas empresas: PMEs seguem em estágio inicial

transformação digital nas empresas

transformação digital nas empresas

Não há dúvida de que o brasileiro vive conectado: segundo dados da última pesquisa anual do mercado brasileiro de TI feita pela Fundação Getúlio Vargas (FGV), são 230 milhões de smartphones em uso no país. Somados aos notebooks e tablets, 324 milhões de dispositivos portáteis estão em operação, o que representa 1,6 por habitante.

Mas e no mundo do trabalho, podemos afirmar que o Brasil já entrou na era das empresas digitais? Os negócios conhecem as novas tecnologias? Estão apostando por softwares na nuvem ou ainda preferem os programas instalados nos computadores?

Com o objetivo de saber como estão vivendo a era da transformação digital nas empresas, o Capterra fez essas e outras perguntas a 288 profissionais envolvidos na gestão de micro, pequenos e médios negócios de todo o país. O levantamento foi feito entre os dias 18 e 26 de novembro (veja a metodologia completa do estudo no final do texto).

Transformação digital nas empresas: destaques do estudo

  • 95% dos ouvidos afirmam que suas empresas já iniciaram o processo de transformação digital
  • 46% estão em uma fase intermediária, em que as novas tecnologias começam a mudar a maneira como o negócio é gerido
  • Apenas 25% das empresas afirmam que a transformação digital está entre seus três principais desafios
  • A maioria das empresas considera que deveria investir mais neste processo

Para obter uma fotografia ampla do processo de transformação digital entre as PMEs, quisemos saber:

“Entendendo que a transformação digital se refere ao melhor uso da tecnologia, à introdução de novas tecnologias e softwares nos negócios e à criação de novos modelos de negócio digitais, em qual fase do processo de transformação digital você considera que está sua empresa?”

Apenas 4% dos ouvidos afirmaram ainda não ter iniciado o processo, enquanto 1% desconhece a informação. A maioria disse estar entre a fase inicial (19%), em que a empresa adota novas tecnologias, mas segue com os mesmos processos, e intermediária (46%), onde as novas tecnologias começam a mudar a maneira como o negócio é gerido.

Somente 8% afirmou já ter atingido um estado avançado de transformação digital, em que as mudanças permitiram que a empresa reinventasse seu modelo de negócio. O restante (22%) considera estar em um estágio avançado, onde as novidades tecnológicas são usadas de maneira estratégica e como um diferencial pela empresa.

Nuvem ganha destaque

Em um plano de infraestrutura, o nível de despesa na nuvem no Brasil ainda está distante de países como os Estados Unidos, líder na área e responsável por mais da metade dos gastos em serviços de nuvem pública do mundo, segundo a Gartner.

Os dados da consultoria, no entanto, desenham uma boa perspectiva para o futuro próximo. Segundo a Gartner, o Brasil precisaria de 1,8 anos para alcançar o mesmo nível de gasto na nuvem (em relação ao total aplicado em TI) que os americanos em 2016, à frente de países como Austrália (que precisaria de 2,7 anos), Alemanha (4,5 anos) e Itália (7 ou mais anos).

A informação é interessante para observar a questão das novas tecnologias em perspectiva, já que, ainda segundo a Gartner, as taxas de adoção da nuvem põem em evidência os países onde modelos de negócios disruptivos da próxima geração emergirão, o que pode ter um efeito em todos os tipos de negócios, inclusive nas PMEs.

infográfico 2 transformação digital nas empresas

Por outro lado, voltando ao plano dos softwares, os dados levantados pelo Capterra mostram que, apesar da adoção massiva de programas estabelecidos no mercado, como Office (92%) e Adobe (58%), as soluções na nuvem começam a ser uma opção, já que mais da metade (52%) afirma utilizar o Google Docs/G-Suite, por exemplo.

Neste sentido, a aproximação à nuvem pode ser notada também quando se observa o emprego de dispositivos móveis entre as PMEs: 85% dos entrevistados afirmam usar celulares ou tablets no trabalho, e as plataformas do Google, como o Drive ou o Gmail, aparecem na segunda colocação entre os apps mais usados, somente atrás do WhatsApp.

Os dados mostram, portanto, uma adoção mais natural deste tipo de novidade tecnológica, que pode muitas vezes não ser percebida como uma transformação substancial pelas empresas, dada a popularidade das ferramentas do Google.

softwares mais usados empresas digitais

Benefícios da transformação digital

A introdução de novidades tecnológicas é muitas vezes conectada a tecnologias disruptivas, como a Internet das Coisas (IoT na sigla em inglês), a Inteligência Artificial (IA) ou a Realidade Aumentada. A realidade, porém, mostra que inovar pode ser algo muito mais próximo e acessível ao pequeno empresário.

A simples adoção de softwares na nuvem —que, como mostramos, ganha destaque entre as PMEs— ou de aplicativos para dispositivos móveis traz diversos benefícios ao dia a dia das PMEs.

infográfico transformação digital nas empresas

É algo que pode ser observado quando perguntamos às PMEs quais os benefícios obtidos ao adotar novas tecnologias. Em primeiro lugar, para 69% dos ouvidos, aparece o aumento da produtividade e da eficiência (veja gráfico acima).

Aqui, o uso do Whatsapp e das plataformas do Google nos dispositivos móveis (as preferidas pelos entrevistados) pode ter influência direta, ao permitir que atividades que antes requeriam mais horas de trabalho ou a presença física do trabalhador no escritório (como responder um email ou fazer uma chamada) possam ser feitas de qualquer lugar ou substituídas por uma mensagem rápida.

O Whatsapp, em particular, pode ter forte impacto na melhora no relacionamento com o cliente e nas vendas. Prova disso é que ganha corpo o uso do app por empresas depois da chegada ao país no ano passado da sua versão Business (disponível gratuitamente para Android e iOS).

Tecnologias disruptivas: conhecimento ainda é baixo

De um modo geral, o nível de conhecimento das principais novas tecnologias ainda é baixo, com exceção dos softwares na nuvem, conhecidos ou muito conhecidos por 71% dos entrevistados.

O Capterra quis saber o nível de familiaridade de quem trabalha nas PMEs com outras sete novas tecnologias, além dos softwares na nuvem: Big Data, Blockchain, IoT, Chatbots, IA, impressão 3D e realidade virtual e aumentada.

Em relação às três primeiras, a porcentagem dos que afirmavam conhecer pouco ou desconhecer tal tecnologia ronda os 50%, alcançando 53%, 50% e 43% respectivamente.

Somente para três das oito opções o número de ouvidos que afirma ter um alto nível de conhecimento supera a marca de 10% do total: software na nuvem (33%), impressão 3D (16%) e IA (12%).

tecnologias disruptivas infográfico

Tecnologia a ser adotada depende do negócio

Os dados levantados pelo Capterra apontam que as PMEs brasileiras estão decididas em sua aposta pelo digital, mas o investimento em novas tecnologias ainda segue nos estágios inicial e intermediário para a maioria delas.

O principal freio aos investimentos envolve questões financeiras e técnicas, velhas conhecidas do empresariado brasileiro: para 35%, as limitações no orçamento são a principal dificuldade, seguida pela falta de conhecimento técnico dos líderes ou da equipe (34%).

infográfico 3 transformação digital nas empresas

É importante lembrar que não há fórmula a seguir na hora de investir em novas tecnologias. Tudo depende do tipo de negócio, da área de atuação, do local onde a empresa está localizada, entre outros fatores.

O que as PMEs devem sempre levar em conta são as necessidades mais urgentes do negócio, para assim buscar o tipo de solução que poderá ajudá-la da melhor forma.

Empresas que buscam diversificar as formas de atendimento podem considerar o uso de softwares de chatbot, enquanto aquelas que ainda seguem o modo antigo de relacionar-se com os clientes têm a opção de adotar um CRM.

principais resultados transformação digital nas empresas


Metodologia

Para reunir os dados presentes neste estudo, o Capterra realizou um levantamento online entre os dias 18 e 26 de novembro em que ouviu 288 profissionais envolvidos na gestão de micro, pequenas e médias empresas de todo o país. O Capterra utilizou definição adotada pelo Sebrae para a classificação das empresas de acordo com o número de trabalhadores, detalhada a seguir: serviços e comércio  —microempresa (até 9 pessoas ocupadas), pequena empresa (de 10 a 49 pessoas ocupadas), média empresa (de 50 a 99 pessoas ocupadas); indústria microempresa (até 19 pessoas ocupadas), pequena empresa (de 20 a 99 pessoas ocupadas), média empresa (de 100 a 499 pessoas ocupadas). Os resultados são representativos da pesquisa, mas não necessariamente da população como um todo.

Warum Veränderungen geplant und begleitet sein wollen: 3 Change Management-Beispiele von Lego bis Netflix

Header-change-management

Header-change-management

Veränderung ist gut und wichtig. Veränderung ist schwer.

Veränderung kann Wachstum, Verbesserung und Fortschritt bedeuten.

Ein Mangel an Veränderung bedeutet hingegen oft Stillstand: Dieselben Fehler geschehen wieder und wieder, man lässt sich von anderen ein- und überholen oder steckt in alten Mustern fest, nur weil man etwas „schon immer so gemacht“ hat.

Inhaber*innen kleiner Unternehmen sollten hingegen den Fortschritt mit offenen Armen empfangen (und beispielsweise zu einer neuen Projektmanagement-Software wechseln), ohne dabei die Vision aus den Augen zu verlieren, die ihr Unternehmen ursprünglich erfolgreich gemacht hat. Mit dem Wissen, wann und wie Veränderungen erfolgen sollten, stehen und fallen ganze Unternehmen. Und da sind wir auch schon bei unseren Change Management-Beispielen:

Dem Branchenriesen Prosci zufolge ist die Wahrscheinlichkeit, dass Unternehmen mit herausragenden Change Management-Prozessen ihre Ziele erreichen, sechsmal größer als bei denjenigen mit schlechtem Change Management.

Kleine Unternehmen haben beim Thema Change Management keine große Wahl: Wenn Veränderungsprozesse mehr als einmal schieflaufen, ist das Unternehmen schlimmstenfalls pleite, bevor es einen zweiten Versuch wagen kann.

Egal ob es um den Umzug in ein neues Gebäude, die Einführung eines moderneren Projektmanagement-Systems oder die Begrüßung einer neuen Teamleiterin geht: Ein effektives Change Management ist in allen Fällen unabdingbar.

3 erfolgreiche Change Management-Beispiele

Wir könnten viele Geschichten von Unternehmen erzählen, die das Change Management falsch angegangen sind und ernsthafte Schwierigkeiten bekommen haben. Zum Glück gibt es auch viele positive Change-Management-Praxisbeispiele, von denen wir lernen können.

Die folgenden drei Unternehmen haben in Sachen Change Management eine Menge richtig gemacht.

1. Netflix vertraut auf seine Digitalstrategie

netflix

Netflix (Quelle)

Vor der Änderung:  Netflix wurde 1998 als DVD-Versandservice ins Leben gerufen. Die Nutzer*innen erstellten eine Liste von Filmen, die sie gerne sehen wollten, und das Unternehmen schickte ihnen die DVDs nacheinander nach Hause – immer nach Rücksendung der vorherigen DVD. Für die späten 90er und frühen 2000er Jahre war das ein geniales Geschäftsmodell: Netflix gewann Hunderttausende Kunden und ging 2002 an die Börse.

Doch die Unterhaltungsbranche war im Wandel, genau wie die Erwartungen der Verbraucher. Wenn Netflix weiterhin physische DVDs in Umschlägen versandt hätte, hätte sein Wachstum bald stagniert und wäre durch externe Faktoren wie die Versandmöglichkeiten der US-Post, die sinkende Beliebtheit des DVD-Formats und den physischen Bestand an seine Grenzen gelangt.

2006 begann Amazon, Video-Streamingdienste anzubieten, während das weiterhin auf physische Medien konzentrierte Unternehmen Blockbuster (das im Jahr 2000 eine Gelegenheit ausgeschlagen hatte, Netflix zu übernehmen) schon im Niedergang begriffen war und nach Strohhalmen greifen musste.

Netflix stand am Scheideweg und sein langfristiger Erfolg hing davon ab, wie es auf dem Weg zu einer digitalen Zukunft den Wandel meistern würde.

Erfolgreiches Change Management:  Wir alle wissen, wie die Geschichte endet. Die Zahl der Netflix-Abonnenten ist von 23 Millionen im Jahr 2011 auf 163 Millionen im Jahr 2019 gestiegen.

Doch anfangs war das Change Management auch für Netflix etwas holprig: Kund*innen regten sich auf, als Netflix ankündigte, separate Gebühren für digitales Streaming und DVDs zu erheben, und 800.000 von ihnen verließen Ende 2011 den Service. Innerhalb von nur vier Monaten sank die Aktie von Netflix um 77 %.

Doch trotz dieser anfänglichen Turbulenzen hielt die Führungsetage von Netflix am eingeschlagenen Weg fest. Das Management rückte zusammen, ließ sich nicht von seinen Zielen abbringen und steckte auch weiterhin Ressourcen in digitales Streaming und eigene Programme. 2017 hatte Netflix bereits mehr Abonnenten als die Kabel-TV-Anbieter in den USA.

Das können wir fürs Change Management lernen:  Änderungen verlaufen selten ganz reibungslos und wie bei den meisten Projekten dauert es oft deutlich länger als ursprünglich erwartet, bis sich ein wirklicher Fortschritt zeigt.

Genau deshalb ist es so wichtig, auf Kurs zu bleiben und den eigenen Plänen zu vertrauen – natürlich unter der Voraussetzung, dass du bereits über einen soliden Plan verfügst.

Netflix-CEO Reed Hastings wusste, dass DVDs langsam, aber sicher aussterben würden und sein Unternehmen umdenken und sich der digitalen Zukunft anpassen musste, um weiter zu bestehen. Im Februar 2009 erzählte er Bloomberg: „Wir haben ein einziges Ziel: Im Streaming erfolgreich sein. Wenn wir das schaffen, haben wir schon gewonnen.“

Genau wie Hastings und Netflix müssen auch kleine Unternehmen eigene Recherchen anstellen, ihr Unternehmen zukunftsfähig machen und ihren Plan durchdenken. Möglicherweise bedeutet es, von einem physischen zu einem digitalen Produkt zu wechseln, vielleicht aber auch nur, in neue Smartphones für die eigenen Vertriebler*innen zu investieren.

Das Wichtigste ist: Auf keinen Fall aufgeben, nur weil es am Anfang zu Widerstand oder Rückschritten kommt.

2. Apple entwickelt sich weiter und bleibt seiner ursprünglichen Vision treu

 

apple

Apple: Think different. (Quelle)

Vor der Änderung:  Heute ist fast in Vergessenheit geraten, dass Apple ursprünglich für andere Produkte als iPhone und MacBook bekannt war und in den späten 1990ern um sein Überleben kämpfen musste.

Doch genau das war 1997 der Fall: Apple hatte 56 Mio. USD in einem einzigen Quartal verloren – das schlechteste Quartal der Unternehmensgeschichte. Und heute? Heute erzielt Apple mehr als 60 Milliarden Dollar im Quartal.

Damals befand sich das schon seit langem als visionär und innovativ bekannte Unternehmen in einer Sackgasse. Der 7 kg schwere Mac Portable für 6.500 $ (1989), der nicht ganz ausgereifte Apple Newton (1993), das wenig Anklang findende Videospielsystem Apple Pippin (1996) und andere Fehlschläge bewirkten, dass Apple auf dem Weg ins 21. Jahrhundert um seine Glaubwürdigkeit kämpfte.

Doch dank der Rückkehr eines Mitgründers sollte eine bahnbrechende Idee für den großen Wandel sorgen.

Erfolgreiches Change Management:  1997 kehrte Apple-Mitgründer Steve Jobs, der das Unternehmen 1985 verlassen hatte, zurück, um Apple aus der Misere zu helfen. Der eigenwillige Visionär verhalf Apple zu fast einem Jahrzehnt voller bahnbrechender Erfolge, darunter der iMac (1998), das iBook/MacBook (1999) und der iPod (2001).

Aus diesen Innovationen entstand schließlich das Produkt, das Apple zum ersten börsennotierten US-amerikanischen Unternehmen mit einem Wert von 1 Billion Dollar machen sollte: das iPhone, das mittlerweile mehr als eine Milliarde Mal verkauft wurde.

All dies war Apple gelungen, indem das Unternehmen sein ursprüngliches Ziel (nämlich aufstrebende Technologien an die breite Masse zu bringen) mit dem Willen zur Veränderung kombinierte.

Das können wir fürs Change Management lernen:  Bleib deiner Vision treu, aber begrüße gleichzeitig den Wandel.

Noch kein Unternehmen ist jemals gewachsen, ohne sich den immer neuen Kundenanforderungen entsprechend weiterzuentwickeln. Selbst Coca-Cola hat zwar sein Grundrezept in 130 Jahren nicht geändert, aber dafür Nebenprodukte eingeführt, die Packung verändert und immer wieder neue Werbekampagnen gestartet, um auf der Höhe der Zeit zu bleiben.

Neben Blockbuster sind auch einige Printmedien gute Beispiele dafür, welche Probleme Unternehmen bekommen können, die sich dem Wandel verschließen.

Inhaber*innen und Projektmanager*innen kleiner Unternehmen sollten an den wichtigsten Elementen ihrer Unternehmensvision festhalten und sie gleichzeitig so anpassen, dass sie relevant und wettbewerbsfähig bleiben. Das ist der Kern des Change Managements.

Ruf dir die Vision ins Gedächtnis, die dein Unternehmen einzigartig gemacht und ihm einen Mehrwert gegeben hat, und dann überlege, wie du diese Vision durch inkrementelle Veränderungen an dem, was du bereits tust, noch besser erreichen könntest.

Die Veränderung kann die unterschiedlichsten Formen annehmen, beispielsweise die Einstellung einer neuen Führungskraft oder die Partnerschaft mit einem anderen kleinen Unternehmen, um den Kund*innen mehr zu bieten oder in eine neue Region zu expandieren.

Gartner schlägt für diese Art des durchdachten, inkrementellen Change Managements eine einfache Vorgehensweise vor, die die Ausgangssituation, die gewünschte Veränderung und den Grund dafür definiert:

  • Ausgangssituation: Definiere zusammen mit Management, Geschäftspartner*innen und Angestellten den Ist-Zustand.
  • Ziel: Beschreibe die Richtung, in die sich das Unternehmen entwickeln soll, entwickele eine Vision für den Soll-Zustand.
  • Grund: Mache deutlich, warum die Änderung wichtig ist, und sorge dafür, dass sie im Einklang mit deiner Geschäftsstrategie ist.

Dieser (englischsprachige) Artikel von Smarter With Gartner erläutert die From/To/Because-Methode des Change-Managements, wie sie auf Englisch heißt, im Detail.

3. Lego baut mit Bytes und Steinen

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Lego-Steine (Quelle)

Vor der Änderung:  Heute kann man sich kaum noch vorstellen, dass Lego einmal fast ausschließlich auf die bekannten kleinen Plastiksteine baute. Genau diese Steine verhalfen dem Unternehmen zum Erfolg, vor allem als Lego begann, auch kleine Figuren sowie Sets zu mittelalterlichen Ritterburgen, modernen Städten und mehr anzubieten.

Dies alles war noch vor der Zeit von Internet, Netflix, iPhone und Videospielen, all diesen tausend Dingen, die heute fortwährend um die Aufmerksamkeit von Kindern buhlen. Doch die Welt wurde digital und Lego verlor an Bedeutung.

Mitte der 2000er Jahre verlor Lego jedes Jahr Hunderte Millionen Dollar, musste Tausenden Angestellten kündigen, wechselte seine Leitung und schloss Vergnügungsparks und Werke.

„Wir verlieren den Boden unter den Füßen“, sagte Lego-CEO Jørgen Vig Knudstorp zu seinem Team. „Uns geht das Geld aus … [und wir] werden wahrscheinlich nicht überleben.“

Um sich auch im 21. Jahrhundert über Wasser zu halten, musste Lego um die Ecke denken und Veränderungen herbeiführen.

Erfolgreiches Change Management:  Wie kann ein Unternehmen, dessen Erfolg auf schlichten kleinen Plastikbausteinen beruht, im digitalen Zeitalter Aufmerksamkeit generieren? Indem es alles nimmt, was diesen Erfolg ermöglicht hat – den Spaß, das Spielerische, die Phantasie – und es in Form von Fernsehsendungen, Filmen und Videospielen in die digitale Welt überträgt.

Doch gleichzeitig – und das ist das Wichtigste – produziert Lego auch weiter die bunten Plastiksteinchen, die das Unternehmen erstmals erfolgreich gemacht haben, zur Freude von Kindern, Fans und Sammelbegeisterten.

In anderen Worten: Lego sorgte dafür, dass ein starker Markenkern erhalten blieb, und probierte gleichzeitig neue Strategien aus.

In der Zwischenzeit wurde Legos Vorstoß ins Entertainment-Business zum vollen Erfolg: Filme und Videospiele, die auf Star Wars, Marvel-Helden und Batman basierten, und eigene Marken wie Bionicle, Ninjago und The Lego Movie brachten die Marke und ihre Produkte an eine neue Generation.

2015 hatte Lego Verkäufe in Höhe von mehr als 5 Milliarden US-Dollar erzielt, fast drei Milliarden mehr als noch fünf Jahre zuvor.

Das können wir fürs Change Management lernen:  Kleine Unternehmen müssen sich Änderungen stellen, ob sie wollen oder nicht. Entweder sie ignorieren den Wandel und müssen zusehen, wie ihr Geschäft an Bedeutung verliert, oder sie nehmen die Zügel selbst in die Hand und werden ein Teil der Zukunft.

Dabei ist es genauso wichtig, den Kern des Unternehmens intakt zu halten, wie Änderungen zu begrüßen und spannende neue Wege einzuschlagen. In anderen Worten: Pass auf, dass du nicht das Kind (oder den Legostein) mit dem Bade ausschüttest.

Warte aber auch nicht ab, bis du bereits Umsatzeinbußen zu verzeichnen hast, bevor du über eine Veränderung nachdenkst.

Kleine Unternehmen sollten die Zeichen der Zeit erkennen und neue Gegebenheiten aktiv nutzen, um sich einen Wettbewerbsvorteil zu schaffen.

Die folgenden Signale weisen deutlich darauf hin, dass es Zeit für Veränderungen ist:

  • Dein Umsatz und Marktanteil sinken Monat für Monat und Jahr für Jahr.
  • Die Mitarbeiterfluktuation ist hoch und es wird schwer, leere Stellen rechtzeitig neu zu besetzen.
  • Die zur Arbeit genutzte Technologie ist langsam und ineffizient und sorgt für Unzufriedenheit und Produktivitätseinbußen.

Egal ob du deine Geschäftsstrategie ändern, das Arbeitsklima verbessern, neue Führungskräfte einstellen oder neue Software anschaffen solltest, eines funktioniert auf gar keinen Fall: Trotz Veränderungen weitermachen wie bisher und hoffen, dass Probleme irgendwann von selbst verschwinden.

Im Grunde geht es beim effektiven Change Management darum, das zu behalten, was funktioniert, und loszuwerden, was nicht funktioniert, um Platz und Flexibilität für etwas Neues zu schaffen – und dann wird genau dieser Prozess wiederholt.

Mach dein Unternehmen zu einem erfolgreichen Change-Management-Beispiel

Bei den obigen Beispielen für gelungene Change-Management-Prozesse geht es um milliardenschwere Unternehmen, doch wir alle können von ihnen lernen.

Egal vor welcher Herausforderung dein KMU steht, behalte die folgenden drei Grundsätze im Kopf:

  • Entwickle einen soliden Plan und halte dich während des gesamten Änderungsprozesses an ihn.
  • Begrüße den Wandel deines Unternehmens und bleibe dabei seiner ursprünglichen Vision treu.
  • Halte nach Zeichen dafür Ausschau, dass dein Unternehmen ins Hintertreffen gerät, um das Change Management proaktiv angehen zu können, bevor es zu spät ist.

Hast du auch ein gutes (oder schlechtes) Change-Management-Beispiel zu erzählen? Lass uns in den Kommentaren davon wissen!

Das Change Management ist nur ein Baustein eines guten Projektmanagement-Toolkits.

Wirf einen Blick auf unsere anderen Artikel zum Thema Projektmanagement:

Suchst du nach Projektmanagement-Software? Wirf einen Blick auf Capterras Liste der besten Projektmanagement-Softwarelösungen!

Behalte mit unserem Gantt-Chart Excel Template den Überblick in Projekten

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Gerade bei ersten, kleineren Projekten ist die Versuchung groß, auf Planung zu verzichten. Es sind ja nur wenige Leute beteiligt, Tasks, Timing und Verantwortlichkeiten scheinen klar umrissen. Alles easy!

Dann beginnt das Projekt und Erwartung trifft Wirklichkeit. Irgendetwas stellt sich als erheblich komplizierter heraus, irgendwer ist krank, irgendein Dienstleister liefert nicht wie erwartet. Der Kunde ruft an, er braucht das Projekt eigentlich doch schon gestern. Wann es denn fertig sei?

Gantt - Prozess Projekte

Der Projektleiter muss sich eingestehen, dass er irgendwo den Überblick verloren hat. Anstehende Aufgaben kommen durcheinander, wichtige Termine werden nicht eingehalten – es wird klar: Planung muss her!

Eine einfache Lösung: Das Gantt-Chart

Wir halten fest: Wenn du an einem Projekt arbeitest, kommst du um die Projektplanung nicht herum. Planung ist das entscheidende Kriterium für die erfolgreiche Durchführung von Projekten. Das gilt für kleine sowie große Projekte, denn auch kleinere Projekte haben komplexe Aufgaben, bergen Risiken und müssen mehrere Projektteilnehmer koordinieren.

Im Projektmanagement haben sich Gantt-Diagramme als Planungsinstrument durchgesetzt. Gantt-Charts haben nur 2 Achsen: Auf der einen (vertikal), werden die Aufgaben im Projekt abgebildet, auf der anderen (horizontal), in welchem Zeitraum diese Aufgaben erledigt werden sollen.

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Das wirkt erst einmal sehr simpel, aber selbst diese einfache Version eines Gantt-Charts bringt schon enorme Vorteile. Es wird auf einen Blick greifbar, wann was passieren soll. Zudem lässt sich einfacher mit Abhängigkeiten zwischen verschiedenen Aufgaben umgehen. Kann beispielsweise Aufgabe 4 erst erledigt werden, wenn Aufgabe 2 abgeschlossen ist, können die Auswirkungen von Verzögerungen in Aufgabe 2 schnell eingeschätzt und eingeplant werden. Zudem eignet sich das Gantt-Diagramm für die schnelle Erfolgskontrolle unterwegs. Ist Aufgabe 1 an Tag 3 nicht abgeschlossen, ist sofort klar, dass etwas nicht läuft, wie es sollte, und wir können uns den besten Weg überlegen, mit der Situation umzugehen.

Noch ein Riesenvorteil von Gantt-Charts: Sie lassen sich einfach und schnell anlegen und aktuell halten. Sie gehören einfach zu den effektivsten Methoden, um Aktivitäten zeitbezogen anzuzeigen. Mit Gantt-Diagrammen hast du ein einfaches Instrument der Projektplanung, das mit wenig investierter Zeit große Wirkung erzielen kann. Es ist kein Wunder, das Gantt-Charts sich als eines der am häufigsten angewandten Tools in der Projektplanung etabliert haben.

Um dein Unternehmen bei der Projektplanung zu unterstützen, haben wir ein Gantt-Chart Excel Template erstellt. Dieses Template ist schon etwas komplexer als die Abbildung oben, du kannst damit beispielsweise auch tracken, wer für welche Aufgabe zuständig ist und welche Aufgabe bereits zu wie viel Prozent abgeschlossen wurde. Aber auch, wenn sich die Komplexität etwas erhöht hat, der größte Vorteil des Gantt-Diagramms bleibt erhalten: Du siehst einfach auf einen Blick, wann was passiert.

Mit unserer Vorlage kann dein Unternehmen das Planungsinstrument ausprobieren, bevor es in eine Projektmanagement-Software investiert. Das Gantt-Chart Excel Template enthält Erklärungen, wie die einzelnen Felder auszufüllen sind, sowie Formeln, die nach Dateneingabe deinen Chart erzeugen.

So funktioniert unser Excel Template 

Um ein Gantt-Diagramm erzeugen zu können, brauchst du zunächst einen detaillierten Projektplan. Die Grundidee hinter Gantt-Charts ist, zuerst Aufgaben und Teilaufgaben zu benennen und danach die benötigte Zeit dafür festzulegen. Ein Projektplan besteht also aus einer Reihe von miteinander zusammenhängenden Aufgaben, die in einer bestimmten Reihenfolge abgearbeitet werden müssen.

Wenn man beispielsweise ein Zimmer streichen möchte, kann man damit nicht beginnen, bevor man alle Möbel aus dem Zimmer gestellt hat. Man könnte allerdings die Farbe anmischen, während ein Freund alle Möbel aus dem Zimmer entfernt.

Der erste Schritt auf dem Weg zu einem Projektplan ist demnach die Erstellung eines Projektstrukturplans – eine Technik, mit der man Teilaspekte des Projekts in einzelne Aufgaben unterteilt. So gehören beispielsweise die Aufgaben „Farbe beschaffen“ und „Farbe anmischen“ zum Teilaspekt „Farbe“.

Neben den einzelnen Aufgaben muss auch definiert werden, in welcher Reihenfolge die Aufgaben erledigt werden müssen. Man muss zum Beispiel erst die Farbe beschaffen, bevor man sie anmischt. Einmal eingetragen, wird im Gantt-Chart dann sofort ersichtlich, ob Aufgaben parallel oder nacheinander ablaufen.

Nachdem du Angaben zur Dauer und dem Startdatum der einzelnen Aktivitäten notiert hast, erstellt unsere Vorlage Balken im Gantt-Chart. Die Dauer bestimmt die Länge der Balken im Kalender. Außerdem wird das Enddatum der Aktivitäten automatisch berechnet.

Gantt-Chart Software

Neben unserem Gantt-Chart Excel Template kann für die Projektplanung auch spezielle Gantt-Software eingesetzt werden. Mit der Excel Vorlage können Unternehmen sich einen Einblick in das Planungsinstrument verschaffen. Nutze die Vorlage einfach eine Weile für deine persönliche Projektplanung, um das Tool Gantt-Diagramm kennenzulernen. Spezielle Softwarelösungen haben jedoch im Gegensatz zu Excel einige Vorteile, die einen Umstieg empfehlenswert machen. Spezialisierte Software ist erheblich leichter zu bedienen und übersichtlicher in der Darstellung. Zudem spart man sich eine Menge an manuellen Eingaben und Aktualisierungen, insbesondere, wenn die Software wichtige Daten über Schnittstellen einfach aus anderen Systemen übernehmen kann.

Zudem können Unternehmen auch in eine vollständige Projektmanagement-Software investieren. Solche bieten zusätzlich zu Planungsinstrumenten wie dem Gantt-Chart auch Funktionen wie Zeiterfassung, Aufgabenverwaltung, Projektkollaboration etc. 

Teste verschiedene Lösungen, um herauszufinden, welche am besten zu deinen Anforderungen passt. Aber egal, für welche Lösung du dich am Ende entscheidest, das Gantt-Diagramm wird fast sicher ein zentraler Baustein deines Projektmanagements werden.

Weitere kostenlose Templates gibt’s hier:

Das Burn-Down-Diagramm – Effizientes Tool für agile Teams 

Projektmanagement mit Excel – Vorlagen für die Projektarbeit 

The Ultimate Recruitment Strategy For Small Businesses

Recruitment strategy planning

Recruitment strategy planning

Recruitment is one of the most important issues in today’s labour force. The less we manage to present ourselves as an attractive employer, and find the right employees, the greater the competitive disadvantage. This raises the important question of: ‘What is the ultimate recruitment strategy?’ Or to put it another way: ‘How do I manage to make the right candidates aware of my open positions, at the right time and for a reasonable cost?’ 

There is no secret solution to fast, successful recruitment. But here are three fundamental considerations that will help form the basis for creating a triumphant recruitment strategy.

1. Recruitment is a craft

A good recruitment strategy is based on proven and successful measures. However, it must first be learned. You have to discover which methods to use and in which situations they should be applied.

2. Each company has a different starting position

There is no one-size-fits-all solution to recruitment. Every employer, every recruiting team, every recruitment budget, every recruitment process, every hiring manager – they’re all different. That’s why you need to find a solution that’s right for you and your situation. This can be inapplicable for other companies.

3. Every target group is different and has individual needs

Not only do companies differ, but each group of candidates is also unique and has different needs. They’ll read different media, be interested in different topics and have their own preferences for job boards.

There are some methods that can be used to develop an individual recruiting strategy that can be used relatively universally, such as fashion, telecommunications, real estate, management consulting and manufacturing SMEs. The methodical approach is very comparable, even if the individual elaborations and derivations were as different as the employers.

So how should you proceed when developing a recruiting strategy?

1. Needs analysis

At the beginning of every strategy, calculate the number of profiles you’ll need to review. Ideally, the profiles should go beyond what can be found in a standardised advertisement. However, it should clearly identify what the person should do, what impact the position will have and what type of candidate would fit ideally into the position.

2. Target group analysis

Next, you should carry out a detailed analysis of your target talent. The aim of this is to identify more precisely what ‘moves’ the target group. How can you attract the best candidates and talent? What are the main decision-drivers when they choose an employer? How important is work right now to them? In what life situation are they? Which media do they read? How do they look for a job and what do they do in their spare time? 

3.) Competition analysis

With all the focus on one’s own needs and the needs of the target group, you must not forget that the competition will also be active and use media or advertising material. Here, you should check first and foremost that you are not too arbitrarily positioned and that you’ve made a strategic decision of where to advertise based on where your target market is. Also consider the channels that are most appropriate, and which ones your competition uses. Ideally, you will advertise where your competition is, but you should also target your audience through niche channels and advertising platforms where there is less competition.

3. Advertising the position

Armed with the market research you carried out from the previous steps, you can now form a messaging strategy and decide which channels to advertise the job opportunity within. Careful not to restrict your budget too tightly here, or you’ll fail to see a return on investment. There are always saving opportunities in the process, but make sure they don’t come at the expense of effectiveness. If, for example, you save 20% when creating advertising material or selecting channels, then it may well be that you only see a fraction of the potential effectiveness.

4. Measuring success

Most recruitment software on the market includes some kind of analytics, so you can measure the success of your recruitment campaign and make adaptions if necessary. A/B tests work well because you can see which methods work better than others.

There are two further elements to keep in mind during recruitment. First, never underestimate the relevance of candidate experience. According to PageUp, candidates who are satisfied with their candidate experiences are 38% more likely to accept a job offer. Here you quickly realise that you can significantly improve your recruiting results by perfecting the process and educating your clients on what makes an exceptional interviewing process.

The second element to keep in mind is that there is no way around the use of pay-for-performance providers. The advantage to these are that you only pay for performance and can therefore easily include A/B tests for effectiveness in order to adjust your measures ideally to the target candidate pool.

The standard of the recruitment experience – from hiring managers, clients, candidates and recruiters themselves – is increasing. Technology is a key driver behind a new breed of recruiters who are both strategic and savvy in their ability to source the right talent for their clients. The next step is to work with employers to create successful onboarding strategies to set new-starters up for a winning, long-term collaboration with their business. In turn, this will improve talent acquisition and staff retention.

Are you still looking for recruiting software? Take a look at Capterra’s list of the best Recruitment Software

Die 4 Top Digital Marketing Trends für 2020

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Trends kommen und gehen. Im Online Marketing bedeutet das, schnell zu sein. Sich dort aufzuhalten, wo sich die Zielgruppen befinden, um ihnen dort das zu bieten, wonach sie verlangen. Denn nichts ist schlechter für das Marketing, als Trends zu verschlafen und seine Zielgruppe(n) nicht zu erreichen.

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Doch welche Trends werden 2020 kommen und worauf sollten Sie sich als Marketer jetzt schon vorbereiten?

1. TikTok, Instagram & LinkedIn werden Teil der Marketingstrategie

Wie auch in den vergangenen Jahren entwickeln sich soziale Netzwerke weiter. Absoluter Trend ist aktuell TikTok. Rund 4,1 Mio. Deutsche nutzen die App pro Monat für rund 39 Minuten täglich, wie futurebiz aufführt. Die Plattform wächst explosionsartig und ist zusammen mit Instagram der Überflieger in Sachen Wachstum bei den sozialen Netzwerken, wie die ARD/ZDF Onlinestudie feststellt. Kurzweilige Videoformaten verbunden mit der Möglichkeit in Communities zu interagieren sind Trend. Gerade die Generation Z ist hier aktiv. Die Altersgruppe der 16- bis 24-jährigen ist für viele Unternehmen hochattraktiv. Wer die Plattformen noch nicht näher betrachtet und ausprobiert hat, sollte das 2020 im Hinblick auf sein Online Marketing auf jeden Fall tun. Zielgruppen warten nicht.

LinkedIn ist mehr als nur das neue Xing. Die Plattform ist klar auf den Dialog ausgerichtet und bietet hervorragende Möglichkeiten, sich als Experte zu etablieren. Gerade im Bereich der Corporate Influencer haben Sie als Marketer die Möglichkeit, Ihre Expertise zu zeigen. Dabei sollten Sie allerdings darauf verzichten, über Ihr Unternehmen und Produkte/Dienstleistungen zu sprechen.

Der Journalist Falk Hedemann bringt es auf den Punkt.
„LinkedIn ist längst keine Jobbörse mehr, sondern eine Bühne für Thought Leader, ein Content Hub und eine digitale Diskussionsplattform mit reger Interaktion. Für Unternehmen und Marken ist LinkedIn damit aktuell eine echte Alternative zu Facebook.

Und LinkedIn fördert einen weiteren Trend: Markenbotschafter oder Corporate Influencer! Denn anders als bei Facebook sind die Unternehmensseiten beim Business-Netzwerk fast bedeutungslos. Hier geht alles über Personen und deren aktives Wirken.“

Zeigen Sie stattdessen, dass Sie über Branchenwissen verfügen und gehen Sie auf Fragen in den verschiedenen Gruppen ein – oder noch besser, verfassen Sie Artikel zu den Themen, die Ihre Zielgruppen interessieren. Vernetzen Sie sich mit den relevanten Personen aus Ihrer Branche. Online Marketing bedeutet nicht nur Newsletter, Postings und E-Books zu veröffentlichen, sondern auch persönlich zu überzeugen.

2. Voice Search (Sprachbasierte Suche)

Alexa und Siri sind die besten Beispiele dafür, wie mittels Sprachassistenten Suchanfragen funktionieren. Die Funktion könnte „zum Standard in der Suche werden“, so onlinemarketing.de. Allerdings sind nur die wenigsten Unternehmen darauf vorbereitet und verschenken hier viel Potenzial um die eigene sowie zukünftige Zielgruppen zu erreichen und zu bedienen. Gerade auch Personen, die über eine Sehbehinderung verfügen, können hier serviceorientiert abgeholt werden. Ein Markt, den bisher wenige im Blick haben und der enorme Wachstumschancen bietet.

Die Entwicklung zeigt, dass der Bedarf nach sprachbasierter Suche wächst und auch in Bezug auf die Suchmaschinenoptimierung immer relevanter wird. Denn der Mensch möchte in seinem Alltag möglichst so agieren, wie wir es mit anderen Menschen und in unserer Umwelt tun. Die Sprache ist eine einfache und effiziente Form der Kommunikation und der Bedienung. Im besten Fall verstehen uns Sprachassistenten in Zukunft wie ein echter Mensch und können uns mit Informationen aus dem Internet weiterhelfen. Diesen Service in seinem eigenen Angebot und damit im Marketing zu platzieren ist also der nächste logische Schritt, um seine Kunden anzusprechen und zu bedienen. Einen sehr guten und ausführlichen Artikel zu diesem Thema haben die Kollegen bei trustedshops mit Voice Search! Was ist das & wie können Sie davon profitieren? veröffentlicht.

3. Influencer Marketing – Gekommen um zu bleiben

Die Arbeit mit Influencern war in den letzten Jahren von ziellosen Kampagnen geprägt. Da wurden Produkte von Instagramstars und -sternchen einfach ohne Bezug zur Marke in die Kamera gehalten. Inzwischen zeichnet sich ein neues Bewusstsein in der Arbeit mit Influencern ab. Der Trend geht zu Micro- und Nano-Influencern.

Personen die zwischen 500 bis 10.000 Follower haben und nachhaltig für das stehen, was sie ausmacht. Es geht nicht um Reichweite, sondern um Glaubwürdigkeit und Interaktion mit der Zielgruppe. Ein weiterer Vorteil ist, das diese Influencer günstiger zu haben sind als die großen ihrer Zunft. Bei denen bleibt sowieso die Frage, ob man mit jemanden zusammenarbeiten will, der für Geld so ziemlich alles in die Kamera hält und deswegen die angebliche Bindung zu einer oder nur bestimmten Marken unglaubwürdig ist.

Grundsätzlich wird das Thema Zusammenarbeit wichtiger. Es geht darum, langfristige Beziehungen aufzubauen und diese zu halten. So werden Glaubwürdigkeit und Vertrauen in die eigene Marke gestärkt. Das Unternehmen Les Lunes, dass sich als Influencer die Schauspielerin Jana Juli Schölermann und die Reiterin Lisa Röckener ausgesucht hat, steht aktuell für diese Variante. Die Zusammenarbeit läuft seit einiger Zeit und beide werben nur für ausgewählte und sehr langfristige Partner. Beide Personen sind sehr tierlieb und werden von den Usern für ihre ehrliche Art geschätzt. Her hat das Modelabel Les Lunes, das Bekleidung aus Bambusfasern vertreibt, sehr gute Möglichkeiten, seine Mode als vegan und nachhaltig zu präsentieren.

Gerade bei der Zielgruppe junge Frauen, die modisch gekleidet sein wollen ohne die Umwelt zu belasten, kommt diese Influencerkampagne sehr gut an.

Der Vorteil ist, das man sich seitens der Hersteller auf eine bestimmte Zielgruppe konzentriert, der Streuverlust gering ist und die Return of Invest genau nachgehalten werden kann.

4. Nutzer generierter Content

Das Wertvollste, das ein Unternehmen oder eine Marke in der Kommunikation erzielen kann, ist Content, der von den Nutzern selbst erstellt wird. Und zwar ohne dass dahinter Mediabudget steht. User Generated Content ist praktisch der Ritterschlag für jedes Unternehmen, denn dieser Content erzielt rund 6,9 mal mehr Interaktionen als Inhalte, die von Unternehmen erstellt wurden. Als Marketer müssen Sie keinen eigenen Content erstellen. Er belastet ihr Budget nicht und ist authentischer in den Augen der Nutzer. Ihre Aufgabe ist es, die Rahmenbedingungen dafür zu schaffen. Bauen Sie sich eine Community auf, treten Sie mit Ihren Nutzern in Kontakt und vor allem teilen Sie deren Inhalte! Letzteres sorgt für Aufmerksamkeit und zeigt Wertschätzung.

Schaffen Sie Anreize, um über Sie zu berichten. Das können tolle Events sein, Vergünstigungen oder das gute alte Preisausschreiben. Schaffen Sie Möglichkeiten, um sich gezielt auszutauschen, wie beispielsweise eine Gruppe auf Facebook. Bieten Sie damit gleichzeitig auch Fans an, andere Fans zu finden. Moderieren Sie diese und helfen Sie bei Fragen. So haben Sie direkten Zugriff auf Ihre Zielgruppen und erleichtern ihnen den Kontakt zu Ihrem Produkt oder Ihrer Dienstleistung.

Infografik-Digital Marketing Trends

Suchst du Marketing-Automation Software? Wirf einen Blick auf unsere Liste mit den besten Marketing-Automation Tools!

 

 

Die Reisekostenabrechnung als Weg zu einer besseren Gleichstellung von Angestellten

Reisekostenabrechnung Header Image

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In einer kürzlich in Großbritannien durchgeführten Studie haben ein Drittel aller Arbeitnehmer*innen angegeben, dass große oder unerwartete berufliche Ausgaben sie vor finanzielle Probleme stellen können. Bei Konzernangestellten hält sich das Problem dank interner Richtlinien in Grenzen, bei Angestellten in KMU ist das Risiko höher. Und es ist nicht das einzige Problem in dieser Hinsicht.

Wer weiß, wie eine Reisekostenabrechnung auszusehen hat und was genau absetzbar ist, kann bei der nächsten Steuererklärung beträchtliche Summen sparen. Das gilt für Privatpersonen wie für kleine Unternehmen. Und auch Spesenmanagement-Software kann KMU helfen. Andersherum gilt: Wer nicht informiert und vorbereitet ist, den kann es am Ende des Steuerjahres schon mal kalt erwischen.

Sauber absetzen

Ein Unternehmen kann eine ganze Reihe Dinge absetzen. Dazu gehören unter anderem Reisekosten, Spesen und Bewirtungskosten. Aber Obacht: Das fällt in eine der Kategorien, bei denen das Finanzamt gerne mal besonders gründlich hinschaut!

Wenn Mitarbeiter*innen hier Rückerstattungen brauchen, muss das Unternehmen nachweisen können, dass diese auch tatsächlich valide sind. Statistisch gesehen sind die Chancen auf eine Betriebsprüfung für KMU in Deutschland eher gering, so wurden 2015 etwa 1,03 % aller Kleinstbetriebe, 3,22 % der Kleinbetriebe und 6,35 % der Mittelbetriebe kontrolliert.
Ob geprüft wird, ist normalerweise kein Zufall. Geprüft wird, wer von einem Finanzamtssachbearbeiter oder einer Sachbearbeiterin zur Prüfung vorgeschlagen wird. Auslöser dafür sind Verdachtsmomente, zum Beispiel:

  • Auffällig starke Umsatzschwankungen
  • Nicht vollständig erklärte Einnahmen
  • Im Verhältnis zum Umsatz außergewöhnlich hohe abgesetzte Ausgaben

Zu dieser dritten Gruppe gehören neben unverhältnismäßig hohen Materialkosten auch Reise- und Bewirtungskosten. Dokumentieren Mitarbeiter*innen ihre Ausgaben manuell, entstehen Inkonsistenzen, die wiederum zusätzliche Verwirrung stiften.

Dazu kommt, dass Angestellte so ihre Ausgaben oft nicht zeitnah einreichen, sondern am Ende des Jahres gesammelt. Wer kurz vor Ende des Steuerjahres noch schnell eine Reihe größerer Ausgaben geltend macht (in unserem Beispiel hohe Mitarbeiterausgaben), sieht schnell verdächtig aus.

Das Problem

Das Ausmaß des Problems wird in einer Umfrage von Allstar in Großbritannien besonders deutlich. Dabei kam heraus: Je geringer das Einkommen der Befragten, desto geringer die Wahrscheinlichkeit, mit der sie eine Spesenabrechnung einreichen.

Insgesamt gab außerdem eine(r) von 10 Befragten an, für die eigenen Ausgaben aufzukommen, obwohl ihr Unternehmen eine Reisespesen-Richtlinie hat. Von 2.000 Befragen sagte über ein Drittel, dass sie das Einreichen ihrer Ausgaben vergäßen, und beinahe 60 % machen Ausgaben von unter 5 £ (knapp 6 €) nicht geltend.

Außerdem zeigten sich signifikante Unterschiede zwischen dem Abrechnungsverhalten von Männern und Frauen. Männer berichteten, im Schnitt 184,34 £ im Monat abzurechnen, Frauen 92,95 £.

Quartz hat sich die Studie ebenfalls angeschaut und weist darauf hin, dass

  • über 60 % der Frauen angeben, keine monatlichen Hotelausgaben zu haben. Bei den Männern sind das 47 %.
  • die Wahrscheinlichkeit deutlich höher war, dass Frauen monatliche Spesen unter 10 £ haben, während Männer beinahe doppelt so oft Spesen über 100 £ abrechnen.
  • Außerdem gaben Frauen häufiger an, dass ihre Ausgaben zu klein seien, um die Spesenabrechnung zu rechtfertigen und dass es ihnen peinlich wäre, danach zu fragen.

Ganz besonders deutlich zeigt die Allstar-Umfrage, wie wenig Angestellte eigentlich über die Abrechnungsrichtlinien in ihren Unternehmen wissen. Zwei Drittel aller Angestellten haben die firmeninterne Richtlinie nicht gelesen. Bei Angestellten großer Unternehmen hingegen war die Wahrscheinlichkeit höher, dass sie mit internen Regelungen vertraut sind.

Nun hat Allstar in der Umfrage nicht angegeben, wie viele Unternehmen mit über 1.000 Mitarbeiter*innen bzw. wie viele Unternehmen mit unter 100 Mitarbeiter*innen eine Reisekostenrichtlinie haben und ihren Angestellten zugänglich machen. Da ist also eine Deutungslücke. Aber in gewisser Hinsicht ist es nicht unerwartet, dass Ausgaben in großen Unternehmen eher geltend gemacht werden: Da sind die Prozesse meist automatisiert.

Egal, ob Firmenkreditkarte oder Upload in ein Spesenmanagementsystem, feste Prozesse erleichtern die Abrechnung. Im Gegensatz dazu ist der Aufwand für die Angestellten deutlich höher, wenn sie erst in Vorleistung gehen und die Unterlagen dann händisch über ihre persönlichen Geräte oder E-Mail-Konten hochladen müssen. Insofern ist nicht abwegig, dass diese Vorgehensweise weniger verbreitet ist.

Aber diese Ungerechtigkeit kannst du deinen Mitarbeitern (und ganz besonders den Mitarbeiterinnen!) ersparen. Und zwar, indem du eine Strategie erarbeitest, um deine Angestellten über deine Regelungen aufzuklären. Das ist zwar vielleicht keine spannende Aufgabe, aber es kann viel Zeit und Geld sparen – dir und deinen Mitarbeiter*innen. Nicht zuletzt kann es dazu beitragen, das Geschlechterungleichgewicht zumindest teilweise auszugleichen.

Die Lösung: Eine Richtlinie für die Reisekostenabrechnung – auch für die Budgetplanung

Hat man ein paar Jahre allein gearbeitet, bevor man seine(n) erste(n) Mitarbeiter*in eingestellt hat, ist das Erstellen einer Spesenrichtlinie sicher nicht das Erste, was einem einfällt. Das Problem daran: Sind erst einmal Teammitglieder da, die Ausgaben einreichen wollen, müssen und sollen, muss es eigentlich sofort geordnete Bahnen annehmen. Sonst ist das finanzielle Risiko fürs Unternehmen einfach zu groß. Denn nicht nur Reisekostenmanipulation und Spesenbetrug werden geahndet, auch für echte Fehler kann es Ärger geben.

Das wiederum bringt Unternehmen in Gefahr, besonders kleinere, die Strafzahlungen unter Umständen nicht so einfach wegstecken können.

„Geht die Sache vor Gericht, können Unternehmen [und gegebenenfalls die Eigentümer*innen] unter Umständen haftbar sein.“ Darauf verweist Chris Pang, der hier bei Capterra für Ausgabenverwaltungssoftware zuständig ist. „Sie haben keinen Überblick über laufende Ausgaben und können deshalb nicht vernünftig budgetieren. Wenn alle Mitarbeiter*innen ihre Ausgaben am Ende des Jahres einreichen und die Kosten nicht eingeplant sind, kann das ein echtes Problem werden.“

Zur Vermeidung derartiger Schwierigkeiten empfiehlt sich eine Spesenrichtlinie, die am besten gleich in die Budgetplanung eingebunden werden sollte. Hierfür wird im ersten Schritt eine Liste mit allen Mitarbeiter*innen erstellt, die beruflich Geld für Reisen oder anderweitige Ausgaben vorstrecken müssen. Im zweiten Schritt wird abgeschätzt, wie hoch diese Kosten am Tag sind und um wie viele Tage es eigentlich geht. Diese prognostizierten Kosten können dann als eigener Posten ins Budget aufgenommen werden.

Wie hoch diese Posten im Einzelnen sind, hängt von mehreren Faktoren ab. So haben Vertriebler*innen, die viel reisen und dabei auch mal Kund*innen einladen, sicher höhere Auslagen als Angestellte, die an kostengünstigen Weiterbildungen der örtlichen IHK teilnehmen. Entsprechend sollte nicht pauschal, sondern für jede Abteilung, ja am besten jede(n) Kolleg*in einzeln in Abhängigkeit der jeweiligen Tätigkeit eine Vorhersage getroffen werden.

Auf der Grundlage lässt sich dann eine saubere, detaillierte und damit auch hilfreiche Abrechnungsrichtlinie erstellen, in der man zum Beispiel Spesen auf 30 €/Tag beschränkt. Sind die Regeln erst einmal aufgestellt und alle Angestellten damit vertraut, können und werden sie sich auch daran halten und weder zu viel noch zu wenig abrechnen.

Die Richtlinie Angestellten und Externen zugängig machen

Das Erstellen einer Reisekosten- und Spesenrichtlinie mag ein wenig nerven, ist aber im Grunde der einfache Teil. Viel schwerer wird es, diese Richtlinie bei deinen Mitarbeiter*innen bekanntzumachen und dafür zu sorgen, dass sie sich daran halten. Denn sie kann nur eingehalten werden, wenn sie tatsächlich jede*r kennt und bei Fragen einfach darauf zugreifen kann, ohne erst jemanden aus der Buchhaltung aufzustöbern.

Hierfür empfiehlt sich zum Beispiel die Ablage deiner Spesenmanagement-Software oder im Mitarbeiterbereich deiner HR-Software. Liegt die Richtlinie an einem Ort, wo alle jederzeit darauf zugreifen können, wird die Compliance schnell steigen, denn dann können die Mitarbeiter*innen im Zweifelsfall einfach schnell nachschauen, wie etwas zu handhaben ist.

Die Richtlinie als Teil des Onboarding-Prozesses

Große Unternehmen erschlagen Neuzugänge am Anfang geradezu mit Material. Das ist für alle Beteiligten frustrierend, hat aber den großen Vorteil, dass alle neuen Mitarbeiter*innen wissen, was bei der Spesenabrechnung von ihnen erwartet wird und wie sie durchstarten können, ohne später ewig einzelne Informationen zusammentragen zu müssen.

Entsprechend empfiehlt es sich, bei der nächsten Neuanstellung (oder beim nächsten „festen Freien“) gleich auf die Richtlinie hinzuweisen und den oder die Betreffende wissen zu lassen, wo sie eingesehen werden kann.

Auch die Kontaktdaten eines Ansprechpartners sollten die neuen Mitarbeiter*innen haben, zum Beispiel die des entsprechenden Buchhalters oder der HR-Leiterin. Oder eben deine eigenen. Gib ihnen zu verstehen, dass sie sich bei Abrechnungsfragen jederzeit an dich wenden können.

„In Konzernen sind sich die Angestellten häufiger der Tatsache bewusst, dass es eine Richtlinie für die Dienstreiseabrechnung gibt und halten sich so eher an die Vorgaben des Arbeitgebers“, so Pang.

Und führt man die Richtlinie gleich zu Beginn ein, baut man späteren Rückfragen vor. Außerdem wissen alle Kolleg*innen dann genau, was sie geltend machen können und was nicht, sodass die Überlegung, dass eine Ausgaben „zu klein zum Einreichen“ sei, endgültig der Vergangenheit angehört.

Das meiste aus einer Spesenmanagement-Software herausholen

Ein vernünftiges Buchhaltungssystem ist für ein Unternehmen beinahe so wichtig wie ein solides Produkt. Und das ganz unabhängig davon, ob du nun auf automatisierte Prozesse setzt oder lieber Hand anlegst.

Auch eine dezidierte Lösung für das Spesenmanagement kann helfen. Pang zufolge bieten die hilfreichsten Tools folgende Features:

  • Apps für Smartphones und Tablets
  • Die Möglichkeit, Kreditkartenkonten einzubinden
  • Digitale Erfassung von Belegen

Deine Buchhaltungssoftware bietet keine ausreichenden Funktionen für die Reisekostenabrechnung? Dann schau dir doch mal an, ob sich vielleicht eine Spesenmanagementlösung integrieren lässt.

So können Auslagen auch über die klassische Buchhaltungssoftware sauber verwaltet werden, ohne dass gleich eine Neuanschaffung fällig ist.

In Quickbooks lassen sich zum Beispiel folgende Anwendungen einbinden:

 

Eine umfassende Liste mit entsprechenden Produkten findest du hier!

 

PAWfect software: top picks for grooming salons

dog grooming software uk

One in two adults in the UK own a pet – and one in four of those are dogs. Dogs have an estimated population of 9.9 million in the UK; and that is a lot of flurry heads to wash a year!

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If you own a pet grooming salon you are probably used to handle all breeds and personalities. However, not all of the job is washing and brushing amazing dogs all day. Like in any other business, it’s vital to keep track of bookings, supplies, and other administrative tasks. Pet grooming software can streamline some of those tasks so you can focus on keeping your canine customers happy.

To make sure that you choose the best-suited dog grooming software for your business in the UK, we have selected the four most popular pet grooming software solutions in Capterra’s directory chosen by:

dog grooming software uk

Rated 4+ stars by users on Capterra.co.uk

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High search volume in the UK

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Offer product and customer support in the UK

BookSteam

Rate: 4.5 / 5

Ease of use: 4.5 / 5

Customer service: 5 / 5

Pricing: Starting at £17/month

Free trial: Yes

BookSteam

BookSteam offers four plans for users depending on the number of staff members that will use the software: Solo, Small, Medium and Large. Prices start at around £17/month for the Solo plan, increasing to £57/month for the Large subscription. For salons with more than 5 staff members the Medium option may be better suited.

BookSteam keeps all data within one dashboard, making it easy to access information quickly. The main dashboard includes features such as calendar management and analytics, where business owners can keep track of their calendar and generate sales reports. The program offers pet shop owners the ability to keep records and information on clients. Through the system, customers can also book appointments online and opt-in to receive SMS reminders.

Another feature to highlight is the integration with MailChimp. It enables subscribers to design email campaigns, send email newsletters, manage subscribers and track results.

BookStream offers a 14-day trial to try out the features. It allows customers to leave reviews and subscribers can also manage their social media profiles. 

dog grooming software ukOur take: If you are looking for a software that can add features to allow you to scale your business, this software is a good option for you, as it offers four plans that can adapt to your business’ needs depending on the growing stage.

MoeGo

Rate: 4.5 / 5

Ease of use: 4.5 / 5

Customer service: 5 / 5

Pricing: Free version

Free trial: Yes

MoeGo

MoeGo is a specialised software for pet grooming businesses. It offers separate plans for grooming salon and mobile grooming. 

Both options have a free model that includes one staff & one van (for mobile) as well as standard features such as unlimited pets and clients and up to 50 appointments per month. MoeGo offers online bookings through the website, apps and social media as it is cloud-based, allowing all the data to be updated and synced in one place.

For mobile groomers, it also offers the option to see the appointment address and calculates the best route fast to help save time. It also offers appointment reminder and the opportunity to communicate with customers via SMS to update them.

dog grooming software ukOur take: If you are looking for a solution for both salon and mobile grooming, this may be a good option for you. The software has dedicated features to help mobile groomers with appointments and customer communication as well as salon owners.

MyTime 

Rate: 4.5 / 5

Ease of use: 4.5 / 5

Customer service: 5 / 5

Pricing: Starting at £61/month (billed annually)

Free trial: Yes

MyTime

MyTime offers three plans for users depending on the needs of the business starting at £61 / month if paid annually: Scheduling, Growth and Premium.

The Scheduling plan offers features to allow users to manage bookings such as an online dog grooming booking system, SMS appointment confirmation, reporting and analytics, customer records and point-of-sale features. The Growth plan also incorporates more advanced features such as targeted email campaigns and promo codes.Finally, the Premium plan focuses on driving business success to its pet grooming clients. As well as offering all the features included with the Scheduling and Growth plans, the Premium plan also includes a dedicated reputation manager feature to track customer reviews.

Reviewers on Capterra note the ease of use of the tool that integrates all the relevant information in one place. Customers have an overview of the main features in one dashboard, where they can access the schedule, POS, client history and orders. They can also access a report where they can have an overview of client transactions and company revenue. 

dog grooming software ukOur take: MyTime offers an all-round software that would work well with the more established businesses looking to focus on customer marketing and reputation management.

Pawfinity

Rate: 4.5  / 5

Ease of use: 4.5 / 5

Customer service: 4.5 / 5

Pricing: Starting at £38/month 

Free trial: Yes

Pawfinity

Pawfinity offers software targeting pet groomers, kennels, and daycare service business to help them improve efficiency and enhance the overall client experience. 

Pawfinity offers three plans starting at £38/month: Stay & Play, aimed at kennels or pet sitting businesses; Groom & Train, aimed at pet grooming salons and the Royal package, aimed at all pet businesses.

The first two plans offer features tailored to the business profile. The Groom & Train plan includes specific features for pet salons such as grooming appointments as well as SMS notifications to avoid no-shows. As well as these, the plan also offers integration with Quickbooks (only available in the US and Canada at present), inventory, payroll, POS and client profiles.

Reviewers note the ease of use and the convenience of text messages to ensure that clients are reminded of their appointments and the mobile app, that allows them to book appointments faster and optimising their time to grow the business.

dog grooming software ukOur take: If you are looking for specialised software for your pet grooming business this is a good option as it offers tailored features that you can leverage to grow your business.

 

Finding the right software for your business can be almost as challenging as finding the right pet – you want to make sure that it’s going to be a long-term companion that you get on with! For more information, visit our pet grooming software list here to see all the available options for you.

Die Analyse von Kundenfeedback als Grundlage für gelungenes Marketing

Kundenfeedback Graphik

Kundenfeedback Graphik

Reviews und Feedbackrunden sind in aller Munde und das nicht erst seit dem Aufkommen von Onlinebewertungen. Unternehmen aller Größen springen auf den fahrenden Zug auf und sammeln fleißig, was so über sie und ihre Produkte geschrieben wird. Nur:

Es ist schön und gut, Kundenfeedback zu sammeln, aber findet keine Kundenanalyse zur Gewinnung neuer Erkenntnisse statt, ist der ganze Aufwand umsonst.

Nur wer seine Kund*innen hört (bzw. ihnen zuhört), kann ihre Wünsche und Meinungen in Chancen in den Bereichen Marketing, Kundenpflege und Entwicklung umwandeln.

Gerade wenn man Software an andere Unternehmen verkauft, muss man besonders aufmerksam auf Kundenstimmen reagieren. Kund*innen haben Erwartungen an die Qualität und den Support eines Produkts und sammeln zudem häufig auch intern Feedback, das in ihre Beurteilungen einfließt.

Sobald man Rückmeldungen erhält, empfiehlt sich eine möglichst schnelle und positive Reaktion darauf, sonst springen potenzielle Kund*innen ab und man steht letztendlich ohne Käufer da.

In diesem Artikel werfen wir einen Blick auf drei Dinge: die Kundenfeedback-Daten, die man regelmäßig sammeln sollte, die Durchführung einer Kundenzufriedenheitsanalyse und wie man damit die Unternehmensstrategien verbessert.

Welche Kundenfeedback-Daten du sammeln solltest

Bei Kundenrezensionen ist die Antwort auf die Frage „Wer hat es verfasst?“ mindestens genauso wichtig wie das gegebene Feedback selbst.

Demografische Daten liefern Informationen darüber, wer die Kund*innen sind und welche Probleme sie haben. Mithilfe dieser Daten kann das Unternehmen das Feedback besser kategorisieren und so lassen sich mögliche Parallelen zwischen Kund*innen feststellen.

Hier einige demografische Daten, die bei der Kategorisierung von Kundenfeedback helfen:

  • Die Branche der Kund*innen
  • Die Größe des Unternehmens
  • Welches Budget sie für deine Produkte vorsehen
  • Wann die Kund*innen ihre Käufe tätigen
  • Wer hinter der Rezension steht
  • Wofür deine Angebote bzw. Dienstleistungen genutzt werden

Warum diese Informationen wichtig sind

Systematisierte und kategorisierte Daten lassen sich leichter auswerten. Jede einzelne Information und jedes Feedback gewinnt so an Wert und hat letztendlich auch mehr Einfluss.

Betrachtet man beispielsweise die Unternehmensgröße, kann man Trends unter den kleinen und mittelgroßen Kund*innen ablesen und mit denen der Großkund*innen vergleichen.

Möglicherweise entdeckst du so, dass das Marketing in bestimmten Branchen besser ankommt, wer die Kaufentscheidungen für Technologie trifft und was die Kund*innen generell von deiner Software halten.

3 Tipps, wie du Kundenrezensionen zu deinem Vorteil nutzen kannst

Sobald du diese Informationen hast, gibt es verschiedene Wege, sie zu deinem Vorteil einzusetzen. Sehen wir uns drei Möglichkeiten an:

1. Nutze deine Datenbasis für die Erstellung passgenauer Marketing-Strategien

Hör auf die Kunden

Es gibt zahllose Möglichkeiten, Kundenfeedback zu Marketing-Zwecken einzusetzen, da viele Firmen den Vorteil der Auswertung erkannt haben. Eine Umfrage zu Kundenrezensionen hat ergeben, dass 85 % der Nutzer Kundenrezensionen genauso viel Vertrauen entgegenbringen wie persönlichen Empfehlungen.

Eine Webseite nur für Kundenfeedback

Ausgewogene Kundenstimmen können die Wahrnehmung eines Unternehmens vorteilhaft beeinflussen und Vertrauen schaffen. 95 % der Kund*innen denken, dass Rezensionen fabriziert wurden, wenn auf der Website ausschließlich positives Feedback zu sehen ist.

Die Website des Helpdesk-Softwareanbieters Zendesk bietet ein gutes Beispiel für eine einfache, klar strukturierte Kundenfeedback-Seite, auf der man auch nach demografischen Daten filtern kann. Potenzielle Kund*innen können gezielt suchen und sich u. a. die Meinungen ihrer Wettbewerber zu dem Produkt ansehen.

zendesk software screenshot kundenfeedback

Auf der Kundenfeedback-Seite von Zendesk lassen sich die Kundenerfahrungen filtern (Quelle)

Verbesserungen einführen und sie auch zeigen

Werden aufgrund von negativen Kommentaren Änderungen an einem Produkt oder einer Dienstleistung vorgenommen, sollte dies den Kund*innen mitgeteilt werden.

„Wir haben auf euch gehört und diese Anpassungen vorgenommen“ ist hervorragendes Marketingmaterial.

Wer gibt das Feedback?

Die demografischen Daten geben Auskunft darüber, welche Märkte effizient bedient werden und welche nicht, und auf welche Unternehmensgrößen und -arten das Marketing am meisten Einfluss hat.

Mit diesem Wissen lassen sich gezielt Änderungen vornehmen. Schneidet man in einem bestimmten Markt oder in einer Branche nicht so gut ab, lohnt es sich vielleicht, mit einer gezielten Marketing-Kampagne Lead-Generierung zu betreiben.

Dasselbe Prinzip lässt sich auf Software-Bewertungen übertragen. Nehmen wir an, Kund*innen sehen deine Software eher als ein Programm mit Live-Chat-Funktion als eine Möglichkeit, Dateien zu teilen. Wird das Programm eher als File-Sharing-Programm vertrieben, sind nun ein paar Marketing-Entscheidungen fällig.

Entweder springt man auf den Zug der Kundenstimmen auf und konzentriert sich auf die Live-Chat-Funktion oder man betreibt gezieltes Marketing für den File-Sharing-Aspekt.

2. Triff gezielte Produktentscheidungen

Betrachtet man die demografischen Daten zusammen mit dem Kundenfeedback, lassen sich daraus bessere Entscheidungen für die Zukunft eines Unternehmens ableiten.

Nach Trends suchen

Aus einigen Rezensionen lassen sich ganz klare Action-Items ableiten. Berücksichtigt man auch noch die demografischen Daten, ergibt sich ein Weg, den das Unternehmen einschlagen sollte.

Die Daten sollten jedoch nicht nur Marketing-Strategien beeinflussen, sondern auch maßgeblich für Geschäftsentscheidungen sein.

Zurück zu unserer Live-Chat-/File-Sharing-Software: Eine umfassende Datenanalyse kann zeigen, was genau bei der File-Sharing-Komponente verbessert werden kann, sodass man den entsprechenden Markt nicht verliert.

In der Zwischenzeit wird der Kundendienst verstärkt, um mögliche Kundenprobleme schnell und problemlos zu lösen.

Positive Aspekte noch mehr in Szene setzen

Positives Feedback kann genauso richtungsweisend sein wie negative Kommentare. Es zeigt nicht nur, dass du was richtig machst, sondern auch wie.

So erlangst du ein besseres Verständnis dafür, was für ein Bild deine Kund*innen von deinem Produkt im Kopf haben. Wenn du jetzt weitere Ressourcen zuweist, kannst du den Erfolg der besten Funktionen stärken.

3. Verbessere die Kundenpflege

Es ist nicht immer einfach, freundlich und höflich auf negatives Feedback zu reagieren. Aber eine Antwort ist für eine gute Kundenpflege und eine tiefgreifende Analyse nicht nur unerlässlich, sondern auch ein Vorteil. Wir haben in einem Whitepaper eine Übersicht für Reaktionen auf negatives Kundenfeedback und eine Checkliste zusammengestellt.

Als beste Reaktion auf negatives Feedback sollte man ein Gespräch anstreben. Du und deine Kund*innen, ihr habt ein gemeinsames Ziel: Sie sollen mit deiner Hilfe und Software ihre Ziele erreichen.

Negatives Feedback ist ein Zeichen dafür, dass die Erreichung dieser Ziele in Gefahr ist. Deine Reaktion ist daher von äußerster Wichtigkeit. Durch eine Unterhaltung deckst du gleich mehrere Komponenten der Kundenpflege ab:

1. Du erhältst weitere Informationen darüber, wo die Probleme auftreten.

2. Du kannst den Kund*innen zeigen, dass du sie aktiv bei der Lösung  unterstützt.

3.  Du kannst diese Möglichkeit nutzen, um die Geschäftsbeziehung zu vertiefen.

Sobald die Probleme gelöst wurden, kann man die Interaktion mit den Kund*innen dahingehend steuern, dass sie positives Feedback und Kundenrezensionen hinterlassen, was hinterher wiederum für die Website und zukünftige Marketing-Materialien verwendet werden kann.

Daten analysieren: Wie geht es weiter?

Abhängig von den zur Verfügung stehenden Ressourcen gibt es verschiedene Möglichkeiten zur Analyse der gesammelten Daten.

Vorgehensweise für ein kleineres Unternehmen:
Die Analyse selbst vornehmen.

1. Kundenfeedback und demografische Daten sammeln
2. Jede Komponente auf Zusammenhänge und Trends untersuchen

Vorgehensweise für ein größeres Unternehmen:
Review-Management-Software einsetzen.

1. Software auswählen und das Kundenfeedback damit analysieren
2. Ressourcen für die Reaktion auf die Analyse bündeln

Das Forschungs- und Beratungsunternehmen Gartner bietet ein eigenes Analysetool für Kundenfeedback an. Sende dafür einfach eine E-Mail an diese Adresse oder, falls du Gartner-Kunde bist, wende dich an deinen Kundendienstberater.

Suchst du nach Kundenzufriedenheits-Software? Wirf einen Blick auf Capterras Liste der besten Kundenzufriedenheits-Softwarelösungen.

 

 

Le vocabulaire du bâtiment : un glossaire de 38 termes courants

Le vocabulaire du bâtiment un glossaire de 38 termes courants

Le vocabulaire du bâtiment un glossaire de 38 termes courants

Le secteur de la construction est riche en termes spécialisés.

Si vous débutez dans la gestion de chantiers ou que vous rénovez votre maison, il convient de comprendre la terminologie du bâtiment.

Nous avons compilé ce glossaire pratique pour identifier les termes les plus courants que vous rencontrerez au cours de votre projet de construction.

  1. Aggloméré : un substitut au contreplaqué composé de sciure de bois mélangée à de la résine.
  2. Agrégat : un matériau composé de sable ou de roche écrasée. Les agrégats, ou granulats, sont utilisés pour fabriquer d’autres matériaux tels que le béton et sont à la base de la construction de bâtiments.
  3. Air duct : un tuyau qui transporte l’air frais au sein d’une structure.
  4. Béton : un matériau de construction préparé à partir d’un mélange durci de ciment, de gravier, de sable et d’eau. Il est utilisé pour fabriquer des dalles, colonnes et autres types de structures.
  5. Béton armé : du béton auquel on ajoute des barres ou filets en acier.
  6. BIM : le bâti immobilier modélisé ou Building Information Modeling en anglais désigne le processus de création d’un modèle informatique d’un bâtiment qui inclut toutes les informations détaillées de la structure, depuis sa conception de base aux plus petites mesures.
  7. Calfeutrage : un matériau souple et caoutchouteux utilisé pour boucher les fentes dans un joint.
  8. CAO : la conception assistée par ordinateur désigne l’utilisation de logiciels d’architecture pour créer des modèles détaillés de bâtiments et accélérer la phase de conception, tout en offrant une plus grande liberté créative aux architectes et en garantissant des mesures plus exactes.
  9. Chevron : les chevrons sont des pièces connectées aux supports qui soutiennent les combles et le bardage.
  10. Contreplaqué : un panneau en bois composé de plusieurs couches de placage comprimées.
  11. Coupe : un dessin ou modèle qui montre à quoi ressemblerait un bâtiment coupé à la verticale. Une coupe permet de voir les différentes couches et composantes d’un bâtiment et de comprendre comment il est construit, du sol au plafond.
  12. Coupe-circuit : un interrupteur situé dans le panneau électrique qui coupe le courant dans certaines parties du bâtiment.
  13. CVC : l’abréviation de chauffage, ventilation et climatisation ou HVAC en anglais.
  14. Dimension : une mesure entre deux points donnés utilisée lors de la phase de planification.
  15. Gondolement : la déformation d’un matériau qui est souvent le symptôme de dégâts des eaux.
  16. Habillage : les matériaux utilisés pour apporter une finition propre au bâtiment, tels que les moulures autour des fenêtres et portes, ou les plinthes en intérieur, par exemple.
  17. Isolation : un matériau conçu pour empêcher la chaleur d’entrer ou de sortir d’un bâtiment. Les matériaux d’isolation sont placés dans les murs, plafonds ou sols d’une structure.
  18. Latte : un fil en métal sur le cadre d’un bâtiment qui sert de base pour le stuc ou le plâtre.
  19. Logiciel de gestion du bâtiment : conçu pour aider les chefs de projets à gérer un chantier, un bon logiciel de gestion du bâtiment peut proposer des fonctionnalités de comptabilité, de documentation et de gestion des charges de travail par équipe.
  20. Métré : le contrat où figure la liste des matériaux et de la main-d’œuvre nécessaires pour mener à bien un projet de construction. Il s’agit d’un document nécessaire pour évaluer le coût d’un projet.
  21. Montant : un cadre qui va de bas en haut d’un panneau ou d’une plaque.
  22. Mortier : en maçonnerie, le mortier désigne la pâte utilisée pour lier les pierres, briques ou autres types d’unités utilisées pour ériger des murs. Le mortier peut être préparé à partir de divers matériaux tels que l’asphalte, la chaux ou l’argile.
  23. Mur porteur : une partition (ou mur porteur) soutient la charge de la structure située au-dessus d’elle. Un mur porteur ne peut pas être détruit sans risquer de nuire gravement à l’intégrité de la structure.
  24. Placage : une très fine couche de bois. Le placage désigne généralement un bois fin utilisé comme décoration pour un bois de moindre qualité.
  25. Plaque de plâtre : un panneau conçu en plâtre de gypse moulé entre deux couches de carton. C’est un élément fondamental pour la finition d’un bâtiment.
  26. Plan d’étage : la conception d’un bâtiment. Il s’agit d’un dessin en coupe horizontale qui indique comment les différents espaces communiquent entre eux.
  27. Plinthe : une bande de matériau qui cache les fentes entre le parquet et les murs, à des fins esthétiques.
  28. Poutre : élément horizontal placé le long des murs d’un édifice au niveau du plafond afin de soutenir la structure.
  29. Poutre en I : une poutre en I ou IPM est une poutre dont la coupe transversale est en forme de I, comme les poutrelles.
  30. Poutrelle : le support horizontal principal d’une structure qui porte des poutres de plus petite taille.
  31. PVC : le polychlorure de vinyle est un plastique généralement utilisé pour les conduits hydrauliques et parfois pour les sols.
  32. Relevé sur le terrain : la prise de mesures sur la structure concernée et non sur un plan.
  33. Solive : l’emplacement où se rejoignent les surfaces de deux éléments.
  34. Solive de plafond : les solives désignent les pièces de charpente disposées en parallèle qui portent la charge du plafond et qui sont elles-mêmes soutenues par les murs porteurs.
  35. Sortie : un élément permettant de quitter un édifice telle qu’une fenêtre ou une porte. Les lois en vigueur requièrent l’installation d’un nombre précis de fenêtres de sortie dans certaines parties d’une maison.
  36. Stuc : un mélange d’agrégats, de liant et d’eau. Le stuc est souvent utilisé comme élément décoratif d’un mur ou d’un plafond.
  37. Terrassement : l’action de remplir des tranchées ou des trous créés lors d’excavation, notamment autour des fondations.
  38. Zonage : la politique gouvernementale qui restreint l’utilisation d’une propriété. Par exemple, les bâtiments industriels ne peuvent pas être construits dans des zones conçues uniquement pour les résidents.
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