Cyber risques : 3 tendances pour mieux protéger votre entreprise digitale

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Une cyberattaque coûte en moyenne environ 773 000 € à une entreprise. Ce chiffre inclut les bénéfices, les clients et les opportunités commerciales perdus ainsi que les frais de remise en route et de compensation. Pour protéger votre PME, vous devez absolument réduire son exposition aux cyber risques. Pourtant, ce n’est pas toujours facile :

  • Le paysage de risques change fréquemment à cause de l’adoption de nouvelles technologies comme l’Internet des objets (Internet of Things en anglais, ou IoT) et l’intelligence artificielle (IA).
  • Les nouvelles technologies de protection, comme la security analytics, sont complexes et leur adoption est coûteuse.

Les PME qui ignorent les dernières tendances en matière de cyber risk management seront incapables de se défendre contre de futures attaques informatiques. Pour assurer l’avenir de votre entreprise, vous devriez investir dans des technologies de sécurité informatique telles que la protection des données et les outils de protection automatisée.

Ce que vous trouverez dans cet article :

  • Entreprises digitales et cybersécurité
  • 3 tendances et quelques mesures à prendre
  • Technologies émergentes
  • Vulnérabilité des données
  • Comportements à risque des employés

Entreprises digitales et cybersécurité : vigilance constante exigée

La gestion des risques est une étape primordiale et fondamentale de l’amélioration de la cybersécurité d’une entreprise. Elle permet de réduire les risques et de prévenir les cyberattaques. Dans cet article, vous découvrirez les dangers potentiels et les techniques de protection adaptées.

Que sont les cyber risques ?

Les cyber risques recouvrent tous les préjudices causés aux finances ou à la réputation d’une entreprise par une faille de sécurité ou un sabotage de ses systèmes informatiques. Le risque quantifie la probabilité de survenance d’une cyberattaque.

Le vol de données, par exemple, est un risque auquel sont confrontées la plupart des PME. Il peut se matérialiser sous la forme d’une cyberattaque ou d’une faille de sécurité lorsque des menaces (hackers, par exemple) ciblent certaines vulnérabilités (informations non sécurisées, par exemple).

Les cyber risques actuels entraînent non seulement des périodes d’indisponibilité des systèmes ou des usurpations d’identité, mais aussi la perte de propriété intellectuelle, le vol de données clients, les atteintes à la réputation d’une entreprise ou encore la perte de confiance de ses partenaires commerciaux et/ou de ses clients.

Qu’est-ce que la gestion des cyber risques ?

La gestion des cyber risques vise à réduire la probabilité que des événements associés à des menaces Internet ne se produisent (virus, malware ou attaques DDoS) et n’aient un impact sur les finances ou la réputation d’une entreprise.

Les stratégies de cybersécurité incluent divers composants. Parmi les principaux, on compte :

  • L’investissement dans des technologies de protection active et passive comme l’analytique des comportements utilisateurs et les anti-malware pour identifier les menaces et y répondre.
  • L’amélioration de la vigilance et des connaissances des employés grâce à des programmes de sensibilisation.
  • La création de politiques de protection et le recrutement de spécialistes pour aider les employés à gérer les risques et à y répondre.

Votre stratégie de gestion des cyber risques devrait s’aligner sur les dernières tendances en matière de cybersécurité. Ci-dessous, vous trouverez 3 tendances de gestion des cyber risques et les mesures à prendre pour protéger votre PME et gérer efficacement les risques.

3 tendances de cyber risk management et les mesures à prendre

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1. Technologies émergentes : réduisez les risques avec l’automatisation, l’intelligence artificielle et le machine learning

Les technologies émergentes telles que l’intelligence artificielle (IA), le machine learning (ML) et la security analytics aident les entreprises à renforcer leurs moyens de défense active.

L’IA, le ML et les outils de protection automatisée analysent des tonnes de données pour identifier des récurrences, les comparer avec leurs bases de données de malwares et déterminer la dangerosité des fichiers.

Les algorithmes de machine learning aident aussi à prévoir les menaces sur la base d’anciennes récurrences dans le trafic et ils peuvent même éliminer automatiquement les menaces. Quant à l’IA, elle est très utile de nombreux domaines comme la classification de sites Web, la détection de malwares et le blocage d’IP malveillantes.

Les hackers exploitent de plus en plus de technologies comme l’IA pour cibler des systèmes et s’y introduire ; les entreprises doivent donc sans attendre utiliser les mêmes technologies avancées pour protéger leurs réseaux.

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Mesures à prendre

Créez une feuille de route. Pour prévoir vos investissements en cybersécurité, définissez vos objectifs à court et à long terme. Ils devraient notamment inclure l’adoption de stratégies de défense active et l’amélioration de la vitesse de récupération des données.

Planifiez les investissements technologiques correspondant à chacun de vos objectifs et faites-vous accompagner par des consultants en sécurité si nécessaire.

Investissez dans des solutions de security analytics et d’automatisation. L’analyse de réseau et de données de journal aide à identifier et à prévenir activement les cybermenaces.

L’investissement dans des outils de protection automatisée aide les PME à réduire les coûts de fonctionnement d’une équipe de sécurité informatique à part entière.

2. Vulnérabilité des données : exigez des technologies de protection de l’information (cryptage, authentification et enrichissement des sauvegardes)

Les stratégies de gestion des risques pesant sur les données resteront une priorité pour toutes les entreprises : 60 % des PME prévoient des dépenses en technologies de protection des données d’ici 2020 et les classent dans le top 3 des outils technologiques incontournables pour les PME.

La mise en œuvre de réglementations de protection des données personnelles plus strictes comme le RGPD pourrait jouer un rôle décisif. Des normes de ce type imposeront des contrôles de sécurité spécifiques pour le stockage d’informations personnelles.

L’augmentation massive du volume de données générées chaque jour constitue un argument encore plus pressant. En effet, nous créons quotidiennement plus de 2,5 quintillions de bits. Les objets connectés et l’usage croissant d’Internet, des réseaux sociaux, des e-mails et d’autres applications devraient encore renforcer le volume d’informations créées. Cette énorme quantité de données – qui inclut des tonnes d’informations confidentielles – doit être adéquatement stockée et contrôlée. Sans cela, vous vous exposez à différentes menaces :

  • Vol d’identité
  • Perte de propriété intellectuelle
  • Problèmes de protection des données personnelles des utilisateurs

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Les PME investissent de plus en plus dans les outils de protection des données pour éviter les fuites et se mettre en conformité avec des réglementations comme le RGPD. La croissance des marchés des technologies de protection des données démontre un intérêt grandissant pour les logiciels de sécurité et une augmentation des investissements dans ce secteur.

Selon Markets and Markets (étude en anglais), le marché des logiciels de cryptage devrait passer de 3,9 milliards de dollars en 2017 à 13 milliards en 2022. Le marché des logiciels de sauvegarde et de récupération des données, lui, devrait atteindre les 11,6 milliards de dollars en 2022, ce qui représente un taux de croissance annuelle composé (CAGR) de 10,2 % entre 2017 et 2022.

Les données resteront l’atout primaire et principal des entreprises, qui devraient donc penser à les protéger dans les années à venir.

Mesures à prendre

Appliquez une politique de confidentialité des données stricte. Préparez des politiques/règles de protection des données et de confidentialité distinctes pour vos clients et vos collaborateurs.

  • Pour vos clients : affichez clairement la politique de cookies de votre site Web. Proposez des options permettant aux clients d’accepter ou de refuser le partage de leurs données avec des marketeurs. Expliquez à vos clients comment vous utilisez et stockez leurs données.
  • Pour vos collaborateurs : informez vos collaborateurs de la manière dont ils doivent utiliser, stocker et partager les données de l’entreprise. Décrivez-leur les conséquences d’une violation de la vie privée ou des données confidentielles.

Adoptez des technologies de protection des données. Investissez dans des technologies de protection des données comme le cryptage, la sauvegarde de données, la sécurité cloud et la récupération de données pour améliorer la sécurité des informations dans votre entreprise. Les outils d’authentification et de gestion des accès privilégiés assurent que seules certaines personnes ont accès à vos informations les plus précieuses.

Investissez dans une cyberassurance. Une cyberassurance peut couvrir une partie des coûts en cas de vol de données. Faites le point avec des spécialistes juridiques et financiers pour identifier la police de cyberassurance la plus adaptée à votre entreprise.

3. Comportements à risque des employés : pour mieux gérer les risques, ne lésinez pas sur la sensibilisation

Les PME comme les grandes entreprises ont du mal à contrôler les actions de leurs collaborateurs pour réduire les risques de comportements dangereux.

Phishing (hameçonnage) et vishing (hameçonnage par téléphone) sont quelques-unes des techniques communes susceptibles de pousser vos employés à dévoiler des informations confidentielles.

Les entreprises qui investissent dans des programmes de sensibilisation peuvent se prémunir contre les cyberattaques causées par une erreur due à un employé, ce qui représente actuellement 40 % de toutes les cyberattaques.

Selon un rapport publié par Gartner intitulé “Effective Security Awareness Starts With Defined Objectives” (article complet en anglais disponible pour les clients Gartner), d’ici 2020, les entreprises qui investiront mensuellement dans des activités de sensibilisation interactives subiront moins de failles de sécurité causées par une erreur humaine.

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(Source)

Les PME sont de plus en plus nombreuses à prévoir des formations de sensibilisation dans les années qui viennent. Selon une enquête (en anglais), 60 % des entreprises proposent déjà une formation à leurs équipes de sécurité et 35 % prévoient de dispenser des programmes de formation à la sécurité en 2019.

Mesures à prendre

Incluez tous vos collaborateurs dans votre stratégie de sécurité. Ils seront plus attentifs et plus prudents s’ils se sentent impliqués dans la protection de l’entreprise et s’ils portent une part de responsabilité.

Voici des mesures qui vous permettront d’inclure vos collaborateurs dans la protection des données et des équipements informatiques :

  • Formations de sensibilisation à la sécurité : organisez des programmes de sensibilisation pour apprendre à vos collaborateurs à repérer des tentatives d’hameçonnage, des fichiers malveillants et des failles de sécurité. Évaluez l’efficacité des formations en vous appuyant sur des mesures comme le taux de clic de vos employés sur des e-mails ou des fichiers malveillants.
  • Exercices gamifiés et concours : désignez des employés chargés de promouvoir les meilleures pratiques en matière de sécurité comme le signalement d’e-mails d’hameçonnage ou de failles de sécurité. Lancez des concours de piratage ou de conception d’applications et organisez des sessions de brainstorming pour permettre à vos employés de suggérer des mesures de renforcement de la sécurité.

Pour aller plus loin

Tout d’abord, évaluez votre posture de sécurité pour faire le point sur la qualité de vos mesures de cybersécurité actuelles. Cela vous permettra également de savoir si vous êtes à jour sur les tendances actuelles dans le domaine.

Ressources complémentaires

  • Vous souhaitez connaître les prévisions en matière de sécurité informatique pour 2019 ? C’est par ci.

Pour en savoir plus sur les logiciels de sécurité, consultez notre répertoire de logiciels de sécurité informatique.

Encuesta 2019: el software de gestión de proyectos en las pymes de España

Características del uso de software de gestión de proyectos en España

Características del uso de software de gestión de proyectos en España

Toda empresa, desde una multinacional a una pyme, encuentra desafíos a la hora de gestionar un proyecto. Conseguir los objetivos siguiendo el presupuesto marcado y solucionar incidencias que puedan surgir en el proceso es esencial. Para facilitar este trabajo existen los software de gestión de proyectos, con más de 800 entradas en nuestro catálogo. Estas herramientas mejoran la comunicación y la colaboración en los equipos y facilitan el flujo de trabajo.

Nos interesa conocer la opinión que tienen las pymes sobre este tipo de software. Para ello hemos lanzado una encuesta* en la que hemos preguntado, entre otras cuestiones, si usan un software de gestión de proyectos y si es instalado o en la nube, qué desafíos encuentran y cuáles son las funciones que ven más importantes. Algunas respuestas nos han sorprendido. Por ejemplo, que siga habiendo un 43 % de trabajadores que usa Excel y Outlook como herramienta principal, o que los métodos ágiles solo están implementados en un 11 % de las empresas.

Hemos dividido a los encuestados entre puestos de mando y producción, viendo que en algunos casos difieren los desafíos ante los que se topan al comenzar un proyecto. También al llevarlo a cabo. En cuanto al uso que dan a estas herramientas, ambos trabajan, por lo general, con las mismas funciones de los programas.

Preámbulo: ¿Qué es un software de gestión de proyectos?

Un software de gestión de proyectos ofrece la posibilidad de organizar el tiempo y encargar tareas a diferentes grupos o personas específicas y definir la dificultad de cada una. Gracias a estos programas, el equipo entero está informado de los procesos y sabe en qué fase se encuentra cada usuario. La transparencia, la comunicación (interna y externa) y la facilidad con la que se detectan posibles problemas son otras ventajas del uso del software de gestión de proyectos.

¿Quién usa el software de gestión de proyectos en España?

En España el uso de software de gestión de proyectos en pymes es, según los datos recopilados, del 57 %. Sigue el mismo patrón que otros países europeos como Alemania (información en alemán), algo más rezagada con un 54 %, y Francia (información en francés), que adelanta esta cifra con un 67 % de usuarios de software de project management. No hemos incluído en estos datos otros programas de gestión y manipulación de datos como Excel, que es sin duda la herramienta con más recorrido en este campo empresarial.

Uso de software en la gestión de proyectos

Desafíos a la hora de organizar un proyecto

No debemos empezar la casa por el tejado cuando queremos organizar un proyecto relativamente costoso y en el que están implicados diferentes actores. La organización del tiempo y saber cuáles son las fechas de entrega sería uno de los primeros pasos a tomar, sobre todo por aquellos que dirigen los equipos. No es de extrañar que el 41 % de los encuestados, tanto directivos como empleados, vean este factor como clave. Un software con estas funciones ayudará no solo a tener en mente los plazos, sino en muchos casos a saber en qué punto de la cadena está trabajando cada compañero.

Si continuamos con la opinión de los gestores, en orden de importancia sigue la organización de tareas, con un 37 %, esencial para un buen desarrollo del trabajo y después la capacidad de reaccionar a cambios inesperados en el proyecto, con un 29 %. No es que un gestor de proyectos informatizado vaya a resolver por arte de magia cada incidencia que pueda surgir, pero gracias al uso de software, el proceso seguirá cierto orden y, si el problema aparece en una parte concreta del proceso, la capacidad de reacción será más acertada.

Desafíos como gestor en la gestión de proyectos

Como decíamos, cumplir con los plazos es también el mayor desafío para los trabajadores. También la organización de las tareas y la reacción a los cambios que puedan surgir (el 29 % de los encuestados ven ambas cuestiones como importantes). Por otro lado, el 22 % destaca la dificultad de enfrentarse a problemas e incidencias inesperadas. Sí, trabajadores y gestores parecen estar de acuerdo. Sin embargo, cabe destacar que entre los empleados el desafío es la distribución de los roles. Concretamente para el 22 % de los que respondieron a nuestra encuesta.

Viendo estas respuestas, parece curioso que solo el 15 % de los directivos, y el 5 % de los trabajadores (una cifra muy baja) usan los métodos ágiles. Este tipo de funcionamiento, con software específicos de gestión del tipo Scrum o Kanban, surgió de ámbitos informáticos, donde la relación entre proveedor y cliente es constante y los proyectos están abiertos a muchos cambios. Aun así, la metodología ágil favorece a cualquier tipo de proyecto. Nos gustará saber en el futuro cómo evoluciona esta tendencia que, por ahora, en España sigue siendo bastante menor: en términos totales, del 11 %. Una cifra que dobla a la de Francia, donde un 5 % de los encuestados asegura usar los métodos ágiles; y que está muy por encima de Alemania, donde la implementación de estas herramientas no llega al 2 %.

Desafíos como empleado en la gestión de proyectos

Principales funciones del software de gestión de proyectos

Encontramos varias similitudes al comparar los desafíos a los que se enfrentan los trabajadores con las características que más utilizan el software de gestión de proyectos. La gestión de las tareas (el 52 % de los gestores y el 56 % de los trabajadores la destacan) y la organización del tiempo (importante para el 40 % de los gestores y el 56 % de los trabajadores) siguen siendo las más importantes para ambos grupos.

Funciones que más utilizan los directivos de los software de gestión de proyectos

Cabría destacar una diferencia significativa. El 32 % de los gestores utiliza un software de gestión de proyectos para organizar el presupuesto. Es esencial conocer los costes que tiene cada fase del proyecto. También los que puede acarrear encontrarse con problemas que surjan a lo largo del proceso.

Por el contrario, el 41 % de los trabajadores utiliza este tipo de herramientas para la gestión de documentos, algo que destacan solo el 27 % de quienes gestionan. Tener una buena organización del trabajo, sobre todo si hay un equipo amplio implicado, es crucial para llegar a finalizar un buen proyecto.

Funciones que más utilizan los empleados en la gestión de proyectos

El 43 % de los encuestados no usan software de gestión de proyectos

Cerca de la mitad de quienes respondieron a nuestra encuesta aseguran no utilizar otro software para la gestión de proyectos más allá de Excel o Outlook. Esto no significa que no se enfrenten a desafíos al comenzar un trabajo en equipo de cierta envergadura. Es más, se encuentran prácticamente con los mismos. El 43 % de los gestores que no usan un software de gestión de proyectos da importancia al cumplimiento de los plazos, frente al 34 % de los trabajadores; el 35 % de quienes organizan ve como desafío la capacidad de reaccionar a los cambios, una cifra parecida a la de los trabajadores, del 30 %. Para ambos grupos la distribución de los roles debe ser acertada: el 21 % en el caso de los gestores, frente al 29 % de los trabajadores.

Las pymes están dispuestas a  invertir en un software de gestión de proyectos, pero no más de 10 €

El 34 % de los encuestados, aún sin utilizar ningún software de gestión de proyectos y sabiendo los desafíos a los que se enfrentan, confirman no estar dispuestos a invertir en un software de estas características. No así el 32 %, que sí los usa, y le gustaría continuar invirtiendo en ellos. El 44 % gastaría hasta 10 € en un nuevo software, y el 29 % llegaría hasta los 50 €. Tan solo un 12 % de los que no usan software se plantea adquirir uno.

¿Cuánto está dispuesto a pagar por un software de gestión de proyectos?

El futuro para los proveedores de software de gestión de proyectos

Los proveedores de software de gestión de proyectos tienen un futuro muy prometedor. En España, algo más de la mitad de los encuestados asegura utilizar una herramienta de gestión de proyectos, una cifra que tiene vistas de seguir creciendo. Si desarrollas estos programas, te recomendamos mejorar y promover las funciones de organización de las tareas, la capacidad de reacción frente a cambios o la ayuda en el cumplimiento de los plazos marcados. Todas estas características son, como hemos visto, los desafíos y funciones que más destacan los profesionales involucrados en proyectos.

¿Quieres saber más?

Existen programas de gestión de proyectos de muchos tipos y también con diferentes rangos de precios. Para aquellos que quieren bien reducir costes, o probar si les conviene o no el uso de este tipo de herramientas, tenemos buenas noticias: existen herramientas de gestión de proyectos gratuitas (o con una versión sin coste) y otras solo de gestión de tareas. Además, si cuentas con un buen equipo de IT, también puede que te interese el software de código abierto para la gestión de proyectos.

Infografía. Características de la gestión de proyectos en España.


  • Metodología de la encuesta: para recopilar los datos de este informe hemos lanzado una encuesta en línea. Las respuestas provienen de una muestra del mercado español. El cuestionario se envió a 716 personas, de las cuales se seleccionaron 261 participantes. Los participantes cualificados están empleados (a tiempo completo, parcial o de manera autónoma) y trabajan en una pyme (entre 1 y 250 empleados). Todos provienen de diferentes sectores empresariales.

Digitalisierungstrends in deutschen KMU – Selbst 2019 ist Excel nicht zu stürzen

Mann sitzt am PC mit digitalen Symbolen

Die Digitalisierung hat als wesentlicher Bestandteil unseres täglichen Lebens auch eine digitale Transformation der Geschäftswelt hervorgerufen: Prozesse werden automatisiert, der Datenaustausch und das Datenmanagement erheblich erleichtert und Unternehmen profitieren von Zeiteinsparungen und Rentabilitätssteigerungen. Insbesondere für Kundenbeziehungen ist die Digitalisierung von entscheidender Bedeutung. Das Nutzen verschiedener digitaler Kanäle führt zu einer erhöhten Sichtbarkeit und verbesserten Interaktionen mit Kunden. Kunden müssen bekanntlich dort angesprochen werden, wo sie sich auch bewegen – und da stehen digitale Kanäle ganz weit vorne.

Die Vorteile der Digitalisierung sind den meisten Unternehmen bekannt, doch bei der Umsetzung stoßen sie häufig auf Probleme. Digitalisierung setzt den Einsatz von Software voraus, doch im Mittelpunkt des digitalisierten Unternehmens steht die Fähigkeit, sich mit Kunden und Partnern internetbasiert vernetzen zu können. Digitalisierung ist also nicht nur der simple Einsatz von Software im Unternehmen, sondern stellt die Art und Weise dar, wie Unternehmen ihre Stakeholder auf der Basis digitaler Kanäle integrieren.

So würden 35 % der deutschen Mitarbeiter ihr Unternehmen nicht bzw. nicht wirklich als digitalisiert bezeichnen. Ganze 56 % wünschen sich, dass ihr Unternehmen die Vorteile von Software besser nutzt und technologisch fortgeschrittener ist.

Wir wollten wissen, welche Digitalisierungstrends sich in deutschen KMU aufzeigen: In welchen Bereichen werden die meisten Technologien eingesetzt und welche Softwareanwendungen sind in Deutschland am beliebtesten? Trägt die Digitalisierung von KMU dazu bei, die Arbeitsbedingungen wirklich zu verbessern und würden Mitarbeiter ihren Arbeitsplatz als digitalisiertes Unternehmen bezeichnen? So viele Fragen, auf die wir mit unserer Studie zur Digitalisierung von KMU in Deutschland Antworten geben wollen.

Highlights der Studie:

  • 63 % der Deutschen geben an, keine Smartphone-Apps für die Arbeit zu nutzen.
  • WhatsApp ist trotz Datensicherheitsbedenken die meist verwendete Smartphone-App in deutschen KMU.
  • Office, SAP, Adobe Cloud, Skype und Datev sind die meistgenutzten Softwareanwendungen in deutschen KMU.
  • Die meistgenutzten Softwareanwendungen sind aus den Bereichen Datenspeicherung und -übertragung, Kundenmanagement, Projektmanagement und Personalmanagement.

Deutschland setzt nicht auf die Cloud

Fast alle Unternehmen in Deutschland arbeiten mit Software: Lediglich 7 % der Mitarbeiter geben an, keine Software zu nutzen. Dabei wird Cloud-Software jedoch immer noch verhältnismäßig seltener genutzt.

Balkendiagramm zu Softwarearten in Digitalisierungstrends

64 % der Deutschen arbeiten mit installierter Software oder einem Mix zwischen installierter und cloudbasierter Software. 24 % der Unternehmen stellen ihren Mitarbeitern eine unternehmensinterne Software bereit, die entweder alleine oder in Kombination mit anderen Softwareprogrammen genutzt wird. Der Anteil der Unternehmen, die lediglich mit Cloud-Software arbeiten, ist sehr gering. Deutsche KMU investieren weniger in entscheidende Cloud-Technologien als andere europäische Länder. Dadurch lassen sie sich entscheidende Wettbewerbsvorteile entgehen. Die Ergebnisse der Umfrage zur Nutzung von Cloud-Services im Mittelstand der Hochschule für Wirtschaft und Recht Berlin und der forcont business technology GmbH zeigen, dass Datensicherheitsbedenken zu 88 % als Grund für die Zurückhaltung bei Cloud-Software genannt werden.

Cloud-Anwendungen bieten leistungsstarke IT-Kapazitäten zu geringeren Kosten pro Nutzer. Unternehmen verringern damit deutlich die Risiken, die durch Kapitalbedarf, Implementierung, Betrieb und Wartung entstehen. Sie sind ortsunabhängig und machen Arbeitsmodelle wie Remote-Teams und das Arbeiten mit eigenen Geräten möglich. Weiterhin ist es wichtig zu bedenken, dass viele Digitalisierungstrends wie beispielsweise künstliche Intelligenz die Nutzung von Cloud Software voraussetzen. Die Cloud ist die Zukunft und bietet viele Vorteile für kleine und mittelständische Unternehmen. Diese verfügen häufig nicht über eine IT-Abteilung und es mangelt an dem benötigten Fachpersonal und -wissen für die Softwareauswahl und Implementierung. SaaS-Produkte bieten vorgefertigte Strukturen und Prozesse in der Software an, die KMU verwenden können.

Die wichtigsten Faktoren in jedem Unternehmen – Kunden, Projekte und Personal

Neben der Datenspeicherung und -übertragung wird Software in deutschen Unternehmen hauptsächlich für Kundenmanagement, Projektmanagement und Personalmanagement eingesetzt. Diese Bereiche sind erfolgsentscheidend für jedes Unternehmen.

Balkendiagramm zu Software Einsatzgebieten bei der digitalen Transformation

Durch den Einsatz einer CRM-Software kann das Kundenmanagement zeitsparender ablaufen und deutlich in der Qualität verbessert werden. Ein CRM-System fördert die Kundenzufriedenheit und Kundentreue, wodurch der Umsatz und die Rentabilität optimiert werden. Die Verwendung von Projektmanagement-Software ermöglicht eine bessere Transparenz und Übersicht über ein Projekt. Projektrisiken werden durch die Software schnell erkannt und dargestellt, was die Gefahr von Fehlschlägen in Projekten verringert. Der Projektverlauf wird effizienter gestaltet und die Kommunikation und Zusammenarbeit im Team verbessert.

Durch den Fachkräftemangel und die Schwierigkeit, geeignete Talente für das Unternehmen zu finden, wird Veränderung in Unternehmen notwendig. Unternehmen, die nicht digitalisiert sind, sind vor allem für junge Arbeitskräfte wenig interessant. Ebenfalls können junge Talente ohne eine digitalisierte Personalabteilung und den Einsatz von HR-Software schwierig entdeckt werden. Auch hier gilt: Bewerber müssen dort angesprochen werden, wo sie sich bewegen, und das ist digital.

Knapp 50 % der Mitarbeiter geben an auf die im Unternehmen verwendete Software geschult worden zu sein. 26 % wurden geschult, empfanden das Training jedoch nicht als ausreichend und 25 % erhielten keinerlei Schulung auf die eingesetzte Anwendung.

Excel immer noch Software Nr. 1 in Deutschland

Wir wollten wissen, welche konkreten Softwareanwendungen in deutschen KMU genutzt werden. Die Mitarbeiter wurden aufgefordert, ihre bei der Arbeit verwendeten Softwareprogramme zu nennen. Die Auswertung der Ergebnisse zeigt, dass Office der klare Spitzenreiter ist, gefolgt von SAP, Adobe, Skype und Datev.

Balkendiagramm zu Softwarenutzung in Digitalisierungstrends

Kaum ein Anbieter ist in Deutschland bekannter für Buchhaltungssoftware als Datev. Die meisten Steuerberater in Deutschland nutzen die Software. Der Hauptvorteil von Datev ist seine Kompatibilität: Die meisten deutschen Buchhaltungsprogramme weisen eine Schnittstelle zu Datev auf. Datev bietet verschiedene Software-Versionen an und ist mit Lösungen für Einsteiger bis zu Großunternehmen vertreten, wobei die Software jedoch am besten für größere Unternehmen geeignet ist. Für kleine Unternehmen gibt es einige Buchhaltungslösungen, die speziell auf ihre Bedürfnisse zugeschnitten und leichter zu bedienen sind, wie z. B. Papierkram, fastbill, lexoffice, sevdesk, Monkey Office, WISO und mehr.

Es ist kein Wunder, dass Skype zu den meistgenutzten Softwareanwendungen in Deutschland gehört. Skype ist das marktführende Webkonferenztool und macht Video- und Sprachanrufe, Chats sowie Bildschirmübertragung möglich. Die Standardversion ist für Unternehmen mit bis zu 20 Mitarbeitern geeignet, für größere Unternehmen bietet Microsoft Skype for Business an, das Livekonferenzen für bis zu 10.000 Teilnehmern ermöglicht. Der Hauptvorteil der Software sind die kostenlosen Videoanrufe unter Skype-Nutzern und die Möglichkeit, günstig direkt auf einem Mobiltelefon oder aufs Festnetz anzurufen. Abstürze und das Einfrieren des Bildschirms bei einer nicht sehr guten Internetverbindung werden von Nutzern stark bemängelt.

Adobe Creative belegt den dritten Platz der meistgenutzen Softwareanwendungen in deutschen KMU. Anwender geben an, Photoshop, Illustrator, InDesign, AfterEffects und Lightroom zu nutzen, wobei Photoshop die eindeutige Mehrheit ausmacht. Adobe Photoshop ist im Bereich der Bildbearbeitung das bekannteste und weitverbreitetste Tool. Angesichts Usability und Funktionen können Konkurrenten nur schwer mithalten. Photoshop hat jedoch eine Schwäche – den Preis. Für Unternehmen, die lediglich einfache Grafiken erstellen wollen, reicht häufig ein kostenloses Bildbearbeitungsprogramm aus. Auf dem Markt gibt es einige kostenlose Alternativen zu Photoshop wie Gimp, Krita oder Pixlr.

Der Software-Riese SAP bietet eine Vielzahl an verschiedenen Lösungen an. Der Softwareanbieter deckt Unternehmensbereiche wie ERP, CRM und Personalverwaltung mit verschiedenen Lösungen für unterschiedliche Unternehmensgrößen ab. SAP ist als Unternehmenslösung auf so einigen Computern im deutschen Mittelstand installiert und erfreut sich trotz starrer Benutzeroberfläche an großer Beliebtheit. Dass zwei von den fünf beliebtesten Softwareanbietern aus Deutschland stammen, will kein Zufall sein. Neben Vorteilen bezüglich Sprache, Währung, lokaler Kundensupport und vor Ort Schulungen ist Software aus Deutschland insbesondere seit dem Inkrafttreten der DSGVO im Mai 2018 beliebt. Datenschutz spielt seit dem noch eine wichtigere Rolle. Ebenso sind Softwarehersteller aus Deutschland näher am deutschen Rechtssystem und integrieren länderspezifische Normen wie Arbeits- und Steuergesetze in ihre Anwendung.

In deutschen Unternehmen wird sehr häufig noch mit Word und Excel gearbeitet. Mittlerweile gibt es viele Softwareprogramme, die Excel-Tabellen ersetzen und den Zeitaufwand durch Automatisierung deutlich verringern können. Unsere Nutzerstudien zum Einsatz von Projektmanagement- und Kundenverwaltungs-Software zeigen, dass in diesen Bereichen noch oft mit Excel gearbeitet wird, anstatt deutlich effizienter und zeitsparender mit einem automatisierenden Tool zu arbeiten. Doch vor allem für die Datenanalyse, -aufbereitung und -visualisierung wird Excel in Unternehmen noch verwendet. Es wird Zeit, Excel als Werkzeug für die Datenanalyse endlich auszusortieren.

Aufgepasst mit WhatsApp und DSGVO

Weiterhin wollten wir wissen, ob deutsche KMU Smartphone-Apps für ihre Arbeit nutzen. 63 % der Mitarbeiter geben an, keine App für die Arbeit zu nutzen. Dagegen arbeiten 15 % mit einer App und 22 % geben an, 1–5 Apps für die Arbeit zu benötigen. Die geringe App-Nutzung in Deutschland verwundert. Digitalisierungstrends wie mobiles Arbeiten scheinen in Deutschland nur zu einem geringen Grad angekommen zu sein. Die 37 % der App-Nutzer wurden im Folgenden aufgefordert, ihre verwendeten Tools zu nennen.

Balkendiagramm zu Appnutzung in Digitalisierungstrends

Es verwundert nicht, dass Outlook und Office es auf Platz 2 und 3 der meistgenutzten Smartphone-Apps schaffen. E-Mails von unterwegs aus lesen und Dokumente auf dem Smartphone öffnen gehört zum Alltag eines jeden Mitarbeiters. Ebenso sind Facebook und Instagram Apps, die in fast jedem Unternehmen für Marketing und PR genutzt werden. Social Media Marketing ist kein neuer Digitalisierungstrend, gewinnt jedoch trotzdem von Jahr zu Jahr an Bedeutung. Die meisten Kunden nutzen WhatsApp, Facebook und Instagram aktiv und genau dort können sie auch am besten erreicht werden. Kein Unternehmen kann sich mehr erlauben, keinen Social Media-Account zu pflegen. Die Online-Präsenz von Unternehmen entscheidet über Kauf oder Besuch.

WhatsApp erfreut sich nicht nur im Privatleben der Deutschen hoher Beliebtheit, sondern wird auch am häufigsten als Smartphone-App bei der Arbeit genutzt. Der Messenger-Dienst kann zur internen Unternehmenskommunikation verwendet werden, um mit Teammitgliedern verknüpft zu bleiben. Weiterhin dient WhatsApp insbesondere vielen kleinen Unternehmen als Mittel der externen Kommunikation mit Kunden und als Marketinginstrument. Um Kleinunternehmen besser bei der Kommunikation zu unterstützen, durch Funktionen zum Automatisieren, Ordnen und schnellen Beantworten von Nachrichten, wurde WhatsApp Business entwickelt. Kunden müssen auf den Kanälen erreicht werden, auf denen sie sich auch befinden. Keiner möchte mehr beim Friseur anrufen, um einen Termin zu vereinbaren. Viel lieber möchten die Kunden schnell eine WhatsApp-Nachricht verschicken und eine Terminbestätigung erhalten.

Unternehmen müssen jedoch seit Inkrafttreten der DSGVO vorsichtig mit WhatsApp sein. Als Teil von Facebook steht WhatsApp nicht gerade für einen sicheren Umgang mit Daten. Der Unternehmenssitz liegt in den USA und Datenspeicherung und -verarbeitung unterliegen daher nicht dem deutschen bzw. europäischen Recht. Für Werbezwecke können Unternehmen WhatsApp nutzen, nachdem sie die Erlaubnis der App eingeholt haben. Das Problem ist jedoch, dass WhatsApp auf das Adressbuch in Smartphones zugreift. Somit werden auch Telefonnummern von Kontakten weitergegeben, die den Dienst gar nicht nutzen. Dies verstößt gegen den Datenschutz. Entweder müssen alle Kontakte im Adressbuch dem zugestimmt haben oder Unternehmen verhindern durch einen sogenannten „Exchange-Container, dass WhatsApp die Kontaktdaten synchronisiert, und fügen die Kontakte manuell in die App ein. 

Es ist interessant zu sehen, dass Cloud Software in Deutschland häufig auf Grund von Datenschutzbedenken vermieden wird, Mitarbeiter jedoch WhatsApp als meist genutzte Smartphone-App für die Arbeit einsetzen.

Software ist die Antwort

Balkendiagramm zur Arbeit mit Software in KMU 2019

96 % der Mitarbeiter geben an, dass sie Software bei ihrer Arbeit unterstützt. Für 62 % der Mitarbeiter verbessern Softwareanwendungen die tägliche Arbeit sehr. Diese Zahlen sprechen mehr als deutlich für die Vorteile von Software.

Wir wollten weiterhin wissen, ob Mitarbeiter ihr Unternehmen als digitalisiert und neuen Technologien gegenüber aufgeschlossen bezeichnen würden. 35 % der befragten Mitarbeiter würden ihr Unternehmen nicht oder nicht wirklich als digitalisiert bezeichnen und 56 % wünschen sich, dass ihr Unternehmen die Vorteile von Software besser nutzt und technologisch fortgeschrittener ist. Was bedeuten diese Ergebnisse für deutsche Unternehmen?

Digitalisierungstrends: Schluss mit Excel, integrierte Digitalisierung und hoch in die Cloud

Excel ist keine Software für Teams und für eine gelungene Zusammenarbeit, Excel stellt keine Nachvollziehbarkeit her und Standardisierung und Typisierung sind mit dem Tool  problematisch. Es ist an der Zeit, Excel in deutschen Unternehmen auszusortieren und durch Business Intelligence Software zu ersetzen.

Neben den vielfältigen Vorteilen, die Cloud-Software bietet, setzen Digitalisierungstrends wie Business Intelligence oder Artificial Intelligence den Einsatz von Cloud-Technologien voraus. Für deutsche Unternehmen ist es an der Zeit, in die Cloud aufzusteigen, um keine Trends zu verpassen und keine Wettbewerbsvorteile einzubüßen.

Mit dem Siegeszug von Cloud-Technologien wird Unternehmenssoftware nicht nur einfacher, sondern vor allem günstiger und damit für kleine und mittelständische Unternehmen zugänglich. Das trifft auch für Business Intelligence-Anwendungen zu. In den letzten Jahren haben sich einige cloudbasierte Business Intelligence-Anwendungen am Markt etabliert, die KMU eine effiziente und kostengünstige Datenanalyse ermöglichen.

Unternehmen sollten jedoch beim Einsatz verschiedener Softwareanwendungen immer beachten: Digitalisierung heißt nicht, einfach verschiedene Tools im Unternehmen einzusetzen. Digitalisierung heißt, Prozesse zu identifizieren, die durch digitale Technologien verbessert und automatisiert werden können und Kunden bedürfnisorientiert auf digitalen Kanälen zu bedienen. Digitalisierung bedeutet, verschiedene Stakeholder durch Software in unternehmensinterne Prozesse einzubinden, um besser und effizienter arbeiten zu können. Wollen Unternehmen die digitale Transformation erfolgreich angehen, sollten sie angesichts ihrer hohen Bedeutung zumindest die Geschäftsbereiche CRM, HR, Projektmanagement und ERP mit Software abdecken.  

Zum Schluss sollten Unternehmen nicht vergessen, ihre Mitarbeiter zur Genüge auf verwendete Softwareanwendungen zu schulen. Der Erfolg einer Software steht und fällt mit der Akzeptanz durch die Mitarbeiter.

Um die Daten für diesen Report zu sammeln, haben wir im Dezember 2018 eine Online-Umfrage durchgeführt. Die Antworten stammen aus einer Stichprobe des Zielmarktes Deutschland. Die Umfrage wurde an 560 Personen verschickt, woraufhin sich durch Screeningfragen 401 Teilnehmer für die Vervollständigung der Umfrage qualifiziert haben. Qualifizierte Teilnehmer sind berufstätig (vollzeitbeschäftigt, teilzeitbeschäftigt oder selbstständig), arbeiten in einem kleinen bis mittleren Unternehmen (1–250 Mitarbeiter) und arbeiten in ihrem Unternehmen mit Software.

 

Enquête : la digitalisation des PME en France

Enquête la digitalisation des PME en France

Enquête la digitalisation des PME en France

Le numérique occupe aujourd’hui une place conséquente au cœur de notre société. En janvier 2019, la France comptait 53,6 millions d’internautes, soit 85,3 % de la population. Et le secteur professionnel n’est pas en reste : la multiplication et la démocratisation des outils numériques a entraîné une digitalisation du monde de l’entreprise. Grands groupes, PME ou startups, le digital a automatisé les process, standardisé les méthodes de travail et les enjeux de la transformation digitale sont bien réels.

Mais à quel point la digitalisation des PME en France est-elle développée ? Comment se matérialise-t-elle et dans quels secteurs s’exprime-t-elle le plus ? Quels types de logiciels sont utilisés ? La digitalisation des PME aide-t-elle à améliorer véritablement les conditions de travail ? Tant de questions auxquelles nous essaierons d’apporter des réponses à travers notre enquête sur la digitalisation des PME en France. État des lieux.

Qu’est-ce que la digitalisation d’une entreprise ?

La digitalisation d’une entreprise, ou transformation numérique, est l’évolution de son organisation et de sa stratégie par le biais d’outils numériques qui ont révolutionné le monde professionnel, après avoir transformé notre quotidien. Logiciels de gestion de projet, logiciels de CRM, applications en tous genres : les solutions permettant de prendre ce virage ne manquent pas.

Internet a permis l’abolition des frontières du temps et de l’espace en termes de communication, les objets du quotidien sont connectés, et les données sont devenues une précieuse source d’information. L’économie s’en est ainsi trouvée bouleversée et notre manière de travailler connaît une révolution.

Si la digitalisation des entreprises améliore les process, les échanges et la gestion de données, elle est surtout d’une importance capitale en termes de relation client. La multiplication des canaux numériques offre à votre entreprise une meilleure visibilité et une interaction optimale avec vos interlocuteurs.

Les résultats de notre enquête

Pour cette enquête sur la digitalisation des PME en France, nous avons interrogé des personnes travaillant au sein de PME françaises. C’est d’ailleurs sur ces dernières que notre sondage est principalement axé. Les entreprises consultées exercent dans des secteurs divers et variés, de la communication au commerce en passant par les domaines de la santé et de l’éducation.

Plus de 3 PME sur 5 utilisent au moins un logiciel installé sur ordinateur

La transformation digitale passe essentiellement par l’utilisation de logiciels. Cela se ressent au niveau des statistiques puisque plus de 62 % des entreprises de moins de 250 employés utilisent au moins un logiciel sur site (installé sur ordinateur). Presque 44 % de ces entreprises sollicitent entre 1 et 5 logiciels (contre 35 % pour les sociétés de plus de 250 employés interrogés) et environ 18 % se servent de plus de 5 logiciels au sein de la société. Des chiffres éloquents quand on sait que la transformation digitale n’est pas encore complètement absorbée par les entreprises.

On remarquera aussi que 13 % des personnes qui ont répondu à ce sondage travaillent sur un logiciel interne à l’entreprise, c’est-à-dire un logiciel qui a été conçu et développé exprès pour une entreprise donnée.

Plus étonnant, 13 % du panel consulté déclare ne pas utiliser de logiciel au sein de leur entreprise. Une statistique surprenante mais pas forcément représentative, car elle concerne souvent des entreprises n’ayant pas encore commencé leur mutation digitale. Cela peut être le cas par exemple du domaine de l’artisanat où l’utilisation d’outils numériques est encore restreinte, bien que ces derniers s’invitent de plus en plus dans les métiers traditionnels. Par ailleurs, beaucoup de personnes peuvent utiliser un logiciel sans même savoir ce qu’est un logiciel.

1 entreprise sur 5 utilise un logiciel de gestion de projet

Quels types de logiciels sont les plus utilisés au sein de ces PME ? Ce sont les logiciels de gestion de projet qui tiennent la corde puisque 22 % des entreprises les exploitent, soit 1 PME sur 5 (contre 18 % environ pour les entreprises de plus de 250 personnes). Une surprise qui n’en est pas vraiment une tant la gestion de projet est devenue primordiale au sein des stratégies des entreprises. Les logiciels en finance et comptabilité viennent en seconde position avec 19,5 %, suivis de près par les solutions en marketing et vente qui recueillent 15 % des suffrages.

Les enjeux de la digitalisation des entreprises passent irrémédiablement par la relation client et c’est pour cela que 14 % des interrogés reconnaissent utiliser des solutions CRM, outils devenus indispensables au fonctionnement d’une entreprise. Enfin, 7 % exploitent des logiciels destinés aux ressources humaines tout comme les logiciels en chaîne logistique et logiciels ERP (7 % également).

quels logiciels les pme utilisent

Le pack Office : outil n°1 en entreprise

les logiciels les plus utilisés par les PME françaises

Au cours de notre enquête, nous avons voulu en savoir un peu plus sur les habitudes de nos sondés par l’introduction d’une question ouverte : “Citez tous les logiciels que vous utilisez dans votre entreprise”. Comme une évidence, le pack Office, qui comprend Word, Excel ou encore PowerPoint, est l’outil le plus mentionné. Cette suite bureautique, devenue outil du quotidien, est très utilisée pour ses logiciels de traitement de texte, de feuilles de calcul ou de présentation professionnelle. Et malgré la grande variété d’outils spécialisés disponibles, plus d’un tiers des professionnels utilisent encore Excel comme outil de gestion de projet.

On retrouve en seconde position la suite Adobe. Alors que le PDF est devenu un format standard, Acrobat Reader reste l’outil de référence pour lire ce genre de fichiers. Photoshop, Illustrator et InDesign sont, quant à eux, très prisés des graphistes et autres designers pour maquetter différents projets créatifs. D’ailleurs, Adobe Photoshop est toujours l’outil le plus utilisé en matière de traitement d’image, et ce, malgré son prix plutôt prohibitif. Des alternatives à Photoshop abordables sont toutefois désormais disponibles.

L’e-mail est devenu omniprésent, aussi bien dans la vie quotidienne que dans le secteur professionnel. À tel point que les professionnels interrogés ne citent les solutions e-mail (Gmail, Outlook, Bluemail) qu’en troisième position : il faut croire qu’ils l’ont tellement intégré dans leurs processus qu’ils ne se rendent même plus compte que c’est un outil logiciel. Si la digitalisation d’une entreprise passe par l’utilisation du courrier électronique, on peut facilement affirmer que la plupart des PME françaises ont franchi le pas.

Le logiciel de comptabilité Sage est également souvent cité. Malgré la multitude d’outils de comptabilité disponibles sur le marché, il reste donc l’outil phare des comptables.

Enfin, Skype fait partie des logiciels les plus utilisés dans les PME. Cet outil, qui permet de chatter en direct et de faire des vidéoconférences, est fortement apprécié, car il favorise la collaboration et le partage d’informations. Skype Entreprise est d’ailleurs désormais inclus dans Office 365.

On notera que Google Drive n’est cité qu’une seule fois par notre panel. Il serait intéressant de savoir s’il est si peu utilisé que cela en entreprise ou si tout simplement, les employés n’ont pas conscience d’en faire usage au quotidien, comme cela semble être le cas avec les outils de courrier électronique.

Plus de la moitié des employés estiment que leur entreprise est digitalisée

Si la transformation des entreprises est en marche, comment les employés la perçoivent-ils ? Plus d’1 employé sur 2 (61 %) considère que la PME dans laquelle il travaille est digitalisée, preuve encore de l’avancée du digital dans le monde professionnel. On remarquera aussi que 25 % trouvent que leur entreprise n’est pas vraiment digitalisée et 8 % affirment qu’elle ne l’est pas du tout.

votre entreprise est elle digitalisée

D’ailleurs, 37 % souhaiteraient que leur entreprise exploite plus les avantages de l’informatique et de la technologie. La transformation digitale passe aussi par la sensibilisation. Si 47 % des sondés disent avoir été formés sur les logiciels utilisés dans leur entreprise, 25 % estiment ne pas avoir été suffisamment formés et 28 % affirment même n’avoir reçu aucune formation. Des progrès restent encore à faire pour une digitalisation totale et les PME devront investir en formation. L’apprentissage mobile est notamment en vogue.

formation sur les logiciels

9 employés sur 10 considèrent les logiciels comme une aide au travail

L’un des enjeux majeurs de la transformation digitale est de faire coïncider nouvelles technologies et confort de travail. Et c’est une réussite ! 92 % des employés de PME pensent que l’utilisation de logiciels facilite et/ou accélère leur travail. Que faire pour convaincre les 8 % restants ? Comme mentionné plus haut, les PME devront sans doute investir en technologies de formation pour permettre à leurs employés de tirer pleinement parti des outils logiciels dans leur travail quotidien.

Ces derniers chiffres confirment une tendance : la digitalisation des sociétés est un progrès incontestable dans le paysage de l’entreprise. Et les statistiques le démontrent puisque seulement 2,5 % pensent que les logiciels compliquent et/ou ralentissent leur travail et 5 % ne voient pas la différence avec le travail manuel.

utilité des logiciels

Le mobile tarde à s’imposer

L’utilisation d’applications mobiles dans un cadre professionnel reste confidentielle et tarde à s’imposer. 71 % des personnes interrogées attestent ne pas faire l’usage d’applications mobiles pour réaliser leurs tâches.

utilisation des appli mobiles

Le mobile n’est pas, pour le moment, un outil plébiscité pour le travail. Ou plutôt, un outil qui n’a pas encore trouvé toute sa place puisque le travail se réalise principalement via les logiciels sur site et non pas par l’usage d’applications mobiles. Probablement, la majorité des employés usent de leur droit à la déconnexion une fois les portes du bureau franchies. L’ayant bien compris, on est en droit de penser que les PME françaises, quelle que soit leur taille, mettent en place un usage restreint du mobile et ce, même si elles le considèrent déjà comme un levier digital. Un axe à développer pour accélérer encore un peu plus la transformation digitale des entreprises.

Malgré ce constat, les applications mobiles ne sont pas complètement absentes du paysage professionnel. Certaines des personnes interrogées utilisent toutefois leurs appareils mobiles dans le cadre de leur travail.

les applications mobiles les plus utilisées par les PME françaises

Le pack Office arrive ainsi en tête avec sa solution bureautique : adapté pour mobile, le pack Office permet à tout un chacun d’avoir à portée de main les plus célèbres outils de traitement de texte et de feuilles de calcul. Les outils d’emailing suivent de très près. Ceux-ci sont tellement intégrés dans le quotidien qu’ils ne semblent plus considérés comme des logiciels.

Google Drive, exploité pour la sauvegarde et le partage de données est le troisième outil le plus mentionné par les personnes interrogées. Grâce à son accessibilité, les barrières temporelles et spatiales sont abolies et permettent le travail à distance dans n’importe quel fuseau horaire.

Les applications sociales (Facebook, Instagram, WhatsApp, LinkedIn) reviennent souvent, certains métiers sollicitant les réseaux sociaux dans le cadre de leurs fonctions. Tant pour la communication que la diffusion d’informations, ces médias sont d’importantes plateformes de diffusion à grande échelle. Ils facilitent également la prise de contact dans le cadre d’un recrutement.

La digitalisation des entreprises n’est pas qu’un phénomène de société, elle est aujourd’hui vitale au développement des entreprises. Le numérique est partout. Et surtout, il améliore indéniablement les conditions de travail et de production. La transformation digitale a déjà commencé et elle n’est pas près de s’arrêter.


* Méthodologie de l’enquête : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne entre janvier et février 2019. Les réponses proviennent d’un échantillon du marché cible français. Le sondage a été envoyé à 900 personnes, sur lesquels 342 participants se sont qualifiés au moyen de questions de sélection. Les participants qualifiés occupent un emploi (à temps plein, à temps partiel ou à leur compte) et travaillent dans une PME (1 à 250 employés). Ils sont issus de divers secteurs d’activité.

¿Por qué Capterra publica los 20 software más populares?

Lista de los 20 software más populares según Capterra

Lista de los 20 software más populares según Capterra

En 2012, Capterra presentó la serie “Los 20 software más populares” para reconocer a los líderes de cada uno de los principales sectores de software. Ahora esta serie también está disponible en nuestras páginas en español, por ejemplo para las categorías de software para la gestión de proyectos, software para la gestión de contenidos, software para la planificación de recursos empresariales o software para la automatización de márketing. 

Al hablar de líderes no nos referimos a aquellas empresas que ofrecen los “mejores” productos o los más innovadores, ya que estos adjetivos son en realidad muy subjetivos; para Capterra, la lista de software líderes del mercado son las más utilizadas.

Desde 2012 hemos ampliado las infografías de “Los 20 más populares” a casi 50 sectores de software y hemos expandido la serie “Los 20 mejores” con informes sobre “Los 20 más sencillos” y “Los 20 más económicos”.

Recibimos muchas preguntas (a menudo de los proveedores de software con los que contactamos para su inclusión) sobre qué criterios utilizamos para puntuar las distintas soluciones de software en nuestras investigaciones e incluirlas en los primeros puestos.

En este artículo responderemos a algunas de las cuestiones más frecuentes sobre las infografías con la lista de software de “Los 20 más populares” de Capterra. Si deseas obtener información más concisa sobre nuestros tres tipos de informes, consulta las Preguntas frecuentes sobre los informes “Los 20 software más populares” de Capterra (información en inglés).

El objetivo de la serie “Los 20 más populares”

Nos propusimos establecer un parámetro totalmente objetivo para ayudar a aquellos que quieran conocer los software más populares en un determinado sector.

¿Por qué? Porque los compradores de software buscan información y uno de nuestros valores fundamentales es ser “útiles hasta decir basta”: es decir, ofrecer los datos que el comprador necesita para tomar una decisión informada.

Esto no significa que se deba comprar el producto más popular. Por el contrario, identificar a los principales proveedores es solamente un primer paso natural a la hora de comenzar el proceso de toma de decisiones.

Cómo selecciona Capterra quién aparece en la lista de software más populares

Hemos desarrollado un índice de popularidad exclusivo con el que se puntúan las soluciones en cada mercado. El algoritmo tiene en cuenta los siguientes factores para desarrollar el índice de popularidad de cada solución:

Índice de popularidad de software de Capterra

  • Número de clientes: organizaciones que poseen licencia del software.
  • Número de usuarios activos: individuos de dichas organizaciones que usan activamente el software.
  • Presencia social: seguidores en Twitter, cantidad de “Me gusta” en Facebook, seguidores en LinkedIn y número de reseñas de usuarios en las webs de Gartner Digital Markets (Capterra, GetApp y Software Advice).

Los números de clientes y usuarios aportan, respectivamente, un 40 % a la puntuación total, mientras que los indicadores de redes sociales aportan un 20 %.

Preguntas frecuentes

¿Por qué no simplemente elaborar un informe de cuota de mercado?

¿Por qué no limitarse a identificar a todos los proveedores de un espacio y puntuarlos según sus ingresos?

La mayoría de las compañías de software son de propiedad privada y, por esta razón, no están obligadas a hacer públicos sus ingresos. Incluso cuando una empresa divulga sus ingresos, esta suma no suele desglosarse por líneas de productos.

Sin embargo, el principal motivo por el que no se incluyen los ingresos en nuestros cálculos es que los productos de software tienen precios muy distintos.

Puede darse el caso de que dos productos competidores tengan idénticos ingresos, pero que uno de ellos cuente con una presencia de mercado mucho mayor debido a su precio inferior. Por ello, incluir los ingresos entre los factores que se deben tener en cuenta ponderaría injustamente aquellos productos más caros.

A los compradores de software les interesa más la popularidad y la adopción de un producto y no tanto saber qué empresa gana más dinero. Esos son los datos que queremos proporcionar.

¿Y por qué no calcular solo el número de clientes? En el ámbito del software empresarial, no todos los clientes pueden valorarse del mismo modo. Un cliente con miles de usuarios disfrutará de una mayor adopción que otro con unas pocas decenas.

Si nos centramos en los usuarios, encontraremos un problema similar. Un número de clientes más alto solo es sinónimo de mayor adopción cuando el número de usuarios totales es el mismo. El problema se resuelve fácilmente al tener en cuenta tanto el número de clientes como el número de usuarios.

¿Qué se entiende como usuario activo? ¿Los usuarios gratuitos también cuentan?

Permitimos que las empresas de software añadan las cuentas gratuitas a sus cifras de usuarios, excepto si estas son cuentas temporales o pruebas gratuitas. El software gratuito, tanto el financiado con publicidad como el de código abierto (cuya cuota de mercado es actualmente muy pequeña), es un fenómeno real y, por consiguiente, merece ser incluido en los sectores en los que exista.

No se trata simplemente de usuarios “gratuitos”. Por ejemplo, hacemos hincapié en reflejar los usuarios activos, no los que alguna vez han usado el software. Entonces, ¿qué se entiende como activo? ¿Cuándo fue la última vez que se conectó el usuario? ¿Hace un mes? ¿Hace tres?

Consideramos que una cuenta está activa cuando ha tenido actividad durante el último año.

¿Qué ocurre si una empresa no quiere hacer públicas sus cifras de clientes o usuarios?

Al igual que sucede con los ingresos, muchas empresas consideran privadas sus cifras de clientes y usuarios. No obstante, cada vez hay más empresas de software que divulgan estos números: los destacan en sus páginas web, en conferencias de prensa o en publicaciones de blogs o los comparten con analistas o periodistas del sector.

En cuanto a las empresas que, por cualquier motivo, no desean dar a conocer públicamente sus números de clientes y usuarios, aceptamos estimaciones de dichos números o las elaboramos nosotros mismos. En este caso, contactamos con la empresa para informarlos de nuestra estimación y darles la oportunidad de que la modifiquen o la acepten. En las publicaciones de blogs asociadas a cada categoría de “Los 20 más populares”, todas las estimaciones se señalan como generadas por Capterra.

¿Cómo sabemos que las empresas de software no inflan sus números?

Cuando recibimos la información, formulamos preguntas aclaratorias para asegurarnos de que cada empresa realiza cálculos coherentes y rechazamos las cifras anómalas o poco realistas.

Dicho esto, cuando una empresa de software nos envía su estimación, creemos en su palabra. Estamos convencidos de que la naturaleza abierta del informe —es decir, el hecho de que todos, incluidos analistas y competidores capacitados para elaborar conjeturas fundamentadas, puedan ver los números divulgados por cada empresa— actúa a modo de control y anima a las empresas a ofrecer estimaciones realistas.

¿Por qué se tienen en cuenta las cifras de las redes sociales?

El algoritmo de popularidad estaba casi completo con las cifras de clientes y usuarios, pero, durante la investigación, nos percatamos de otra tendencia. Los proveedores de software con un crecimiento más rápido suelen realizar una fuerte inversión para interactuar con comunidades online.

Este diálogo se produce en distintos lugares: Facebook, Twitter y LinkedIn.

Además de tener en cuenta a los seguidores de cada red, añadimos las reseñas de usuarios de cada software que están disponibles en las tres webs de Gartner Digital Markets (Capterra, GetApp y Software Advice).

Creemos que aquellos proveedores que interactúan con las personas influyentes de su sector (clientes, posibles clientes, analistas, blogueros, periodistas o incluso otros proveedores) consiguen posicionarse mejor como expertos en sus respectivos ámbitos.

También merece la pena reseñar que los indicadores que componen el factor social no son fijos. Capterra analiza constantemente las distintas plataformas de diálogo que surgen y desaparecen en el ámbito del software para incluir aquellas más activas.

Si sigues sin estar convencido del impacto que las redes sociales tienen en la cuota de mercado, ten en cuenta que este factor solo aporta a la puntuación la mitad de lo que aportan los otros dos. No importa lo activo que sea un proveedor en las redes sociales; los clientes y usuarios activos siguen siendo los principales factores de la serie de informes “Los 20 más populares”.

Pourquoi Capterra publie les classements des 20 logiciels les plus appréciés

classement des 20 logiciels les plus apprecies selon capterra

En 2012, Capterra lançait sa série de rapports “Top 20 des logiciels les plus populaires” pour un grand nombre de catégories de logiciels. Accessibles depuis la page de la catégorie (gestion de projets, par exemple), il s’agit d’aperçus destinés à mieux cerner les leaders du marché logiciel.

Pour Capterra, un “leader” n’est pas automatiquement celui qui présente les “meilleurs” produits ou les outils les plus “novateurs” ; ces adjectifs sont trop subjectifs. Pour être leader dans son secteur, un éditeur ou un logiciel doit convaincre le plus d’utilisateurs possible.

classement des 20 logiciels les plus apprecies selon capterra

Depuis 2012, les différents classements “Top 20 des logiciels les plus populaires” se sont diversifiés pour couvrir à présent près de 40 catégories d’outil différentes : gestion des talents, comptabilité, email marketinge-commerce

Toutefois, la méthodologie et les critères de sélection des logiciels suscitent de nombreuses interrogations (surtout de la part des éditeurs de logiciels que nous contactons pour obtenir des informations à leur sujet). Cet article tente d’éclaircir la plupart des doutes qui nous sont soumis. Pour aller plus loin, vous pouvez aussi consulter la page des questions les plus fréquentes (en anglais) sur les infographies “Top 20 des logiciels les plus populaires”.

Objectif des rapports “Top 20 des logiciels les plus populaires”

Capterra souhaitait définir une mesure totalement objective qui permette à tout un chacun de savoir quels acteurs sont les plus appréciés sur un marché précis.

Deux raisons principales ont toujours guidé cette démarche :

  • Les acheteurs de logiciels sont demandeurs de cette information.
  • L’une des valeurs fondamentales de Capterra d’aider les acheteurs à prendre les meilleures décisions possible.

Cela ne signifie pas que les acheteurs opteront systématiquement pour le produit le plus demandé. L’identification des acteurs majeurs d’un secteur n’est qu’un premier pas dans le processus d’achat.

Méthodologie de classement des logiciels

Capterra a développé son propre index de popularité pour classer les solutions dans chaque catégorie. Un algorithme permet d’établir un score de popularité pour chaque produit en fonction de plusieurs données.

Index de popularité de Capterra

  • Nombre de clients : entreprises uniques détentrices d’une licence d’utilisation.
  • Nombre d’utilisateurs actifs : membres des entreprises clientes qui utilisent activement le produit.
  • Présence sur les réseaux sociaux : abonnés Twitter, likes Facebook, abonnés LinkedIn mais aussi nombre de clients ayant partagé leur avis sur les sites Gartner Digital Markets sites (Capterra, GetApp et Software Advice).

Les nombres de clients et d’utilisateurs actifs représentent chacun 40 % de la note totale, tandis que les indicateurs sociaux comptent pour les 20 % restants

Questions fréquentes

Pourquoi ne pas publier des rapports basés sur les parts de marché ?

Pourquoi ne nous contentons-nous pas d’identifier tous les acteurs d’un marché et de les classer par chiffres d’affaires ?

La plupart des entreprises du secteur sont détenues par des acteurs privés ; elles ne sont donc pas tenues de déclarer publiquement leurs revenus. De plus, les chiffres publiés sont généralement des totaux qui ne permettent pas d’évaluer les données associées à des produits spécifiques.
Mais la raison principale qui motive l’exclusion des revenus de notre calcul est le manque d’uniformité des prix des différents logiciels.

Si deux concurrents affichent les mêmes revenus, celui dont les produits sont les moins chers doit avoir vendu plus de logiciels que son concurrent pour atteindre des rentrées identiques. Cependant, sa présence plus forte sur le marché est masquée par l’égalité de revenus avec son concurrent. L’inclusion des chiffres d’affaires dans le calcul de notre index de popularité serait donc injuste puisqu’elle jouerait en faveur des solutions les plus chères ou des éditeurs qui ont développé le plus de logiciels.

De plus, les acheteurs de logiciel s’intéressent à la popularité des outils et à leur taux d’adoption, pas aux profits empochés par les éditeurs. Nos rapports incluent donc les informations qui leur sont utiles.

Mais ne vaudrait-il pas mieux se concentrer sur le nombre de clients ? Non plus, car tous les clients ne sont pas égaux sur le marché du logiciel : un client qui rassemble des milliers d’utilisateurs présente automatiquement un taux d’adoption plus élevé qu’un client qui n’en compte que quelques dizaines. Le nombre d’utilisateurs ne suffit pas non plus à régler le problème à lui seul. En effet, un grand nombre d’utilisateurs est synonyme d’un taux élevé d’adoption uniquement si le nombre total d’utilisateurs est identique. La solution : prendre en compte à la fois le nombre de clients et le nombre d’utilisateurs.

Qu’entend-on par “utilisateur actif” ? Les utilisateurs de versions gratuites sont-ils inclus ?

Les logiciels gratuits (financés par la publicité ou open source) n’occupent actuellement qu’une petite partie du marché, mais ils constituent un véritable phénomène. Ils méritent donc d’être intégrés dans les classements. C’est pourquoi nous permettons aux entreprises d’inclure les utilisateurs de comptes gratuits dans les chiffres qu’elles nous communiquent, mais pas les utilisateurs des versions d’essai.

Pour être plus précis, nous ne prenons en compte que les utilisateurs actifs et non l’ensemble de ceux qui ont un jour utilisé le logiciel. Mais comment définir “actifs” ? Quand les utilisateurs doivent-ils s’être connectés pour la dernière fois ? Le mois dernier ? Le trimestre dernier ?
Nous avons choisi l’option la plus raisonnable : inclure tous les profils ayant utilisé au moins une fois le produit au cours de l’année écoulée (tous types d’activités confondus).

Que faisons-nous si les entreprises ne communiquent pas le nombre de clients ou d’utilisateurs actifs de leurs produits ?

De nombreuses entreprises considèrent que, tout comme leurs bénéfices, les nombres de clients et d’utilisateurs de leurs produits ne regardent qu’elles. Cependant, nous avons découvert que de plus en plus de sociétés partagent ces informations avec des analystes et des journalistes, les publient sur leur site web ou sur leur blog, ou les mentionnent dans des communiqués de presse.

Lorsqu’une entreprise ne souhaite pas partager publiquement ses chiffres, nous prenons en compte ses estimations ou nous réalisons les nôtres. Dans ce dernier cas, nous contactons chaque entreprise pour lui communiquer nos évaluations et lui permettre de valider ou de les modifier. Lorsque nous présentons des estimations dans nos Top 20, nous le mentionnons clairement.

Comment nous assurons-nous que les entreprises ne gonflent pas leurs chiffres ?

Nous posons de nombreuses questions lorsque les entreprises nous communiquent leurs chiffres afin de nous assurer que les mesures sont bien cohérentes. De plus, nous rejetons les données qui nous semblent aberrantes ou irréalistes.

Nous sommes convaincus que la nature publique de nos rapports (les entreprises savent que les chiffres qu’elles nous communiquent seront visibles du monde entier, ce qui inclut des analystes et des concurrents capables de les examiner avec du recul) encourage un examen de conscience et le partage d’estimations réalistes.

Pourquoi inclure les réseaux sociaux dans les critères d’évaluation ?

Alors que notre indice de popularité (basé sur les clients et les utilisateurs actifs) était presque au point, nous avons vu une nouvelle tendance se développer : les éditeurs présentant les croissances les plus rapides investissaient massivement dans leur présence en ligne via des communautés en ligne. Ils interagissaient avec leurs clients sur différentes plateformes (Facebook, Twitter et LinkedIn).

Nous avons donc ajouté un critère supplémentaire à notre évaluation : le nombre d’abonnés sur ces réseaux. Nous avons également décidé d’inclure les avis utilisateurs publiés sur les trois sites Gartner Digital Markets (Capterra, GetApp et Software Advice).
Nous sommes convaincus que les éditeurs qui entretiennent des contacts avec les personnes clés de leur secteur (clients, prospects, analystes, blogueurs, journalistes et même concurrents) se donnent une chance de gagner en visibilité et de devenir des références dans leur domaine.

Soulignons aussi que les indicateurs relatifs aux réseaux sociaux ne sont pas fixes. La popularité des plateformes sur lesquelles s’engagent les dialogues change constamment ; c’est pourquoi Capterra détermine régulièrement quels réseaux ont le vent en poupe et méritent d’être intégrés à l’algorithme.

Si vous n’êtes pas convaincu de l’impact des réseaux sociaux sur un marché, sachez que ce critère pèse moitié moins que les deux autres. Quel que soit la présence des éditeurs de logiciels sur les réseaux sociaux, les clients et les utilisateurs actifs restent donc les indices les plus importants pour l’établissement de nos classements.

Quatre tâches commerciales dont l’Intelligence Artificielle va vous débarrasser en 2019

intelligence artificielle en 2019

intelligence artificielle en 2019

L’intelligence artificielle (IA) a un profond impact sur le fonctionnement des équipes de vente. Si la technologie ne peut évidemment pas remplacer un directeur commercial, elle permet cependant d’automatiser les tâches les plus répétitives, de la prospection au suivi des clients. Élimination de l’encodage de données, détection de leads, réduction du temps passé à rédiger des e-mails… L’IA s’occupe de tout.

Malheureusement, les PME peinent à intégrer l’intelligence artificielle dans leur processus de vente pour causes budgétaires. De plus, il n’est pas toujours évident de déterminer dans quel logiciel investir (pour obtenir le meilleur RSI) quand on ne maîtrise pas suffisamment l’IA pour savoir ce qui est intéressant et ce qui ne l’est pas.

Pour se lancer, le plus simple est d’adopter des solutions de vente équipées de fonctionnalités IA intégrées. De nombreux logiciels de CRM et de vente exploitent désormais l’IA ou le machine learning et permettent aux PME de se familiariser avec l’exploitation de l’intelligence artificielle dans le processus de vente.

Et mieux vaut suivre la tendance dès maintenant, car les prédictions publiées par Statista indiquent une croissance constante des revenus générés par l’intelligence artificielle. On estime que les activités CRM associées à l’IA généreront 396 milliards de dollars (soit environ 350 milliards d’euros) d’ici 2021 aux États-Unis, et il y a fort à parier que l’Europe et la France suivront cette tendance. Si vous voulez une part du gâteau, vous devez dès à présent commencer à incorporer l’IA dans la gestion de votre clientèle et de votre processus de vente.

Dans cet article, nous allons aborder les types d’intelligence artificielle utilisés dans la vente, décrire les tâches commerciales automatisables grâce à l’IA et expliquer le rôle que peuvent avoir les directeurs commerciaux pour encourager son usage.

Types d’IA utilisés dans la vente

Gartner définit l’intelligence artificielle comme une technologie qui “imite les performances humaines”. (Rapport complet en anglais disponible pour les clients.)

Pour être plus précis, l’IA “apprend, tire ses propres conclusions, semble comprendre des contenus complexes, dialogue naturellement avec des individus, améliore les performances cognitives humaines ou remplace les exécutants de tâches non routinières”.

L’IA a de nombreuses applications et concerne potentiellement tous les secteurs. Dans les technologies logicielles comme les CRM, elle se décline souvent sous deux formes principales : le machine learning (ML) et le traitement automatique du langage naturel (NLP).

  • Machine learning : le ML est une branche de l’IA qui se base sur d’énormes quantités de données et d’interactions antérieures pour effectuer des tâches ou établir des prédictions. Les processus dépendent de la quantité et de la qualité de données dont l’IA peut se nourrir : plus les données sont bonnes, plus l’IA est efficace.
  • Traitement automatique du langage naturel : il s’agit de faire évoluer l’IA à partir d’interactions humaines. Les chatbots des services client sont représentatifs du fonctionnement du NLP : plus on soumet de questions à un chatbot, plus les réponses qu’il fournit sont variées.

L’intelligence artificielle va plus loin que l’automatisation puisqu’elle apprend à utiliser des données pour établir des prédictions et tirer des conclusions autrement hors de portée.

Dans le commerce, l’IA peut vous simplifier la vie à quatre niveaux : la prévision des ventes, la rédaction d’e-mails, le lead management et la gestion des performances.

Prévision des ventes

Pour prédire les futures ventes d’une entreprise et aider les équipes à allouer correctement leurs ressources, il faut s’appuyer sur l’historique commercial de la société et prendre en compte les résultats mensuels des ventes ainsi que les variations saisonnières.

Traditionnellement, c’est le directeur commercial qui se charge de cette tâche en interprétant les résultats de périodes précédentes pour prévoir les prochains cycles de vente. Sans l’aide de la technologie, c’est une tâche chronophage et fastidieuse.

  • Avantages de l’IA : l’intelligence artificielle allège considérablement le travail prévisionnel, car elle extrait les données tirées du CRM de l’entreprise pour établir des prévisions basées sur des algorithmes complexes. Ces prévisions sont bien plus précises que celles qu’un directeur commercial pourrait élaborer. Cette analyse prédictive permet d’obtenir un aperçu dynamique des prévisions établies sur la base des données les plus récentes (parfois même celles obtenues la veille). L’IA contribue ainsi à la planification des ventes et à l’allocation des ressources.
Clari logiciel IA
Le logiciel Clari utilise l’IA pour établir des prévisions sur la base de l’historique des ventes

Rédaction d’e-mails

Les e-mails font partie intégrante du processus de vente et constituent un excellent moyen d’établir un lien avec des prospects et de suivre des affaires en cours. Malheureusement, les commerciaux passent beaucoup trop de temps à s’en occuper.

Or, les entreprises peuvent gagner gros en diminuant la proportion de temps consacrée aux tâches qui ne génèrent pas de profits directs.

L’automatisation permet d’envoyer des e-mails selon l’activité (ou l’inactivité) des prospects, mais il faut d’abord configurer correctement les fonctionnalités associées et cela prend du temps.

  • Avantages de l’IA : les e-mails basés sur l’IA permettent aux commerciaux de cibler plus efficacement leurs prospects grâce à des messages mieux conçus. En effet, en exploitant les données tirées d’interactions antérieures enregistrées dans le CRM, l’IA personnalise les messages selon l’historique de chaque cible. Certains outils vont jusqu’à prendre en compte des résultats de certaines recherches sectorielles (tendances, statistiques, etc.) pour renforcer la personnalisation des e-mails. De nombreuses solutions intégrant l’intelligence artificielle proposent également des suggestions intelligentes sur la manière la plus appropriée et le moment le plus propice pour contacter des prospects en fonction d’éléments stratégiques et personnalisés.
    Selon une étude publiée dans le magazine Forbes, l’IA révolutionnera très prochainement le mailing et facilitera le travail des commerciaux.
Nova logiciel IA
Nova utilise l’IA pour aider à créer des e-mails personnalisés et à analyser leur impact

Lead management

La génération de leads hautement qualifiés est encore prise en charge manuellement dans la plupart des équipes de vente. Elle exige de parcourir les réseaux sociaux, de programmer des alertes Google et de définir quelles entreprises et quels prospects sont les plus prometteurs et valent la peine d’être contactés.

Une fois que le pipeline est suffisamment alimenté, les commerciaux doivent observer le parcours des leads dans le cycle de vente pour déterminer ceux qui doivent être suivis et ceux qui sont susceptibles de convertir. C’est ce qu’on appelle le lead scoring, un processus qui implique la consultation continue du CRM pour découvrir les perles rares dans un océan de consommateurs et de clients potentiels.

  • Avantages de l’IA : les outils basés sur l’IA peuvent fouiller le web pour vous dans le but de dénicher les meilleures opportunités tout en vous fournissant une liste de prospects intéressants et susceptibles de convertir. Vous pouvez automatiser le processus en définissant le type de profils que vous recherchez.
    Pour obtenir des leads, un CRM exploitant l’IA se base sur les informations pertinentes qu’il possède (ainsi que celles issues des outils marketing) pour faire le tri entre les leads susceptibles de convertir et ceux qu’il faut abandonner. L’analyse prédictive permet d’identifier les cibles les plus prometteuses sur la base des interactions antérieures, de l’activité sur les réseaux sociaux ou encore du statut du contact ou de l’entreprise. Le logiciel peut également vous aider à dénicher les meilleures opportunités de ventes incitatives ou croisées à partir des données pertinentes.
Cognism logiciel IA
Cognism utilise l’IA pour identifier les leads les plus prometteurs

Gestion des performances

La gestion des performances est l’une des tâches les plus rarement automatisées dans les entreprises. En effet, elle repose sur les encouragements du directeur commercial et sur sa manière d’encadrer son équipe. Pour savoir quels collaborateurs sont sur le pointde conclure une affaire, le manager doit tenir compte de l’historique des ventes et des résultats actuels de chaque commercial, considérer les leads disponibles dans le pipeline et surveiller l’évolution des affaires en cours.

  • Avantages de l’IA : l’analyse prédictive contribue encore une fois à l’efficacité du processus de vente : les outils basés sur l’IA permettent aux directeurs commerciaux de gagner du temps en effectuant les calculs nécessaires et en assurant le suivi des appels de prospection.
    Ils peuvent non seulement enregistrer le contenu des conversations, mais aussi contribuer à l’établissement de conclusions grâce aux informations récoltées. À partir des leçons tirées des performances antérieures, des tendances passées de chaque client et de l’historique de la progression des ventes, l’IA peut repérer des opportunités d’amélioration et avertir les managers pour qu’ils puissent eux-mêmes encourager les commerciaux à agir au bon moment et à conclure la vente. Selon la phase dans laquelle se trouve le client, l’action peut consister à envoyer un e-mail, passer un coup de fil supplémentaire ou programmer une réunion.
    Le responsable doit donc toujours gérer son équipe, mais il peut confier la surveillance des performances et le repérage des améliorations potentielles à l’IA.
Chorus logiciel IA
Le logiciel Chorus utilise l’IA pour enregistrer les appels de prospection et repérer des motifs récurrents afin d’améliorer les démarches commerciales

Les directeurs commerciaux ont un rôle clé à jouer dans l’adoption de l’IA

Malgré les progrès récents, l’IA en est toujours à ses débuts. Comme le remarque Gartner (recherche complète en anglais disponible pour les clients), l’intelligence artificielle est hypermédiatisée, mais elle a encore du chemin à faire avant de devenir un atout incontournable des CRM et des solutions de vente. Les problèmes actuels alimentent le scepticisme des décideurs et les découragent d’adopter ou d’utiliser un outil basé sur l’IA.

Il est donc important d’assurer, au sein de l’entreprise, la présence d’un référent capable de défendre l’intérêt de l’intégration d’un brin d’IA dans une stratégie de gestion de la relation client. Les directeurs commerciaux sont les ambassadeurs idéaux pour ce type de mission, car ils peuvent s’appuyer sur leurs connaissances, leur expérience et leur jugement pour démontrer les avantages de l’adoption rapide de l’IA.

Leur rôle est essentiel pour convaincre les actionnaires, les cadres et les employés.

  • Actionnaires : les actionnaires peuvent rechigner à investir dans une technologie qui n’est pas encore tout à fait mûre. Pour les convaincre, le directeur commercial peut mettre en avant le retour sur investissement que pourrait générer l’adoption précoce de l’IA ainsi que l’accessibilité de cette technologie via des outils logiciels abordables comme les CRM.
  • Cadres : les cadres craignent les défis posés par l’implémentation d’une nouvelle technologie. Le directeur commercial peut leur montrer que les fonctionnalités IA sont parfaitement intégrées dans les systèmes de CRM et ainsi apaiser leurs craintes concernant les barrières technologiques potentielles.
  • Employés : les employés craignent que l’IA ne les remplace. Le directeur commercial peut leur montrer que la technologie ne vise pas à les éliminer, mais plutôt à leur faciliter la tâche et à améliorer les processus dans lesquels ils sont impliqués.

À l’avenir, l’IA va jouer un rôle de plus en plus prépondérant dans les processus de vente. Il est donc important que les directeurs commerciaux défendent son adoption précoce pour assurer leur avance sur les progrès qui s’annoncent et pour se familiariser dès que possible avec cette technologie à fort potentiel.

Diese Software haben kleine Unternehmen 2019 im Budget

Softwarebudget kleine Unternehmen 2019

Ganz klar: Jedes Unternehmen will erfolgreich sein. Wir könnten jetzt mit den üblichen Platitüden zum Thema Geschäftserfolg loslegen – man muss Geld ausgeben, um Geld zu machen, Investitionen zahlen sich aus undsoweiter – aber damit wäre dir in Wahrheit nicht geholfen. Mit solchen Ratschlägen erfährst du nicht, was du wirklich wissen musst.

Sie sagen dir nicht, wie du für Wachstum in deinem Unternehmen sorgst. Sie sagen dir nicht, was du tun musst, um wettbewerbsfähig zu bleiben. Sie sagen dir nicht, wie du deinen Profit erhöhst.

Softwarebudget kleine Unternehmen 2019

Die Rentabilität ist natürlich in jedem Unternehmen ein wichtiges Thema, doch für kleinere Unternehmen sieht die Sache noch mal ganz anders aus. Wenn große Unternehmen Geld investieren und dadurch ihre Profitabilität sinkt, führt dies üblicherweise zu einem kleinen Verlust beim Shareholder-Value.

Profitabilitätsverluste bei kleinen Unternehmen sind dagegen viel persönlicher: Für den Inhaber oder die Inhaberin geht es möglicherweise direkt um die eigene Altersvorsorge, Ersparnisse für das Studium der eigenen Kinder oder sofort spürbare Einschnitte wie die Frage, ob noch genug Geld da ist, um eine monatlich fällige Hypothek zurückzuzahlen.

Die wichtigste Entscheidung, vor der Führungskräfte kleiner Unternehmen stehen, lautet entsprechend: Wie kann man knappe Geldmittel am effektivsten einsetzen? Der Spielraum für Fehler ist klein, weshalb Entscheidungen sehr sorgfältig bedacht werden müssen.

Ausgaben für Business-Software stehen auf deiner Wunschliste vermutlich nicht weit oben. Wenn du in deinem Markt wettbewerbsfähig bleiben willst, sind diese Investitionen jedoch unverzichtbar. Um nicht ins Hintertreffen zu geraten, musst du wissen, was deine Wettbewerber kaufen und wie viel sie investieren.

Bei deinen Softwarebudget-Entscheidungen können dir Binsenweisheiten wie die oben genannten wenig helfen – aber wir haben Informationen, die es vielleicht können:

Wir haben kürzlich bei Capterra mehr als 700 kleine und mittelständische Unternehmen (KMU) in den USA nach ihren Kaufabsichten und Budgets für Business-Software in den Jahren 2019 und 2020 befragt. Die Antworten zeigten einen eindeutigen Trend auf.

Kleine und mittelständische Unternehmen (2 bis 249 Angestellte) aller Branchen haben Business-Software aus vier Bereichen im Budget: Finanzen und Buchhaltung, Cloud Computing, Datensicherheit und digitales Marketing.

(Am Ende des Artikels findest du genauere Infos zu unserer Umfrage.)

Je nach Unternehmensgröße und Branche haben nicht immer dieselben Technologien Priorität, aber alle von uns befragten Unternehmen nannten diese vier Bereiche unter den wichtigsten Faktoren in ihrem Softwarebudget. Daraus folgt: Wer mit seinem kleinen oder mittleren Unternehmen konkurrenzfähig bleiben will, sollte ebenfalls Mittel und Investitionen für diese Software einplanen.

Softwarebudget Abbildung 1
Abbildung 1

Um dir bei der Entscheidung zu helfen, welche Software du in deinem eigenen Unternehmen priorisieren solltest, wollen wir diese vier Bereiche einmal genauer betrachten. Dabei beginnen wir mit Nummer 4 auf der Prioritätenliste und enden mit dem Bereich mit der höchsten Priorität. Unser Fokus liegt auf den Ausgaben und Softwarebudget-Trends nach Größe und Branche.

Softwaretechnologie Nr. 4: Digitales Marketing ist jetzt entscheidend für die Akquise von Neukunden

 Das sagen die Daten

Kleine Unternehmen haben erkannt, dass jedes Unternehmen ein digitales Unternehmen ist: 45 % der Umfrageteilnehmer aus KMU planen, in den nächsten zwei Jahren digitale Marketingkampagnen und erforderliche Tools im Budget unterzubringen (siehe Abbildung 1).

Online-Shopping ist ein wachsender und unumkehrbarer Trend sowohl für Privat- als auch im  Geschäftskundenbereich, der beträchtliche Auswirkungen auf alle Unternehmen hat.

Mittlerweile beginnt fast jeder Kauf online, zumindest was das Entdecken und Erkunden von Produkten betrifft. Immer mehr Verbraucher recherchieren vor Offline-Käufen im Internet, kürzlichen Studien zufolge sogar ganze 88 % der US-Verbraucher.

Gleichzeitig haben Internetsuchen und Online-Werbeanzeigen seit 2017 immer öfter einen lokalen Bezug.

Wenn dein Unternehmen keine Website oder Onlinepräsenz hat, werden Neukunden dich schlicht und einfach nicht mehr finden. Auch die Qualität deiner Webpräsenz kann den entscheidenden Unterschied zwischen einem neu gewonnenen Kunden und einem nach zwei Sekunden abgeschreckten Seitenbesucher machen.

Das digitale Marketing ist für kleine Unternehmen besonders wichtig, denn die müssen sich gegenüber Mitbewerbern durchsetzen, welche sich bereits einen Namen gemacht haben. Mit digitalen Marketing-Aktivitäten am richtigen Ort kannst du Aufmerksamkeit auf dich ziehen, die du sonst verlieren würdest. Dabei kannst du mit einer starken Webpräsenz dafür sorgen, dass du als ebenso bedeutend und fähig wahrgenommen wirst wie ein viel größeres und etablierteres Unternehmen.

Softwarebudget Abbildung 2
Abbildung 2

 Das sagen die Daten

Die Ausgaben für digitales Marketing steigen mit der Größe des Unternehmens, was darauf hinweist, dass die Unternehmen entweder stärker wachsen, je mehr sie in diesem Bereich ausgeben, oder mehr ausgeben, je größer sie werden (siehe Abbildung 2).

Softwarebudget Abbildung 3
Abbildung 3

 Das sagen die Daten

Im Medien- und Einzelhandelsbereich findet sich mit 60 bzw. 50 % der größte Anteil der kleineren Unternehmen, die in digitales Marketing investieren. Die meisten Branchen liegen zwischen 40 und 50 % (siehe Abbildung 3).

Auch wenn Unternehmen aller Größen und Branchen die Absicht, in digitales Marketing zu investieren, nahezu gleichermaßen teilen, kann sich die durchschnittliche Höhe der geplanten Ausgaben enorm unterscheiden.

Softwarebudget Abbildung 4
Abbildung 4

 Das sagen die Daten

Die Differenz zwischen dem Softwarebudget von Unternehmen mit einem Umsatz von unter 5 Mio. $ und denen mit einem Umsatz von 50–100 Mio. $ beträgt mehr als 40.000 $ (siehe Abbildung 4).

Auch zwischen den einzelnen Branchen unterscheiden sich die durchschnittlich geplanten Ausgaben stark.

Softwarebudget Abbildung 5
Abbildung 5

 Das sagen die Daten

Auch wenn nur relativ wenige Versicherungsunternehmen (gut 40 %, vgl. Abbildung 3) Ausgaben für digitales Marketing einplanen, planen diejenigen, die ein entsprechendes Softwarebudget haben, mit 45.000 $ die höchsten Ausgaben in dem Bereich (siehe Abbildung 5).

Fazit:

  • Wenn du Wachstumspläne für dein kleines Unternehmen hast, solltest du in digitales Marketing investieren, um wettbewerbsfähig zu bleiben – besonders in den Branchen Medien und Einzelhandel.

Softwaretechnologie Nr. 3: Daten- und Informationssicherheit werden Mainstream

 Das sagen die Daten

Mehr als 47 % unserer Umfrageteilnehmer*innen haben Datensicherheitssoftware im Budget (siehe Abbildung 2).

Somit gehört Software für Daten- und Informationssicherheit auch für kleine und mittlere Unternehmen mittlerweile zu den drei wichtigsten Technologien.

Gesetze und behördliche Regulierungen zum Thema Datenschutz und Privatsphäre gelten schließlich für Kleinunternehmen genauso wie für große Konzerne.

Bei all dem Wirbel um die Datenschutzgrundverordnung (DSGVO) ist es wenig überraschend, dass Regierung und Verwaltung an der Spitze der Branchen stehen, die den Kauf von Datensicherheitssoftware beabsichtigen.

Auch Hackerangriffe treffen unbekannte wie bekannte Unternehmen gleichermaßen.

Untersuchungen aus den USA zufolge kosten Cyberangriffe kleine Unternehmen dort zwischen 84.000 $ und 148.000 $ pro Vorfall und 60 % der betroffenen KMU geben danach innerhalb von sechs Monaten ihr Geschäft auf.

Unsere Befragungen weisen darauf hin, dass sich kleine und mittlere Unternehmen der Bedeutung der Datensicherheit durchaus bewusst sind.

Softwarebudget Abbildung 6
Abbildung 6

 Das sagen die Daten

Es ist bemerkenswert, dass unseren Ergebnissen zufolge branchenübergreifend (mit einer Ausnahme) mindestens 40 % der Unternehmen in Datensicherheit investieren (siehe Abbildung 6).

Dabei scheint das Durchschnittsbudget für Datensicherheit je nach Unternehmensgröße gestaffelt zu sein, was durchaus zu erwarten war: Größere Unternehmen haben mehr Daten, mehr Kunden und mehr Angestellte und brauchen somit auch mehr Softwarelizenzen und Funktionen.

Ein Vergleich verdeutlicht das Gewicht dieser Zahlen: Die höchste geplante Durchschnittsausgabe für Daten- und Informationssicherheit liegt immer noch um 34.000 $ niedriger als die niedrigsten geschätzten Kosten für die Erholung von einem Cyberangriff.

Softwarebudget Abbildung 7
Abbildung 7

 Das sagen die Daten

Beim Budget für die Datensicherheit stehen Regierungs- und Verwaltungsorganisationen mit Durchschnittsausgaben von 49.000 $ an der Spitze (Abbildung 7).

Fazit:

  • Nicht erst seit Inkrafttreten der DSGVO ist die Datensicherheit ein großes Thema. Wer bei der Gelegenheit alles sorgfältig geprüft hat, sollte seine Systeme eigentlich auf einem aktuellen Stand haben. Trotzdem müssen eventuelle Zusatz- und Folgekosten im Softwarebudget berücksichtigt werden. Wer sich in der ersten Hälfte des Jahres 2018 erst einmal darauf konzentriert hat, die personenbezogenen Daten zu sichern, sollte vielleicht gleich im Anschluss nochmal über alle sicherheitsbezogenen Datenfragen drüberschauen, denn jetzt ist das Kontextwissen noch frisch. Dann sollte der zu erwartende Mehraufwand sich aber auch entsprechend im Finanzplan widerspiegeln.

Softwaretechnologie Nr. 2: Cloud Computing birgt große Chancen für kleine Unternehmen

Das Cloud Computing scheint geradezu wie für kleine Unternehmen geschaffen zu sein. Es stellt ihnen die ganze Rechenleistung und Infrastruktur von Amazon, Google und Microsoft zur Verfügung, ohne dass große Investitionen vonnöten wären. Stattdessen gibt es nutzungsorientierte Preismodelle und physische Implementierungen werden überflüssig. Es könnte kaum besser sein!

Software-as-a-Service-Modelle (SaaS) bieten kleinen Unternehmen Zugriff auf robuste Business-Lösungen und Datenspeicher-Technologien, die ganz ohne hohe Anfangsinvestitionen in Computing-Infrastruktur genutzt werden können.

Früher standen kleine Unternehmen häufig vor dem Problem, sich den Aufbau einer eigenen Infrastruktur nicht leisten zu können, während heute umgekehrt selbst aufgebaute Infrastrukturen eher unpraktisch sind und die Agilität reduzieren.

Somit ist es keine Überraschung, dass kleine und mittlere Unternehmen die Möglichkeiten der Cloud begeistert nutzen.

 Das sagen die Daten

Cloud-Software ist dieses Jahr die am zweitstärksten verbreitete Technologie: 47,8 % der befragten Unternehmen haben sie im Budget (siehe Abbildung 1).

Nahezu 50 % der befragten Unternehmen mit einem Umsatz von 5–100 Mio. $ investieren in Cloud Computing. Bei Unternehmen mit einem Umsatz von unter 5 Mio. $ liegt der Anteil mit 33,4 % deutlich niedriger (siehe Abbildung 2).

Allerdings ist denkbar, dass der tatsächliche Anteil hier höher liegt: Unsere Studien weisen darauf hin, dass viele sehr kleine Unternehmen Software kaufen, ohne sich der Tatsache bewusst zu sein, dass es sich dabei um cloudbasierte Anwendungen handelt. Sie erwerben Informationstechnologie, ohne dabei an komplexe IT-Umgebungen zu denken. Genau das macht den Reiz von Cloud Computing aus.

Softwarebudget Abbildung 8
Abbildung 8

 Das sagen die Daten

Zwischen 45 und 55 % der Befragten nahezu aller Branchen gaben an, Cloud-Software im Budget zu haben (siehe Abbildung 8).

Auch wenn Unternehmen verschiedener Größen und Branchen die gleichen Softwaretypen eingeplant haben, unterscheidet sich die Höhe der jeweiligen Budgets erheblich. Kleinere Unternehmen haben auch kleinere Softwarebudgets, deren Wachstum nahezu parallel zu dem der Unternehmensgröße verläuft.

Softwarebudget Abbildung 9
Abbildung 9

 Das sagen die Daten

Im Versicherungs- und Transportwesen sowie im öffentlichen Bereich werden durchschnittlich über 40.000 $ für Cloud Computing eingeplant (siehe Abbildung 9).

Fazit:

  • Um wettbewerbsfähig zu bleiben, sollten kleinere und mittlere Unternehmen aller Branchen sich mit der Frage beschäftigen, ob und wie das Cloud Computing ihren Geschäftswert stärken kann.

Softwaretechnologie Nr. 1: Finanz- und Buchhaltungssoftware ist für KMU entscheidend

 Das sagen die Daten

Finanz- und Buchhaltungssoftware ist die Nummer 1 auf unserer Liste: 53,6 % der Befragten haben Software aus diesen Bereichen im Budget (siehe Abbildung 1).

Man sagt zwar, Menschen würden Unternehmer, um etwas von Wert zu erschaffen, nicht, um mit Zahlen zu jonglieren, aber das kann nur funktionieren, wenn auch die Zahlen erfolgreich verwaltet werden.

Besonders erfolgreiche kleine Unternehmen zeichnen sich üblicherweise durch eine erstklassige Buchhaltung aus. Eine mangelhafte Buchführung hingegen führt zu Liquiditätsproblemen, die ein Hauptgrund für das Scheitern kleiner Unternehmen sind.

Nur wenige von uns sind geborene Buchhalter. Wir brauchen Unterstützung. Verbindlichkeiten, Außenstände, Mehrwert- und Einkommenssteuer, Berichtswesen und Audits schaffen eine Komplexität, die auch eigentlich solide Unternehmen aus der Bahn werfen kann, wenn sie nicht richtig gehandhabt wird.

Buchhaltungssoftware sorgt nicht nur für mehr Effizienz, sondern hilft auch, Probleme zu vermeiden.

Wenn du in den nächsten zwei Jahren nur in eine einzige Softwaretechnologie investieren kannst, solltest du dich für Finanz- und Buchhaltungssoftware entscheiden. Unsere Umfrageergebnisse zeigen, dass kleine und mittlere Unternehmen das berücksichtigen (siehe Abbildung 1).

Softwarebudget Abbildung 10
Abbildung 10

 Das sagen die Daten

Bank- und Bauwesen stechen heraus: In diesen Branchen habe über 60 % der Unternehmen Finanz- und Buchhaltungssoftware im Budget (siehe Abbildung 10).

Die in den einzelnen Branchen geplanten Ausgaben unterscheiden sich überraschend stark.

Interessanterweise lässt sich innerhalb der jeweiligen Branchen kein Bezug zwischen der Höhe der geplanten Ausgaben und der Anzahl der Unternehmen feststellen, die für Finanz- und Buchhaltungssoftware budgetiert haben. So hat beispielsweise im Bauwesen und im Dienstleistungssektor ein relativ hoher Prozentsatz der Befragten ein Budget für Software, doch die Höhe der Ausgaben liegt in diesen Branchen mit 27.310 $ bzw. 25.820 $ am unteren Ende des Spektrums.

Softwarebudget Abbildung 11
Abbildung 11

 Das sagen die Daten

Im Transportwesen und im Großhandel sind die Durchschnittsausgaben für Finanz- und Buchhaltungssoftware mit 56.330 $ und 53.850 $ am höchsten (siehe Abbildung 11).

Fazit:

  • Finanz- und Buchhaltungssoftware ist für Unternehmen jeder Größe grundlegend wichtig und sollte zu den ersten Softwarelösungen gehören, die kleine und mittelgroße Unternehmen anschaffen.

Von der Konkurrenz lernen

Wir haben ausführlich dargelegt, welche Software kleine und mittlere Unternehmen in den USA in den nächsten beiden Jahren eingeplant haben und wie hoch ihr Softwarebudget für die verschiedenen Bereiche ist.

Heutzutage sind Softwaretechnologien für den Erfolg jedes Unternehmens unverzichtbar und es kann für Führungskräfte kleiner Unternehmen eine echte Herausforderung sein, zu entscheiden, worauf knappe Mittel verwendet werden sollen. Sie stehen vor der Aufgabe, in Technologien zu investieren und gleichzeitig alle Ausgaben sorgfältig abzuwägen. Wer dabei gut über die Investitionen anderer, vergleichbarer Unternehmen informiert ist, kann deutlich fundiertere Entscheidungen treffen.

Möchtest du wissen, welche Tools deine Konkurrenten kaufen? Lies die Nutzerbewertungen in den Capterra-Softwareverzeichnissen:

Klick auf einen Anbieter, um Reviews zu lesen und herauszufinden, welche Erwartungen und Anforderungen andere Unternehmen an ihre Softwarelösungen haben. Aus vielen Reviews geht auch die Größe des Unternehmens hervor, sodass du daraus lernen kannst, was andere KMU kaufen.

Informationen zur Capterra-Umfrage zu Top-Softwaretrends für KMU

Die Umfrage wurde von Capterra im Juni und Juli 2018 unter 715 US-amerikanischen KMU mit mehr als einem Angestellten und einem Jahresumsatz von weniger als 100 Millionen US-Dollar durchgeführt. Gemeinnützige Organisationen waren von der Teilnahme ausgeschlossen. Die qualifizierten Teilnehmer*innen waren Entscheidungsträger*innen oder haben einen großen Einfluss auf die Entscheidungen zum Softwarekauf in ihrem Unternehmen.

*Aufgrund der geringen Stichprobengröße sind die Daten zu Kommunikationswesen, Großhandel, Versicherungs- und Transportwesen eher richtungsweisend als statistisch repräsentativ.

Du suchst nach Software für die Budgetplanung? Wirf einen Blick auf Capterras Liste der besten Budgetierungssoftware.

Übrigens hat Capterra für den deutschen Markt eine ähnliche Studie durchgeführt. Hier sagen wir dir, wie deutsche Softwarekäufer entscheiden. Den deutschen SAAS-Markt haben wir hier noch einmal gesondert unter die Lupe genommen.

So entscheiden Softwarekäufer in Deutschland: Eine Capterra-Studie

Capterra hat eine Umfrage zum Nutzerverhalten auf dem Vergleichsportal durchgeführt. Ziel der Umfrage war es, mehr über das Verhalten und die Erwartungen von professionellen Softwarekäufern in Deutschland zu erfahren. Die Software-Umfrage wurde im Juni und Juli 2018 auf Capterra.com.de durchgeführt und zählt 452 Befragte. Im Folgenden stellen wir die Ergebnisse unserer Untersuchung vor.

Nutzerbewertungen sind in Deutschland entscheidend für die Softwareauswahl

Software-Umfrage Bedeutung von Nutzerbewertungen bei der Auswahl von Business-Software

Lediglich 7 % der Befragten lesen keine Nutzerbewertungen oder finden sie für die Auswahl von Software nicht sehr wichtig. Für 59 % der Befragten sind Reviews kritisch für die Entscheidung.

„Die Stimme eines Kunden hat ein viel größeres Gewicht als die Stimme des Unternehmens selbst.” – Martin Müller, Experte für XING Marketing and Networking

Was echte Nutzer über Softwareprodukte schreiben, hat viel mehr Überzeugungskraft als nur der Webauftritt des Unternehmens. Search Engine Land zufolge vertrauen 72 % der Befragten Nutzerbewertungen genauso viel wie Empfehlungen von Freunden und Familie. Welche Kriterien sind jedoch in einer Nutzerbewertung entscheidend?

Vor-und Nachteile sind für deutsche Softwarekäufer in Nutzerbewertungen entscheidend

Software-Umfrage: Wichtigste Kriterien bei Nutzerbewertungen für Softwarekäufer

Die Nennung von Vor-und Nachteilen wird mit 35,6 % am häufigsten als das Kriterium genannt, das den befragten Softwarekäufern bei Nutzerbewertungen am wichtigsten ist. Die Gesamtbewertung des Produkts folgt mit 25,7 % und die zeitnahe Verfassung der Bewertung mit 17,8 %. Vor allem bei Produkten, bei denen in kurzen Zeitabständen Updates und Veränderungen vorgenommen werden (z. B. Software), sind Reviews entscheidend, die nicht zu weit in der Vergangenheit liegen. Die Länge der Bewertung sowie das Profil des Verfassers sind für deutsche Softwarekäufer weniger entscheidend.

34,6 % der deutschen Unternehmen geben zu, unsicher bei der Softwareauswahl zu sein

Software-Umfrage: Sicherheit von Softwarekäufern bei der Softwareauswahl

 

Wir wollten wissen, wie sicher sich deutsche Unternehmen bei der Softwareauswahl fühlen. Der Großteil der Teilnehmer unserer Software-Umfrage (41,6 %) gibt an, sich sicher zu fühlen, 23,8 % sogar sehr sicher. 34,6 % fühlen sich nicht wirklich sicher oder sogar unsicher und überwältigt. Bei dieser Frage ist zu beachten, dass möglicherweise nicht alle Befragten ihre Unsicherheit zugeben und der tatsächliche Wert daher deutlich höher liegen könnte.

Datensicherheitsbedenken sind in Deutschland die größte Herausforderung bei der Auswahl von Cloud-Software

Software-Umfrage: Schwierigkeiten von Softwarekäufern bei der Softwareauswahl von Cloud-Software

Wie wir in unserem SaaS-Report untersucht haben, sind besonders in Deutschland Datensicherheitsbedenken hoch und hindern viele Unternehmen (vor allem kleine und mittelständische Unternehmen) daran, in entscheidende Cloud-Technologien zu investieren. Dadurch lassen sie sich entscheidende Wettbewerbsvorteile entgehen. Auch in dieser Umfrage wird mit 28,7 % als größte Herausforderung bei der Auswahl von Cloud-Software der Punkt „Kein Vertrauen in die Cloud bzgl. Datensicherheit“ genannt. Überraschenderweise scheint die interne Zurückhaltung gegenüber Veränderungen kein Problem darzustellen. Unternehmen sind offen gegenüber Cloud-Technologien eingestellt. Die Auswahl von Cloud-Software wird vorwiegend durch mangelndes Vertrauen und Know-how sowie den damit verbundenen Budget- und Zeitaufwand erschwert.

Deutschen Softwarekäufern ist die Benutzerfreundlichkeit von Software am wichtigsten

Software-Umfrage: Kriterien bei der Auswahl von Unternehmenssoftware

Wir wollten weiterhin wissen, welche Kriterien bei der Auswahl von Software entscheidend sind. Deutschen Softwarekäufern ist mit 18 % die Benutzerfreundlichkeit der Softwareanwendung am wichtigsten. Die Benutzerfreundlichkeit wird sogar häufiger als der Faktor Sicherheit (15 %) genannt. Jeweils 14 % der Befragten in unserer Software-Umfrage nannten den Preis, Integrationen mit anderen Anwendungen und Funktionen als Kriterien, gefolgt von einer einfachen Implementierung mit 13 %. Interessanterweise werden an dieser Stelle Reviews und Ratings nur von 4 % der Befragten genannt, was vermutlich an der Fragestellung liegt: Bei der Suche und Eingrenzung von Softwareanwendungen spielen Reviews zwar eine entscheidende Rolle, bei der letztendlichen Auswahl sind jedoch die Eigenschaften der Software selbst und somit Faktoren wie Benutzerfreundlichkeit, Preis, Funktionen usw. entscheidend.

Die Sorgen deutscher Unternehmen bei der Softwareauswahl sind unterschiedlichster Herkunft

Software-Umfrage: Sorgen von Softwarekäufern bei der Softwareauswahl

Jeweils 22 % der Softwarekäufer geben als größte Angst an, zu viel zu bezahlen, auf Probleme mit der Implementierung zu stoßen oder die gewünschten Vorteile durch die Software nicht realisieren zu können. Die Auswahl von falschen Funktionen in der Software wird von 16 % genannt und die Sorge, Kompromisse bezüglich der Datensicherheit einzugehen, folgt mit 13 %. Es gibt immer mehr Softwareprodukte „made in Germany”, die auch im internationalen Wettbewerb mithalten können. Deutsche Softwareanbieter unterliegen deutschen Richtlinien. Bei der Wahl deutscher Produkte müssen also keine Kompromisse in Sachen Datensicherheit eingegangen werden. Auch europäische Anbieter unterliegen sehr ähnlichen Richtlinien und können bedenkenlos gewählt werden. Bei amerikanischen Softwareanbietern ist jedoch Vorsicht geboten: Die Produkte sollten vor der Auswahl gründlich auf ihre Datenschutz- und DSGVO-Konformität geprüft werden.

Die Wichtigkeit von Bewertungsplattformen

Im Zeitalter der Digitalisierung ist die Online-Reputation von Unternehmen entscheidend. Google ist meist die erste Anlaufstelle bei der Suche nach Unternehmen und Produkten. Dabei gehören nutzergenerierte Rezensionen mittlerweile zu den entscheidenden Faktoren bei der Auswahl und Entscheidung für ein bestimmtes Produkt: Einer Studie von Search Engine Land zufolge würden es nur 13 % der Verbraucher in Betracht ziehen, von einem Unternehmen mit einer 1- oder 2-Sterne-Bewertung zu kaufen. Auch wenn Google, Facebook, Yelp usw. wichtige Bewertungsplattformen sind, kommt bei der Suche nach bestimmten Produkten und Services branchenspezifischen Bewertungsportalen eine immer wichtigere Rolle zu. Auf Capterra, einer Vergleichsplattform für Business-Software, haben wir kürzlich die Rekordzahl von 500.000 Kundenbewertungen überschritten. So stärkt Capterra seine Position als Marktführer mit der größten Zahl an verifizierten Nutzerbewertungen, die Softwarekäufer als Entscheidungshilfe nutzen können.

Unternehmen können ihre Online-Reputation mit Reviews stärken, ihre Glaubwürdigkeit erhöhen und  Sichtbarkeit und Reichweite verbessern. Zur Unterstützung lassen sich dafür Review Management und Online Reputations Management Tools einsetzen.

7 Gründe, warum dein Content Schrott ist

Schlechtes Content Marketing

Schlechtes Content Marketing

Denk an die letzten fünf Blogartikel, die du für dein Content-Marketing geteilt hast. War eine Zahl in der Überschrift? Gab es eine Infografik? Hättest du selber am liebsten nach der Überschrift aufgehört zu lesen? Wenn die Antwort auf eine dieser Fragen „Ja“ ist, bist du Teil dessen, was ich als die „Content-Marketing-Krise“ bezeichne. (Nur um das klarzustellen: Ich behaupte gar nicht, dass ich nicht auch Teil des Problems sei, aber Selbsterkenntnis ist bekanntlich der erste Schritt zur Besserung.)

Grund für diese Krise ist eine überwältigenden Menge an mittelmäßigen und unterdurchschnittlichen Inhalten, die alle einer Formel entsprechen, die Boost the News kürzlich in einer nicht ganz ernst gemeinten Slideshow auf den Punkt gebracht hat: Pop-ups, Clickbait-Überschriften, klischeehafte Zitate, Listen, banale Ratschläge, Modewörter und, ja, Infografiken sind das Zeug, aus dem unglaublich durchschnittliche Blogbeiträge gemacht sind.

Als Autorin und Wissenschaftlerin, die eher zufällig zum Content Marketing kam, tue ich mich schwer, einige Content-Marketing-„Ratschläge“ ernst zu nehmen – nicht nur wegen der Art, wie sie geschrieben sind, sondern oft auch inhaltlich.

Der Ratschlag, man solle qualitativ hochwertige Inhalte verfassen, die über eine Einleitung und ein Fazit verfügen, ist wirklich keine bahnbrechende Erkenntnis. Es ist nicht mal ein echter Tipp, sondern das Einmaleins des guten Schreibens, das jeder Autor längst beherrschen sollte. Aber ich schweife ab. Content-Marketing-Texte richten sich nicht an Content-Marketing-Profis, die sie lesen und kritisieren sollen, sondern an ein Zielpublikum, das darin einen Mehrwert sucht.

Die gute Nachricht ist, auch wenn viele etwas anderes glauben: Content-Marketing-Blogs werden von echten Menschen gelesen, die Tipps und Informationen suchen. Die schlechte Nachricht lautet: Diese Leute sehen auch sofort, welche Inhalte nichts wert sind.

Nervige Content Marketing-Blogartikel

Mit einer GetData-Umfrage haben wir versucht herauszufinden, was die Leute an Blogartikeln am meisten stört.

Die Umfrageergebnisse zeigen aus erster Hand, was Leser nervt und was man im Content Marketing vermeiden sollte, damit sie einem gewogen bleiben. Die folgenden Punkte wurden besonders oft genannt:

Schlecht geschriebene Artikel

Schlecht geschriebenes Content Marketing

Hast du eine Ahnung, was das bedeuten soll? Ich auch nicht. Aber der falsch gesetzte Apostroph ist mir gleich ins Auge gesprungen.

Man könnte meinen, dass ein gelegentlicher Tipp- oder Grammatikfehler keine Katastrophe ist, aber leider achten sehr viele Leser auf sowas. GetData zufolge sind schlecht geschriebene Artikel das Hauptärgernis für Blog-Leser. Falsch gesetzte Kommas, Rechtschreibfehler oder einfach seltsam formulierte Sätze können schnell den Lesefluss stören und bewirken, dass der Leser oder die Leserin gar keine Lust mehr hat, weiterzulesen, ganz zu schweigen davon, dass unsaubere Formulierungen auch die Aussage verändern können.

Nicht alle Content-Marketing-Schreiber sind auch geschulte Autoren, aber es lohnt sich, die eigenen Texte wenigstens von mindestens einer anderen Person gegenlesen zu lassen, damit alles stimmig klingt.

Reißerische Überschriften, die nicht zum Text passen

Schlechte Überschriften beim Content Marketing

Diese Überschrift – man könnte sie übersetzen mit „Vier neue Methoden, mit denen du garantiert nie mehr nach einem Job suchen musst“ – ist reichlich sinnlos: Solange der Autor nicht vorschlägt, in Rente zu gehen, gibt es dafür niemals eine Garantie. Und was heißt „neu“? Vermutlich sind die Ideen bloß neu formuliert. Das Problem mit diesen Clickbait-Überschriften ist, dass man genau weiß, dass sie fast immer zu viel versprechen. Es werden garantiert hilfreiche, erstaunliche oder revolutionäre Tipps versprochen, die üblicherweise eher durchschnittlich sind.

Zurückhaltung ist da sehr viel besser als unnötige Übertreibungen, denn sonst schreckt man mehr Leute ab, als man für sich gewinnt. Niemand glaubt, dass ein einziger Blogartikel wirklich sein Leben ändern kann.

Offensichtliche Verkaufsabsichten

Offensichtliche Verkaufsversuche beim Content Marketing

Viele Content-Marketing-Blogartikel wären schon deutlich besser, wenn sie etwas weniger aufdringlich wären. Natürlich ist es immer noch Marketing, aber gutes Marketing zeichnet sich eben auch dadurch aus, dass die Zielpersonen vergessen, dass es sich um Marketing handelt. Menschen wollen nicht davon überzeugt werden, etwas zu kaufen. Sie wollen denken, dass sie die Entscheidung selbst getroffen haben. Wenn man ihnen Inhalte vorsetzt, die eindeutig etwas verkaufen wollen, ist das meist ziemlich durchsichtig – und nicht selten hat man den Leser an dem Punkt verloren, wo er einen durchschaut hat.

Kommt man wirklich nicht umhin, etwas anzupreisen, sollte man statt Produktbeschreibungen lieber reale Anwendungsfälle oder brancheninterne Forschungsergebnisse präsentieren.

Die Leser lernen nichts Neues

Content Marketing - Artikel, die nichts Neues sagen

Das geht oft mit reißerischen Überschriften Hand in Hand, vor allem wenn sie leere Versprechungen machen. Es gibt eine Menge Ratgeber-Artikel, deren Ratschläge in Wirklichkeit nicht umsetzbar sind – zumindest nicht aus eigener Kraft. Dazu gehören „praktische Ratschläge“, die eigentlich keine sind, so wie „Sei einfach du selbst!“ oder „Sei die beste Version deiner selbst!“: Das wäre zwar vielleicht eine gute Sache, lässt sich aber wohl kaum einfach von einem Tag auf den anderen umsetzen.

William Harris, VP of Marketing and Growth bei DollarHobbyz.com, sieht das genauso: „Was mich an den Content-Marketing-Artikeln, die ich gelesen habe, am meisten ärgert, ist der allgemeine Mangel an umsetzbaren Ratschlägen. Zweifellos gibt es auch ein paar richtig gute Artikel mit praktischen Empfehlungen, aber ganz viele bieten einfach nicht die nötigen Details, die man brauchen würde, um das zu erreichen, was der Autor oder die Autorin erreicht hat.“

Halte dich an Empfehlungen wie „Überprüfe jede Woche den Analytics-Traffic, um die Performance deiner Inhalte im Blick zu behalten“, solche, die direkt umgesetzt werden können. Je mehr du dabei in die Tiefe gehst, desto besser.

Zu allgemeine Themen

Zu allgemeines Content Marketing

Content Marketing ist in vielerlei Hinsicht sowas wie das Lifestyle-Magazin der Onlinewelt: Die immer gleichen Tipps, Tricks, Ratschläge und Listen kommen immer wieder an die Oberfläche, meist in leicht veränderter Form, um einzigartig und interessant zu erscheinen. Würde man sämtliche Content-Marketing-Tipps aus allen Content-Marketing-Blogs des Internets untereinanderschreiben, käme man wahrscheinlich auf mehrere Zehntausend. Wenn man sie dann vergleicht und alles sich Wiederholende rausstreicht, bleiben vermutlich noch etwa zehn übrig. Ich kann das verstehen: Es ist schwierig, neue Ideen zu finden, die noch niemand zuvor gehabt hat. Die Frage ist aber: Lohnt es sich, existierende Gedanken oder Tipps zu wiederholen, und wenn ja, warum?

Rand Fishkin, Gründer und ehemaliger CEO von Moz, hat dasselbe Problem, vor allem wenn es um Blogartikel geht, die sich allein auf Influencer aus der Branche stützen: „Ich denke, am meisten stört mich die unglaubliche Vielzahl von Artikeln, die hauptsächlich eine Mischung aus vorhandenen Texten sind: Sie kombinieren ein paar Zeilen von allen möglichen „Influencern“ aus der Marketingwelt in der Hoffnung, dass jeder davon den Artikel teilen wird. Diese Taktik wurde dermaßen überstrapaziert und ich habe schon so viele Varianten davon gesehen, dass ich solche Artikel meist gar nicht erst lese, selbst wenn ich dabei hochwertige und wertvolle Inhalte verpasse.“

Zu lange (oder zu kurze) Artikel

Zu lange oder zu kurze Content Marketing-Artikel

500 Wörter oder lieber 5.000? In kurzen Blogartikeln kommen Dinge oft, nunja, zu kurz oder werden nur oberflächlich behandelt. Zu lange Artikel wirken oft unnötig aufgeblasen oder werden langweilig, sodass viele nach der Hälfte nicht mehr weiterlesen. Angeblich bevorzugen Menschen (und Google) längere Blogartikel von etwa 2.000 Wörtern, aber man sollte nur dann lange Artikel schreiben, wenn das Thema es wirklich hergibt und man genug zu sagen hat. Texte mit leeren Phrasen auf eine bestimmte Wortzahl auszudehnen ist immer eine schlechte Idee.

Gut geschriebene und gut recherchierte Artikel voller nützlicher Informationen dürfen hingegen ruhig auch länger als 2.000 Wörter sein.

Zu technische (oder zu wenig technische) Artikel

Zu spezifische Content Marketing-Artikel

Sujan Patel, Marketing-Vizepräsident bei When I Work, nennt noch ein weiteres Ärgernis bei Content-Marketing-Blogartikeln – und bekennt, dass er diesen Fehler auch oft begeht. „Viele Artikel sind zu wenig übertragbar (da bin ich auch ich beim Schreiben nicht unschuldig) und reden von B2B-Marketingunternehmen. Content Marketing für Hubspot und Kissmetrics sind aber keine allgemeingültigen Beispiele für einen guten Blogartikel, denn viele dieser Tipps treffen auf andere Branchen gar nicht zu.“

Es kann schnell passieren, dass man sich von den Themen der eigenen Branche mitreißen lässt und detailgenau auf etwas eingeht, das einen gerade begeistert. Das kann in Ordnung sein, wenn man die eigene Leserschaft kennt, aber wenn sie sich nicht so gut auskennt wie man selbst (was der Fall sein sollte, schließlich schreibt man als Experte), darf man nicht vergessen, ein paar Gänge zurückzuschalten und so zu schreiben, dass es für alle verständlich ist.

Auch das andere Extrem sollte man allerdings vermeiden: Wer die Leser*innen zu sehr an die Hand nimmt, kann schlimmstenfalls bevormundend oder herablassend wirken. Trau deinen Lesern etwas zu! Sie sind wahrscheinlich nicht so ahnungslos, wie du denkst.

Die Zukunft des Content Marketings

Das Content Marketing befindet sich gerade an einem Wendepunkt. „Qualität vor Quantität“ ist allgemein zum Konsens geworden, doch inzwischen geht es um die Frage, was „Qualität“ eigentlich bedeutet. Die Experten lassen uns wissen, was sie sich von der Zukunft des Content Marketings erhoffen:

Sujan Patel, Marketing-Vizepräsident bei When I Work

„Ich würde mich über mehr Anwendungsbeispiele und harte Daten freuen. Außerdem sollte erwähnt werden, unter welchen Voraussetzungen die im Artikel erwähnten Ideen vom Leser umgesetzt werden können.“

Rand Fishkin, Gründer und ehemaliger CEO von Moz

„Ich würde gerne mehr Inhalte sehen, die sich auf Daten und sorgfältige und umfassende Recherchen stützen und auch mal Sichtweisen wiedergeben, die nicht der gängigen Meinung entsprechen. Solche Texte sind in der Content-Welt von heute eher rar gesät, auch wenn die wenigen derartigen Artikel oft alle anderen übertreffen.“

William Harris, VP of Marketing and Growth bei DollarHobbyz.com

„Ich wünsche mir, dass sich das Content Marketing weiter in die Richtung längerer, richtungsweisender Inhalte bewegt. Dabei geht es mir gar nicht unbedingt um eine Kursänderung, sondern eher um einen kleinen Anstoß, damit man nicht zu selbstzufrieden wird. Einmal habe ich einen Artikel darüber geschrieben, wie lange Google braucht, um Websites zu indexieren, und dabei gemerkt, dass eine begrenzte Zahl an Wörtern auch nur auf begrenzt viele Arten angeordnet werden und damit nur begrenzt viele Formulierungen ergeben kann. Eine nachhaltige Wirkung (und damit auch Backlinks, das Teilen in sozialen Netzwerken, die Verweildauer auf einer Seite usw.) entsteht durch bessere Inhalte, nicht einfach durch mehr Inhalte.“

Content-Marketing-Spezialisten und ihr Publikum sind sich einig: Content Marketing kann ganz schön nerven. Das muss aber nicht sein – und es ist unser Job, uns nicht an halbwegs erfolgversprechende Formeln zu klammern, sondern Inhalte zu produzieren, die über den Tellerrand schauen und Bewegung in die Sache bringen (auch wenn das leider auch ein Klischee ist).

Übrigens ist auch das hier ein Content-Marketing-Artikel … und deshalb gibt es hier noch einen Link zu unserem Ranking der 25 besten Content-Marketing-Apps!