43 % de Français tentés par le shopping en réalité virtuelle

Connue des adeptes de jeux vidéo, des patients de thérapies cognitives ou encore des pilotes d’avion, la simulation en réalité virtuelle (abrégée RV) étend peu à peu son champ d’action à l’e-commerce et à la grande consommation.

En quoi cela consiste-t-il ? Tout simplement, au travers de lunettes ou d’un casque, d’accéder à un magasin dématérialisé, de visualiser des produits ou encore de visiter un bien immobilier, tout ceci dans le but d’obtenir des informations habituellement difficiles d’obtenir sans sortir de chez soi, et de “tester” des produits avant d’acheter. 

Alors, expérimentation éphémère ou opportunité durable pour les commerces et les consommateurs ?

GetApp a interrogé 1 007 Français, pour connaître leur sentiment sur la question et savoir quelle(s) utilisation(s) ils en font. D’autres pays ont également participé à l’enquête : l’Allemagne, l’Espagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas.

Points forts de l’étude

  • 43 % des personnes interrogées souhaitent s’essayer à la réalité virtuelle pour leur shopping.
  • 49 % perçoivent le commerce en réalité virtuelle comme une méthode d’achat permettant de réduire l’exposition aux risques d’infection au COVID-19.
  • 69 % aimeraient pouvoir acheter des vêtements et accessoires en réalité virtuelle.
  • 45 % des répondants affirment qu’ils utiliseraient la RV si celle-ci était disponible sur leurs plateformes d’achats habituelles.

En quoi consiste la réalité virtuelle ?

Telle que définie par Gartner, la réalité virtuelle (RV) désigne un environnement 3D généré par ordinateur qui enveloppe l’utilisateur et réagit aux actions d’un individu de manière naturelle, généralement par le biais d’écrans immersifs placés sur la tête ou de téléphones intelligents utilisés avec des casques. La reconnaissance de mouvement ou des contrôleurs manuels suivent les mouvements de la main ou du corps (ou sensible au toucher), et un retour haptique peut être incorporé.

Plongé dans un monde virtuel, on interagit avec son environnement à l’aide de commandes (manette ou interface) qui créent le lien “physique” entre l’utilisateur et le monde simulé.

Une autre forme de réalité virtuelle est la vidéo à 360° : il s‘agit d’une capture photographique à 360 degrés où peuvent évoluer des personnes et s’animer des éléments de décor filmés au préalable. Cette méthode se prêtent tout particulièrement à l’immobilier et à la visite de monuments.

L’engouement des Français pour la RV, un terrain à explorer

Si l’on ajoute les 15 % qui ont déjà expérimenté la RV pour des achats à ces 43 %, ce sont 58 % de répondants qui se disent intéressés par une telle pratique, témoignage de l’engouement perpétuel des Français pour les nouvelles technologies.

Les vêtements sont les biens les plus demandés 

Parmi les produits les plus couramment disponibles à travers d’applications RV, les vêtements sont les grands gagnants des achats qui ont pu être effectués :

Pour réaliser ces achats, ces consommateurs ont utilisé les appareils suivants :

  • 45 % des lunettes de réalité virtuelle
  • 41 % une application pour smartphone et un casque de RV adapté
  • 14 % le navigateur web pour évoluer dans l’environnement 3D

Parmi les marques de lunettes de RV utilisées, ce sont les lunettes Samsung Gear VR qui arrivent en tête avec 36 % de ces répondants.

En ce qui concerne les répondants qui souhaiteraient en faire l’expérience, voici les biens de consommation pour lesquels ils voient l’intérêt de la RV dans un contexte d’achat :

La différence entre les achats qui ont été effectués et les désirs des acheteurs potentiels peut s’expliquer à la fois par l’offre et la disponibilité de telles applications, mais aussi par le contexte actuel : les périodes de confinement et les restrictions favorisent le désir d’accès à certains produits que l’on a l’habitude de manipuler (les vêtements) ou que l’on verrait en magasin (le mobilier). 

Les achats en RV, rempart supplémentaire à la contagion

49 % des personnes interrogées citent la réduction du risque d’infection au Covid-19 comme l’un des avantages de la réalité virtuelle. Les deux autres principaux atouts sont la similarité de l‘expérience par rapport à un achat en magasin et un processus d’achat accéléré :

Ces trois principaux atouts concordent pour offrir une expérience rapide et répondant aux normes sanitaires actuelles.

De l’e-commerce au v-commerce

En temps “ordinaires”, certains parcours clients sont ce qu’on pourrait appeler “hybrides”, c’est-à-dire le fait de se rendre en magasin pour se rendre compte du produit puis de le commander en ligne de chez soi après comparaison avec d’autres produits/boutiques. La situation actuelle impose de reconsidérer ces comportements et de s’y adapter.

En vue d’offrir une meilleure expérience client, les commerces et e-commerces peuvent considérer la réalité virtuelle dans le but de créer des environnements accessibles et interactifs sans que le consommateur n’ait besoin de se déplacer. Si l’e-commerce en soi est déjà bien inscrit dans les mœurs, les produits commandés en ligne peuvent s’avérer différents de ce que l’on espérait (par exemple, le volume d’un produit) ou être difficiles à concevoir “en vrai” (par l’exemple, l’agencement d’une pièce). La réalité virtuelle répond à ces besoins en offrant une dimension supplémentaire à des produits photographiés ou modélisations 3D.

Côté entreprises et commerçants, l’implémentation d’une technologie de RV devrait refléter ou répondre à ces objectifs :

  • Optimiser l’expérience client en la rendant interactive, informative et ludique.
  • Faciliter l’accès à une plus large gamme de produits.
  • Pour les agences immobilières, permettre des visites immersives à distance.
  • Atteindre davantage de consommateurs.
  • Réaliser des campagnes marketing attractives sur Internet.
  • Dans certains cas, réduire les frais habituels d’un magasin physique accueillant du public.
  • Améliorer son image de marque par son côté innovant.

Le meilleur moyen pour y parvenir est de faire appel à un prestataire spécialisé en la matière qui saura produire les modélisations 3D des produits et les implémenter sur un site ou une application.

En France, l’acheteur type est une acheteuse ayant entre 26 et 35 ans

La démographie de notre enquête penche du côté pour des acheteuses millennial (nées entre 1984 et 1996) :

  • 44 % des personnes qui ont déjà acheté et 32 % de celles qui se disent intéressées par une telle expérience ont entre 26 et 35 ans.
  • Parmi les personnes ayant déjà acheté via RV, 56 % sont des femmes.

Les millenials et la génération Z, prêts à investir dans du matériel de réalité virtuelle

En moyenne, un casque de réalité virtuelle coûte autour de 300 euros. Le fait que les personnes interrogées soient prêtes à dépenser entre 50 et 100 euros pour des lunettes de RV (14 % des répondants, tous âges confondus) est le signe que le marché est en train de se mettre en place.

En excluant l’option “gratuite”, voici le budget typique pour les trois tranches d’âge les plus représentées :

L’idée d’une application gratuite est bien sûr souvent choisie en première option, surtout lorsqu’une technologie est encore relativement peu connue. En outre, 41 % se déclarent “indifférents” aux aspects touchant à la confidentialité des données si le magasin qui les intéresse venait à fournir gratuitement une application de réalité virtuelle. 29 % se déclarent cependant “un peu inquiets” et 10 % “très inquiets”. Ce point permet de rappeler que l’utilisation des données privées répond aux exigences de la RGPD qui se doivent d’être présentées de manière transparente avec l’utilisateur, lequel doit y consentir.

La Covid 19, accélératrice de l’adoption de la réalité virtuelle 

42 % des répondants sont plus disposés à utiliser la réalité virtuelle depuis que la crise a commencé.

Si tout le monde rêve de remiser les masques au placard, certaines habitudes qui semblaient temporaires pourraient bien s’ancrer dans la nouvelle réalité et se poursuivre au-delà, une fois la crise sanitaire passée. Le confort de l’e-commerce pour les consommateurs n’est plus à prouver. 

45 % des personnes interrogées s’essaieraient à la RV si celle-ci devenait disponible dans leur e-commerce ou magasin habituels.


Les tendances de la RV en Europe

Avec de 42 %, la France est le troisième pays de notre étude où les répondants déclarent qu’ils ont désormais davantage envie d’utiliser la réalité virtuelle en raison de la crise de COVID-19, derrière l’Espagne (62 %) et le Royaume-Uni (45 %).

Côté achats réalisés, la France a un niveau d’adoption de la RV comparable à celui de l’Espagne. De leur côté, 12 % des Anglais et des Néerlandais interrogés déclarent avoir expérimenté la RV pour des achats. Les Allemands, eux, semblent avoir un coup d’avance, avec 17 % des sondés l’ayant déjà utilisée pour leur shopping.

Des outils au service d’un shopping plus réfléchi

Avec la crise de COVID-19, le shopping de masse n’est plus d’actualité. Si les Français n’apparaissent pas (encore) comme les champions européens de l’adoption de la réalité virtuelle, il est fort à parier que cette crise majeure combinée à l’apparition de nouvelles technologies telles que la 5G, par exemple, poussera davantage d’entreprises du retail à miser sur les logiciels de réalité virtuelle.

Puisque 43 % des Français se disent prêts à essayer la réalité virtuelle, la pandémie pourrait donc bien faire passer l’utilisation dans le commerce de cette technologie prospective qu’est la réalité virtuelle à la réalité tout court.

La crise laisse dans son sillage des bouleversements sociétaux et comportementaux inédits. Les habitudes de consommation ont été chamboulées avec le confinement, puis à sa sortie avec la distanciation sociale requise ; les risques de reconfinement ou de couvre-feu pourraient bien inscrire ces tendances dans la durée, transformant probablement l’ADN des consommateurs.


Méthodologie de l’enquête

Pour recueillir ces données, GetApp a interrogé plus de 6 479 consommateurs à travers le monde, dont 1 007 rien qu’en France. Pour notre enquête concernant le marché français, les répondants devaient être âgés de plus de 18 ans, résider en France, et leur situation devait répondre à certains critères. Voici le profil de nos répondants :

Situation professionnelle : travailleur à temps plein (64 %) ou temps partiel (11 %), étudiant(e) (11 %), indépendant(e) (4 %), retraité(e) (7 %), ou ayant perdu son emploi pendant la crise (2 %). Ils sont issus de divers secteurs d’activité.

Revenus annuels : 

  • Moins de 15 000 € par an : 23 %
  • Entre 15 000 et 25 000 € par an : 32 %
  • Entre 26 000 et 50 000 € par an : 35 %
  • Entre 51 000 et 100 000 € par an : 9 %
  • Plus de 100 000 € par an : 1 %

Gestion électronique des documents : conseils et outils

Au cours de votre vie professionnelle, combien d’heures avez-vous passées à chercher un document ? Combien de fois avez-vous paniqué en fouillant parmi des répertoires numériques en quête d’un fichier crucial ? 

Si cela vous rappelle de mauvais souvenirs, vous pourriez bien bénéficier de l’utilisation d’un logiciel de gestion électronique des documents. Ce type d’outil est crucial pour toute organisation dont les employés collaborent à distance. Vous pouvez stocker tous vos documents dans un seul espace facile d’accès, ce qui vous facilite la vie quand vous passez d’un appareil à un autre, ou si vous collaborez avec des équipes situées dans différentes régions du globe. 

Vous pensez adopter un système de gestion des documents sécurisé ? Vous tombez bien ! Nous avons préparé une liste d’astuces et d’avantages pour vous guider dans cette transition, ainsi qu’un aperçu des plateformes les plus populaires.

Les avantages d’un système de gestion des documents

Si vous demandez à un professionnel ce qu’il pense d’un système de gestion électronique des documents (ou outil GED), il vous dira sans hésiter à quel point cela lui a facilité la vie. Mais si vous ne savez toujours pas si cela vaut la peine de passer à un nouvel outil, lisez la suite. Nous avons compilé pour vous les avantages d’un système de gestion des documents : 

Une organisation améliorée

Sans surprise, c’est votre organisation au quotidien qui va être repensée avec ce type d’outil. Tous vos documents sont sauvegardés dans un seul espace accessible depuis n’importe quel appareil approuvé, et vous pouvez utiliser des fonctions de recherche intelligentes qui vous faciliteront la vie. 

Une collaboration rationalisée

La plupart des outils GED vous permettent de créer des documents “en direct”. Cela veut dire que si vous travaillez en équipe, vous n’aurez pas à vous envoyer des versions mises à jour d’un même document à chaque fois que quelqu’un y apporte des modifications. À la place, tout changement apporté sera visible dans le document en direct et enregistré dans le système. 

Une sécurité accrue

Un bon système de gestion documentaire est équipé de fonctionnalités de sécurité conçues pour garantir la confidentialité de vos données. Vous pouvez restreindre l’accès à n’importe quel document, et si l’appareil d’un de vos collaborateurs est volé ou perdu, vous pouvez simplement interdire l’accès au périphérique compromis. 

Une sauvegarde facilitée

Le stockage de documents traditionnel se traduit par la sauvegarde de documents sur des disques durs. Cela signifie que si votre ordinateur tombe en panne, vous perdrez tous les fichiers qui y sont stockés. Avec un système de gestion électronique des documents, vous n’avez plus à vous inquiéter : tout est sauvegardé dans le cloud. En plus, vous gagnerez de l’espace sur vos disques durs physiques.

Comment créer un système de gestion des documents ?

L’outil que vous choisissez pour enregistrer vos documents en ligne est un élément vital de votre système de gestion, mais quelle que soit la plateforme que vous choisissez, vous devrez vous préparer. 

Voici les étapes à suivre pour amorcer la transition d’un stockage physique à un stockage numérique : 

Faites l’inventaire de vos documents existants

Pour passer à une plateforme de gestion des documents, vous devez commencer par télécharger vos fichiers existants. Il s’agit peut-être de l’étape la plus chronophage. Vous devrez vous faire aider, car chaque personne ayant créé et enregistré des documents doit vous prêter main-forte. Vous devrez déterminer quels sont les documents à enregistrer et ceux dont vous pouvez vous débarrasser. C’est le moment idéal pour supprimer des documents en double ou obsolètes. 

Créez des dossiers

La plupart des systèmes de gestion des documents vous permettent de créer des dossiers qui vous aideront à rester organisé. Vous vous remercierez d’avoir créé des dossiers quand vous chercherez un document précis. Commencez par les dossiers dits parents. Par exemple, vous pouvez avoir un dossier “Marketing”, un autre “RH” et un troisième “Finance”. Ensuite, prévoyez des sous-dossiers dits enfants, comme “Branding”, “Documents personnels” ou “Formulaires compta”. 

Choisissez une convention de dénomination

Au sein de votre système de gestion numérique, vous pourrez trier les documents par ordre alphabétique. Vous devrez donc vous tenir à une convention de dénomination à respecter pour tous les fichiers, dans l’ensemble de votre entreprise. La plupart des entreprises utilisent la date de création des fichiers pour les nommer, en commençant par l’année. Un document peut ainsi être appelé “2020-avril-3 article de blog”. Vous pouvez également utiliser des mots tels que “Brouillon”, “v2” ou “Final” pour indiquer le statut de validité du document dans vos processus internes. 

Définissez des règles et des normes de sécurité

La sécurité accrue est l’un des points forts des systèmes de gestion documentaire en ligne, mais seulement si vos collaborateurs et vous-même vous y tenez. Une fois que vous avez déterminé les paramètres de sécurité que vous souhaitez suivre, créez un guide pour vos employés pour qu’ils suivent ces règles pour chaque document qu’ils créent. 

Logiciels gratuits de gestion électronique des documents : les avis des utilisateurs

Vous trouverez ci-dessous un aperçu des plateformes de stockage de documents les plus fréquemment utilisées. Nous les avons triées en commençant par les plus plébiscitées selon le score de recommandation des utilisateurs, et vous présentons des informations cruciales telles que leur note globale, la facilité d’utilisation, la qualité du service client, le coût et les fonctionnalités principales. 

Pour une méthodologie détaillée sur la façon dont nous avons établi cette liste, voir au bas de l’article.*

1. Google Docs

gestion électronique des documents
Aperçu de Google Docs (source)
  • Note globale : 4,7/5
  • Fonctionnalités : 4,5/5
  • Simplicité d’utilisation : 4,7/5
  • Support client : 4,3/5
  • Score de recommandation utilisateur : 9,2/10

Google Docs est un système de gestion des documents tout-en-un utilisé par des milliers d’organisations à travers le monde. Si votre organisation a déjà Gmail ou une autre application Google, vous n’aurez aucun mal à passer à Google Docs. 

Google Docs fait partie de la suite d’outils disponibles sur Google Drive, un système de stockage dans le cloud qui vous permet de créer et gérer tous vos documents, que ce soit des photos, des vidéos, des feuilles de calcul ou des présentations, et ce depuis un seul et même emplacement. 

Les amateurs de Google Docs apprécient son interface simple ainsi que le partage et la collaboration facilités. Vous pouvez télécharger des outils existants d’un simple glisser-déposer. Cela vous facilite la tâche si vous devez transférer des fichiers stockés sur disques durs vers Google Docs. 

En savoir plus

2. Dropbox

gestion électronique des documents
Aperçu de Dropbox (source)
  • Note globale : 4,5/5
  • Fonctionnalités : 4,4/5
  • Simplicité d’utilisation : 4,5/5
  • Support client : 4,2/5
  • Score de recommandation utilisateur : 8,6/10

Dropbox figure parmi les systèmes de gestion des documents les plus courants à l’heure actuelle. Environ 500 millions d’utilisateurs dans le monde entier ont opté pour ce service en ligne. Il s’agit d’un outil facile à utiliser, avec une interface glisser-déposer pour aisément transférer des fichiers, et ce quel que soit le nombre d’utilisateurs. 

Dropbox est hébergé dans le cloud mais les utilisateurs peuvent aussi installer une extension sur leurs appareils personnels et travailler hors ligne. Il n’existe aucune restriction quant aux types de documents que vous pouvez enregistrer sur Dropbox. Si votre organisation utilise divers formats de documents, Dropbox pourrait bien vous séduire. 

En savoir plus

 3. Box

gestion électronique des documents
Aperçu de Box (source)
  • Note globale : 4,3/5
  • Fonctionnalités : 4,3/5
  • Simplicité d’utilisation : 4,4/5
  • Support client : 4,2/5 
  • Score de recommandation utilisateur : 8,4/10

Avec Box, vous pouvez accéder à n’importe quel fichier stocké depuis n’importe quel appareil ou navigateur. Cela peut s’avérer extrêmement utile quand vos collaborateurs travaillent sur différents modèles smartphones ou ordinateurs. 

Les utilisateurs de Box apprécient tout particulièrement les fonctionnalités de partage de la plateforme. En seulement quelques clics, les employés peuvent partager entre eux tout type de document enregistré. Vous pouvez également assigner des rôles d’administrateur à certains individus de votre organisation. Ces derniers pourront contrôler les options de partage et de stockage, renforçant ainsi la sécurité des fichiers les plus confidentiels dans le cloud. 

En savoir plus

L’organisation est reine

Si vous n’avez jamais utilisé de système de gestion électronique des documents, vous hésitez peut-être à passer à une nouvelle plateforme. 

Comme toute transition, cela ne se fera pas sans quelques heurts, mais vous constaterez rapidement que l’organisation et la sécurité accrues valent bien l’effort de migrer vos documents vers un système de gestion des documents. 

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels de gestion documentaire pour découvrir davantage de produits.

Méthodologie

Parmi les logiciels de gestion de documents listés sur GetApp.fr, nous avons sélectionné ceux répondant aux critères suivants (recherche menée le 16 mars 2020) :
  • Note globale minimum de 4,5 sur 5
  • Note de simplicité d’utilisation et de support client  minimum de 4 sur 5 
  • Plus grand nombre d’avis reçus
  • Nous avons enfin finalisé la liste à l’aide du nombre de recherches mensuelles effectuées pour chaque outil à l’aide d’un logiciel de recherche par mot-clé.

Les achats en ligne augmentent avec la crise

Comme nous l’avons vu dans la première partie de notre enquête, la crise exerce une influence sur les méthodes de paiement et pousse les consommateurs à s’intéresser aux portefeuilles mobiles pour leurs achats quotidiens. Celle-ci a un autre effet : l’utilisation de plateformes d’e-commerce connaît une embellie et le consommateur se tourne plus souvent vers Internet pour acquérir ses biens de consommation préférés.

Capterra a interrogé les mêmes 1034 répondants sur leurs comportements d’achats en ligne. Vous retrouverez la méthodologie en fin d’article.

Points forts de l’étude

  • 95 % des répondants ont effectué au moins un achat en ligne cette année.
  • Les achats de 5 à 10 produits par mois ont augmenté de 60 % pendant la crise.
  • L’habillement est la catégorie de biens la plus achetée en ligne.
  • 64 % des personnes interrogées affirment qu’elles achèteront davantage en ligne à l’avenir.

La fréquence des achats mensuels en ligne augmente 

Au plus fort du confinement, lorsqu’il n’était permis que de se rendre en magasin pour des articles de première nécessité (alimentation et médicaments, entre autres), les consommateurs se sont naturellement tournés vers le shopping en ligne. Les e-commerces ont dû s’adapter à la demande et faire face à l’afflux de nouvelles commandes. La gestion des stocks et la logistique des livraisons ont été des défis d’autant plus grands pour les novices en la matière. 

 Les fréquences d’achat ont subi plusieurs tendances : certains achats en ligne qui pouvaient être sporadiques/occasionnels ont diminué au profit des achats multiples.

Mais qu’ont-ils acheté si assidûment, ces consommateurs ?

Si 41 % affirment n’avoir pas acheté de produit particulier pour la première fois pendant le confinement, certains se sont vus commander certains produits qu’ils achetaient jusqu’ici exclusivement en magasin physique :

L’alimentation, le plus vital des besoins, constitue un achat par le biais d’Internet relativement répandu ; ils sont cependant 19 % à avoir effectué leur première commande pendant le confinement.

L’habillement est ainsi le bien de consommation le plus représenté dans ces tendances, et celui pour lequel les consommateurs souhaitent poursuivre l’acquisition au travers d’Internet.

Il en va de même, dans une moindre mesure, pour les jeux et les cosmétiques : plutôt que de renoncer à ces achats, les consommateurs ont au contraire transformé leurs habitudes pour s’adapter à la situation.

Après la réouverture des magasins, cette tendance d’achats en ligne qui se poursuit peut s’expliquer par le fait de vouloir conserver des réflexes d’hygiène dans ce contexte de restrictions sanitaires (35 % des répondants), mais aussi certainement par le confort qu’offre une livraison à domicile.

Les entreprises proposant une boutique en ligne peuvent donc miser sur cette tendance du shopping en ligne et devraient songer à optimiser leurs processus en faisant un bilan de ces derniers mois, en investissant dans la technologie adaptée à leur situation et en établissant des prévisions afin de répondre à ces nouvelles demandes, de maintenir leur activité à flot, voire de grandir.

64 % prévoient d’acheter davantage en ligne à l’avenir

Lorsqu’on leur demande s’ils “[pensent] que la crise a définitivement modifié les comportements d’achat”, voici ce qu’affirment les répondants à notre enquête :

  • 30 % achèteront plus souvent en ligne qu’avant.
  • 22 % achèteront en ligne des produits qu’ils avaient l’habitude d’acheter dans des magasins physiques.
  • 12 % éviteront désormais d’aller dans des magasins physiques à cause du risque d’infection.
  • 35 % ne changeront pas leurs habitudes d’achat en ligne.

Il ne suffit pas de se contenter de savoir que les consommateurs apprécient les achats en ligne, il faut également prendre en compte la manière dont ils les effectuent, et sous quelles conditions.

Les modes de paiement disponibles influencent les décisions d’achat

Parmi les modes de paiement en ligne existants, les 3 les plus plébiscités sont les suivants (les répondants pouvaient choisir jusqu’à leur 3 méthodes préférées) : 

  1. Carte de crédit : 64 %
  2. Paypal : 64 %
  3. Portefeuille électronique : 12 %

Le mode de paiement peut sembler un détail pratique, mais il exerce bel et bien une influence sur le comportement du consommateur.

En effet, à savoir quelle est leur réaction si leur mode de paiement préféré n’est pas disponible, 31 % des répondants affirment qu’ils n’achètent pas les produits sélectionnés et 29 % qu’ils cherchent les mêmes produits dans une autre boutique en ligne. C’est donc plus de la moitié d’acheteurs sur le point de valider leur panier qui renoncent à passer commande ou s’en vont chez la concurrence.

L’enjeu pour les entreprises proposant une vitrine e-commerce est de proposer le maximum de méthodes de paiement possibles afin d’amplifier leur clientèle et favoriser sa rétention. 

Autre considération à ne pas prendre à la légère : la confiance.

La confiance, un facteur crucial pour les achats en ligne

La confiance qu’accorde les clients à une marque est proportionnelle au niveau de clarté, de fiabilité et de sécurité de la plateforme.

Comparé aux autres pays ayant participé à l’enquête, la France se situe en tête des pays où les consommateurs affirment avoir été arnaqués en ligne, non seulement une fois, mais aussi plusieurs fois ! 

Avec 29 % victimes d’au moins une arnaque, la France devance le Brésil (26 % des répondants brésiliens), l’Italie (24 %) et l’Allemagne et l’Espagne (21 %).

  • Ne laissez place à aucun doute : assurez vos arrières avec le protocole SSL.
  • En plus de cette mesure essentielle,  rédigez une FAQ et publiez des conditions d’utilisation claires et facilement consultables. La clé est la transparence sur vos services, vos produits, les livraisons, les politiques de retour et tous les détails inhérents à un achat en ligne.
  • Si votre équipe de service client ne peut répondre encore et toujours aux mêmes questions, c’est qu’il est temps de mettre en place une base de connaissances ou un chatbot qui se chargera de communiquer aux clients les informations précises qu’ils recherchent.
  • N’oubliez évidemment pas de respecter le RGPD et la protection des données, autre gage de confiance.

Non seulement mettant à mal les processus internes d’une entreprises, les brèches de sécurité peuvent gravement nuire à une réputation, dont il est parfois vain d’essayer de se remettre. Sur Internet, les bad buzz se répandent comme une traînée de poudre et les réseaux sociaux ne sont pas connus pour pardonner facilement. Les consommateurs ont une certaine tendance à ne pas se retenir de publier leur avis lorsqu’il s’agit de partager une expérience négative.

Il est important pour les e-commerces de se munir de toutes les garanties possibles en ce qui concerne la sécurité de leurs plateformes. Cela va tant dans leur intérêt que dans celui des consommateurs.

Voici ce que regardent les clients lorsqu’il s’agit de savoir si le site auquel on s’apprête à confier son argent et ses informations est fiable :

Ce sont, en résumé, les points à soigner si vous souhaitez faire prospérer votre commerce en ligne (en plus de la qualité des produits et des prix attractifs) :

  • La sécurité : les informations bancaires que vos clients décident de faire transiter via votre site ne peuvent souffrir aucune faille. Assurez-vous de garantir toutes les
  • Les avis clients : incitez vos clients à partager leur avis, via des campagnes e-mail, par exemple. En mettant l’accent sur l’amélioration de vos services, vous tendez une oreille attentive. Ensuite, évidemment, prenez ces avis en compte afin de vous améliorer et/ou répondre aux attentes des utilisateurs.
  • La réputation : celle-ci peut se faire et se défaire naturellement, par le bouche-à-oreille. Cependant, un outil de gestion d’e-réputation vous aidera à “écouter” ce qui se dit de vous sur la toile. Implémentez un programme de gestion des avis clients par le biais d’un community manager, par exemple, afin de répondre à vos clients pour les remercier ou répondre à leurs doutes.

Les réseaux sociaux ne font pas encore recette en matière d’achats en ligne

Le verdict est sans appel : 64 % des personnes interrogées n’ont jamais utilisé les réseaux sociaux pour acheter en ligne et ne sont que 17 % à avoir déjà effectué un achat sur, par exemple, Instagram, Snapchat ou TikTok.

Les plateformes d’e-commerce sont actuellement la méthode d’achat en ligne la plus répandue ; les sites ne cessent d’ailleurs de proposer aux PME des méthodes de création responsive, esthétiques et faciles à prendre en main. Néanmoins, l’immense popularité des réseaux sociaux ne saurait les tenir longtemps éloignés de ce qui pourrait être bien être la nouvelle poule aux œufs d’or de la toile.

Un confinement déclencheur de tendances faites pour durer

Le confinement inattendu du printemps dernier a instillé de nouveaux comportements en matière d’achats en ligne, et en a renforcé d’autres. Les consommateurs découvrent de nouvelles manières de réaliser leur shopping, de nouvelles méthodes de paiement et de nouvelles gammes de produits. La facilité d’accès à de milliers de produits et celle de comparer les prix en quelques clics est certaine d’encourager une concurrence acharnée entre les fournisseurs. Ceux déjà bien installés doivent renforcer leur structure afin de répondre à une demande croissante ; ceux qui prennent le train en marche devront apprendre à se faire connaître et à exister sur la toile ; ceux qui n’ont pas encore sauté le pas devraient fortement y songer afin de ne pas être dépassés par la concurrence.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels d’e-commerce pour trouver l’outil qu’il vous faut.

Méthodologie

Pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne en juillet 2020 auprès d’un panel de 1034 Français. Ceux-ci ont été sélectionnés selon les critères suivants : ayant plus de 18 ans, résidant en France, travailleur(se) à temps plein ou partiel, ou travailleur(se) indépendant(e), ou étudiant(e), ou retraité(e), ou ayant perdu son emploi pendant la crise de COVID-19. Ils sont tous issus de divers secteurs d’activité.

L’intérêt pour la réalité augmentée croît avec la crise

Si la réalité augmentée vous paraît une lointaine technologie futuriste, il se peut néanmoins que vous l’ayez déjà manipulée. Avez-vous déjà joué à Pokémon GO ou utilisé un filtre Snapchat ? Alors, vous avez déjà été en contact avec cette technologie. Outre le pur divertissement, la réalité augmentée trouve actuellement des applications dans des domaines aussi variés que le secteur industriel, la culture et même les magazines.

Cette technologie est de plus en plus utilisée dans le commerce de détail et le shopping en ligne comme outil de simulation, mais aussi comme outil marketing pour améliorer l’expérience d’achat. En ces temps de crise sanitaire et de distanciation sociale, son utilisation pourrait bien profiter tant aux marques qu’aux consommateurs.

GetApp a mené l’enquête auprès de 1 007 Français afin de connaître leur niveau d’intérêt et d’adoption pour cette technologie qui s’avère être bien plus qu’un gadget ludique. Vous trouverez la méthodologie en fin d’article. L’enquête a également été conduite dans d’autres pays, auprès de plus de 4 000 personnes provenant d’Allemagne, d’Australie, d’Espagne et du Royaume-Uni.

Points forts de l’étude

  • 44 % des Français interrogés s’intéressent davantage à la réalité augmentée pour leurs achats depuis la crise.
  • 72 % des sondés utilisant ou affirmant vouloir utiliser la réalité augmentée pour des achats en ligne estiment qu’ils se rendront désormais moins souvent en boutique.
  • 45 % des consommateurs ayant acheté à la suite de tests en RA affirment renvoyer moins de produits.

En quoi consiste la réalité augmentée ?

La réalité augmentée (abrégée RA), telle que définie par Gartner, désigne l’utilisation en temps réel d’informations sous la forme de textes, de graphiques, d’audio et d’autres apports virtuels intégrés à des objets du monde réel. C’est ce dernier élément qui distingue la réalité augmentée de la réalité virtuelle (RV). La RA intègre et apporte une valeur ajoutée à l’interaction de l’utilisateur avec le monde réel, contrairement à la RV qui simule ce dernier via un appareil (casque ou lunettes de RV).

La réalité augmentée peut être expérimentée depuis son smartphone, chez soi ou en magasin, ou grâce à une installation prévue à cet effet en boutique. La RA permet de superposer sur soi un vêtement ou accessoire, d’intégrer à son intérieur un élément de décoration, ou d’obtenir une version “augmentée” (animée, par exemple) d’un produit.

En ligne, l’utilisateur peut à travers une application installée sur son téléphone, se “filmer” ou filmer son intérieur où se superposera en 3D le produit convoité. Par exemple, IKEA Place, l’application de réalité augmentée d’IKEA, permet d’incruster un meuble directement dans la pièce où l’on se trouve, à l’échelle, et de se déplacer autour, au travers de son écran.

En magasin, plusieurs moyens sont mis en œuvre afin d’enrichir l’expérience d’achat des clients. LEGO a par exemple créé une “Digital Box” qui permet de voir s’animer le contenu d’une boîte. Mango vous laisse essayer des vêtements virtuellement face à un miroir connecté.

La réalité augmentée trouve des applications dans les achats du quotidien

Ils sont 22 % de nos répondants à avoir déjà utilisé la RA pour effectuer un achat en ligne. Ce pourcentage, qui peut paraître relativement peu élevé à première vue, s’avère pourtant significatif lorsque l’on sait qu’il s’agit d’une technologie relativement nouvelle dans le domaine de la consommation grand public. La démocratisation des smartphones et les applications gratuites encouragent en effet cette tendance.

Les achats en ligne précédés d’une découverte par RA concernent notamment les catégories de biens de consommation suivantes  :

  • 65 % ont acheté des vêtements
  • 45 % ont acheté des accessoires de mode
  • 34 % ont acheté des cosmétiques
  • 26 % ont acheté du mobilier ou de la décoration

Ce sont typiquement les biens de consommation pour lesquels l’on souhaite généralement effectuer un essayage en magasin ou une simulation pour éviter au maximum les déceptions et le renvoi du produit, un processus souvent fastidieux et synonyme de perte de temps et d’argent.

45 % des sondés utilisant la RA pour leurs achats en ligne affirment renvoyer moins souvent les articles commandés. Si le toucher est un sens qui ne peut pas (encore) être simulé, il n’en reste pas moins qu’une première approche visuelle peut appuyer une décision d’achat.

17 % ont déjà utilisé la RA en magasin et effectué un achat à la suite de cette expérience. Ils sont 46 % à ne l’avoir jamais utilisée mais à se dire intéressés par l’idée : si la technologie est encore assez peu exploitée, il est certain qu’elle trouvera son public.

Voici ce qu’ont acheté les consommateurs à la suite d’une expérience de réalité augmentée en magasin :

  • 62 % ont acheté des vêtements
  • 46 % ont acheté des accessoires de mode
  • 39 % ont acheté des cosmétiques
  • 33 % ont acheté du mobilier ou de la décoration

Les sites d’e-commerce ont tout intérêt à surfer sur cette tendance et à créer un aperçu de leurs produits en réalité augmentée. De leur côté, les magasins physiques trouveront une nouvelle clientèle en créant leur boutique en ligne et en alimentant leur catalogue numérique de modélisations 3D.

Les vêtements sont les biens les plus demandés pour les achats via réalité augmentée

Quant à ceux qui n’ont jamais acheté via RA, ni en ligne, ni en magasin, ils se disent intéressés par des biens similaires, l’habillement en tête :

réalité augmentée magasin

Qui est l’utilisateur type de la réalité augmentée ?

40,5 % des répondants ayant déjà utilisé la RA pour effectuer un achat en ligne ont entre 26 et 35 ans, et 26,5 % ont entre 36 et 45 ans, soit la génération naturellement habituée aux smartphones et applications.

Actuellement, l’utilisateur type de la RA est une utilisatrice ayant entre 26 et 35 ans : 42 % des personnes ayant déjà utilisé la RA pour réaliser un achat en ligne correspondent à ce profil.

Un intérêt croissant pour une technologie de plus en plus accessible

En faisant le lien entre expérience physique et expérience virtuelle, la réalité augmentée créé un pont entre deux mondes, connectant le réel et le numérique.

Les répondants ayant utilisé ou qui aimeraient utiliser la RA citent les avantages suivants quant à son utilisation :

réalité augmentée

réalité augmentée retail

À noter que l’une des principales raisons pour laquelle les interrogés n’ont jamais utilisé la RA, outre le fait qu’ils ne connaissaient pas cette technologie, est le manque d’occasion : les sites qu’ils consultent ne le proposent pas. Aux marques de se pencher sur la question, d’autant plus qu’il existe de plus en plus de solutions économiques (sur navigateur, par exemple) et/ou de prise en main aisée pour créer un catalogue de ses produits.

Les logiciels de réalité augmentée, des plateformes accessibles aux petites entreprises

De fait, la réalité augmentée n’est pas réservée aux grands groupes. Les PME également peuvent mettre en place une option de RA pour leurs produits, et ce de manière relativement accessible.

Les plateformes de réalité augmentée fonctionnent comme des CMS, c’est-à-dire des gestionnaires de contenu. Elles permettent aux utilisateurs de créer et mettre en ligne des modèles 3D qui seront plus tard incrustés dans la réalité. Les logiciels ne sont pas exclusivement réservés aux développeurs et proposent de plus en plus des interfaces de type “glisser-déposer” afin d’établir une base de données et de proposer ses produits à “essayer” par l’acheteur, que ce dernier soit consommateur ou commerçant. Les projets plus complexes peuvent être menés par un prestataire spécialisé.

Les logiciels de réalité augmentée proposent généralement ces fonctionnalités ou options :

  • Création d’objets 3D
  • Fonction glisser-déposer
  • Analytics

Si le logiciel ne propose pas la création des objets en 3D, il peuvent être modélisés au préalable, par exemple à l’aide d’un logiciel de conception assistée par ordinateur (CAO).

Les modes de vie et de consommation ont changé pour une durée indéterminée

L’autre idée saisissante qui ressort de cette enquête est l’influence de la crise de COVID-19 sur la perception et l’utilisation de la réalité augmentée dans les achats quotidiens. Et si la fréquence des achats en ligne devenait aussi importante, si ce n’est plus, que celle des achats en magasin ?

Cette donnée est appuyée par l’un des arguments en faveur de la réalité augmentée :  40 % des acheteurs en ligne et 43 % des acheteurs en boutique estiment que l’achat à l’aide de RA minimise le risque d’infection pendant la pandémie actuelle (p. ex. interaction avec les autres personnes ou essai de vêtements portés par quelqu’un d’autre).

À la question ”Pensez-vous que votre perception de la RA et votre disposition à l’utiliser a changé à cause de l’épidémie de COVID-19 ?”, 44 % affirme être “plus disposé(e) à l’utiliser maintenant”.

Les tendances dans le monde en matière d’adoption de la réalité augmentée

En Espagne, une personne sur deux cite le faible risque d’infection pour justifier son intérêt à utiliser la réalité augmentée dans les magasins ou les boutiques en ligne. Parmi les pays interrogés par GetApp, c’est celui où l’on enregistre un nombre légèrement plus élevé de répondants souhaitant s’essayer à la réalité augmentée pour les achats en ligne (54 % des personnes interrogées), suivi du Royaume-Un (53 %) et de l’Allemagne (52 %).

Pour les achats en magasin, ce sont les mêmes trois pays qui occupent le podium : Espagne (56 % des répondants), Allemagne (52 %) et Royaume-Uni (51 %).

L’Australie et le Royaume-Uni sont les pays où l’on cite une meilleure visualisation des produits comme principal avantage à la RA pour les achats en ligne (65 % et 60 % respectivement).

Les Pays-Bas et l’Espagne sont les pays où l’on retourne moins souvent les produits achetés par RA (47 % et 46 % respectivement).

Niveau achats, les vêtements sont les articles les plus commandés en ligne avec la RA dans tous les pays sondés : les résultats sont compris dans une fourchette allant de 77 % aux Pays-Bas à 90 % en Espagne et en Australie.

La réalité augmentée, un pont entre virtuel et réel

Les marques sont de plus en plus nombreuses à s’emparer de la RA afin d’explorer de nouvelles campagnes marketing et d’offrir aux consommateurs une nouvelle approche de leurs produits. Dans un contexte de crise sanitaire, cette technologie pourrait bien s’avérer essentielle dans nos nouveaux modes de vie.

Ils sont 49 % d’interrogés à affirmer qu’ils utiliseraient désormais la réalité augmentée si celle-ci était proposée sur les boutiques en ligne qu’ils consultent habituellement.

Les entreprises peuvent envisager de tirer profit de cette appétence des Français à utiliser de nouvelles technologies afin de ressortir plus fortes de la crise majeure que nous traversons.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels de réalité augmentée pour trouver l’outil qu’il vous faut.

Méthodologie de l’enquête : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne en août 2020. Les réponses proviennent d’un échantillon du marché cible français. Parmi les 1 290 personnes ayant été sollicitées, 1 007 ont été sélectionnées. Les répondants devaient être âgés de plus de 18 ans, résider en France, et leur situation devait être l’une des suivantes : travailleur à temps plein ou temps partiel, étudiant(e), indépendant(e), retraité(e), ou ayant perdu son emploi pendant la crise. Ils sont issus de divers secteurs d’activité.

 

Entretien en ligne : astuces pour employeurs et recruteurs

entretien à distance

entretien à distance

Depuis le début de la crise sanitaire, nous vivons tous un peu différemment. Cette situation inédite se traduit par des incertitudes accrues pour les entreprises, surtout concernant le recrutement. Cependant, pour celles qui continuent ou se remettent à embaucher, les outils technologiques viennent à leur rescousse. Des outils tels que les logiciels d’entretien vidéo permettent de limiter les risques de transmission du virus grâce à la tenue d’un entretien en ligne.

Utiliser la technologie pour poursuivre le recrutement

Si de nombreuses organisations ont déjà mis en place des plans d’urgence pour gérer la situation dans les mois à venir, les PME se heurtent à une incertitude que les professionnels de tous niveaux apprennent à gérer au jour le jour.

Bien entendu, la décision de poursuivre le recrutement dépend de nombreux facteurs : le secteur d’activité, la nature de l’entreprise et l’évolution de la demande en période de crise sanitaire. Cela dit, il est évident que l’utilisation de technologies dédiées aura un impact durable sur le recrutement. Les entretiens à distance font appel à des outils audiovisuels qui peuvent être utilisés où que vous vous trouviez.

Les avantages de l’entretien en ligne

Les solutions qui facilitent le recrutement à distance proposent de nombreux avantages en comparaison avec les entretiens en personne :

  • Le candidat n’a pas à se déplacer et gagne ainsi du temps.
  • Le candidat se trouve dans un lieu familier, ce qui réduit le stress.
  • L’entretien peut être enregistré et partagé plus tard avec d’autres parties prenantes.
  • La liste de candidats peut être étendue pour inclure ceux qui vivent loin du siège de l’entreprise.

Les entretiens vidéo peuvent être menés de bien des façons. En voici trois exemples :

  1. Vidéo en direct : semblable à la visioconférence.
  2. Enregistrement : le recruteur envoie une ou plusieurs questions au candidat qui enregistre ensuite ses réponses au format vidéo.
  3. CV vidéo : il s’agit d’une alternative à la lettre de motivation où le candidat se filme en train de présenter son parcours, ses motivations et ses ambitions.

Mener un entretien d’embauche en vidéo : les clés du succès

Il est important de comprendre comment vous pouvez évaluer les candidats participant à un entretien d’embauche à distance.

Voici nos conseils pour vous aider à identifier le meilleur candidat :

1. Choisissez le bon logiciel

Il est crucial de sélectionner l’outil le plus adéquat. Menez-vous des entretiens individuels ou en groupe ? Préférez-vous le direct ou le différé ?

Des vidéos de présentation, une base de données de questions, des sessions d’évaluations ou de formation font partie des fonctionnalités des logiciels d’agences d’intérim.

Certains outils d’entretien à distance facilitent l’utilisation de la présentation vidéo, la présélection et le tri des candidats basés sur l’expérience des parties prenantes.  Ces fonctionnalités vous permettent de mieux connaître les candidats avant de les inviter à participer à un entretien.

D’autres outils s’appuient sur une série d’algorithmes pour déterminer le candidat le plus qualifié et celui qui correspond au mieux au poste à pourvoir.

Apprivoisez l’outil choisi pour mener vos entretiens et apprenez à utiliser ses fonctionnalités pour tirer parti de tous ses avantages.

2. Suivez toutes les étapes d’un entretien traditionnel

Un entretien d’embauche en personne commence toujours par l’accueil du candidat à la réception et un échange informel pour le mettre à l’aise. Autant que faire se peut, l’entretien vidéo doit suivre le même protocole qu’une réunion face à face : présentation, questions et réponses, fin de l’entretien et information sur les étapes suivantes.

Planifiez toutes les phases d’un entretien en ligne et prévoyez une durée précise pour chacune d’entre elles pour ne rien laisser de côté et évaluer correctement le candidat.

3. Préparez une liste de questions pour évaluer les compétences clés requises

Pour garantir une expérience positive pour le candidat, le recruteur doit préparer une liste de questions adaptées au contexte et ciblant les critères du poste à pourvoir.

Tout comme un entretien traditionnel, le candidat doit être prêt à parler de lui-même et de ses expériences. Dans ce cas-là, un script préparé à l’avance peut sembler un peu trop rigide. Il convient cependant d’avoir une liste de points à aborder pour maintenir le flot naturel de l’entretien.

Le candidat devrait penser à des questions à poser à son interlocuteur pour connaître les tenants et aboutissants du poste à pourvoir, et ne pas hésiter à les coucher sur le papier.

4. Respectez le temps prévu de l’entretien

Grâce aux entretiens en ligne, les temps d’attente sont considérablement réduits. Le candidat n’a pas à se déplacer, perdre du temps dans les transports en commun ou dans les embouteillages, ou patienter à la réception.

Commencez l’entretien à l’heure dite et prévoyez un échange structuré de 30 à 45 minutes. Si pour une raison spécifique, vous devez prendre plus de temps, essayez de ne pas dépasser une heure ; au-delà, les parties prenantes peuvent être fatiguées et cela peut se traduire par un manque de clarté et de concentration. Il vaut mieux réduire la durée de la réunion pour garantir des échanges de qualité.

5. Notez les signes de communication non verbale

La communication non verbale peut être tout aussi importante que la communication verbale. Dans le cas d’un entretien vidéo, les gestes revêtent une plus grande signification, car vous n’avez pas l’occasion d’évaluer le candidat face à face.

La position de la caméra vous permet-elle d’avoir une interaction naturelle ? Avez-vous choisi le meilleur endroit où mener l’entretien ?

Entre échanger avec un candidat qui vous parle depuis son bureau avec une couverture Wi-Fi parfaite ou essayer de comprendre quelqu’un qui s’exprime depuis sa cuisine à l’heure du déjeuner ou sur un balcon exposé aux bruits, il y a un monde.

Conseil subsidiaire : l’empathie !

En ces temps de crise et de télétravail imposé, restez ouvert aux éventuels imprévus. Tout le monde n’a pas l’espace chez soi pour à la fois travailler et mener une vie personnelle sans aucune interruption, malgré toutes les précautions prises. N’oubliez pas de fair preuve d’empathie et de distinguer la négligence d’une situation subie ! Nous espérons que tous ces conseils et suggestions vous aideront à obtenir une idée précise des candidats que vous interviewez.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels d’entretien vidéo pour trouver l’outil qu’il vous faut.

Qu’est-ce que la télémédecine ?

logiciel médecin

logiciel médecinLa pandémie de coronavirus a provoqué une crise sanitaire sans précédent, mettant au défi les capacités hospitalières et testant les limites des professionnels de la santé dans le monde entier. La crise a toutefois favorisé l’adoption d’une pratique qui gagne en visibilité depuis quelques années et qui, surtout en période de saturation des centres de santé, peut s’avérer une grande alliée pour les médecins et les patients : la télémédecine

De nombreuses cliniques, bureaux et hôpitaux qui la pratiquaient déjà voient la demande pour ce type de service augmenter. D’autre part, les éditeurs de logiciels médicaux se sont empressés d’adapter leurs produits et d’offrir cette fonctionnalité.  

En quoi consiste la télémédecine ? 

Les logiciels de télémédecine permettent aux médecins de recevoir leurs patients virtuellement, d’effectuer des examens à distance et d’échanger entre professionnels de santé. Ces outils peuvent permettre de communiquer par e-mail, messagerie instantanée ou appels téléphoniques, mais l’une des fonctionnalités clés est sans nul doute la visioconférence.

AVERTISSEMENT : La télémédecine est réglementée, strictement encadrée par la loi, et répond à certaines exigences, notamment concernant le parcours de soin.
Les logiciels utilisés pour la télémédecine doivent être spécifiques à un usage médical, avec des options de diagnostic, de traitement et/ou de consultation, et non pas de simples programmes de visioconférence.

La télémédecine vise donc spécifiquement à faciliter les interactions entre les médecins et les patients et fait partie du secteur de la télésanté. Ce dernier comprend, outre les services de téléassistance, les domaines du diagnostic, de l’éducation et de la recherche, entre autres. 

Parmi les avantages de la télémédecine et des programmes qui la combinent avec d’autres fonctionnalités, tant pour les médecins que pour les patients, on peut souligner : 

    • La possibilité de prendre plus de rendez-vous : en évitant les déplacements, les retards et les salles d’attente bondées, la technologie permet aux médecins de prendre plus de rendez-vous et aux patients de gagner du temps.
    • La baisse du taux de rendez-vous annulés : les logiciels médicaux facilitent la prise et le suivi des rendez-vous, ce qui réduit le nombre de visites annulées ou de patients qui ne se présentent pas. 
    • L’échange d’informations : les médecins qui utilisent le même logiciel peuvent échanger des informations rapidement et consulter des professionnels plus expérimentés ou ayant déjà traité des cas similaires. 
    • La sécurité et l’agilité : les médecins peuvent stocker toutes les informations sur les patients en un seul endroit sécurisé. 
    • L’accès facile aux spécialistes à un coût moindre: la téléconsultation permet d’accéder à des cliniques et à des hôpitaux situés à des kilomètres du domicile du patient, à un coût réduit. C’est un avantage considérable, surtout pour ceux qui sont loin des grandes villes où sont concentrés la plupart des spécialistes. 

Les principales caractéristiques des logiciels médicaux

Comme nous l’avons mentionné, la télémédecine fait référence aux soins virtuels, mais la plupart des logiciels pensés pour les médecins sont bien plus que de simples outils de gestion des appels :

Planification des rendez-vous 

Programmez des rendez-vous et contrôlez le calendrier des présences.

Dossier médical informatisé

Il rassemble toutes les informations sur les patients (médicaments utilisés, diagnostics, antécédents médicaux, allergies, images radiologiques, résultats d’examens, etc.) et facilite l’accès à ces données. 

En plus d’être plus sûr que les anciens rapports sur papier, le dossier médical informatisé permet d’organiser les informations. Les anciens dossiers papier peuvent également être scannés et importés.

Téléconsultation

Comme mentionné précédemment, il s’agit d’un service en ligne, utilisant le système vidéo et audio de l’ordinateur.

Il existe différentes pratiques :

  • Le téléconseil, où les médecins peuvent guider et orienter les patients à distance.
  • La télésurveillance pour superviser et suivre les indicateurs de santé.
  • La téléexpertise pour échanger des informations entre médecins.

Les pharmacies également peuvent mettre en place un “cabinet de téléconsultation” et permettre ainsi l’accès à des médecins distants depuis leur officine. 

Prescription

Après le dossier médical, la prescription électronique est sans aucun doute l’une des fonctionnalités les plus importantes de ce type de logiciel. Les remboursements sont pris en charge de manière habituelle.

Gestion

Semblables aux systèmes ERP, les principaux logiciels de télémédecine comportent également des modules de gestion pour les cliniques ou les bureaux, avec des fonctionnalités telles que les comptes créditeurs/débiteurs, la gestion de l’inventaire et la logistique. 

Une autre caractéristique commune est celle de générer des rapports financiers et comptables.  

Autres types de logiciels pour les médecins

Il est important de se rappeler que la technologie est l’alliée des médecins, et pas seulement lorsqu’il s’agit de soigner les patients. 

Différents types d’applications sont destinés à aider les médecins, les infirmières, les assistants et autres professionnels dans des domaines spécifiques tels que la prise de rendez-vous, les frais ou les dossiers. 

Voici notre sélection : 

  • Logiciel de facturation médicale : il centralise et automatise les comptes débiteurs, le traitement des paiements, etc.
  • Logiciel de planification : idéal pour la gestion des rendez-vous, le contrôle du personnel et les dossiers des patients.
  • Logiciel de gestion des cliniques : il permet d’optimiser le flux de travail des bureaux afin que les médecins et le personnel soignant puissent passer plus de temps avec les patients au lieu de s’occuper des tâches administratives.
  • Logiciel pour les laboratoires médicaux : axé sur les laboratoires médicaux et de recherche, il permet de coordonner les données des échantillons, des tests et des résultats. 
  • Logiciel de prescription : la prescription numérique est une caractéristique du principe des logiciels de télémédecine, mais elle est également proposée dans des programmes dédiés et plus robustes.  

Les logiciels de télémédecine français

La crise de COVID-19 a irrémédiablement accéléré l’utilisation de logiciels de télémédecine à travers le monde, que ce soit pour permettre des consultations lors du confinement, limiter la propagation du virus, alléger la surcharge des cabinets ou encore permettre l’accès aux soins aux patients isolés géographiquement. En France, diverses plateformes propres au système de santé français opèrent : c’est le cas de Hellocare Connect, Leah, LIVI, Maiia, Medaviz, MEDVU, MesDocteurs, ou encore de Qare (liste non exhaustive).  La révolution médicale est plus que jamais en marche !

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels de télémédecine pour trouver l’outil qu’il vous faut.

La crise favorise les méthodes de paiement sans contact

methode de paiement

La crise actuelle, outre les bouleversements comportementaux que l’on sait, a imposé des mesures qui profitent aux nouvelles technologies. C’est le cas notamment de l’adoption de logiciels dans le cadre professionnel pour encaisser les effets délétères de la crise, signes de l’accélération de la transformation digitale pour les PME à travers le monde. 

L’un des phénomènes provoqués par l’actualité est l’utilisation croissante des méthodes de paiement sans contact. À celles déjà bien ancrées dans nos mœurs (les cartes de crédit), s’ajoutent désormais les portefeuilles mobiles. C’est vers ces derniers que les regards se tournent aujourd’hui, impulsés par la crise de COVID-19 et ses mesures de distanciation sociale.

À quel point leur utilisation a-t-elle évolué ? Quels sont les avantages et inconvénients des applications de paiement via mobile ? Quelles sont les raisons qui poussent les Français à les utiliser aujourd’hui ? D’autre part, se dirige-t-on vers une cashless society, une société où l’argent liquide n’existerait plus ?

Capterra a interrogé 1034 consommateurs sur leur fréquence d’utilisation et leur rapport aux méthodes dites “sans contact” afin de comprendre l’impact qu’a pu avoir la crise de COVID-19 sur leur mode de vie. Vous trouverez la méthodologie détaillée en fin d’article.

Points forts de l’étude

Qu’est-ce qu’une application de portefeuille mobile ?

Un portefeuille mobile regroupe et conserve les données bancaires d’un ou plusieurs comptes afin de pouvoir payer en ligne ou en magasin via l’appareil en question (smartphone ou montre intelligente). Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’une banque en ligne ni d’une application de virement, même si les banques proposent de plus en plus leur propre application de portefeuille mobile. Les entités bancaires doivent néanmoins être “compatibles” avec une application donnée.

En magasin, une fois l’application de portefeuille mobile ouverte, il suffit d’approcher son smartphone (presque tous sont dotés de la technologie NFC) du terminal et le paiement s’effectue sans aucun contact, au travers de l’application sécurisée. Aucun code PIN n’est requis ; l’application peut parfois demander une confirmation d’identité par reconnaissance digitale ou faciale.

En ligne, le site doit autoriser le paiement via cette application. Dans les deux cas, la procédure est plus rapide que par carte de crédit car il ne nécessite pas d’entrer de code PIN sur un terminal ou de remplir toutes les étapes d’un paiement en ligne classique.

57 % de Français ont installé une application de portefeuille mobile sur leur appareil

En comparaison avec les autres pays ayant participé à l’enquête (Allemagne, Australie, Brésil, Espagne, Italie, Pays-Bas et Royaume-Uni), la France se situe en cinquième place derrière le Brésil (premier pays enregistrant le pourcentage le plus élevé avec 83 % de répondants), l’Espagne (78 %), l’Italie (61 %) et l’Australie (58 %), signe que la tendance est mondiale. Tous ces pays enregistrent d’autre part une évolution homogène dans l’utilisation de telles solutions depuis le début de la crise de COVID-19.

Parmi les 57 % répondants à notre enquête disposant d’une application de portefeuille mobile,  84 % l’utilisaient déjà pour effectuer des achats avant la crise et le confinement ; depuis le début de la crise, ils ont été 92 % à l’utiliser de manière occasionnelle ou régulière.

La crise impulse une augmentation de 9,5 % dans l’utilisation de portefeuille mobile

En passant de 84 % à 92 % de transactions occasionnelles ou régulières par les utilisateurs de portefeuille mobile, c’est une augmentation de 8 points (soit 9,5 %) qui s’est produite entre la période pré-crise et aujourd’hui.

Cette croissance est peu étonnante : la crise a relégué tous les contacts physiques au placard. Les risques de contagion ont d’abord favorisé la distanciation sociale avant de l’imposer de manière radicale le temps du confinement. La crise étant toujours d’actualité, le paiement sans contact a de beaux jours devant lui.

Quant aux non-utilisateurs de cette méthode de paiement (même  si parmi eux certains avaient installé une telle application), la proportion de 16 % diminue pour atteindre les 7 % depuis la crise.

L’utilisateur type de portefeuille mobile a entre 26 et 35 ans

Ils sont près de 38 % des utilisateurs de portefeuille mobile à avoir entre 26 et 35 ans, ce qui en fait le groupe le plus représenté dans cette étude.

Ces habitués ou simples curieux des innovations technologiques représentent une catégorie de consommateurs actifs, moteurs de l’économie. Ils sont 42 % à avoir répondu qu’ils payaient régulièrement des services par mobile pendant la crise, soit une augmentation de 20 % par rapport à la période pré-crise. C’est d’ailleurs la seule tranche d’âge pour laquelle une augmentation des dépenses est perçue, signe que c’est celle qui est la plus au fait et sûrement la plus à l’aise avec cette technologie.

Voici les avantages et inconvénients d’une telle méthode de paiement, selon l’ensemble des personnes interrogées :

Avantages : une méthode hygiénique, sûre et rapide

Parmi les adeptes du paiement mobile, voici les 3 avantages les plus cités :

  • 37 % y voient une solution hygiénique.
  • 23 % le perçoivent comme une méthode sûre.
  • 22 % estiment que c’est un moyen de paiement rapide.

Le principal avantage évoqué est son aspect hygiénique : en supprimant la manipulation d’un terminal ou d’un distributeur de billets, la méthode est perçue comme réduisant les risques de contagion au quotidien.

Du côté sécurité, la carte de paiement devenue virtuelle n’est plus un accessoire indispensable du sac ; elle est moins exposée à la perte ou au vol. Si l’on risque toutefois de perdre ou de se faire voler son téléphone, les informations sont sécurisées dans l’application. Le paiement par mobile est, de plus, vu comme un moyen rapide de payer. L’application s’avère d’autant plus pratique que plusieurs cartes ou comptes peuvent être enregistrés et gérés au sein d’une même interface.

En France, plusieurs applications se sont popularisées : c’est le cas de Lydia, Lyf Pay ou encore Paylib. Outre le paiement en magasin ou en ligne, ces outils proposent d’autres fonctionnalités comme le paiement entre amis ou la création de cagnotte. Certaines vont jusqu’à proposer une marketplace avec accès, par exemple, à des produits bancaires ou d’assurance, ou encore des promotions. Côté commerçant, on peut bénéficier de fonctionnalités telles que des cartes de fidélité, des outils de relation client et des intégrations à sa caisse.

Mais toute nouvelle technologie ne va pas sans son lot de doutes et d’inquiétudes de la part des utilisateurs.

Inquiétude principale : la compromission des données

Pour 62 % des répondants, qu’ils utilisent ou non une application de portfeuille mobile, la principale préoccupation est la protection des données personnelles. Si une application se veut sûre grâce au cryptage des données, les hackers faisant preuve de toujours plus de génie et d’avidité, ce risque n’est pas inexistant. Les créateurs d’applications se doivent de mettre l’accent sur la protection des données personnelles et assurer une protection maximale, le tout dans le respect du RGPD

Pour limiter au maximum les risques de piratage, quelques gestes simples sont à adopter de la part de l’utilisateur :

  • Verrouiller son téléphone avec un code ou la reconnaissance digitale/faciale
  • Ne jamais partager ou dévoiler le code secret de son téléphone
  • N’installer que des applications reconnues comme sûres
  • Reconnaître les tentatives de phishing par e-mail ou message
  • Se connecter à des réseaux Internet sécurisés

À noter que 14 % ont répondu n’être pas intéressés par une telle méthode de paiement pour la simple raison qu’ils n’éprouvent pas le besoin et sont satisfaits de leur mode de vie actuel.

Enfin, 11 % affirment n’avoir aucune appréhension particulière à l’idée d’utiliser le paiement mobile.

90 % souhaitent continuer à payer via portefeuille mobile une fois la crise sanitaire passée

À la question “Avez-vous l’intention de continuer/commencer à payer avec une application de portefeuille mobile à l’avenir (également après la crise du COVID) ?”, 90 % répondent positivement. En ajoutant les 4 % qui n’en ont jamais utilisé mais se disent “intéressés”, ce sont en tout 94 % de détenteurs ou futurs détenteurs de portefeuille mobile qui misent sur cette méthode. Celle-ci semble être bien partie pour s’inscrire dans les modes de vie sur la durée.

L’avènement de la cashless society ?

L’idée d’une cashless society, ou société sans argent liquide, est celle d’une société où l’on n’utilise plus de pièces de monnaie ni de billets de banque pour effectuer ses achats. Une telle société pourrait exister grâce aux paiements dématérialisés à grande échelle (cartes de crédit ou applications mobiles) si à la fois les consommateurs et les commerçants les adoptent.

Ils sont 53 % de répondants à se dire à l’aise avec l’idée de vivre dans un tel système. 

Les 3 principaux arguments en faveur du paiement sans argent liquide sont les suivants :

Dans le camp opposé, 29 % disent être mal à l’aise avec ce concept.

Les 18 % restants ne sont tout simplement pas certains de leur avis.

Les résistants à cette idée (ou simplement ceux qui ne se sont pas encore penchés sur la question) justifient leur préférence pour l’argent liquide avec les arguments suivants :

  • 63 % préfèrent avoir l’assurance de toujours pouvoir payer (tous les endroits n’acceptent pas les modes de paiement sans espèces).
  • 40 % préfèrent payer les petits montants en espèces.
  • 34 % trouvent plus facile de suivre et gérer les achats en espèces.

Il est intéressant de noter que la facilité de suivi des dépenses diffère d’un groupe à l’autre, et en ce sens semble constituer un argument plus subjectif qu’objectif. Un mode de vie est une préférence personnelle qui peut parfois s’expliquer par un manque de connaissances de l’offre existante, mais pas systématiquement.

Il faut aussi songer que la préférence pour les petits montants payés en liquide dépend des commerces où certains consommateurs ont leurs habitudes. Tous les commerces sont loin de disposer des moyens de financer les commissions des terminaux classiques et ne proposent que le paiement en espèces. Si ces derniers garderont une base de clients fidèles, ils risquent également de voir se détourner une part de leur clientèle vers des concurrents qui auront adopté divers modes de paiement.

La crise impulse une société monétaire sans contact

La carte de crédit reste toutefois le moyen de paiement préféré pour 56 % des Français interrogés. Avec le changement de génération et la grande variété de smartphones disponibles sur le marché, les applications de paiement mobile ouvrent la voie vers le système monétaire de demain, accéléré par la crise sanitaire actuelle. Les PME devront se pencher sur ces systèmes de transactions innovants, d’autant que 43 % affirment qu’ils seraient plus enclins à se rendre dans un magasin qui proposent des méthodes de paiement sans contact plutôt que dans un magasin qui n’en propose pas. L’enjeu pour les éditeurs des applications de paiement mobile est de proposer des applications compatibles sur un grand nombre d’appareils, faciles d’utilisation, sécurisées, sans frais exorbitants.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels de traitement des paiements pour trouver l’outil qu’il vous faut.

Méthodologie

Pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne en juillet 2020 auprès d’un panel de 1034 Français. Ceux-ci ont été sélectionnés selon les critères suivants : ayant plus de 18 ans, résidant en France, travailleur(se) à temps plein ou partiel, ou travailleur(se) indépendant(e), ou étudiant(e), ou retraité(e), ou ayant perdu son emploi pendant la crise de COVID-19. Ils sont tous issus de divers secteurs d’activité.

Les 5 meilleurs logiciels pour créer une application mobile


Choisir le bon outil de développement d’applications peut être une affaire délicate. Nous avons sélectionné les meilleurs outils de développement dédiés pour que vous passiez moins de temps à chercher le programme parfait et plus de temps à créer votre application mobile.

Les applications logicielles ne sont plus simplement des outils à interface directe avec les clients. Aujourd’hui, elles jouent un rôle clé dans la définition des marques et contribuent à l’acquisition de clients grâce à la génération et à l’identification de prospects. 

S’il est facile de comprendre l’intérêt d’une application, le choix de la bonne plateforme logicielle pour cette tâche peut s’avérer compliqué. Vous devez évaluer plusieurs critères tels que les exigences du serveur, les méthodes de paiement et les options d’autorisation. Si l’on ajoute à cela le nombre d’outils de développement d’applications sur le marché, le processus de recherche et de sélection peut facilement prendre des semaines.

Pour vous faciliter la vie, nous avons compilé une liste des meilleurs outils de développement d’applications.

En quoi ces applications sont-elles les meilleures ? Ces outils ont fait l’objet de plus de dix évaluations et ont obtenu une note minimum de 4,5 sur 5 de la part d’utilisateurs sur GetApp.fr, et offrent des fonctionnalités clés pour le développement d’applications. Vous retrouverez la méthodologie détaillée en fin d’article. Les logiciels sont ici présentés par ordre alphabétique.

1. ASP.NET Zero

Capture d’écran de ASP.NET Zero (source)
  • Note globale : 4,9/5
  • Prix : à partir de 1689 € pour le développement d’un produit.

ASP.NET Zero est une plateforme qui offre des outils et des bibliothèques pour le développement d’applications via Visual Studio. Elle simplifie les activités de développement telles que la gestion des rôles, la localisation de l’interface utilisateur et le traitement des exceptions. Elle propose également un environnement de développement open source pour offrir aux développeurs davantage de possibilités de personnalisation. 

Capacités de développement d’applications d’ASP.NET Zero

  • Créez une interface utilisateur (IU) de base pour les applications utilisant l’extension Visual Studio d’ASP.NET.
  • Développez une architecture à locataire unique et à locataires multiples en utilisant le kit de développement SaaS. L’outil fournit également des logos de clients-locataires, la prise en charge du CSS, la gestion des abonnements et des paiements, ainsi qu’un support de base de données. 
  • Créez des applications iOS et Android en utilisant Xamarin.
  • Gérez la hiérarchie des hôtes et des locataires grâce à une page de gestion des paramètres configurables.  

Tendances des opinions des utilisateurs

  • Les utilisateurs apprécient le fait que l’outil est facile à prendre en main et offre des fonctionnalités de développement prêtes à l’emploi et sans aucun codage supplémentaire.
  • Les utilisateurs trouvent utile la possibilité d’ajouter leurs propres fonctionnalités sans authentification, de se connecter et de définir les rôles des utilisateurs.  
  • Les utilisateurs aimeraient bénéficier d’une mise à niveau automatique de l’outil par opposition à la mise à niveau manuelle requise actuellement. 
  • Certains utilisateurs aimeraient recevoir une documentation plus organisée et plus avancée au sujet des codes.

Qui devrait opter pour ASP.NET Zero ?

Cet outil s’avère utile pour tout développeur de logiciels, car la plupart des entreprises s’appuient sur les technologies .NET. Il est également intéressant pour les développeurs à la recherche d’un environnement de développement open source.

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2. GitHub

Capture d’écran de GitHub (source)
  • Note globale : 4,8/5
  • Prix : version gratuite disponible ; première version payante à 4 $ (environ 3,5 €) par utilisateur et par mois.

GitHub est une plateforme de développement entièrement open source qui facilite la collaboration sur les projets et les révisions de code. Il propose plusieurs extensions et référentiels pour faciliter l’accès aux codes.

Capacités de développement d’applications de GitHub

  • Créez, testez et déployez des applications avec des flux de travail automatisés. Vous pouvez également choisir parmi les flux de travail créés par la communauté des développeurs. 
  • Installez les paquets hébergés sur GitHub Packages dans n’importe quel registre d’enregistrement.
  • Recevez des alertes de sécurité relatives aux vulnérabilités du code. Restez informé des vulnérabilités et des expositions courantes grâce à la base de données consultative de GitHub. 

Tendances des opinions des utilisateurs

  • Les utilisateurs apprécient la facilité de prise en main de l’outil, ainsi que la possibilité d’ajouter des contributeurs, de suivre et de demander des modifications, et d’intégrer des outils tiers. 
  • Les utilisateurs apprécient également la rapidité du site web de GitHub car il permet une recherche et une navigation rapides au sein des projets. 
  • Les utilisateurs de la version gratuite aimeraient bénéficier de plus d’espace dans les répertoires qui utilisent le stockage de fichiers volumineux (LFS). 
  • Certains utilisateurs aimeraient également constater moins de bugs dans l’application de bureau.

Qui devrait opter pour GitHub ?

GitHub s’avère idéal pour les petites et les grandes entreprises. L’outil est entièrement open source, ce qui le rend accessible même aux petites entreprises ayant des contraintes budgétaires. Il propose également une version Entreprise qui est dotée de fonctionnalités avancées adaptées aux besoins des grandes entreprises.

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3. Google Cloud Platform

Capture d’écran de Google Cloud Platform (source)
  • Note globale : 4,6/5
  • Prix : varie selon les fonctionnalités et le nombre d’unités acquises. Tous les détails sont sur le site officiel.

Google Cloud Platform offre un certain nombre d’outils permettant aux développeurs de créer, de tester et de déployer des applications. Il prend en charge plusieurs plateformes de développement dans le cloud et des applications tierces qui facilitent le développement d’applications. 

Capacités de développement d’applications de Google Cloud Platform

  • Construisez, testez et déployez des applications dans plusieurs langues et sur des plateformes de développement telles que Kubernetes et Firebase. 
  • Étendez le flux de travail de Git et gérez le code en vous connectant à des outils tels que App Engine, Cloud Logging, Cloud Monitoring. 
  • Prenez du code dans les dépôts GitHub ou Bitbucket pour faciliter la navigation, la recherche de code et les diagnostics.
  • Suivez les changements ainsi que le lieu et l’heure de ces changements grâce aux journaux d’audit dans le cloud. 

Tendances des opinions des utilisateurs

  • Les utilisateurs apprécient le fait que l’outil permet d’augmenter ou de réduire les ressources du serveur en fonction des besoins du projet.
  • Les utilisateurs apprécient également le tableau de bord intuitif et la tarification en temps réel lors de la création de nouvelles applications. 
  • Certains aimeraient bénéficier d’une unité de traitement graphique plus rentable. 
  • Certains utilisateurs aimeraient également constater moins de bogues lors de la création d’instances. 

Qui devrait opter pour Google Cloud Platform ?

Google Cloud Platform est idéal pour les entreprises de toutes tailles car il offre une large gamme d’intégrations et de fonctionnalités adaptées aux besoins de chaque entreprise. Il est également parfait pour les développeurs et les codeurs indépendants.

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4. IntelliJ IDEA

Capture d’écran d’Intellij IDEA (source)
  • Note globale : 4,7/5
  • Prix : à partir de 12,90 € par utilisateur et par mois. Packs disponibles à partir de 399 € par utilisateur et par an.

IntelliJ IDEA désigne une plateforme de développement prête à l’emploi qui offre des fonctionnalités telles que l’assistance au codage, le contrôle de version et la décompilation. Cet outil vise principalement à améliorer la productivité des développeurs en automatisant les tâches de codage quotidiennes.

Capacités de développement d’applications d’IntelliJ IDEA

  • Automatisez la compilation du code, l’empaquetage, les tests, le déploiement et les autres activités de développement. 
  • Gérez les versions avec des systèmes de contrôle de version tels que Git, SVN, CVS, Mercurial et Perforce.
  • Effectuez des tests unitaires grâce à un environnement de développement intégré qui prend en charge les outils d’exécution et de couverture des tests pour les principaux cadres de travail. 
  • Obtenez une assistance au codage avec les outils de base de données IntelliJ IDEA pour éditer SQL, exécuter des requêtes et exporter des données.    

Tendances des opinions des utilisateurs

  • Les utilisateurs aiment pouvoir modifier rapidement les projets et indexer les fichiers ainsi que les applications de débogage.
  • Les utilisateurs apprécient aussi l’environnement de développement intégré modulaire qui étend les capacités via des plug-ins.
  • Les utilisateurs aimeraient bénéficier de plug-ins moins gourmands en mémoire car ils ont remarqué un impact sur les performances de l’outil. 
  • Certains utilisateurs souhaiteraient également bénéficier d’un traitement plus rapide, avec moins de gels d’écran et de plantages. 

Qui devrait opter pour IntelliJ IDEA ?

IntelliJ IDEA est particulièrement pratique pour les entreprises et les développeurs utilisant Kotlin, Groovy, Java et Scala. Il est également intéressant pour ceux qui recherchent un développement commercial ou un environnement de développement open source.

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5. SpreadsheetWEB

Capture d’écran de SpreadsheetWEB (source)
  • Note globale : 4,8/5
  • Prix : à partir de 99 $ (environ 83 €) par mois avec l’offre Team, facturés annuellement.

SpreadsheetWEB simplifie le développement d’applications, même pour ceux qui n’ont que peu ou pas de connaissances en matière de codage. Il offre une interface par glisser-déposer qui permet de créer des applications à partir de MS Excel en ajoutant des menus déroulants et des cases à cocher et en remplissant les colonnes avec des données et des résultats de recherche.

Capacités de développement d’applications de SpreadsheetWEB

  • Créez des applications en utilisant l’interface par glisser-déposer où vous pouvez associer chaque cellule à une commande particulière.
  • Commencez avec des feuilles de style prêtes à l’emploi et personnalisables ou téléchargez l’une des vôtres.
  • Gérez les applications à l’aide d’une interface web qui vous permet de configurer les options de sécurité, de gérer les comptes utilisateurs et d’accéder aux données des applications. 
  • Sauvegardez les données des utilisateurs dans une base de données sur le web à partir de laquelle vous pouvez consulter les données et les partager avec d’autres.

Tendances des opinions des utilisateurs

  • Les utilisateurs apprécient le fait que l’outil est facile à prendre en main et que les changements peuvent être mis à jour rapidement.
  • Les utilisateurs trouvent également que le back-end est rapide et réactif.  
  • Certains aimeraient pouvoir ajouter d’autres algorithmes d’intelligence artificielle. 
  • Les utilisateurs aimeraient également obtenir des tutoriels plus élaborés sur la façon d’utiliser l’outil.

Qui devrait opter pour SpreadsheetWEB ?

SpreadsheetWEB est idéal pour les utilisateurs qui ne s’y connaissent pas beaucoup en code et qui ont des compétences techniques limitées. Cet outil est principalement utilisé dans les secteurs des assurances, des investissements en bourse et des services financiers.

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Et maintenant ?

Voici quelques mesures que vous pouvez prendre pour choisir le bon outil pour votre entreprise. 

Lisez les critiques : consultez les évaluations des utilisateurs pour vous faire une meilleure idée des performances, des capacités et des lacunes de l’outil. Bien que de nombreux sites web d’éditeurs présentent une section dédiée aux avis d’utilisateurs, pour garantir l’impartialité des avis, il convient de se référer à des sites web tiers comme le nôtre

Échangez avec l’éditeur : prenez contact avec les fournisseurs qui vous intéressent avant de faire une sélection finale. Cela vous aidera à mieux comprendre l’outil. Vous pouvez vous renseigner auprès de l’éditeur sur les fonctionnalités ou les mises à jour qui ne figurent pas sur le site web ou qui ne sont pas encore lancées. Vous aurez également l’occasion de discuter de votre configuration, de vos préférences en matière d’options de paiement ou de vos besoins en matière de bande passante du serveur. 

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels de développement pour découvrir davantage de produits.

Méthodologie de sélection des produits

Pour identifier les produits présentés dans cet article, nous avons appliqué la méthodologie suivante :

  • Nous avons identifié les outils qui ont reçu plus de 10 évaluations d’utilisateurs sur GetApp (informations consultées le 19 mai 2020).
  • Nous avons sélectionné les outils selon le seuil minimal d’appréciation de 4,5 sur 5 (information consultée le 19 mai 2020).
  • Nous avons sélectionné les cinq premiers logiciels qui offraient au moins quatre de ces sept fonctionnalités de développement d’applications :
    • Développement d’applications mobiles
    • Développement d’applications web
    • Développement de logiciels.
    • Tests de compatibilité, débogage
    • Environnement de développement intégré
    • Analyse

Pour les sections “tendances des opinions des utilisateurs”, nous avons effectué une analyse des commentaires laissés pour chaque produit au cours des 12 mois précédant la création de ce rapport. Les données relatives aux avis peuvent avoir changé depuis leur publication et ne pas refléter la situation actuelle.

Livraison de repas à domicile : un guide pour les restaurateurs

De la cuisine à la table du client, le trajet s’est allongé. Et ce n’est pas parce que les restaurants sont de plus en plus grands, mais parce que la livraison de repas à domicile fait désormais partie intégrante de la routine du consommateur lambda.

Cette tendance est appuyée par des chiffres : selon le rapport DATAlicious publié en décembre 2019, la livraison de repas ne cesse de croître dans l’Hexagone. En 2018, 160 millions de commandes ont été passées sur le territoire français via Just Eat.

Du jour au lendemain, de nombreux restaurants se sont vus contraints à baisser le rideau en raison de l’épidémie de COVID-19 et la livraison de repas à domicile est devenue pour bien des établissements un service clé pour se maintenir à flot.

Capterra a créé un guide spécial pour vous aider à mettre sur pied votre propre service de livraison de repas à domicile. Voici les points abordés au long de cet article :

  1. Communiquer avec ses clients
  2. Utiliser les réseaux sociaux
  3. Adapter son menu
  4. Choisir ses fournisseurs
  5. Choisir ses options de paiement
  6. Organiser les livraisons

1. Maintenez une communication active avec les clients

Imaginez que l’un de vos clients réguliers décide de passer commande auprès de votre pizzeria. Après avoir consulté vos horaires d’ouverture sur Google Maps, il vous appelle et tombe sur votre boîte vocale.

Inutile de mettre sur pied un service de livraison à domicile si les informations mises à disposition du consommateur sont contradictoires. 

Dans tous les canaux par lesquels vous fournissez vos services, assurez-vous de publier des données à jour :

  • Jours et horaires d’ouverture
  • Numéro de téléphone de contact
  • Prestations offertes : repas sur place, livraison ou à emporter
  • Modes de paiement disponibles
  • Zone de couverture des livraisons

Les restaurants se doivent d’avoir un profil Google My Business, premier point de contact de nombreux clients avec votre restaurant. Si votre présence en ligne est récente et que votre entreprise n’apparaît pas encore sur Google, misez sur les réseaux sociaux. Nous abordons ce point plus loin dans l’article.

Vous devez également faire preuve de proactivité en informant le consommateur quant à la façon dont il doit consommer son plat. Peut-il être mangé immédiatement ou est-il nécessaire de le réchauffer ? S’il peut être chauffé, est-il possible de le faire dans l’emballage ? Fournissez toutes les informations nécessaires pour garantir une expérience gustative optimale.

En cette période de crise sanitaire, il est important de communiquer au client les mesures de précaution à prendre lors de la réception de la commande : port du masque et maintien des distances de sécurité avec le livreur.

S’il existe une possibilité de proposer une “livraison sans contact”, où les livreurs laissent la commande à un endroit prédéfini, communiquez cette option au client.

2. Tirez parti des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux fournissent un espace où diffuser des actions promotionnelles et encourager les clients à venir et à revenir. Que vous ayez un restaurant avec pignon sur rue ou uniquement en ligne, une chose est sûre : pariez sur les médias sociaux pour obtenir de la visibilité.

Les plateformes comme Facebook, TikTok et Instagram sont très visuelles ; profitez-en pour y publier des photos et des vidéos de vos plats.

Pour profiter au maximum de ces outils, utilisez un logiciel de community manager pour automatiser les campagnes en ligne et en apprendre plus sur vos abonnés. Vous pouvez y glaner des idées grâce aux informations générées par les rapports inclus dans ces outils.

Une autre astuce consiste à utiliser des hashtags dans vos messages. Ils augmentent la visibilité de vos publications et amplifient la voix de votre marque. Le nom de votre restaurant doit bien sûr toujours figurer dans vos mentions, mais aussi votre ville, votre quartier, le type de cuisine, le nom du plat en question, ainsi que des termes associés selon le type de clientèle que vous ciblez : #gastronomie, #hautecuisine, #pausegouter, #miam… Adaptez-vous à votre public.

Une fois votre présence sur les réseaux sociaux établie, ne négligez pas votre image de marque. Répondez toujours aux commentaires et aux évaluations, quelles qu’elles soient, pour entretenir la relation avec votre public.

Les commentaires laissés sur les réseaux sociaux représentent le baromètre de votre réputation. Il est important de connaître les avis laissés par vos clients pour savoir ce qui peut être amélioré et ce qui est apprécié.

3. Adaptez votre menu pour la livraison à domicile

Il est important de savoir que vous ne pourrez pas proposer tous vos plats en livraison : selon leur composition ou leur mode de préparation, certains plats, s’ils étaient proposés à la livraison, arriveraient ratatinés, froids ou déconstruits chez le client.

Si besoin, créez des plats faciles à transporter et/ou à réchauffer.

Lorsque vous définissez un menu pour la vente en ligne, tenez compte de ces points :

  • Étudiez la concurrence : que propose-t-elle et à quel(s) prix ?
  • Pensez à des produits qui mettent en valeur votre restaurant.
  • Faites la liste de vos plats les plus vendus.
  • Vérifiez lequel de ces plats pourrait affecter le temps de livraison.
  • Analysez votre capacité de production afin de ne pas compromettre la livraison.

Une autre façon d’élaborer votre menu est d’utiliser les informations fournies par votre logiciel de gestion de restauration. Vérifiez les matières premières disponibles et créez des recettes à partir des aliments que vous avez déjà en stock.

Si vous n’avez pas encore automatisé votre inventaire, faites-le le plus tôt possible. En effectuant un contrôle régulier des stocks, vous bénéficierez d’une visibilité sur les entrées et sorties de produits et sur la date de péremption des aliments. De plus, vous connaîtrez le bon moment pour faire de nouveaux achats et éviterez les pertes et gaspillages.

Consultez les options des systèmes de contrôle des stocks.

Pour fixer le prix des plats, vous pouvez utiliser un logiciel de coût des aliments afin de trouver le juste milieu, gérer le coût du menu et maximiser votre marge bénéficiaire.

Nous savons tous que de nombreux consommateurs seront touchés économiquement par la crise sanitaire. Il sera donc utile de repenser votre approche en prenant en compte la réalité des budgets.

En période de quarantaine, vous pouvez par exemple proposer un menu à prix spécial pour encourager la consommation, même à domicile.

Attention, plus votre menu est long, plus votre inventaire sera complexe à gérer. Si vous ne voulez pas vous lancer dans ce genre de dépenses, misez sur une carte de plats courte. 

4. Recherchez des partenariats

De bons fournisseurs sont indispensables afin que les restaurants puissent offrir de bons plats et un service impeccable. Lorsque vous choisissez vos partenaires commerciaux, tenez compte des points suivants :

  • Étudiez la réputation de l’entreprise.
  • Demandez des certificats d’origine ou d’autres provenant d’organismes de surveillance sanitaire.
  • Analysez la capacité à fournir des produits pour répondre à votre demande.
  • Établissez un prix équitable avec une assurance qualité.
  • Testez les fournisseurs possibles pour voir s’ils proposent le même niveau de service.

Dans le secteur de la restauration, il est important d’avoir plus d’un fournisseur, en se concentrant sur ce que chacun peut offrir de mieux.

Cela s’applique également aux matières premières de même type. Ayez toujours un plan B pour les fournisseurs. En cas de pénurie ou de problème d’acheminement, vous pourrez toujours vous rabattre sur un fournisseur de même qualité.

Quand on livre des repas à domicile, il faut bien sûr penser aux emballages. Un bon emballage protégera non seulement la qualité du produit, mais garantira également une expérience client satisfaisante.

Adaptez-vous au contenu : si les pizzas ont leur boîte en carton traditionnelle, les soupes vont quant à elles dans des boîtes parfaitement hermétiques, les desserts peuvent être glissés dans des petites boîtes en carton et les glaces, dans des pots adaptés au congélateur.

Actuellement, en raison de la fermeture temporaire des restaurants, le souci de nombreux établissements est également de pouvoir honorer leurs engagements avec leurs fournisseurs.

Si la crise vous affecte directement, contactez vos fournisseurs par ordre d’échéance et, si nécessaire, demandez une remise, de meilleures conditions de paiement, une renégociation de la dette ou une prolongation du délai de paiement.

5. Choisissez des options de paiement pertinentes

En proposant différents moyens de paiement disponibles sur le marché, vous élargissez votre clientèle. De nouvelles méthodes voient régulièrement le jour : restez informé pour ne rien manquer des dernières évolutions en matière de règlement.

Bien que l’idéal soit de proposer le plus grand nombre d’options possibles, les coûts de transaction élevés rendent cette solution irréalisable. Identifiez les méthodes que vos clients utilisent le plus et celles qui correspondent le mieux à votre entreprise.

Éliminez les moyens de paiement peu utilisés (chèques, par exemple) et pensez à ajouter de nouvelles options si vous voyez que votre clientèle en est friande (PayPal, Apple Pay…).

Vous trouverez ci-dessous une liste des principaux modes de paiement actuellement utilisés pour la livraison aux restaurants :

Cartes de crédit et de débit

Le paiement par carte de crédit et de débit peut être effectué de deux manières : par une plateforme de paiement (portail ou gateway) sur votre site ou via des terminaux de paiement physiques.

Si vous pensez louer des appareils portables pour que vos clients puissent payer à la livraison, identifiez ceux qui offrent des fonctionnalités adaptées au téléphone portable, comme le paiement sans contact ou par code QR, afin que le consommateur puisse utiliser un porte-monnaie numérique pour effectuer la transaction.

Pensez aux tickets restaurant : de nombreux clients passent leurs commandes lorsqu’ils sont au bureau et voudront utiliser leurs avantages sociaux pour régler leur facture. Certaines plateformes comme Just Eat vous permettent de proposer cette option si le client paie en ligne.

Portefeuille électronique

Les porte-monnaie électroniques ou e-wallets permettent de réaliser des transferts en ligne facilités par un service de paiement numérique.

Il n’est pas nécessaire d’acquérir une machine, car la transaction est effectuée par l’intermédiaire d’un téléphone mobile ou d’une tablette. PayPal, Google Pay et Samsung Pay font partie de ces solutions modernes.

Les frais sont généralement moins élevés que ceux facturés par les opérateurs de terminaux. Par conséquent, beaucoup de ces sociétés sont en mesure d’offrir des avantages aux clients (remise ou cashback) dans le cadre d’une stratégie de fidélisation.

Paiement en espèces

Le paiement en espèces reste l’un des modes de paiement les plus démocratiques. Il est donc important de continuer à offrir cette modalité même avec l’émergence de nouveaux moyens de paiement.

En choisissant le mode de paiement en espèces, n’hésitez pas à indiquer à vos clients un plafond pour limiter les risques d’erreur pour les livreurs. Payer une commande de 17,95 € avec un billet de 100 € ne facilitera pas la tâche à vos livreurs.

Depuis le début de la crise sanitaire et du confinement en mars dernier, la plupart des restaurants privilégient les modes de paiement en ligne afin que les livreurs et les clients n’aient pas besoin d’être en contact.

6. Planifiez au mieux vos livraisons

Si vous pouviez demander à dix propriétaires de restaurant par où commencer pour monter un système de livraison de repas à domicile, leur réponse serait unanime : ils vous conseilleraient tous d’étudier le fonctionnement du système de livraison, car il s’agit d’une étape très importante de l’opération.

C’est une chose de préparer un plat et de placer une assiette en face du client, c’en est une autre de l’acheminer à des kilomètres de votre restaurant.

En quelques années, certaines applications de livraison de repas à domicile ont conquis les smartphones du monde entier. Recevoir son déjeuner ou dîner à la maison (ou au bureau) n’a jamais été aussi facile.

La façon la plus simple de comprendre le fonctionnement de ces applications est de réfléchir au concept de marché : une plateforme qui propose plusieurs marques permet au client de segmenter sa recherche selon différents critères.

Pour que le restaurant puisse livrer par le biais de l’une de ces applications, il faut choisir une formule payante et créer ensuite son menu en ligne. Ces outils prennent en charge le marketing, le flux d’utilisateurs, le paiement et les livraisons, selon l’abonnement choisi. Le seul hic est qu’ils facturent des frais de livraison qui peuvent parfois s’avérer élevés pour une petite entreprise.

Il est possible de créer votre propre structure de livraison en embauchant des livreurs dans votre équipe, ou bien en activant un réseau de freelances ou une entreprise tierce pour répondre à la demande.

Pour organiser correctement votre secteur de livraison, l’idéal est d’utiliser un système de livraison qui organise cettte opération en tâches telles que le service à la clientèle, la préparation des commandes, l’optimisation des itinéraires et le regroupement des commandes.

Lancez-vous !

Ces étapes peuvent paraître nombreuses, mais le processus pour créer un système de livraison de repas à domicile est grandement facilité à l’aide des logiciels adéquats. Il vous faudra sûrement tester plusieurs méthodes avant de trouver la formule adaptée à votre restaurant et à l’expérience client que vous souhaitez offrir. Guettez les avis en ligne et tenez-en compte pour proposer dès que possible les meilleurs plats livrés de votre ville et faire fructifier votre activité !

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels de livraison à domicile pour découvrir davantage de produits.

Anatomie d’un plan de continuité d’activité efficace

plan de continuité

plan de continuité

Une entreprise sans plan de continuité d’activité (PCA), c’est comme un chirurgien opérant sans examen préalable : l’on a beau connaître son opération par cœur, si l’on avance à l’aveuglette, les conséquences peuvent être fatales. Un plan de continuité d’activité est un peu le carnet de santé d’une entreprise : il aide à connaître et comprendre sa structure en détail, et à anticiper les traitements futurs si un mal survenait.

Lors d’une enquête GetApp* menée auprès de 335 décisionnaires fin mars 2020, il est ressorti que 37 % ne disposaient pas de PCA et que 13 % ignoraient si un tel plan existait au sein de leur entreprise. La crise a rendu la mise en place d’un tel plan d’autant plus pertinente que de nombreuses incertitudes planent sur le long terme.

À chaque entreprise correspond un PCA qui lui est propre. Pour établir le vôtre, il vous faudra disséquer votre organisation afin d’identifier les organes essentiels (ceux qui maintiennent votre activité en vie) et ceux dont le rôle est secondaire.

Qu’est-ce qu’un plan de continuité d’activité ?

Un plan de continuité d’activité est un manuel de survie compilant les risques pouvant affecter une entreprise et les stratégies pour en apaiser les effets au plus vite. L’objectif est de permettre la poursuite de l’activité dans les meilleures conditions possibles et d’accélérer la reprise. Une entreprise disposant d’un tel plan sera plus à même de se remettre rapidement et de limiter les pertes.

Un PCA ne se résume cependant pas à une brochure théorique condamnée à prendre la poussière dans un tiroir : il s’agit d’un support permettant de préparer tous les collaborateurs à  l’action en cas d’incident. En détaillant les étapes et actions concrètes des départements impliqués, cet ensemble de documents se veut un plan d’action détaillé laissant peu de place à l’improvisation.

Le PCA vise les objectifs suivants :

  • Avoir une vision claire des risques
  • Prendre des mesures préventives
  • Déterminer des solutions de secours
  • Informer et former les collaborateurs 
  • Maintenir l’activité, accélérer la reprise

La crise a provoqué une recrudescence des attaques informatiques. Vol de données afin de les exploiter ou de les revendre, blocage du système avec demande de rançon, saturation de serveurs ou encore phishing : telles sont les diverses attaques prisées des hackers à l’heure où opérer en ligne est gage de survie.

Les données constituent une cible de choix pour les pirates qui s’intéressent à ces précieuses informations stockées par les entreprises, qu’elles concernent l’entreprise elle-même ou les clients. Un vol de données peut entacher durablement une réputation, voire sonner le glas pour une entreprise.

Si le risque informatique fait partie des incidents majeurs pour une PME, d’autres événements peuvent survenir : une panne téléphonique mettra au chômage technique une équipe de service client ou de vente, une inondation rendra des bureaux inaccessibles, une erreur humaine exposera des données confidentielles, la faillite d’un client affectera la santé financière… Le quotidien ne manque pas de mauvaises surprises et celles-ci n’arrivent pas “qu’aux autres”. Les dommages sont réels, en particulier pour les PME qui ne disposent pas d’une organisation rodée comme beaucoup de grands groupes.

Un PCA est efficace lorsque l’ensemble des mesures fonctionnent en symbiose. Sa mise en place n’est cependant pas aussi complexe qu’une opération à cœur ouvert et consiste en quelques étapes. Mais comment établit-on et organise-t-on un PCA ? Quels sont les logiciels qui facilitent sa préparation et sa mise en œuvre ? Gartner a d’autre part rédigé un modèle de plan de continuité d’activité, disponible pour les clients Gartner (document en anglais).

plan continuité activité

Prévenir et guérir à la fois : anatomie d’un plan de continuité efficace

Comment rédiger un plan de continuité d’activité ? La rédaction d’un PCA peut être découpée en 7 grandes étapes. Celles-ci sont d’ordre général et s’adaptent à la plupart des secteurs d’activité. À chaque entreprise de créer le contenu correspondant à ses besoins spécifiques.

1. Examen : listez les risques pouvant affecter votre activité

Quels sont les risques les plus à même de survenir et d’affecter votre organisation ? Listez tous les cas de figure et identifiez-en l’impact potentiel sur votre entreprise. Vous pouvez les classer par ordre de probabilité ou de force d’impact. 

Conseil logiciel : un outil de gestion de projet vous aidera à organiser cette première étape de votre PCA.

2. Bilan de santé : identifiez les processus critiques

Posez-vous les questions suivantes :

  • Sur quoi repose principalement le fonctionnement de votre activité ?
  • Quel est l’outil ou le processus sans lequel votre monde s’effondre ?
  • Quel est l’organe le plus fragile de votre entreprise ?
  • Pendant combien de temps votre entreprise peut-elle survivre sans cet organe ?
  • Quels sont ceux qui peuvent être mis en pause et réactivés ultérieurement ?

En somme, demandez-vous si vous disposez d’un plan B pour effectuer à peu de choses près le même travail. Si vous y répondez par la négative, il est temps d’envisager des solutions préventives et curatives.

Conseil logiciel : utilisez une base de connaissances pour documenter votre analyse.

3. Collège d’experts : réunissez des chefs d’équipe

E-mail, Internet, intranet, serveurs, matériel informatique… Rares sont les PME qui se passent aujourd’hui de ces outils au quotidien. Votre meilleur allié sera le département informatique ou, à défaut de disposer d’une telle structure, un prestataire externe. Ces experts sauront vous conseiller en matière de mesures préventives et sont les plus à même d’assurer la maintenance et la réparation des divers incidents.

Nommez également un porte-parole ou manager de chaque département : ceux-ci sauront identifier les points critiques de leur domaine, anticiper les risques hypothétiques et proposer une solution pour y remédier ou les contourner. 

Par exemple, le responsable RH saura identifier les compétences nécessaires en cas de crise et organiser les formations ; le responsable des ventes rassurera la clientèle ; le spécialiste en marketing pourra créer une campagne de communication ; l’expert-comptable connaîtra tout des données les plus sensibles. 

4. Diagnostic : discutez ensemble des meilleures stratégies

Une fois l’équipe d’experts constituée, réunissez-les afin de mettre noir sur blanc la marche à suivre et les remèdes possibles. Ensuite, ceux-ci rapporteront à leur équipe les actions envisagées et répartiront les rôles. Il est important d’impliquer l’ensemble des collaborateurs : ils sont les rouages de la grande machine qu’est votre entreprise.

Conseil logiciels : envisagez un logiciel de collaboration et de communication d’équipe afin de faciliter la répartition des tâches et de favoriser l’inclusion des collaborateurs.

5. Prophylaxie : réduisez les risques et menaces

Pour chaque risque, une solution de secours existe. En voici quelques exemples :

La formation des collaborateurs constitue une mesure préventive. Des cours de cybersécurité ou de classification de données permettent d’enseigner les bons gestes à adopter et de réduire ainsi les erreurs humaines en interne. Certains outils peuvent d’ailleurs accompagner au quotidien ces bonnes pratiques, comme les gestionnaires de mot de passe.

Dans tous les cas, une communication à l’échelle de l’entreprise est cruciale pour le bon déroulement des opérations d’un PCA.

Conseil logiciels : une plateforme LMS est un outil pédagogique pour former de nombreux collaborateurs sur des thèmes à la carte. Les logiciels de plan de continuité d’activité s’inscrivent également dans cette démarche de prévention en sécurisant les données.

6. Traitement : soyez attentif aux symptômes

Les besoins d’une entreprise peuvent évoluer et les risques peuvent réserver des surprises qu’il était difficile de prévoir. On a beau avoir pensé “à tout”, la flexibilité reste de mise.

Il est recommandé de tester son PCA une à deux fois par an afin d’en vérifier la pertinence et l’efficacité. Votre modèle a peut-être évolué depuis la création du PCA et certaines sections méritent éventuellement d’être mises à jour.

Un exercice de type “alerte incendie” appliqué à votre secteur peut être un bon moyen de d’évaluer l’efficacité de votre plan de continuité. Cela peut prendre la forme d’un test partiel (un département) ou complet (l’ensemble de l’entreprise). Rédigez un rapport à la suite de l’exercice et actualisez le PCA si besoin. N’oubliez pas de communiquer les changements, le cas échéant.

Quant aux imprévus, gardez en tête que le PCA n’est pas gravé dans le marbre et que certaines solutions ne seront peut-être pas à la hauteur des dommages le jour J. Néanmoins, vous serez autrement mieux préparé et bénéficierez d’une solide base de connaissances pour les affronter et poursuivre vos activités.

7. Guérison : pansez les plaies et avancez

Armé de votre PCA, vous serez prêt à affronter la plupart des situations. Sans cette documentation, vous risquez de perdre du temps à chercher des solutions qui peuvent s’avérer contre-productives.

Une fois la tempête passée, faites-en le bilan : ces informations vous aideront à consolider votre modèle, voire à le transformer.

La crise de COVID-19 a chamboulé le modèle traditionnel du travail présentiel et a poussé les entreprises à une certaine digitalisation pour faciliter le télétravail. Au moment où le confinement général s’est imposé, 44 % des PME françaises** n’étaient pas prêtes à opérer pleinement en télétravail. Celui-ci s’est pourtant imposé en devenant une nouvelle normalité.

Conseil logiciel : il arrive parfois que l’on doive repenser son business model ; un logiciel de conduite du changement vous permettra d’analyser la situation et de mener à bien la transformation nécessaire.

La résilience comme nouvelle normalité

La crise de COVID-19 est une mine d’enseignements en ce qui concerne la transformation numérique des entreprises. N’a-t-on pas, pour donner un exemple, observé l’explosion des commandes en ligne avec le confinement ? Cette adaptation n’a pas été aisée pour tout le monde et beaucoup n’y étaient pas préparés. L’onde de choc provoquée par le COVID-19 continue de métamorphoser les modèles de travail. Aux entreprises, en particulier les petites, d’apprendre à s’adapter pour leur survie et d’adopter une attitude salutaire d’anticipation des risques.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels de plan de continuité d’activité pour trouver l’outil qu’il vous faut.

*Méthodologie de l’enquête : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne entre le 15 et 19 mai 2020 auprès de 397 employés de PME françaises effectuant du télétravail en raison de la crise de COVID-19. Les 335 répondants aux questions présentées dans ce rapport ont été sélectionnés selon leur rôle dans l’entreprise : ceux-ci sont issus de divers secteurs d’activité et sont tous preneurs de décision (confirmé/manager, manager sénior, membre de la direction ou haute direction).

**Méthodologie de l’enquête : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne entre le 20 et 24 mars 2020. Les réponses proviennent d’un échantillon du marché cible français. Parmi les 639 personnes ayant été sollicitées, 311 répondants correspondant à ces critères ont été sélectionnés pour répondre à nos questions. Les participants sont issus de divers secteurs d’activité et travaillent dans une PME.