65 % des employés n’ont reçu aucune formation malgré les récents défis professionnels

Si l’un des effets de la pandémie de COVID-19 est bien le bouleversement des modes traditionnels de travail, c’est aussi l’occasion de réfléchir à son parcours professionnel et d’envisager l’avenir. En dépit ou en raison de la crise, certains ont vu évoluer leur poste ou leurs objectifs. Pour d’autres, le simple fait d’être en télétravail a nécessité un certain apprentissage. Pourtant, ces changements n’ont globalement pas été accompagnés de formation à proprement parler.

La question des compétences dans le monde professionnel est pourtant un levier essentiel de croissance. L’acquisition de nouveaux savoirs en vue de s’adapter ou d’évoluer apporte autant au bien-être de l’employé qu’à la bonne santé de l’entreprise.

Capterra a interrogé 1001 français sur la façon dont ils perçoivent leur emploi depuis le début de la crise, les compétences acquises (ou non acquises) et leurs souhaits pour l’avenir. Vous retrouverez la méthodologie détaillée en fin d’article.

Infographie : points forts de l’étude

33 % remettent en question leur emploi à cause d’une charge de travail accrue

Si 87 % de nos répondants n’ont pas changé de poste depuis le début de la pandémie, contexte de crise économique oblige, 13 % ont connu un changement dans leur vie professionnelle, qu’il s’agisse d’une promotion (5 %), d’un transfert à un autre service (3 %), d’un licenciement (4 %) ou d’une démission pour un nouvel emploi (2 %).

Si l’incertitude de l’avenir et la crainte de ne pas retrouver d’emploi ne poussent certainement pas à démissionner, il n’en demeure pas moins que les raisons de repenser sa carrière surgissent. Remises en question existentielles mises à part, les facteurs pouvant justifier une certaine insatisfaction au travail sont bien concrets.

Parmi les répondants qui admettent avoir songé à démissionner en pleine crise, voici ce qui est évoqué :

Deux autres raisons également évoquées dans une moindre mesure sont un management devenu excessif (7 %) et le fait que l’entreprise n’a pas su ou pu fournir les ressources pour faciliter le travail à distance (3 %).

Il ressort qu’un accompagnement pour gérer cette nouvelle donne n’a pas été effectué, ou pas suffisamment, auprès des collaborateurs. Les charges de travail pourraient pourtant être réparties entre plusieurs collaborateurs nouvellement formés (ou dont les compétences spécifiques n’avaient pas été jusque-là mises en avant) et les nouveaux objectifs atteints. Un autre aspect important est la formation des managers qui n’ont pas forcément toutes les clés pour gérer à distance projets et équipes en télétravail.

Peu de formations dispensées pour accompagner ces bouleversements

Alors que l’horizon n’est pas encore dégagé et que la crise s’étend dans le temps, il est essentiel pour les PME d’accompagner les collaborateurs dans leur évolution de carrière, tant pour répondre aux nouvelles exigences demandées, que pour le simple bien-être d’un collaborateur qui se sentirait dépassé par ses nouveaux objectifs ou coincé dans son rôle avec peu de perspectives d’évolution.

65 % des personnes interrogées déclarent n’avoir reçu aucune formation au cours de l’année qui vient de s’écouler. Certains se sont formés en autodidacte (18 %) tandis qu’une minorité a pu bénéficier d’une formation proposée par l’entreprise (16 %).

La rétention des collaborateurs passe pourtant par leur formation. Si elle est devenue compliquée en présentiel, les outils de visioconférence permettent de dispenser des cours à distance. Autre solution, les plateformes LMS permettent également d’apprendre en ligne, avec l’avantage d’un contenu sur-mesure et à la carte, disponible à tout moment.

Compétences acquises : quand nécessité fait loi

Malgré une majorité n’ayant reçu aucune formation formelle de la part de leur entreprise, de nombreux répondants à notre enquête ont toutefois acquis certaines compétences notamment par la nécessité provoquée par la situation sanitaire et la dispersion des effectifs.

En premier lieu, une utilisation soutenue des outils numériques pour qui a dû faire face de manière autonome à la configuration de son appareil, l’installation de logiciels et le maniement de nouveaux outils de communication ou encore l’adoption de logiciels basés sur le cloud.

La cybersécurité a été mise sous les feux des projecteurs avec les questions de sécurité des données et la menace grandissante de cyberattaques. Enfin, dans le trio de tête des nouvelles compétences, la création de site web ou d’application a bien entendu servi aux boutiques et autres commerces physiques de rendre leurs produits disponibles en ligne en montant un site d’e-commerce et développer leur présence sur Internet.

Plus d’un chef de projet habitué à communiquer avec ses équipes en présentiel a pu également se retrouver dérouté dans ses habitudes. En plus des contacts habituels avec les parties prenantes (habituellement par mail), l’explosion des interactions en ligne avec ses coéquipiers est facilitée par la famille des outils collaboratifs et de gestion de projets, nombreux sur le marché.

Les outils numériques en entreprise

Les outils les plus utilisés actuellement, renforcés suite à l’avènement du travail à distance généralisé, permettent notamment de communiquer, mais également de partager des documents, d’établir son organisation personnelle ou encore de suivre les heures travaillées :

En revanche, on remarque le manque flagrant d’outils de cybersécurité : 51 % des personnes interrogées n’utilisent aucun outil de sécurité informatique.

L’ensemble des collaborateurs se doit pourtant d’être éduqué aux meilleures pratiques en la matière par la compréhension et l’utilisation, par exemple, de gestionnaires de mots de passe ou encore de l’accès au réseau VPN. Ce sont là des outils essentiels pour garantir l’intégrité des données et celle de l’entreprise. Conjointement à cet “oubli”, 61 % déclare également n’avoir recours à aucun outil de formation en ligne. Ces deux outils combinés (une formation en cybersécurité) pourraient pourtant éviter bien des cybermésaventures aux entreprises.

Trop d’outils ?

Si une majorité (64 %) reconnaît être à l’aise avec l’ensemble des outils numériques dont ils doivent se servir quotidiennement, il ne faut pas occulter le fait que certaines entreprises n’ont pas forcément acquis beaucoup de nouveaux outils qui pourraient donner l’impression aux employés d’être “noyés” sous leur quantité. On peut également supposer que cette écrasante majorité est naturellement à l’aise avec le numérique, ce qui devrait encourager les entreprises à se numériser davantage, avec l’objectif d’aborder ce nouveau mode d’organisation qu’est le travail hybride. En effet, dans la première partie de notre enquête, nous avons pu voir que 67 % des répondants plébiscitent un tel modèle pour leur entreprise.

Cependant, les 36 % de répondants admettent se sentir “dépassés” par le nombre de logiciels qu’ils ont à utiliser quotidiennement. Ceux-ci manquent certainement d’un accompagnement qui leur permettrait de rapidement tirer profit des solutions mises en place, si tant que ces dernières répondent à un besoin réel étudié un tant soit peu en amont.

L’implémentation de plusieurs outils numériques peut parfois sembler une usine à gaz. Pourtant, l’adoption réfléchie et la formation des collaborateurs peut au contraire faciliter la productivité et la collaboration.

La flexibilité des horaires de travail et les opportunités d’apprentissage plébiscités

La pandémie a néanmoins quelques effets positifs sur certains aspects, notamment l’opinion que se font les collaborateurs de leur emploi ou employeur : 35 % admettent les apprécier davantage depuis le début de la pandémie et 48 % n’ont pas vu leur avis changer dans un sens ou dans l’autre.

Parmi les 16 % qui apprécient moins leur employeur, les principales raisons évoquées sont les suivantes :

  • 75 % ne trouvent plus satisfaction dans leur travail depuis le début de la crise à cause d’un emploi devenu monotone, ennuyeux ou ayant perdu de son intérêt.
  • 33 % ne sont pas satisfaits de la réaction de leur employeur face à cette pandémie.

À la question “quelle option décrit au mieux vos plans de carrière une fois la pandémie de COVID-19 enrayée ? “, outre les 77 % qui prévoient de conserver leur poste actuel et n’ont pas l’intention d’opérer un changement, 12 % prévoient de  chercher un nouveau poste dans le même secteur et 10 % prévoient de chercher un nouveau poste dans un autre secteur.

De leur côté, les responsables des ressources humaines peuvent utiliser un outil de gestion de la performance ou de feedback à 360 degrés afin d’établir un suivi des collaborateurs, identifier les points forts et envisager une réorganisation interne afin d’optimiser les talents et assurer une certaine rétention.

Néanmoins, certains quitteront quoiqu’il en soit leur entreprise pour de nouveaux horizons. Pour ces 22 % qui prévoient de changer de travail une fois la pandémie enrayée, les facteurs les plus pris en compte lors de cette quête d’un nouvel emploi sont les suivants :

Aux entreprises de tenir compte de cette nouvelle donne et de savoir proposer de nouveaux modèles de travail ou l’opportunité de se réinventer.

Vers le recrutement 100 % digital ?

Au vu des réponses des personnes ayant suivi un processus de recrutement au cours de la dernière année, il ressort que les étapes restent principalement réalisées en présentiel. Outre l’envoi de candidature qui s’effectue en ligne depuis longtemps, les entretiens d’embauche se font désormais virtuellement ainsi que quelques autres aspects traditionnellement présentiels :

  • Entretien d’embauche (27 % des répondants)
  • Visite virtuelle des bureaux (12 %)
  • Formation de nouvel employé (10 %)
  • Rencontre des nouveaux collaborateurs (8 %)

Si, on constate que 36 % des répondants préfèrent réaliser ces étapes en personne, ils sont 28 % à les préférer en version numérique. Ajoutés aux 36 % qui affirment ne pas avoir de préférence, on peut compter 64 % de futurs candidats disposés à suivre un processus de candidature et de recrutement 100 % digital. On peut sans doute désormais affirmer que les entretiens en vidéo, les visites virtuelles ou encore l’onboarding à distance sont autant de nouvelles pratiques en plein essor dans le monde des ressources humaines.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels de gestion des talents pour trouver l’outil qu’il vous faut.

Méthodologie

Pour collecter les données de ce rapport, Capterra a mené une enquête en ligne en janvier 2021 auprès d’un panel de 1001 Français. Ceux-ci ont été sélectionnés selon les critères suivants : ayant entre 18 et 65 ans, résidant en France, travaillant à plein temps ou partiel dans une PME. Ils sont tous issus de divers secteurs d’activité.

Como abrir um site de vendas: selecionamos as ferramentas imprescindíveis

como abrir uma loja virtual

*Artigo publicado originalmente em 10/09/2020

como abrir um site de vendas

Nos últimos anos, o varejo online, outro nome dado para o conhecido comércio eletrônico, se tornou parte integrante da vida da maioria dos consumidores. 

E não é por acaso que muitos empreendedores de estabelecimentos físicos, recentemente, passaram a buscar informações sobre como abrir um site de vendas. Somente em 2020, o faturamento do e-commerce no Brasil alcançou um total de R$ 224,7 bilhões. 

O número chama a atenção, verdade? Sua empresa não pode, portanto, perder uma fatia deste bolo apenas porque a criação de uma loja virtual parece intimidadora e confusa.

Não sabe como criar um site de vendas online? Para ajudá-lo na tarefa, criamos este artigo com detalhes sobre as principais ferramentas para configurar e  gerenciar sua página.

Varejo físico: como criar um site de vendas online

A ideia de criar uma plataforma de vendas online pode parecer intimidadora para os varejistas de lojas físicas, seja pela falta de familiaridade com os aspectos técnicos de criação e configuração de uma loja virtual ou pela falta de recursos para investir em hardware e software.

Mas é preciso levar em conta que um site de vendas online pode trazer vários benefícios, tais como:

  • A continuidade dos negócios em um ambiente de varejo cada vez mais digital, algo potencializado pela crise do coronavírus.
  • O aumento de pedidos de clientes novos ou já existentes nas proximidades.
  • Atender o mercado local com serviços de entrega próprios.

A boa notícia é que um software adequado pode reduzir o esforço na criação de uma loja virtual, tornando o processo simples e fácil. Além disso, existem várias opções de criação de sites gratuitas e de código aberto para escolher, caso seus recursos sejam limitados.

como criar site de vendas

Ferramentas tradicionais

Sistemas PDV para varejo: os softwares de ponto de venda (PDV) para varejo são a versão moderna da caixa registradora. Eles ajudam a processar pagamentos recebidos em várias modalidades, como dinheiro, cartão de crédito ou débito ou carteira virtual.

Se você ainda não usa um software de PDV, o diretório do Capterra e este artigo com opções gratuitas servirão como ponto de partida.

Software de contabilidade: softwares de contabilidade são basicamente versões digitais e automatizadas do livro-caixa de uma empresa. Eles ajudam os varejistas a controlar o faturamento, organizando as contas a receber, a pagar, etc.

Se a sua empresa ainda não usa um software de contabilidade, você pode começar visitando o diretório de programas desta categoria.

Ferramentas a serem adicionadas

Plataformas de E-Commerce

Plataformas de e-commerce ajudam a montar um site de vendas e a gerenciar as operações de varejo online. Normalmente, oferecem recursos como modelos de sites pré-configurados, lista de produtos, carrinho de compras, gerenciamento de catálogo, gestão de estoque e gestão de pedidos.

Este guia de compra traz as principais informações sobre o que as plataformas de e-commerce oferecem.

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Página para adicionar produtos a lojas virtuais do Squarespace (Fonte)

Para ir direto ao ponto e conferir as principais ferramentas de comércio eletrônico, visite o diretório do Capterra.

Software CRM

Softwares de gerenciamento de relacionamento com o cliente (CRM) ajudam os varejistas a gerenciar melhor as interações com os clientes, agilizando a comunicação em vários canais, como e-mails, mensagens, ligações telefônicas e redes sociais. Em geral, as ferramentas de CRM oferecem recursos como gestão de contatos e leads, acompanhamento das interações, calendário e armazenamento de documentos.

Este guia de compra traz informações detalhadas sobre os softwares CRM.

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Funcionalidade de criação de templates do Agile CRM (Fonte)

Se preferir ir direto ao ponto, veja o diretório de softwares CRM do Capterra.

Caso você não possa investir em uma nova ferramenta, confira nosso artigo com várias opções de softwares de CRM gratuitos e de código aberto.

Software de gerenciamento de serviços de campo

Os softwares de gerenciamento de serviços de campo auxiliam os varejistas a gerenciar a força de trabalho que atua fora do escritório. Para lojas de varejo online que atendem o mercado local, essas ferramentas são úteis para gerenciar os pedidos e garantir que os responsáveis pela entrega não percam tempo procurando o endereço do cliente. Essa categoria de softwares normalmente oferece recursos como gestão de expedição, gestão de pedidos, cobrança e faturamento.

Confira também nosso guia de compra que analisa em detalhe os softwares de gerenciamento de serviços de campo.

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Exemplo de planificação de rotas do Tasker (Fonte)

Se preferir, acesse diretamente o diretório de programas de gerenciamento de serviços de campo do Capterra e compare opções.

Outras ferramentas a serem consideradas

Sistemas de help desk

Os sistemas de help desk permitem que os varejistas respondam às consultas e dúvidas dos clientes, simplificando todas as solicitações recebidas por e-mail, telefone e pelo site em um único sistema de tíquetes. Geralmente, as ferramentas de help desk oferecem recursos como gestão da base de conhecimento, gestão de tíquetes e rastreamento de interações.

Este guia de compra detalha o funcionamento básico dos sistemas de help desk.

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Página para revisar reclamações de clientes do Help Scout (Fonte)

Você também conferir o diretório da categoria no Capterra.

Caso você não possa investir neste momento, este artigo traz diversas opções de sistemas de help desk gratuitos e open source.

Ferramentas de e-mail marketing

Os softwares de e-mail marketing auxiliam os varejistas a automatizarem seu trabalho de e-mail marketing e a se comunicarem com os clientes com mais frequência. Você pode usar a ferramenta para enviar newsletters, e-mails após cada compra ou quando um pedido é despachado. Em geral, os sistemas de e-mail marketing apresentam recursos como gerenciamento de listas, gestão de assinantes, campanhas por e-mail e modelos de e-mails.

Este guia de compra explica as ferramentas de e-mail marketing em detalhe.

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Página para criar campanhas de e-mail marketing no Mailchimp (Fonte)

Para empresas que não podem investir em uma ferramenta de e-mail marketing agora, há diversas opções grátis no mercado.

Varejo online e multicanal: otimize sua operação com essas ferramentas

É provável que os varejistas online e omnichannel já tenham uma loja virtual, algum conhecimento técnico e um orçamento dedicado a esse setor. Aqui, portanto, a questão não seria tanto como abrir um site de vendas, mas como melhorá-lo. 

Para estes, mudanças na loja virtual podem ser vistas como uma maneira de aprimoramento para atingir objetivos como:

  • Crescimento do negócio com investimento em novos produtos ou localidades.
  • Aquisição de novos clientes e melhoria da experiência dos já existentes.
  • Melhoria do serviço de entrega local e nacional com parceiros logísticos.

Esses objetivos são importantes para se manter competitivo no mercado em rápida evolução dos dias de hoje. Eles também se tornam essenciais para as operações em tempos de crise, como o distanciamento social da Covid-19, que fez dobrar o número de consumidores que afirmam fazer compras recorrentes online na comparação com o período pré-crise.

como abrir uma loja virtual tradicionais virtual

Ferramentas tradicionais

Sistemas PDV: varejistas online e omnicanal precisam garantir que suas ferramentas de PDV aceitem pagamentos por meio de gateways online, como internet banking, carteiras virtuais e cartões de crédito e débito.

Plataformas de e-commerce: ao explorar sistemas e-commerce, tenha em mente as seguintes funcionalidades:

  • Recurso de gestão de estoque que atualiza automaticamente os registros de vendas das lojas virtuais e físicas.
  • Integração do software com o parceiro logístico, no caso de usar um serviço terceirizado para entregas.
  • Integração com softwares de gerenciamento de serviços de campo para permitir o uso de agentes internos de entrega.

Software de gerenciamento de serviços de campo: os softwares de gerenciamento de serviços de campo permitem que varejistas online entreguem bens e serviços a seus clientes. Eles são necessários apenas quando o varejista tem uma equipe interna de entrega, pois ajudam os entregadores a planejar a rota de entrega, bem como a encontrar o endereço dos clientes.

Sistemas de contabilidade: softwares de contabilidade funcionam praticamente da mesma maneira para as lojas físicas e as virtuais ou omnicanal. Porém, lembre-se de que a ferramenta selecionada deve ser integrada ao sistema PDV.

Software CRM: as principais plataformas de e-commerce também apresentam um CRM integrado. Entretanto, ferramentas de CRM autônomas podem oferecer vários recursos avançados, como:

  • Personalização automática de e-mails ou mensagens com base nas compras anteriores do cliente.
  • Coleta de dados demográficos para segmentação em grupos.
  • Relatórios para análise do histórico de compras dos clientes e identificação de tendências.

Sistemas de help desk: ao escolher uma ferramenta de help desk, certifique-se de que ela pode ser integrada aos sistemas de CRM e e-commerce. Isso reduzirá o tempo que os agentes de atendimento ao cliente gastam tratando de questões e dúvidas dos consumidores.

Ferramentas a serem adicionadas

Software de gestão de varejo

Os sistemas de gestão de varejo reúnem os recursos de várias ferramentas, como PDV, recursos humanos, marketing, comércio eletrônico e CRM em um único software. Eles ajudam os varejistas online e omnicanal a otimizar as operações e a compreender o comportamento do cliente. Algumas ferramentas de gestão de varejo também oferecem recursos como sugestão de vendas, que promovem up selling e cross selling de produtos adicionais durante o checkout do cliente.

Este guia de compra apresenta uma visão detalhada dos sistemas de gestão de varejo.

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Gestão de inventário no VendPOS (Fonte)

Para conhecer opções de sistemas de gestão de varejo, visite o diretório do Capterra.

Se você não pode investir em uma ferramenta neste momento, há diversas opções grátis no mercado.

Ferramentas de automação de marketing

Ferramentas de automação de marketing auxiliam os varejistas a automatizar os processos de marketing, como rastreamento de clientes, publicação de conteúdo, segmentação de clientes e análise de marketing. Também ajudam a otimizar as operações de marketing com gestão das campanhas de marketing de ponta a ponta.

Este guia de compra traz informações detalhadas de tais sistemas.

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Exemplo de relatório de performance do Marketo (Fonte)

Se preferir, você pode ir diretamente ao diretório do Capterra para explorar as principais ferramentas de automação de marketing do mercado.

Software de experiência do cliente

Softwares de experiência do cliente permitem coletar, organizar e rastrear o feedback do cliente para que os agentes de atendimento ao consumidor possam fechar solicitações e consultas com mais eficiência. Esses sistemas ajudam a melhorar a experiência do cliente, a construir uma imagem de marca positiva e a aumentar a lucratividade. Normalmente, eles incluem recursos como gerenciamento de comentários, coleta de dados multicanal, análise de sentimentos e análise de dados preditiva.

Este guia de compra (em inglês) traz mais detalhes sobre como funcionam os softwares de experiência do cliente.

SmartKarrot como abrir um site de vendas
Painel de experiência do consumidor do SmartKarrot (Fonte)

Outras ferramentas a serem consideradas

Software para vendas sociais

Os softwares para vendas sociais auxiliam os varejistas a criar envolvimento com os clientes e vender produtos por meio de redes sociais como Facebook, Twitter, Instagram e Pinterest. Essas ferramentas permitem anunciar nessas plataformas, responder a consultas dos clientes e compartilhar informações relacionadas ao produto com as comunidades online existentes. Os softwares para vendas sociais oferecem ainda recursos como envolvimento dos leads, indicadores de desempenho e gestão de conteúdo.

Este guia de compra (em inglês) apresenta os softwares para vendas sociais em detalhes.

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Calendário para publicação do Sprout Social (Fonte)

Ferramentas de fidelização e recompensas

Os sistemas de fidelização de clientes ajudam os varejistas a configurar e colocar em prática programas de fidelidade para recompensar clientes regulares e incentivá-los a voltar. As recompensas oferecidas incluem vales-presente, vouchers de desconto e cashback. Esses sistemas oferecem recursos como acompanhamento de atividades e gestão de recompensas.

Este guia de compra (em inglês) traz informações detalhadas sobre os sistemas de fidelização de clientes.

como abrir um site de vendas loyverse sprint
Página para editar perfil do consumidor no Loyverse (Fonte)

Como abrir um site de vendas: a escolha  da ferramenta

Agora que você sabe de quais ferramentas precisa, veja uma pequena lista de considerações importantes para ter em mente na hora de escolher.

Requisitos de funcionalidades: o mercado oferece uma ampla gama de ferramentas em qualquer categoria, das mais básicas às mais avançadas. Antes de selecionar uma, verifique os recursos específicos de que você precisa e compare as opções disponíveis.

Orçamento: antes de iniciar sua jornada de compra de software, saiba exatamente quanto dinheiro você pode gastar para a compra e a implementação do sistema. Ao explorar as ferramentas, atenha-se a este orçamento e desconsidere as opções que estejam fora dele.

Implantação: com a implantação baseada na nuvem, o fornecedor cuida dos aspectos técnicos e da hospedagem, e os usuários só precisam fazer o login por meio de um navegador ou aplicativo para usar a ferramenta. Entretanto, se você tiver uma boa estrutura e recursos, também pode explorar softwares on premise, instalados nos servidores da empresa.

Se você tinha dúvidas sobre como abrir um site de vendas, a partir destas dicas com certeza saberá como deixar sua loja totalmente operativa no meio online.

Busca sistemas PDV? Confira nosso catálogo!

Nota: Os softwares selecionados neste artigo são exemplos para mostrar  características em contexto. Eles foram selecionados a partir de uma filtragem de soluções com mais avaliações ou mais bem classificadas na página da sua respectiva categoria. Não se destinam a ser endossos ou recomendações das ferramentas em questão.

Eine XRechnung erstellen: Alles zur neuen XRechnung und welche Software bei der Erstellung hilft

Eine XRechnung erstellen

Was ist eine XRechnung, welche Vorteile bringt sie, und welche Software gibt es, um XRechnungen zu erstellen?

Eine XRechnung erstellen

Seit dem 27. November 2020 besteht für alle Lieferanten an den Bund die Verpflichtung zum Rechnungsaustausch in rein elektronischer Form. Papierbasierte oder nonkonforme Rechnungen, die nicht den Formatvorgaben entsprechen, dürfen ab sofort ohne Angabe von Gründen von den Rechnungsempfängern des Bundes abgelehnt werden. Mit dem neuen Rechnungsformat, der sogenannten XRechnung, hat die öffentliche Verwaltung einen Standard für elektronische Rechnungen mit verbindlichen Parametern geschaffen, der es zukünftig allen Marktteilnehmern in der Europäischen Union ermöglichen soll, elektronische Rechnungen zu erstellen und zu übertragen.

Der Begriff „XRechnung“ steht dabei für „XML-basiertes semantisches Rechnungsdatenmodell“ – man spricht in diesem Zusammenhang auch gerne von einer codierten Rechnung. Die Daten werden dabei so strukturiert, dass sie direkt maschinenlesbar sind. Hinter der Einführung der XRechnung steht der Gedanke, einen IT-gestützten Prozess für die Versendung, Prüfung und Verarbeitung von Rechnungen zu schaffen, der sich jedem Nutzer erschließt. So können alle Daten sicher, korrekt und unmittelbar an die Rechnungsempfänger auf Bundesebene übertragen werden. Auf Grundlage der EU-Vorgaben wurde in Deutschland zu diesem Zweck die XRechnung entwickelt.

Vorteile der XRechnung

Mit der Einführung der XRechnung sollen gleich mehrere Probleme angegangen werden. Damit lassen sich nicht nur Rechnungsinhalte, die in einem einheitlichen Format bereitgestellt werden, leichter validieren – die können auch papiersparend übertragen und fehlerfrei ausgelesen werden. Dadurch gestaltet sich die Buchhaltung sehr viel kosten- und umweltschonender. Zudem lassen sich Arbeitsabläufe merklich verkürzen und optimieren. Für Bund und Länder liegt das geschätzte Einsparpotenzial, das das neue Rechnungsformat mit sich bringt, allein hierzulande zwischen 2,5 und  4,5 Milliarden Euro jährlich. Doch auch abseits der Zeit- und Kostenersparnis weiß die XRechnung zu punkten: So profitieren rechnungslegende Unternehmen von Liquiditätsverbesserungen, weil XRechnungen schneller versandt und sofort zugestellt sind. Der Postweg entfällt also. Dadurch erfolgen Zahlungen wesentlicher schneller.

Möglichkeiten, eine XRechnung zu erstellen

Lieferanten an den Bund müssen sich übrigens keine Sorgen machen: Größere IT-Kenntnisse sind nicht nötig, wenn es darum geht, XRechnungen zu erstellen und zu übertragen. Wer sich selbst nicht in die Technik vertiefen kann oder möchte, hat die Möglichkeit, professionelle Programme oder spezielle Generatoren zu verwenden.

Wer grundsätzlich viele Rechnungen ausstellt, ist mit einem speziellen Rechnungsprogramm vermutlich am besten beraten. Es gewährleistet nicht nur, dass die erstellten Rechnungen rechtskonform sind, sondern ermöglicht es auch, ein Mahnwesen zu integrieren.

Alle anderen Nutzer, die nur gelegentlich einmal eine Rechnung ausstellen, fahren wahrscheinlich auch mit einem professionellen Buchhaltungsprogramm gut. Der Vorteil hierbei ist, dass Unternehmer ohnehin Buch führen müssen – und dementsprechend vermutlich schon über ein entsprechendes Programm verfügen.

Nutzer, denen die beiden ersten Möglichkeiten nicht zusagen, sollten darüber nachdenken, ihre Rechnungen zukünftig mit speziellen Generatoren zu erstellen. Hierbei handelt es sich um rein funktionale Programme, die es mit wenigen Klicks ermöglichen, eine XRechnung auszustellen. Dafür müssen lediglich alle wichtigen Rechnungsdaten eingegeben werden – das allerdings manuell. Im Ergebnis haben Nutzer dann zwar eine XRechnung – es handelt sich jedoch keinesfalls um ein Format zur Speicherung, Verwaltung oder Archivierung. Das gilt es, im Hinterkopf zu behalten – gelten doch auch für die neue XRechnung gesetzliche Aufbewahrungsfristen.

Übertragung der XRechnung

XRechnungen können auf unterschiedlichstem Wege übertragen werden. Die Art der Übermittlung wird dabei von der jeweiligen Behörde vorgegeben. Grundsätzlich kannst du zwischen einer E-Mail mit XML-Attachment, VPS (Virtuelle Poststelle des Bundes), EGVP (Elektronisches Gerichts- und Verwaltungspostfach) und einer De-Mail mit XML-Attachment wählen. Der Versand per Onlineformular und die Übermittlung per PEPPOL sind weitere Möglichkeiten.

Letztere Option eignet sich vor allem für den Massenversand von Rechnungen: Entwickelt in der EU, zielt PEPPOL (Pan-European Public Procurement OnLine) darauf ab, die Übermittlung von Daten im Beschaffungswesen sicher, effizient und zuverlässig zu gestalten. In Europa hat sich PEPPOL längst als vielgenutztes Protokoll etabliert. Es darf daher davon ausgegangen werden, dass es von allen Behörden in Deutschland unterstützt werden wird.

Softwares, um XRechnungen zu erstellen

Der Großteil der Unternehmen wird sich für die Erstellung und Übertragung von XRechnungen voraussichtlich einer Software bedienen. Insbesondere die größten Anbieter von Buchhaltungsprogrammen haben in diesem Zusammenhang die Notwendigkeit erkannt, die XRechnung zu implementieren. Um den Lieferanten an den Bund die Umsetzung der gesetzlichen Vorschriften zu erleichtern, haben sie Softwarelösungen entwickelt, die darauf abzielen, die Vorteile der XRechnung nutzbar zu machen.

Software kann also bei der Erzeugung, Prüfung, Freigabe, Einbindung und Visualisierung von XRechnungen helfen. In Deutschland gibt es gleich mehrere Softwarelösungen, die Lieferanten an den Bund beim Erstellen und Übertragen von XRechnungen unterstützen sollen. Drei davon seien im Folgenden beispielhaft vorgestellt.

Eine XRechnung erstellen mit sevDesk

sevDesk

Das Programm sevDesk für Gründer, Freiberufler und Selbstständige hat die Vorgaben zur XRechnung unter Berücksichtigung hoher Sicherheitsstandards integriert. Der webbasierte Clouddienst, der sich irgendwo zwischen Warenwirtschaft, Enterprise-Resource-Planning (ERP) und Buchhaltungssoftware bewegt, soll dabei helfen, Rechnungen zu erstellen und Buchhaltungsprozesse zu automatisieren. Die IT-Sicherheit ist dabei durch die Bindung an die strengen deutschen Datenschutzgesetze gewährleistet. Mit der aktivierten ZUGFeRD-2-Funktion hast du ab sofort die Möglichkeit, digitale, elektronisch auslesbare Dokumente im XML-Format zu erstellen und zu übermitteln. Zuvor muss über „Einstellungen“ > „System“ > „Aufträge und Rechnungen“ die ZUGFeRD-2-Funktion aktiviert werden – entweder pro einzelner Rechnung oder für alle Rechnungen. Zusätzlich liegen deine XRechnungen auch zum Download bereit. Die Verarbeitung und Archivierung erfolgt GoBD-konform. Eine App ist vorhanden. Die Kosten variieren – grundsätzlich ist sevDesk aber ab 6,90 Euro pro Monat erhältlich.

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XRechnung mit DATEV

DATEV

Das Buchhaltungsprogramm DATEV bietet Unternehmern, Steuerberatern, Rechtsanwälten und Wirtschaftsprüfern, die Rechnungen an Rechnungsempfänger auf Bundesebene erstellen, die Möglichkeit, die neue Funktion XRechnung zu nutzen. Die Software versendet XRechnungen automatisch gemäß der gesetzlichen Vorschriften. Rechnungsempfänger des Bundes können die XRechnungen aufgrund ihrer strukturierten Daten unkompliziert weiterverarbeiten. Die Übermittlung ist sicher. Um in DATEV eine XRechnung zu erstellen und zu übertragen, findest du im Rechnungsfenster in der Registerkarte „Rechnungsfunktionen“ die neue Gruppe „Rechnungsausgabe“. Hier hast du ab sofort die Möglichkeit, XRechnung als Format auszuwählen. Im Fenster „Elektronische Rechnung“ kannst du nicht nur Rechnungsdaten erfassen, sondern auch XRechnungen per E-Mail an die öffentliche Verwaltung übermitteln. Eine App ist vorhanden. Die Kosten variieren. 

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Eine XRechnung erstellen mit lexoffice

lexoffice

Das Programm lexoffice für Gründer, Freelancer und Einzelunternehmer soll nicht nur die Buchhaltung erleichtern, sondern auch bei wiederkehrenden Aufgaben wie dem Schreiben von Rechnungen, der Erstellung von Angeboten und der Verwaltung von Kundendaten helfen. Die webbasierte Cloudlösung hat die Vorschriften zur XRechnungen unter Beachtung hoher Sicherheitsstandards rechtzeitig integriert. Die Rechenzentren von lexoffice sind nach DIN ISO 27001 geprüft. Zusätzlich werden Datenschutz und Datensicherheit regelmäßig von einer unabhängigen Wirtschaftsprüfungsgesellschaft bestätigt. Um in lexoffice eine XRechnung zu erstellen, benötigst du eine Leitweg-ID und deine Lieferantennummer, die du von deiner Behörde erhältst. Nachdem du beide Werte in die entsprechenden Felder eingetragen hast, wird unter Berücksichtigung aller Vorgaben automatisch eine Rechnung im neuen Rechnungsformat erstellt. Anschließend kannst du die XRechnung per Klick abschließen, speichern und herunterladen. Nun kannst du sie entweder per E-Mail an die Behörde verschicken – oder in deinem Internetbrowser hochladen. In Zukunft soll es darüber hinaus auch möglich sein, XRechnungen direkt aus lexoffice heraus per E-Mail zu übermitteln. Eine App ist vorhanden. Die Kosten variieren – grundsätzlich ist lexoffice aber ab 7,90 Euro pro Monat erhältlich.

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Optimización de procesos empresariales: gastos mínimos, producción máxima

Optimización de procesos empresariales con software BPM

Optimización de procesos empresariales con software BPM

Adaptarse a los cambios es necesario. De no hacerlo, correrías el riesgo de quedarte atrás perdiendo parte de tu clientela. En resumen, las nuevas técnicas, programas, legislaciones y exigencias del mercado requieren una reacción rápida. Sin embargo, cuando los procesos de una empresa se adaptan y se expanden con frecuencia, se podría perder de vista un elemento sumamente importante: su integración.

Las herramientas BPM (Business Management Tools, por sus siglas en inglés) te echan una mano en esto al gestionar y optimizar los procesos empresariales. Con ellas de tu lado, podrás ver el panorama completo y tener la percepción adecuada para adaptarte rápidamente a cualquier circunstancia.

Recientemente, la digitalización del sector empresarial se ha visto impulsada como nunca antes. Gran parte de ello se debe a la reacción de los países y empresas ante la pandemia de la COVID-19. Por ejemplo, muchas empresas se han adaptado al teletrabajo y han tenido que modificar sus procesos para operar de esta forma.

¿Qué es la optimización de procesos empresariales?

La optimización de procesos empresariales comprende el examen constante de todos los procedimientos de una empresa. Los datos obtenidos en la evaluación servirán para tomar ciertas decisiones, ya sea adaptar algunos procesos, reemplazarlos o eliminarlos. Puede parecer un gran desafío, pero es factible con las soluciones BPM.

Esta optimización del negocio ayuda a que los procesos funcionen mejor, elevando la eficiencia y evitando la pérdida de tiempo y recursos, consiguiendo beneficios económicos. El resultado se resume en productividad máxima con gastos mínimos y, por supuesto, en una mejora de la experiencia de empleados y clientes.

5 problemas frecuentes en la optimización de procesos empresariales

  • Si se tiene la misma rutina durante muchos años, puede ser complicado detectar el punto débil de la cadena o encontrar una solución. ¡Toma esto en cuenta!
  • Los cambios generan resistencia. Coméntales a los empleados que integran la organización lo que implica la optimización de procesos y cuál es el objetivo que persigue. De ser posible, pídeles su opinión.
  • No te enfoques en demasiados procesos a la vez, en especial al comienzo. Es mejor tener un proyecto bien integrado que cinco parches temporales.
  • La continuidad es importante. Procura que la optimización de los procesos empresariales sea continua. Así, te llevará menos tiempo y podrás reaccionar de forma rápida ante un nuevo escenario. Además, esta especie de flexibilidad te ayudará a no retroceder a los “viejos hábitos”.
  • Los procesos empresariales no sólo implican procesos operativos, sino también procesos de gobernanza y gestión de instalaciones. Ten esto en cuenta.

Optimización de procesos: ¿cómo funciona?

Todo empieza con una evaluación de los procesos actuales. Además de ser el primer paso, esta tarea será la más tediosa de todo el procedimiento. De hecho, se llevará cerca de un 80 % del tiempo total de la optimización. Puedes comenzar este examen exhaustivo haciéndote unas cuantas preguntas básicas: 1) ¿cuáles son las funciones más importantes del departamento?, 2) ¿cuál es su objetivo? y 3) ¿qué pasos necesita para ejecutar sus funciones? De esta manera, obtendrás un resumen detallado de los procesos.

La siguiente tarea será localizar posibles desperdicios de tiempo o recursos. ¿Hay un paso determinado que tarda demasiado? ¿Algún proceso requiere de muchas acciones innecesarias para poder concluirlo? En este caso, escuchar a tus trabajadores podría ofrecerte una nueva perspectiva. Los empleados pueden detectar con facilidad dónde pierden más tiempo del necesario.

La optimización e integración de los distintos procesos será el último paso. Te podría sorprender lo sencillo que pueden llegar a ser las soluciones que necesitas. Automatiza todo aquello que puedas automatizar. Piensa en, por ejemplo, crear un sistema de flujo de trabajo para evaluar el cumplimiento de cada procedimiento o en utilizar varias aplicaciones en la nube para organizar los distintos procesos.

Uso del big data y process mining

Los negocios manejan muchísimos datos que se almacenan en el ordenador. Esos datos contienen información que se puede usar para analizar cada proceso. Si usas el análisis big data, podrías -por ejemplo- calcular la cantidad total de ventas de un período determinado o identificar las tendencias estacionales.

Las transacciones en el ordenador recibirán una estampa temporal y se registrarán en el sistema. De esa forma, podrás observar qué procesos conlleva completar una orden de venta (desde el pedido hasta su entrega) y cuánto tiempo te cuesta cada uno de ellos. Process mining (minería de procesos, por sus siglas en inglés) analiza estos event-data o datos de eventos. Así, obtendrás conocimientos valiosos para innovar y proponer una nueva estrategia empresarial.

Herramientas de software para la optimización de los procesos empresariales

En el pasado, se solía buscar un programa que ofreciera una solución completa. Pero hoy en día, se utilizan distintas aplicaciones que se integran a una misma plataforma en la nube, también conocidas como plataformas PaaS (plataforma como servicio, por sus siglas en inglés). Esto conforma un solo sistema de información empresarial que te permitirá actuar rápidamente en circunstancias específicas.

Plataforma PaaS

Si se usan distintas aplicaciones con funciones diferentes, la integración de ellas, tanto en la nube como en tus ordenadores o servidores locales, es imperativa. Una solución PaaS ofrece un mundo de posibilidades para la integración de aplicaciones locales y en la nube de forma escalable.

Plataforma PaaS para optimización de procesos empresariales
Diseño de integraciones de aplicaciones locales y en la nube con Boomi (fuente).

Herramientas de integración

Existen muchas aplicaciones específicas que solo se utilizan en un proceso, como el almacenamiento de datos de contacto. El software de integración sincroniza los datos en tiempo real. De esta manera, todas las aplicaciones que necesiten usar esta información, podrán hacerlo de forma automática e instantánea.

Herramienta de integración para optimizar procesos de negocio
Ejemplo de integración en PieSync (fuente)

Herramientas BPM

Las herramientas BPM han sido diseñadas para apoyar, rastrear y manejar la optimización de los procesos empresariales. En estas herramientas se almacenará toda la información y actualizaciones sobre un proyecto específico.

No habrá notas sueltas, documentos, correos electrónicos o reuniones de actualización para discutir el estado del proyecto. Todos los usuarios que tengan acceso al sistema pueden ver online y en tiempo real el progreso del proyecto.

Herramienta para optimizar procesos de empresas
Manejo laboral en Asana (fuente)

Reportar y llevar el control de las metas cumplidas es importante. De ahí que necesites crear informes claros con información fácil de leer. Cuando comienzas a usar una nueva aplicación, podrás hacer estos informes de manera estándar, pero con BPM podrás personalizarlos al máximo para así reportar tus KPI de manera adecuada.

Software para analizar rendimiento y mejorar procesos
La realización de un análisis causal para controlar el rendimiento de las aplicaciones en Germain APM (fuente)
¿Quieres saber más? Consulta nuestro catálogo de software BPM.
Las aplicaciones citadas en este artículo son ejemplos que muestran cada función explicada en contexto. Por tanto, su inclusión en este artículo no debe entenderse como una aprobación o recomendación. Las imágenes e información utilizada han sido adquiridas a través de fuentes que consideramos fiables al momento de hacer esta publicación.

Top Canadian Tech Trends for 2021

canada tech trends

To help you better understand the trends affecting companies like yours, we asked 100 small-business leaders throughout Canada about the investments they’re making in new technologies (see our survey methodology at the bottom of page). 

canada tech trends

In this piece, we’ll tell you all about the top three tech trends business leaders say they’re planning to adopt in 2021.

Note: The technologies that companies say they are planning to adopt are impacted by what they’re already using. For example, 70% of Canadian businesses we surveyed already use finance and accounting software, which explains why only 14% are planning to adopt it in 2021. With that out of the way, let’s take a look at the top tech trends for 2021.

Artificial intelligence is helping all businesses work smarter

Nearly one in three respondents (32%) say their company plans to adopt artificial intelligence (AI) and machine learning (ML), more than any other technology in our survey. 

No longer limited to large enterprises with massive budgets, AI and ML technologies are now being deployed by small businesses. Cloud-based AI services and open source platforms such as Google’s TensorFlow have democratized sophisticated AI tools and ML development. At the same time, AI is increasingly embedded in the software that many small businesses use every day, from enhanced lead generation in CRM software to automated customer service tools in chatbot software.

But most critically, the role of AI and ML tech in data analysis is fundamentally changing how business leaders make decisions. The world of big data is now available to small businesses via affordable data mining and predictive analytics tools that quickly turn mountains of raw data into insights that power data-driven decision-making.

How you can get started: Look for tools that use AI and ML to simplify customer service, automate processes, or streamline data analysis efforts. These solutions will help make the most of your limited resources so your business can focus less on tedious tasks and more on strategic goals.

Digital marketing is moving from strategy to necessity

In addition to Canada, we also surveyed small-business leaders in the U.S. and U.K. about technology adoption. Only 49% of Canadian businesses currently use digital marketing compared to 60% in the U.S. and 77% in the U.K. However, 30% of our Canadian respondents say their company plans to begin using digital marketing in 2021, more than any other country surveyed. This means adoption rates among the three countries should soon become more balanced.

Digital marketing comprises all online marketing tactics, from search marketing (e.g., SEO, SEM) to social media advertising. And while it’s never been more important, digital marketing has also never been more complicated.

The COVID-19 pandemic has accelerated digital business transformation and made digital marketing an essential strategy as more and more transactions have shifted online. At the same time, the industry is in flux as digital marketers adjust to changing data privacy practices while trying to appeal to ever more sophisticated internet users.

In recent years, regulations such as Europe’s GDPR, California’s CCPA, and Canada’s own CPPA (a proposed update to the long-standing PIPEDA) have pushed data privacy issues to the forefront and restricted how internet data may be collected and used for marketing purposes.

Complicating matters, recent changes to most major web browsers have curbed the use of third-party cookies, sometimes by default. Digital marketers have historically leveraged data from third-party cookies (those that track customer’s online activity as they navigate from one site to another) to target them with personalized advertisements based on their behavior and interests. As this source of customer data is gradually shut off, digital marketers must adapt by building trust with existing customers and finding alternate ways to attract new ones. 

How you can get started: Being new to digital marketing might actually give you an advantage over companies that are switching gears to adapt to digital marketing’s new normal. Begin by focusing on the collection of first-party data (i.e., sourced directly from your customers) to learn more about who your customers are and what they’re looking for online. Then consider your strategies for social, search, and email marketing.

Mobile business applications are meeting the needs of a remote world

Tying with digital marketing, 30% of our respondents plan to adopt mobile business applications. This makes sense. We’re all spending more time on our mobile devices these days and remote work has become mainstream in the wake of the pandemic.

Organizations use mobile business apps for everything from communication to project management. Mobile authentication apps and password manager apps have also become popular tools as businesses look for ways to better secure a remote workforce.

But many small businesses don’t only use mobile business apps, they also develop their own. Mobile apps make businesses of all sizes more accessible by providing a direct and secure channel for purchases, promotions, and customer service. They also help companies grow brand awareness and improve customer engagement.

Perhaps most importantly, mobile business apps are a rich source of the first-party data that powers analytics and digital marketing strategies. Every interaction a customer makes with an app can potentially be used to determine behaviors and preferences needed to personalize communications and improve services.

How you can get started: Carefully consider the needs of your increasingly mobile workforce when adopting new software. Make sure mobile business apps provide the utility, functionality, and security employees will need when away from their desktop or laptop.

Most Canadian companies are adopting new tech to boost productivity

We asked our respondents to select the top three factors that trigger investment in new technology. By far, the top answer was to improve productivity (62%) with needs outgrowing current tech (53%) and competitive pressures (45%) rounding out the top three responses. 

All three of these investment triggers align with Canada’s top tech trends. AI and ML are instrumental in improving productivity, whether through process automation or business analytics solutions. Competitive pressures are pushing businesses to embrace digital marketing while the rising adoption of mobile business apps suggests a world that has officially outgrown the need to be tethered to desktop computers.

Now that you’re up to date on Canada’s top tech trends, visit our catalogue to read reviews, compare tools, and find the best software for your business.

 



Methodology

GetApp conducted this survey from August 24 to September 27, 2020 of 1,000 small-business leaders from the U.S.(700), Canada (100), U.K. (100), and Australia (100). The goal of the study is to understand what technology investments small businesses are making and the drivers and challenges that influence their decisions. 

  • Respondents were screened by:
  • Number of employees: 2 to 499 employees
  • Annual revenue: $5M to $250M

Respondents were required to be involved in purchasing technologies for the organization and hold a manager-level position or above in the company.

Percentages exclude responses of not sure/can’t say.

 

Les principales tendances technologiques canadiennes pour 2021

Pour vous aider à mieux comprendre les tendances qui concernent des sociétés comme la vôtre, 100 dirigeants de petites entreprises ont été interrogés à travers le Canada sur les investissements qu’ils effectuent dans les nouvelles technologies (voir la méthodologie de l’enquête au bas de la page). 

Dans cet article, nous abordons les trois principales tendances technologiques que les dirigeants d’entreprises prévoient d’adopter en 2021.

Remarque : Les technologies que les sociétés prévoient d’adopter dépendent de celles qu’elles utilisent déjà. Par exemple, 70 % des entreprises canadiennes qui ont été interrogées utilisent déjà des logiciels de finance et de comptabilité, ce qui explique pourquoi seulement 14 % prévoient de les adopter en 2021.

L’intelligence artificielle aide les entreprises à travailler plus efficacement

Selon l’enquête, près d’un répondant sur trois (32 %) déclare que sa société envisage d’adopter l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage automatique, plus que toute autre technologie. 

Les technologies d’IA et d’apprentissage automatique sont désormais mises en place par les petites entreprises et ne sont plus réservées aux grandes entreprises disposant de budgets conséquents. Les services d’IA basés sur l’infonuagique et les logiciels libres comme TensorFlow de Google ont démocratisé l’utilisation d’outils d’IA sophistiqués et encouragé le développement de l’apprentissage automatique. L’IA est d’ailleurs de plus en plus intégrée dans des outils que de nombreuses petites entreprises utilisent quotidiennement, comme les logiciels de CRM pour la génération de leads améliorés ou encore les plateformes de chatbots.

Le rôle que jouent les technologies IA et l’apprentissage automatique dans l’analyse des données change fondamentalement la manière dont les dirigeants d’entreprise prennent des décisions. Le monde des mégadonnées (le “big data”) est désormais accessible aux petites entreprises : grâce à des outils de data mining et d’analyse prédictive abordables, des montagnes de données brutes sont rapidement transformées en informations qui alimentent la prise de décision basée sur les données.

Par où commencer : envisagez des outils dotés de l’IA et de l’apprentissage automatique dans le but de simplifier le service client, d’automatiser des processus ou de rationaliser les efforts d’analyse des données. Ces solutions vous aideront à tirer le meilleur parti de vos ressources limitées afin que votre entreprise passe moins de temps sur des tâches fastidieuses et se concentre davantage sur des objectifs stratégiques.

Le marketing digital passe de la stratégie à la nécessité

En plus du Canada, des dirigeants de petites entreprises aux États-Unis et au Royaume-Uni ont été interrogés sur l’adoption de technologies. Seules 49 % des entreprises canadiennes interrogées ont actuellement recours au marketing digital, contre 60 % aux États-Unis et 77 % au Royaume-Uni. Cependant, 30 % des répondants canadiens affirment que leur entreprise prévoit de se mettre au marketing digital en 2021, un pourcentage plus élevé que celui des autres pays. Cela signifie que les taux d’adoption entre les trois pays devraient bientôt s’équilibrer.

Le marketing digital comprend les tactiques de marketing en ligne : le marketing de recherche, comme le référencement naturel ou SEO, le marketing des moteurs de recherche (SEM) et la publicité sur les réseaux sociaux. Et s’il n’a jamais été aussi important, le marketing digital n’est pas une mince affaire.

La pandémie de COVID-19 a accéléré la transformation numérique des entreprises et fait du marketing digital une stratégie essentielle, à l’heure où de plus en plus de transactions sont effectuées en ligne. Au même moment, le secteur du marketing digital est en évolution tandis que les spécialistes en la matière s’adaptent à l’évolution des politiques de confidentialité des données, tout en essayant d’attirer des utilisateurs d’Internet toujours plus avertis.

Ces dernières années, des réglementations telles que le RGPD européen, le CCPA de Californie et le CPPA du Canada (une mise à jour proposée à la LPRPDE qui existe depuis longtemps) ont ramené les problèmes de confidentialité des données au premier plan et travaillent à limiter la collecte et l’utilisation des données Internet à des fins marketing.

Pour compliquer le tout, les modifications récemment apportées à la plupart des navigateurs Web ont limité l’utilisation de témoins tiers, parfois par défaut. Les spécialistes du marketing digital ont toujours exploité les données des témoins tiers (ceux qui suivent l’activité en ligne des clients lorsqu’ils naviguent d’un site à un autre) pour les cibler avec des publicités personnalisées en fonction de leur comportement et de leurs intérêts. Alors que cette source de données clients est progressivement restreinte, les spécialistes du marketing digital doivent s’adapter en établissant une relation de confiance avec les clients existants et en trouvant d’autres moyens pour en attirer de nouveaux. 

Par où commencer : débuter dans le marketing digital peut vous donner un avantage sur les sociétés qui l’ont déjà adopté mais doivent s’adapter à la nouvelle normalité. Commencez par vous concentrer sur la collecte de données de vos clients pour en savoir plus sur eux et comprendre ce qu’ils recherchent en ligne. Pensez ensuite à vos stratégies de marketing social, de recherche et de marketing par courriel.

Les applications mobiles professionnelles répondent aux besoins d’un monde en télétravail

Concernant le marketing digital, 30 % des répondants prévoient d’adopter des applications mobiles professionnelles. En toute logique, on passe aujourd’hui plus de temps sur des appareils mobiles et le travail à distance est devenu courant à la suite de la pandémie.

Les organisations utilisent des applications professionnelles mobiles pour tout, de la communication à la gestion de projet. Les applications d’authentification mobile et les applications de gestion de mots de passe sont également devenues des outils populaires alors que les entreprises recherchent des moyens de mieux sécuriser une main-d’œuvre travaillant à distance.

Mais de nombreuses petites entreprises n’utilisent pas seulement des applications professionnelles mobiles créées par d’autres, elles développent également les leurs. Les applications mobiles rendent les entreprises de toutes tailles plus accessibles aux consommateurs en fournissant un canal direct et sécurisé pour les achats, les promotions et le service client. Elles aident également les sociétés à accroître la notoriété de leur marque et à améliorer l’expérience client.

Peut-être plus important encore, les applications professionnelles mobiles sont une riche source de données internes qui alimentent les stratégies analytiques et celles de marketing digital. Chaque interaction entre un client et une application peut potentiellement être utilisée pour analyser son comportement et déterminer ses préférences afin de personnaliser les communications et améliorer les services.

Par où commencer : prenez en compte les besoins et la mobilité de vos collaborateurs lors de l’adoption de nouveaux logiciels. Assurez-vous que les applications professionnelles mobiles soient réellement utiles et fournissent les fonctionnalités et la sécurité dont les employés auront besoin lorsqu’ils seront loin de leur ordinateur de bureau ou portable.

La majorité des sociétés canadiennes adoptent de nouvelles technologies pour accroître leur productivité

Dans le cadre du sondage, les répondants devaient sélectionner les trois principaux facteurs qui déclenchent l’investissement dans des nouvelles technologies. La réponse la plus fréquente était d’améliorer la productivité (62 %), suivie par des besoins qui dépassent la technologie actuelle (53 %) et, en troisième position, la pression concurrentielle (45 %).

Ces trois éléments déclencheurs d’investissement sont le reflet des principales tendances technologiques du Canada. L’IA et l’apprentissage automatique contribuent à améliorer la productivité, que ce soit par le biais de l’automatisation des processus ou de solutions analytiques d’entreprise. La pression concurrentielle pousse les entreprises à adopter le marketing digital, tandis que l’adoption croissante des applications mobiles professionnelles suggère la fin d’un monde enchaîné aux ordinateurs de bureau.

Maintenant que vous êtes au courant des principales tendances technologiques au Canada, consultez le catalogue pour lire des commentaires, comparer les outils et trouver le meilleur logiciel pour votre entreprise.

Méthodologie

GetApp a mené cette enquête du 24 août au 27 septembre 2020 auprès de 1 000 dirigeants de petites entreprises des États-Unis (700), du Canada (100), du Royaume-Uni (100) et d’Australie (100). Le but de l’étude est de comprendre quels investissements technologiques les petites entreprises font ainsi que les facteurs et défis qui influencent leurs décisions. 

Les répondants ont été sélectionnés selon les critères suivants :

  • Nombre d’employés : 2 à 499 employés
  • Revenu annuel : 5 millions de dollars à 250 millions de dollars

Les répondants devaient être impliqués dans l’achat de technologies pour l’organisation et occuper un poste de gestionnaire ou supérieur au sein de la société.

Les pourcentages excluent les réponses pas sûr/ne peux pas dire.

 

How To Prepare Your Enterprise Against Common Cyber Security Threats

protect against cyber security threats

Remote work is here to stay, making cyber security an important issue for small and medium enterprises (SMEs). Here are some ways to protect your business (and employees) against cyber security threats.

protect against cyber security threats

Twenty-two percent of business owners we surveyed in the UK are concerned about cyber security with employees working from home—and their concerns are valid.* The swift shift to remote work in 2020 left businesses, and their remote employees, exposed to a variety of cyber security threats. 

In a different survey, nearly two-thirds of UK companies (64%) report that most of their business has been conducted virtually since the start of the pandemic**, and because of this, one in five SMEs have fallen victim to cyber security attacks in a three-month period in late 2020.

The connection between remote work and cyber security risks is not one businesses can afford to ignore for long. 

Here are three things you can do to protect your employees and, by extension, your organisation from falling for a cyber threat. 

1. Communicate regularly with employees about best practices

All it takes is one person clicking one link, giving malicious code an opportunity to make your business vulnerable to cybercriminals. Your employees are both your number one line of defense against cyber security threats and also your weakest link (full research available to clients). 

Employees are scattered, relying on their personal internet connection and are likely sharing it with partners, roommates, students, and family members. They might be feeling pandemic-related stress and burnout from remote work. Yet, their role in protecting the organisation from cyber threats is more important than ever, making it critical for business leaders to make cyber security training for employees an ongoing priority. 

According to a Verizon report, one out of three data breach incidents involve insiders (your employees or partners) exposing confidential information.

Regularly communicating best practices can help keep cyber security at the forefront of employees’ minds, reminding them about basic dos and don’ts. Your security awareness plan may include longer workshops or regular newsletters that include cyber security tips.

Other simple best practices include avoiding unsecured public WiFi networks, practice recognizing phishing attempts, changing passwords regularly, using multifactor authentication, and using a virtual private network (VPN) when connecting to the internet from a private connection.

cyber security best practices

Continuously communicating these guidelines to employees on a weekly or monthly basis can help keep the information fresh in their minds and, as a result, keep your business safe from threat actors.

2. Invest in the right security technology 

Twelve percent of UK companies reported needing new security software since the beginning of COVID-19, and it’s not too late to invest in the right tools. 

You’ll want to assess where your security strengths and vulnerabilities lie and what tools you already use, if any. This will make it easier to identify which remote tools will be most beneficial. Below, let’s take a look at some software platforms that can strengthen network security. 

Endpoint security software can help protect network servers and devices such as laptops and mobile phones. It can detect and block malware, help prevent a ransomware attack, and assess any safety files that are downloaded.

Virtual private networks (VPNs) add a layer of security for those relying on their own internet connection by encrypting data sent through web servers. Companies may require the use of a VPN if remote employees access confidential information, client information, or the company’s intranet

Most data breaches are linked to weak passwords. Password management software can help employees generate strong passwords and securely save passwords 

Software updates are important for security. Encourage employees to update immediately rather than postpone their software updates. Patch management software can help businesses manage updates and reminders to remote workers

Multifactor authentication tools add a layer of security by requiring a passcode or biometric information, in addition to passwords, in order to access business accounts.

Adding security software and technology to your cyber security arsenal can give your business’ security strategy an added layer of protection. These tools can help employees work more securely while remote.

3. Create a cyber security incident plan 

By training your employees and adopting security software to add extra layers of protection, you’re doing everything you can to mitigate cyber security risks. Even with these measures in place, however, your organisation can fall victim to a data breach. 

However, only 37% of businesses have a cyber attack response plan, according to Gartner (full research available to clients). 

If an attack happens, there needs to be a plan for how to handle it. For example, if an employee clicks on a phishing email mistakenly, who should he or she contact in the business? Then, what should that point of contact do to inform the larger company and minimize the impact on your business and its data?

When creating your cyber security crisis management plan, be sure to keep it as simple as possible; incorporate existing and emerging threats, consider critical infrastructure, and test the plan regularly to make sure it runs smoothly. 

Within the plan, be sure to form a response team, define what type of incident will trigger the plan, and create a crisis management flowchart that shows what actions should be taken and when. 

crisis management flowchart

You should also create crisis communication templates that you can use to save time when crisis hits and clearly define roles and responsibilities in the plan for each member of the response team. 

Be sure to also communicate this plan to all employees by letting them know who they should contact should they accidentally click on a phishing email or malicious link. 

A holistic cyber security strategy can protect your business 

Protecting your business against cyber security threats means fortifying your business on all fronts. 

This means taking all of the above steps to ensure that you are fully prepared to both prevent and handle cyber incidents. Train your employees on cyber security best practices, so they know what a phishing email looks like and what to do when they receive one. Add security software tools for that extra layer of protection for your sensitive data. 

And lastly, while all of these above steps are great ways of mitigating cyber attacks, a crisis management plan is the last line of defense. If the worst happens, everyone knows what their role is to fix the problem. 

All of these together create a secure environment that you can continue to operate within, feeling comfortable and confident.

Looking for cyber security software? Check out our catalogue.

Methodology 

*Data for the GetApp New Business Model Survey was collected in November 2020. The sample comes from an online survey of 1,851 respondents that live in the UK. The survey data used for this article comes from 539 participants who have qualified to answer.  The information in this article corresponds to the average of all surveyed participants. The criteria for participants is: Owner, founder, or another head role, C-suite executive (e.g., CEO, CIO), or president or vice president. 

**Data for this study was collected in December 2020 from an online survey of 541 respondents that live in the UK. To participate on the survey, respondents had to be employed full-time in one of the following roles: Owner, founder or other head of an organisation, C-suite executive e.g., CEO, CIO, president or vice president, director, manager, working for a company of up to 250 people, and/or working at the organisation during the COVID-19 pandemic. 

Note: The applications selected in this article are examples to show a feature in context, and are not intended as endorsements or recommendations, obtained from sources believed to be reliable at the time of publication.

Business Intelligence Definition: Was ist Business Intelligence und welche Tools gibt es? 

Business Intelligence Definition

Der norwegische Unternehmer Jørn Lyseggen schrieb vor ein paar Jahren in seinem Buch „Outside Insight“: „Wir leben in einer Welt, die in Daten ertrinkt. Wir haben die Wahl, ob wir sie weiterhin ignorieren und als großes Rauschen abtun oder ob wir sie nutzen wollen.“ Genau darum geht es bei der Business Intelligence Definition: Viele Unternehmen verarbeiten tagtäglich Unmengen der unterschiedlichsten Daten, ohne deren Potential wirklich auszuschöpfen. Business Intelligence dient dazu, Daten aus verschiedenen Quellen sichtbar zu machen und zusammenzuführen, sodass aus ihnen Rückschlüsse gezogen und Prognosen erstellt werden können. 

Business Intelligence Definition

Definition: Was ist Business Intelligence?

Die Definition von Business Intelligence – auch Geschäftsanalytik genannt – kann unterschiedlich erfolgen: Während Wikipedia von „Verfahren und Prozesse[n] zur systematischen Analyse des eigenen Unternehmens“ einschließlich der „Sammlung, Auswertung und Darstellung von Daten in elektronischer Form“ spricht, definiert Gartner Business Intelligence als „Sammelbegriff für die Softwareanwendungen, Infrastrukturen, Tools und Best Practices, die genutzt werden, um auf Informationen zuzugreifen, sie zu analysieren und mit ihrer Hilfe bessere Entscheidungen und Leistungsoptimierungen zu ermöglichen“.

Kern jeder Business Intelligence Definition ist also die Aufbereitung interner und externer Daten, die in einem Unternehmen anfallen, und die Nutzung dieser Daten für die Entscheidungsfindung. Als „Business Intelligence“ werden je nach Definition sowohl diese Analyseprozesse als auch die dafür genutzten Werkzeuge und die gewonnenen Erkenntnisse bezeichnet.

Wie kannst du Business Intelligence in deinem Unternehmen nutzen?

Business Intelligence (BI) bietet nahezu jedem Unternehmen interessante Möglichkeiten. Daten fallen schließlich überall an – zu Kund*innen, Verkäufen, Produkten, Personal und Profitabilität – und bei Business Intelligence geht es darum, sich über diese Daten einen professionellen Überblick zu verschaffen und mit ihrer Hilfe fundierte Entscheidungen zu treffen. Je nach Branche und Art des Unternehmens bieten sich vielfältige Anwendungsmöglichkeiten für Business Intelligence.

Wenn du einen Onlineshop betreibst, kannst du mithilfe der richtigen Analysen beispielsweise den Aufbau deiner Website optimieren, Cross-Selling-Möglichkeiten ausschöpfen, an Sonderangeboten interessierte Kund*innen ermitteln oder herausfinden, wie du Rücksendungen reduzieren kannst.

Im Personalbereich bietet Business Intelligence dir Informationen zur Zufriedenheit und Produktivität deiner Mitarbeiter*innen. So lassen sich Erkenntnisse gewinnen, die das Management bewerten und in Maßnahmen umsetzen sowie Angestellten und Stakeholdern zur Verfügung stellen kann.

Das macht es möglich, aktuelle Prozesse und Gegebenheiten besser zu überblicken, bisher verborgene Probleme zu erkennen und Verfahren und Arbeitsabläufe zu optimieren. Auf diese Weise kannst du die Zufriedenheit von Angestellten und Kunden verbessern, deinen Umsatz steigern, Wettbewerbsvorteile schaffen, Markttrends erkennen, vorausschauend statt reaktiv entscheiden und zuversichtlich in die Zukunft blicken, weil du weißt, dass deine Entscheidungen auf einer soliden Datenbasis beruhen.

Wie funktioniert Business Intelligence-Software?

Dank entsprechender BI-Softwarelösungen können heutzutage auch kleinere Unternehmen ohne Statistikkenntnisse große Datenberge relativ einfach aufbereiten und für sich nutzbar machen. Dabei werden die unterschiedlichsten Datenquellen und -formate einbezogen, denn in den meisten Unternehmen werden Informationen schon längst nicht mehr an einem zentralen Ort gespeichert, sondern in mehreren lokalen und cloudbasierten Systemen und Anwendungen.

Ein gutes BI-Tool bezieht all diese Quellen mit ein, darunter auch andere Geschäftsanwendungen wie CRM-Systeme, und führt somit die bereits vorhandenen und neu anfallenden Daten an einem zentralen Ort zusammen. Viele BI-Plattformen dienen als Schnittstelle für Big-Data-Systeme. Die meisten Tools erfassen Daten per Data Mining automatisch und bereiten sie in einem visuellen Dashboard auf, sodass aus unübersichtlichen Datenmengen praktisch nutzbare, geschäftsrelevante Informationen werden. Sie zeigen Ursache-Wirkungs-Szenarien sowie Beziehungen und Muster auf, stellen Entwicklungen in Echtzeit dar und ermöglichen den Abgleich verschiedener Ergebnisse.

Die Möglichkeiten zur visuellen Darstellung sind nahezu unendlich, beispielsweise in Diagrammen verschiedenster Art, Tabellendarstellungen oder per Geovisualisierung in interaktiven Kartendiagrammen. Üblicherweise sind diese Darstellungen interaktiv nutzbar und bieten verschiedenste Filter und andere Analysemöglichkeiten, häufig gestützt von künstlicher Intelligenz und mit intelligenten Prognosefunktionen. Diese Informationen können als Berichte exportiert und weitergegeben oder auf Websites und in Anwendungen eingebettet werden. 

Vier Business Intelligence-Tools für dein Unternehmen

1. Domo

BI-Tool Domo

Domo ist ein cloudbasiertes Business Intelligence-Tool, das dank seiner Skalierbarkeit für große Unternehmen und Datenmengen geeignet ist. Eine Bibliothek mit mehr als 1.000 vordefinierten Konnektoren für die gängigsten Datenquellen steht zur Verfügung und auch die Integration in vorhandene Data Lakes und Data Warehouses ist möglich. Die Plattform lässt sich von beliebigen Geräten aus nutzen. Apps für unterschiedliche Branchen und Anwendungsbereiche, beispielsweise für Einzelhandel, Marketing oder Data Science, helfen beim Festlegen der zu verfolgenden Metriken, und Nutzer*innen können eigene Apps entwickeln und auf Wunsch im Domo-AppStore freigeben. Auch vordefinierte Konnektor-APIs zu Cloud-Datenquellen und Hunderte Plug-and-Play-Dashboards mit vorgefertigten Visualisierungen stehen zur Auswahl. Domo gibt an, mit strengen Tests und Compliance-Prüfungen die Sicherheit seiner Systeme zu gewährleisten, und Kund*innen können ihre eigenen Verschlüsselungscodes verwalten und Sicherheitskontrollen wie SAML-basiertes SSO und mehrstufige Authentifizierung nutzen. Domo richtet sich vorrangig an das Management und die Leitung von Unternehmen.

Preise:

Domo steht als Professional-Version für unbegrenzt viele Benutzer, bis zu 250 Millionen Datenzeilen und Datenaktualisierung auf Nachfrage sowie als Enterprise-Version mit unbegrenzt vielen Datenzeilen, erweiterter Governance und Sicherheit sowie HIPAA-Compliance zur Verfügung. Die Preise werden auf Anfrage bekanntgegeben. Beide Versionen werden jährlich abgerechnet und können kostenlos getestet werden.

Mehr erfahren

  1. Looker

BI-Tool Looker

Die Datenanalytik-Plattform Looker gehört zu Google Cloud und ermöglicht Teams die Datenanalyse in Echtzeit. Looker kann auf Public Clouds wie Google Cloud, AWS oder Azure und in Multi-Cloud- und Hybrid-Umgebungen gehostet werden und baut auf bestehenden Datenbanken auf. Die Plattform bietet eine automatisierte Datenbereitstellung und in verschiedenste Prozesse integrierbare Analysen sowie Workflow-Integrationen und benutzerdefinierte Datenanwendungen. Dynamische, interaktive Datenvisualisierungen und Dashboards helfen, Muster, Unregelmäßigkeiten und Veränderungen in den Daten zu erkennen. Die Dashboards können so eingerichtet werden, dass sie nach Personen oder Gruppen filtern, um beispielsweise für externe Betrachter*innen angepasst zu werden. Für schnellere Analysen stehen voreingestellte Codes und Datenmodelle, die sogenannten Looker Blocks, zur Verfügung, beispielsweise optimierte SQL-Muster, bereits modellierte externe Daten, Entwurfsmuster oder Daten-Tools. Looker Actions ermöglichen die Integration in Slack, Airtable, Zapier und mehr. Looker nutzt eine sichere Verbindung für den Abruf direkt aus dem Datenzentrum sowie eine AES 256-Bit-Verschlüsselung und ermöglicht Administrator*innen eine granulare Berechtigungsvergabe. Nutzer*innen können aus verschiedenen Ländern für das Hosting auswählen und erhalten Unterstützung bei der Einhaltung der DSGVO-Bestimmungen. Looker richtet sich sowohl an große als auch an kleine Unternehmen.

Preise:

Die Preise von Looker orientieren sich an unterschiedlichen Faktoren, beispielsweise der Benutzerzahl und dem Umfang des Deployments. Die Preisstruktur wird auf Anfrage gemeinsam erarbeitet. Auf Wunsch kannst du eine Demo anfordern.

Mehr erfahren

3. Microsoft Power BI

Microsoft Power BI

Microsoft Power BI ist Teil der Office 365-Suite und erinnert von seiner Benutzeroberfläche her an andere Microsoft-Tools und bietet Office-Nutzer*innen somit eine vertraute Umgebung. Es kann in andere Business-Anwendungen wie Salesforce, Google Analytics, Zendesk und Quickbooks integriert werden und unterstützt Hunderte On-Premises- und Cloud-Quellen. Automatische inkrementelle Aktualisierungen sorgen dafür, dass die Daten auf dem neuesten Stand sind, und KI-gesteuerte Analysen helfen bei der Auswertung. Über einen Drag-and-Drop-Zeichenbereich können Berichte mit interaktiven Datenvisualisierungen erstellt werden, die sich anschließend lokal oder in der Cloud veröffentlichen oder in Apps und Websites einbetten lassen. Neben einer Desktopversion stehen auch Apps für Mobilgeräte und eine Embedded-Version für eigene Anwendungen zur Verfügung. Power BI Embedded ermöglicht es, Berichte, Dashboards und Analysen an das eigene Corporate Design anzupassen und beispielsweise gegenüber Kund*innen zu präsentieren.

Preise:

Microsoft Power BI kann kostenlos getestet werden. Das cloudbasierte, vollständig von Microsoft verwaltete Self-Service-BI-System Power BI Pro ist für 9,99 $ pro Nutzer*in und Monat verfügbar. Power BI Premium bietet unter anderem erweiterte Analysen, Big-Data-Unterstützung, erweiterte Steuerungsmöglichkeiten sowie Cloud- und On-Premises-Berichte und kostet im Jahresabonnement monatlich 4.995 $ pro dedizierter Cloud Computing- und Speicherressource.

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4. Zoho Analytics

Zoho Analytics

Zoho Analytics ist eine Selfservice-BI-Software, die Daten aus mehreren Quellen wie Dateien, Datenbanken, Cloudspeichern oder Anwendungen abruft und zusammenführt. Dabei können auch Big-Data-Quellen wie relationale, NoSQL- und Cloud-Datenbanken genutzt werden. Mit der Drag-and-Drop-Oberfläche und unterschiedlichen Visualisierungstools lassen sich funktionsübergreifende Berichte und Dashboards erstellen. Die KI-basierte virtuelle Assistentin Zia beantwortet in natürlicher Sprache gestellte Fragen mit passenden Berichten. Intelligente Prognosen helfen, auf Grundlage bisheriger Daten zukünftige Entwicklungen vorauszusagen. Kontextbezogene Smart-Data-Warnmeldungen benachrichtigen über Anomalien, Veränderungen und Ausreißer und über die Kommentarfunktion können Berichte gemeinsam bearbeitet werden. Das Analysetool kann mit dem eigenen Markennamen versehen und in eigene Produkte, Anwendungen oder Websites integriert werden. Zoho Analytics ist als App für iOS- und Android-Geräte verfügbar. Zoho sorgt mit Maßnahmen wie einem strengen Informationssicherheitsmanagement, Hintergrundprüfungen für Angestellte, einem eigenen Compliance-Team, Netzwerkredundanz, Serverhärtung und DDoS- und Eindringschutz für Sicherheit. Single Sign-On und mehrstufige Authentifizierung sind verfügbar.

Preise:

Die Online-Version von Zoho Analytics kann 15 Tage kostenlos getestet werden und ist danach ab 22 €/Monat bei jährlicher Zahlung in der Basisversion für 2 Nutzer*innen und 0,5 Millionen Zeilen verfügbar. In den weiteren Preisstufen Standard (45 €/Monat, 5 Nutzer*innen, 1 Mio. Zeilen), Premium (112 €/Monat, 15 Nutzer*innen, 5 Mio. Zeilen) und Enterprise (445 €/Monat, 50 Nutzer*innen, 50 Mio. Zeilen) sind zusätzliche Funktionen wie Admin-Rollen, Datenhinweise, -schnappschüsse und -backups, Aktivitätsprotokolle, stündliche Synchronisierungen, private Links und Logo-Anpassung oder eine erhöhte Leistung und Live-Chat-Unterstützung verfügbar. Die Vor-Ort-Version ist für eine Person (ohne Freigabe- und Zusammenarbeitsfunktionen) mit bis zu 10 Tabellen, 25.000 Zeilen und 5 Arbeitsbereichen kostenlos. Für mehrere Personen und unbegrenzt viele Zeilen ist sie für 30 € pro Nutzer*in und Monat bei mindestens 5 Nutzer*innen verfügbar.

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Wie geht es weiter? Wirf einen Blick auf unser BI-Tools Verzeichnis, um das passende Tool zu finden.

Methodik

Die vorgestellten Tools haben auf Capterra eine Gesamtbewertung von mehr als 4 Sternen und haben in den letzten zwei Jahren (01.01.2019 – 01.01.2021) mehr als 50 Nutzerbewertungen erhalten. Sie entsprechen der Definition von Business Intelligence-Software von Capterra und verfügen über die drei Schlüsselfunktionen von BI-Software: ein benutzerdefiniertes Dashboard, Self-Service-Datenaufbereitung und visuelle Datenanalyse.

ll 65% degli italiani intende utilizzare la Realtà Virtuale immersiva per i propri acquisti

ll 56% degli italiani intende utilizzare la Realtà Virtuale immersiva per i propri acquisti

ll 56% degli italiani intende utilizzare la Realtà Virtuale immersiva per i propri acquisti

Da tempo nota agli appassionati di videogiochi, ai professionisti dell’aviazione e al mondo medico, la Realtà Virtuale immersiva (da Virtual Reality, abbreviazione VR) sta gradualmente estendendo il suo campo d’azione all’e-commerce e ai beni di consumo.

Di cosa si tratta? Il nome è già molto indicativo, un ossimoro che accosta l’esistenza oggettiva “reale” ad una “virtuale” non realmente esistente. La Realtà Virtuale (VR) fornisce un ambiente 3D virtuale (generato digitalmente) in grado di circondare l’utente e di rispondere alle azioni di un individuo in modo naturale, solitamente mediante display immersivi posizionati sulla testa dell’utente o smartphone utilizzati congiuntamente con cuffie ed accessori (occhiali o casco).

È possibile utilizzare la VR per visitare un punto vendita smaterializzato o un immobile e per “testare” i prodotti prima dell’acquisto, il tutto senza uscire di casa.

Si tratta dunque di un nuovo trend destinato a rimanere esclusivo di alcuni settori o siamo di fronte ad un’opportunità interessante per imprese e consumatori?

Capterra ha intervistato 990 consumatori italiani per scoprire la loro opinione sulla VR, indagando quale uso ne facciano nella loro vita quotidiana. L’indagine è stata estesa a livello internazionale e vi hanno partecipato anche altri Paesi: Francia, Germania, Spagna, Regno Unito e Olanda. La metodologia completa dello studio è presentata alla fine dell’articolo.

Punti principali dello studio


  • Il 65% degli intervistati vorrebbe utilizzare la Realtà Virtuale immersiva per i propri acquisti.
  • Il 50% percepisce lo shopping con Realtà Virtuale come un metodo di acquisto sicuro, che riduce l’esposizione al rischio di infezione da COVID-19.
  • Il 78% degli intervistati che vorrebbero provare a fare shopping con Realtà Virtuale immersiva è interessato ad acquistare per lo più abbigliamento ed accessori.
  • Il 46% degli intervistati afferma che utilizzerebbe la Realtà Virtuale se fosse disponibile presso i negozi dove solitamente effettua i propri acquisti.

Come funziona la Realtà Virtuale immersiva?

Secondo la definizione di Gartner, la Realtà Virtuale immersiva (VR) si riferisce a un ambiente 3D generato dal computer che avvolge l’utente e reagisce alle sue azioni in modo naturale, tipicamente attraverso schermi immersivi posizionati sulla testa o smartphone utilizzati con auricolari. Il riconoscimento del movimento o i controller manuali tracciano i movimenti della mano o del corpo e possono essere incorporati anche feedback tattili.

Immersi in un mondo virtuale, interagiamo con il nostro ambiente utilizzando comandi (joystick o interfaccia) che creano il collegamento “fisico” tra l’utente reale e il mondo simulato.

Un’altra forma di realtà virtuale è costituita dai video a 360 gradi: video immersivi che si ottengono registrando una scena reale a 360 gradi. Una volta riprodotto con l’ausilio di smartphone o di occhiali virtuali, il risultato è un contenuto in grado di offrire all’utente l’esperienza di vivere l’intero video in prima persona, dall’interno della scena e controllando la direzione della telecamera e la sua velocità.

Si tratta di una tecnica particolarmente adatta al settore immobiliare, in quanto consente di visitare immobili a distanza e senza muoversi dal proprio divano. Anche il mondo della cultura, a causa dell’emergenza del Covid-19, sta iniziando a sfruttare di più la Realtà Virtuale per aprire le porte di musei, esposizioni e monumenti a turisti e visitatori da ogni parte del mondo.

Il 65% degli intervistati vorrebbe utilizzare la Realtà Virtuale immersiva per i propri acquisti

Il 9% degli italiani intervistati dichiara di aver già sperimentato la Realtà Virtuale per i propri acquisti, mentre il 56% è interessato a farlo nel futuro prossimo. Il 35%, invece, dichiara di non nutrire particolare interesse.

Il 65% degli intervistati ha usato o intende utilizzare la Realtà Virtuale immersiva per i propri acquisti

Le categorie di prodotti più beneficiate dell’utilizzo della Realtà Virtuale

Abbigliamento e accessori sono in cima alla lista dei prodotti più acquistati o acquistabili con Realtà Virtuale immersiva:

Categorie di prodotti più acquistati con Realtà Virtuale immersiva

È interessante notare come i beni alimentari e di prima necessità raccolgano un grande consenso per quanto riguarda l’acquisto tramite Realtà Virtuale. La crisi sanitaria che stiamo attraversando sta probabilmente avendo un effetto sulle abitudini di consumo nostrane: i periodi di lockdown, le restrizioni e la necessità di mantenere il distanziamento sociale favoriscono la ricerca e l’accesso virtuale a determinati prodotti che eravamo abituati ad acquistare di persona.

I dispositivi più utilizzati per acquisti con Realtà Virtuale

Abbiamo chiesto al 9% degli intervistati che hanno già sperimentato la Realtà Virtuale immersiva per i propri acquisti di quali dispositivi si siano serviti:

I dispositivi più utilizzati per acquisti con Realtà Virtuale immersiva

Tra i marchi di occhiali VR utilizzati, il 40% degli intervistati dichiara di preferire gli occhiali Samsung Gear VR.

La Realtà Virtuale aiuta ridurre il rischio di contagio da COVID-19 secondo il 50% degli intervistati

Tra coloro che hanno già utilizzato o vorrebbero utilizzare la VR per i propri acquisti, il 50% degli intervistati cita la riduzione del rischio di infezione da Covid-19 come uno dei principali vantaggi:

Benefici dell'utilizzo della tecnologia VR per acquisti online

Tra i benefici citati, si evidenziano anche i due tradizionali punti di forza dell’utilizzo della Realtà Virtuale immersiva: la possibilità di vivere un’esperienza di acquisto simile a quella in un negozio fisico senza dover uscire di casa e la possibilità di “testare” i prodotti per raccogliere più informazioni possibili prima di decidere di comprarli.

Queste sono, invece, le ragioni per cui il 35% degli intervistati non ha utilizzato la Realtà Virtuale:

Ragioni per non utilizzare la Realtà Virtuale immersiva per acquisti online

È interessante evidenziare come il 15% di questi intervistati dichiari di non aver mai utilizzato la VR perché non la conosceva. È verosimile pensare che questo tipo di consumatori sia usuario potenziale di VR qualora venisse offerta nei negozi che solitamente frequenta.

L’acquirente che utilizza Realtà Virtuale è di età compresa tra 26 e 45 anni

I dati demografici della nostra indagine evidenziano come il 49% degli acquirenti che hanno già utilizzato o vorrebbero utilizzare la Realtà Virtuale immersiva per i loro acquisti hanno un’età compresa tra i 26 e i 45 anni. In particolare:

  • Il 20% ha tra i 26 ei 35 anni
  • Il 19% ha tra i 36 e i 45 anni.

Non ci sono invece particolari differenze di genere: il 51% degli uomini e il 49% delle donne si dichiarano a favore di incorporare la nuova tecnologia nei loro acquisti.

Spesa media da investire nelle apparecchiature per la Realtà Virtuale

Escludendo l’opzione “gratis”, ecco il budget che gli intervistati interessati alla Realtà Virtuale sono disposti ad investire per l’acquisto dei dispositivi:

  • 21% fino a 50 €
  • 28% da 51 a 100 €
  • 19% da 101 a 300 €
  • 6% da 301 a 500 €
  • 2% da 501 a 1000 €
  • 1% oltre 1000 €

È interessante notare come il 28% degli intervistati sia disposto a spendere tra i 50-100 € per occhiali o visori VR: è un segno che il mercato sta lentamente crescendo.

L’idea di un’applicazione gratuita, invece,  piace al 22% degli intervistati ed è comprensibile considerato che stiamo parlando di una tecnologia che è ancora poco diffusa su grande scala.

Il Covid-19 ha influenzato la diffusione della Realtà Virtuale in Europa?

Il 53% degli intervistati italiani si dichiara più propenso ad utilizzare la Realtà Virtuale in seguito alla crisi sanitaria del Covid-19.

Ma qual è la situazione negli altri Paesi europei?

La diffusione della Realtà Virtuale immersiva in Europa in seguito al Covid-19

Con il 62%, la Spagna è al primo posto per desiderio di utilizzare la VR in seguito alla crisi del Covid-19, seguita da Italia (53%) e Regno Unito (45%). Ancora una volta, il nostro Paese si posiziona in cima alla lista dei più curiosi quando si parla di adozione e diffusione di nuove tecnologie.

Più della metà degli olandesi (65%) e tedeschi (52%), invece, afferma che la pandemia non ha avuto alcun impatto sull’adozione della Realtà Virtuale.

 Dall’e-commerce al v-commerce

Prima della pandemia, il normale processo di acquisto dei clienti era spesso “ibrido”, ovvero includeva il fatto di andare in un negozio fisico a vedere il prodotto e poi ordinarlo online da casa. La situazione attuale richiede invece di riconsiderare le nostre abitudini e di adattarci ai cambiamenti che stiamo vivendo.

Se l’e-commerce è già ben consolidato, le aziende dovrebbero iniziare a prendere in considerazione la Realtà Virtuale immersiva per offrire una migliore esperienza al cliente. Molti consumatori temono di acquistare perché i prodotti potrebbero risultare diversi da ciò che si aspettano o difficili da immaginare in un contesto “reale”: pensiamo ad esempio agli articoli di arredamento. La Realtà Virtuale risolve questi problemi simulando esattamente le dimensioni dei prodotti in uno spazio reale.

Per aziende e rivenditori, l’implementazione della tecnologia VR sembra soddisfare questi obiettivi:

  • Ottimizza l’esperienza del cliente rendendola interattiva, informativa e divertente
  • Facilita l’accesso a una gamma più ampia di prodotti
  • Consente visite a distanza immersive di immobili e spazi espositivi
  • Facilita il raggiungimento di un maggior numero di clienti
  • Permette di realizzare interessanti campagne di marketing online
  • Migliora l’immagine di marca aggiungendo innovazione e creatività.

Come si può iniziare a vendere tramite VR? Il modo migliore per ottenere questi benefici è rivolgersi a un fornitore di servizi specializzato in materia, che sarà in grado di produrre i modelli 3D dei prodotti offerti dall’azienda e implementarli su un sito web o un’applicazione.

La pandemia, unita alla diffusione del 5G, sta cambiando le nostre abitudini di consumo e crea nuove opportunità di crescita per i business locali. Sta a loro decidere se e come implementare le novità che si affacciano sul mercato, utilizzandole a proprio vantaggio per garantire la crescita dell’attività  nel lungo periodo.

Vuoi saperne di più? Consulta il nostro catalogo completo di software per creare realtà virtuale

Metodologia dello studio

Per raccogliere i dati per questo studio, Capterra ha condotto un sondaggio online dal 23 al 29 dicembre 2020.

I 990 intervistati hanno più di 18 anni, risiedono in Italia e la loro situazione lavorativa è la seguente:

  • 52% lavoratore a tempo pieno
  • 15% lavoratore part-time
  • 6% lavoratore autonomo
  • 7% studente
  • 16% pensionato 
  • 4% disoccupato in seguito alla crisi.

Il campione è così composto:

SESSO:

  • 49% uomini
  • 51% donne

ETÀ:

  • 10% 18-25 anni
  • 16% 26-35 anni
  • 26% 36-45 anni
  • 19% 46-55 anni
  • 17% 56-65 anni
  • 12% più di 65 anni

Gli intervistati negli altri Paesi europei sono stati selezionati seguendo i medesimi criteri. Di seguito il dettaglio dei partecipanti allo studio, divisi per Paese:

  • Francia: 1007
  • Germania: 1025
  • Olanda: 1028
  • Spagna: 1014
  • Regno Unito: 1006

 

 

Turbine suas sessões de brainstorming usando um mapa mental

O que é mapa mental?

Os mapas mentais podem dar uma boa vantagem competitiva à sua empresa permitindo pivotar o negócio ou criar novos fluxos de receita.

O que é mapa mental?

O mapa mental (mind mapping, em inglês) pode ser a técnica de brainstorming que sua empresa precisa para encontrar soluções criativas em meio à pandemia. 

A partir dele, é possível transformar seu modelo de negócio, atender melhor as experiências virtuais dos clientes ou gerar novos fluxos de receita para manter sua empresa prosperando na economia cada vez mais digital.

Outra vantagem do mapeamento mental é permitir que os empreendedores deem um gás na sua própria criatividade, especialmente neste período de trabalho remoto. 

Segundo uma pesquisa do Capterra sobre a experiência das pequenas e médias empresas (PMEs) ao migrar para o digital durante a pandemia, 32% dos trabalhadores consideram a comunicação com os colegas como um desafio. Aí é onde os mapas mentais podem ser úteis, ajudando as equipes a liberarem sua criatividade

Quando equipes usam programas para criar mapas mentais colaborativos, excelentes resultados podem ser alcançados –em conjunto e a distância. 

Se você ainda está em dúvida sobre o que é mapa mental, neste artigo vamos compartilhar informações sobre a técnica e quais vantagens ela pode trazer para os donos de pequenas e médias empresas.

O que é um mapa mental?

Um mapa mental é uma ferramenta de brainstorming para ajudar a criar associação entre ideias. Esta técnica usa laços para representar as ideias principais, a partir das quais saem linhas que se ramificam em ideias relacionadas.

Os mapas mentais tornaram-se populares na década de 1970 graças a Tony Buzan, que estabeleceu as seguintes regras para o mapeamento mental (conteúdo em inglês):

  • Defina uma ideia central, como uma imagem, tópico ou palavra
  • Coloque uma ideia principal em cada ramo
  • Coloque subtópicos nos respectivos ramos secundários de cada ramo principal
  • Dê ênfase, quando necessário, e mostre claramente as associações
  • Use três ou mais cores
  • Use uma palavra-chave ou imagem por linha
  • Escreva todas as palavras com clareza (usando letras maiúsculas, por exemplo)
  • Deixe espaço para tópicos inesperados ou novas ideias
  • Deixe sua mente viajar
  • Desenvolva seu estilo pessoal de mapas mentais

Como criar um mapa mental?

Ao seguir as regras listadas acima, você pode criar um mapa mental usando papel e caneta, um quadro branco ou um software. 

Neste artigo, usou-se uma folha de papel para a criação de um mapa mental com as principais ideias que seriam inseridas no texto. Um software também foi utilizado para ajudar na tarefa.

Um exemplo sobre o que é mapa mental
Um exemplo de mapa mental criado em uma folha de papel

Embora o papel e a caneta possam ser muitos úteis, fica evidente a vantagem de softwares de mapeamento mental no momento de recriar uma versão online da estrutura.

Os programas para criar mapas mentais permitem que você modifique as anotações e corrija erros com mais facilidade. 

Além disso, com tais softwares, é fácil compartilhar seus mapas mentais digitais com colegas, de maneira simples, enviando um link. 

Muitos desses programas vêm com um modelo de mapa mental que permite criar conexões e laços sem ter que começar a projetar do zero. 

Quais são as vantagens dos mapas mentais para pequenas empresas?

Nas pequenas e médias empresas (PMEs), os mapas mentais são um excelente recurso de brainstorming para momentos de bloqueio criativo ou quando for necessária uma ajuda para encontrar soluções novas e criativas. Inclusive, o uso de outras ferramentas de inovação atrelado ao mapeamento mental pode ser um diferencial na sua rotina. 

Os mapas mentais:

  • Funcionam bem com equipes pequenas. Os grupos de brainstorming devem ser pequenos. Como PMEs já costumam trabalhar com equipes menores, os mapas mentais podem ser a ferramenta perfeita para usar na sua próxima sessão de brainstorming. Softwares de gestão de ideias também podem ajudá-lo nesse tipo de atividade.
  • Funcionam como uma ótima ferramenta de pesquisa da concorrência. Muitas vezes, as pequenas empresas possuem uma forte concorrência, e os mapas mentais podem ajudá-las a visualizar quem são seus concorrentes e quais características exclusivas de vendas eles oferecem e que você também pode adicionar à sua oferta de produtos ou serviços.
  • Podem dar mais clareza às funções internas. É comum em PMEs que o mesmo funcionário desempenhe funções variadas. Usando um mapa mental, você pode fazer um trabalho conjunto com o time para definir e delinear com mais clareza as tarefas que devem ser priorizadas e focar naquilo que realmente agrega valor ao seu negócio.
  • Ajudam na memória e aprendizagem, o que melhora os processos de planejamento e preparação para o futuro. Funcionários inteligentes, inovadores e que encontram soluções para problemas são essenciais em pequenas empresas, onde as pessoas executam várias tarefas ou trabalham em equipes enxutas, mas com muitas responsabilidades. Por ser visual, o mapa mental fixa melhor na memória quando as pessoas o usam como uma ferramenta de exploração de ideias. Isso pode ser benéfico se você criar um mapa mental quando estiver fazendo a análise final de um projeto, ajudando a garantir que seus funcionários possam aprender com os erros do passado e aplicar os novos conhecimentos a problemas no futuro. Assim, sua empresa aumenta a capacidade para atender melhor os clientes.
  • Possibilitam soluções novas e exclusivas, que podem ajudar a transformar seu negócio. As pequenas empresas podem ser especialmente suscetíveis a grandes flutuações econômicas, como visto no caso da pandemia atual do coronavírus. Portanto, ser capaz de se adaptar rapidamente é importante. Com um mapa mental, você pode usar imagens, ícones ou outros recursos visuais para estimular novos pensamentos e ideias que são mais difíceis de alcançar com o brainstorming baseado apenas em texto.

 OUTRAS FERRAMENTAS DE VISUALIZAÇÃO

O que os mapas mentais têm de diferente em relação a outras técnicas de visualização?

Mapa conceitual: esta técnica está mais relacionada a tópicos complexos do que o mapeamento mental. O mapeamento conceitual mostra a relação dos componentes de um conceito específico –como a ciência por trás de cozinhar alimentos– em vez de permitir a livre associação de ideias.

Diagrama de aranha: um mapa mental é, na verdade, um tipo de diagrama de aranha. Ou seja, ele inclui uma ideia principal com vários subtópicos saindo dela, lembrando as pernas de uma aranha.

Em tempos de incerteza, não subestime o poder do pensamento criativo

Os mapas mentais podem ser uma ferramenta poderosa para soltar a criatividade e desbloquear novos padrões de pensamento. 

Muitas vezes, eles são uma opção deixada de lado para a criação de valor para o seu negócio, mas podem ser uma ótima ferramenta levando em conta que as empresas precisam mais do que nunca de soluções criativas para gerar boas experiências virtuais para seus clientes durante a pandemia. 

As empresas que têm mais flexibilidade e se adaptam com facilidade aumentam as chances de sobreviver e prosperar em períodos de incertezas, especialmente aquelas que investem em tecnologia e soluções digitais.

Escrever em lousas digitais [colocar link] ou em folhas de papel pode ter funcionado até 2019, mas a verdade é que temos que nos adaptar cada vez mais a um ambiente digital. Portanto, dispor de um programa para criar mapas mentais pode ser crucial, pois o número de pessoas trabalhando remotamente deve aumentar em 2021. 

Programas para criação de mapas mentais permitem que você compartilhe ideias de maneira instantânea com seus colegas de trabalho. Além disso, são mais úteis do que o esquema manual, porque você pode facilmente –e literalmente– mover ideias ou editá-las em vez de rabiscar ou começar de novo.

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