La crise favorise les méthodes de paiement sans contact

methode de paiement

La crise actuelle, outre les bouleversements comportementaux que l’on sait, a imposé des mesures qui profitent aux nouvelles technologies. C’est le cas notamment de l’adoption de logiciels dans le cadre professionnel pour encaisser les effets délétères de la crise, signes de l’accélération de la transformation digitale pour les PME à travers le monde. 

L’un des phénomènes provoqués par l’actualité est l’utilisation croissante des méthodes de paiement sans contact. À celles déjà bien ancrées dans nos mœurs (les cartes de crédit), s’ajoutent désormais les portefeuilles mobiles. C’est vers ces derniers que les regards se tournent aujourd’hui, impulsés par la crise de COVID-19 et ses mesures de distanciation sociale.

À quel point leur utilisation a-t-elle évolué ? Quels sont les avantages et inconvénients des applications de paiement via mobile ? Quelles sont les raisons qui poussent les Français à les utiliser aujourd’hui ? D’autre part, se dirige-t-on vers une cashless society, une société où l’argent liquide n’existerait plus ?

Capterra a interrogé 1034 consommateurs sur leur fréquence d’utilisation et leur rapport aux méthodes dites “sans contact” afin de comprendre l’impact qu’a pu avoir la crise de COVID-19 sur leur mode de vie. Vous trouverez la méthodologie détaillée en fin d’article.

Points forts de l’étude

Qu’est-ce qu’une application de portefeuille mobile ?

Un portefeuille mobile regroupe et conserve les données bancaires d’un ou plusieurs comptes afin de pouvoir payer en ligne ou en magasin via l’appareil en question (smartphone ou montre intelligente). Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’une banque en ligne ni d’une application de virement, même si les banques proposent de plus en plus leur propre application de portefeuille mobile. Les entités bancaires doivent néanmoins être “compatibles” avec une application donnée.

En magasin, une fois l’application de portefeuille mobile ouverte, il suffit d’approcher son smartphone (presque tous sont dotés de la technologie NFC) du terminal et le paiement s’effectue sans aucun contact, au travers de l’application sécurisée. Aucun code PIN n’est requis ; l’application peut parfois demander une confirmation d’identité par reconnaissance digitale ou faciale.

En ligne, le site doit autoriser le paiement via cette application. Dans les deux cas, la procédure est plus rapide que par carte de crédit car il ne nécessite pas d’entrer de code PIN sur un terminal ou de remplir toutes les étapes d’un paiement en ligne classique.

57 % de Français ont installé une application de portefeuille mobile sur leur appareil

En comparaison avec les autres pays ayant participé à l’enquête (Allemagne, Australie, Brésil, Espagne, Italie, Pays-Bas et Royaume-Uni), la France se situe en cinquième place derrière le Brésil (premier pays enregistrant le pourcentage le plus élevé avec 83 % de répondants), l’Espagne (78 %), l’Italie (61 %) et l’Australie (58 %), signe que la tendance est mondiale. Tous ces pays enregistrent d’autre part une évolution homogène dans l’utilisation de telles solutions depuis le début de la crise de COVID-19.

Parmi les 57 % répondants à notre enquête disposant d’une application de portefeuille mobile,  84 % l’utilisaient déjà pour effectuer des achats avant la crise et le confinement ; depuis le début de la crise, ils ont été 92 % à l’utiliser de manière occasionnelle ou régulière.

La crise impulse une augmentation de 9,5 % dans l’utilisation de portefeuille mobile

En passant de 84 % à 92 % de transactions occasionnelles ou régulières par les utilisateurs de portefeuille mobile, c’est une augmentation de 8 points (soit 9,5 %) qui s’est produite entre la période pré-crise et aujourd’hui.

Cette croissance est peu étonnante : la crise a relégué tous les contacts physiques au placard. Les risques de contagion ont d’abord favorisé la distanciation sociale avant de l’imposer de manière radicale le temps du confinement. La crise étant toujours d’actualité, le paiement sans contact a de beaux jours devant lui.

Quant aux non-utilisateurs de cette méthode de paiement (même  si parmi eux certains avaient installé une telle application), la proportion de 16 % diminue pour atteindre les 7 % depuis la crise.

L’utilisateur type de portefeuille mobile a entre 26 et 35 ans

Ils sont près de 38 % des utilisateurs de portefeuille mobile à avoir entre 26 et 35 ans, ce qui en fait le groupe le plus représenté dans cette étude.

Ces habitués ou simples curieux des innovations technologiques représentent une catégorie de consommateurs actifs, moteurs de l’économie. Ils sont 42 % à avoir répondu qu’ils payaient régulièrement des services par mobile pendant la crise, soit une augmentation de 20 % par rapport à la période pré-crise. C’est d’ailleurs la seule tranche d’âge pour laquelle une augmentation des dépenses est perçue, signe que c’est celle qui est la plus au fait et sûrement la plus à l’aise avec cette technologie.

Voici les avantages et inconvénients d’une telle méthode de paiement, selon l’ensemble des personnes interrogées :

Avantages : une méthode hygiénique, sûre et rapide

Parmi les adeptes du paiement mobile, voici les 3 avantages les plus cités :

  • 37 % y voient une solution hygiénique.
  • 23 % le perçoivent comme une méthode sûre.
  • 22 % estiment que c’est un moyen de paiement rapide.

Le principal avantage évoqué est son aspect hygiénique : en supprimant la manipulation d’un terminal ou d’un distributeur de billets, la méthode est perçue comme réduisant les risques de contagion au quotidien.

Du côté sécurité, la carte de paiement devenue virtuelle n’est plus un accessoire indispensable du sac ; elle est moins exposée à la perte ou au vol. Si l’on risque toutefois de perdre ou de se faire voler son téléphone, les informations sont sécurisées dans l’application. Le paiement par mobile est, de plus, vu comme un moyen rapide de payer. L’application s’avère d’autant plus pratique que plusieurs cartes ou comptes peuvent être enregistrés et gérés au sein d’une même interface.

En France, plusieurs applications se sont popularisées : c’est le cas de Lydia, Lyf Pay ou encore Paylib. Outre le paiement en magasin ou en ligne, ces outils proposent d’autres fonctionnalités comme le paiement entre amis ou la création de cagnotte. Certaines vont jusqu’à proposer une marketplace avec accès, par exemple, à des produits bancaires ou d’assurance, ou encore des promotions. Côté commerçant, on peut bénéficier de fonctionnalités telles que des cartes de fidélité, des outils de relation client et des intégrations à sa caisse.

Mais toute nouvelle technologie ne va pas sans son lot de doutes et d’inquiétudes de la part des utilisateurs.

Inquiétude principale : la compromission des données

Pour 62 % des répondants, qu’ils utilisent ou non une application de portfeuille mobile, la principale préoccupation est la protection des données personnelles. Si une application se veut sûre grâce au cryptage des données, les hackers faisant preuve de toujours plus de génie et d’avidité, ce risque n’est pas inexistant. Les créateurs d’applications se doivent de mettre l’accent sur la protection des données personnelles et assurer une protection maximale, le tout dans le respect du RGPD

Pour limiter au maximum les risques de piratage, quelques gestes simples sont à adopter de la part de l’utilisateur :

  • Verrouiller son téléphone avec un code ou la reconnaissance digitale/faciale
  • Ne jamais partager ou dévoiler le code secret de son téléphone
  • N’installer que des applications reconnues comme sûres
  • Reconnaître les tentatives de phishing par e-mail ou message
  • Se connecter à des réseaux Internet sécurisés

À noter que 14 % ont répondu n’être pas intéressés par une telle méthode de paiement pour la simple raison qu’ils n’éprouvent pas le besoin et sont satisfaits de leur mode de vie actuel.

Enfin, 11 % affirment n’avoir aucune appréhension particulière à l’idée d’utiliser le paiement mobile.

90 % souhaitent continuer à payer via portefeuille mobile une fois la crise sanitaire passée

À la question “Avez-vous l’intention de continuer/commencer à payer avec une application de portefeuille mobile à l’avenir (également après la crise du COVID) ?”, 90 % répondent positivement. En ajoutant les 4 % qui n’en ont jamais utilisé mais se disent “intéressés”, ce sont en tout 94 % de détenteurs ou futurs détenteurs de portefeuille mobile qui misent sur cette méthode. Celle-ci semble être bien partie pour s’inscrire dans les modes de vie sur la durée.

L’avènement de la cashless society ?

L’idée d’une cashless society, ou société sans argent liquide, est celle d’une société où l’on n’utilise plus de pièces de monnaie ni de billets de banque pour effectuer ses achats. Une telle société pourrait exister grâce aux paiements dématérialisés à grande échelle (cartes de crédit ou applications mobiles) si à la fois les consommateurs et les commerçants les adoptent.

Ils sont 53 % de répondants à se dire à l’aise avec l’idée de vivre dans un tel système. 

Les 3 principaux arguments en faveur du paiement sans argent liquide sont les suivants :

Dans le camp opposé, 29 % disent être mal à l’aise avec ce concept.

Les 18 % restants ne sont tout simplement pas certains de leur avis.

Les résistants à cette idée (ou simplement ceux qui ne se sont pas encore penchés sur la question) justifient leur préférence pour l’argent liquide avec les arguments suivants :

  • 63 % préfèrent avoir l’assurance de toujours pouvoir payer (tous les endroits n’acceptent pas les modes de paiement sans espèces).
  • 40 % préfèrent payer les petits montants en espèces.
  • 34 % trouvent plus facile de suivre et gérer les achats en espèces.

Il est intéressant de noter que la facilité de suivi des dépenses diffère d’un groupe à l’autre, et en ce sens semble constituer un argument plus subjectif qu’objectif. Un mode de vie est une préférence personnelle qui peut parfois s’expliquer par un manque de connaissances de l’offre existante, mais pas systématiquement.

Il faut aussi songer que la préférence pour les petits montants payés en liquide dépend des commerces où certains consommateurs ont leurs habitudes. Tous les commerces sont loin de disposer des moyens de financer les commissions des terminaux classiques et ne proposent que le paiement en espèces. Si ces derniers garderont une base de clients fidèles, ils risquent également de voir se détourner une part de leur clientèle vers des concurrents qui auront adopté divers modes de paiement.

La crise impulse une société monétaire sans contact

La carte de crédit reste toutefois le moyen de paiement préféré pour 56 % des Français interrogés. Avec le changement de génération et la grande variété de smartphones disponibles sur le marché, les applications de paiement mobile ouvrent la voie vers le système monétaire de demain, accéléré par la crise sanitaire actuelle. Les PME devront se pencher sur ces systèmes de transactions innovants, d’autant que 43 % affirment qu’ils seraient plus enclins à se rendre dans un magasin qui proposent des méthodes de paiement sans contact plutôt que dans un magasin qui n’en propose pas. L’enjeu pour les éditeurs des applications de paiement mobile est de proposer des applications compatibles sur un grand nombre d’appareils, faciles d’utilisation, sécurisées, sans frais exorbitants.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels de traitement des paiements pour trouver l’outil qu’il vous faut.

Méthodologie

Pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne en juillet 2020 auprès d’un panel de 1034 Français. Ceux-ci ont été sélectionnés selon les critères suivants : ayant plus de 18 ans, résidant en France, travailleur(se) à temps plein ou partiel, ou travailleur(se) indépendant(e), ou étudiant(e), ou retraité(e), ou ayant perdu son emploi pendant la crise de COVID-19. Ils sont tous issus de divers secteurs d’activité.

6 consigli fondamentali per il tuo processo di onboarding digitale

Processo di onboarding digitale

Le prime impressioni sono importanti, soprattutto quando si tratta del luogo di lavoro. L’esperienza di un nuovo dipendente durante i suoi primi giorni di lavoro può essere decisiva per quanto riguarda l’opinione che si farà dell’azienda. 

Processo di onboarding digitale

In assenza di un buon processo di onboarding, i nuovi assunti potrebbero non sentirsi a proprio agio con il nuovo lavoro, ad esempio per non aver ben chiaro quale sia il loro ruolo, non sapere a chi rivolgersi e, di conseguenza, essere incapaci di iniziare con il piede giusto.

Nel caso del lavoro da remoto, fare un buon onboarding può essere ancora più difficile. I manager non sono presenti per accogliere fisicamente i nuovi dipendenti sul posto di lavoro e, pertanto, devono fare uno sforzo in più per aiutarli a mettersi in pista.

Se stai cercando come preparare l’onboarding digitale per i nuovi membri del tuo team in telelavoro, abbiamo le informazioni che cercavi. Questo articolo funge da checklist per l’onboarding da remoto per darti tutto il necessario per elaborare un’esperienza di onboarding semplice e trasparente.

Che cos’è l’onboarding digitale?

L’onboarding digitale o virtuale è il processo attraverso il quale le aziende accolgono un nuovo lavoratore nel suo ruolo a distanza. A differenza dell’onboarding tradizionale, che si svolge normalmente di persona in ufficio, quello virtuale avviene mediante un software per videoconferenze e strumenti di team collaboration.

Un processo di onboarding digitale ottimale prevede:

  • Una panoramica del ruolo del dipendente
  • La presentazione del nuovo membro ai suoi principali colleghi
  • Un riepilogo di tutti i sistemi interni necessari per il lavoro
  • La revisione del vademecum dell’azienda
  • La presentazione della cultura aziendale

Perché è importante l’onboarding digitale, anche da remoto?

L’onboarding è importante in qualsiasi realtà lavorativa per fomentare nel nuovo membro del personale la fiducia nel proprio ruolo e un’approfondita conoscenza dell’azienda. Serve anche per risparmiare tempo sul lungo termine. Se i dipendenti ricevono tutte le informazioni corrette sin dal primo momento, i manager non dovranno dedicare molto altro tempo a rispondere a domande e dare spiegazioni in un secondo momento.

Nella realtà dello smart working, l’onboarding diventa ancora più importante. I dipendenti che lavorano da casa non hanno la possibilità di avvicinarsi a un collega per fare una semplice domanda. Anche l’assenza di eventi di lavoro presenziali può rendere più difficile sentirsi parte dell’azienda.

Fortunatamente, grazie alle moderne tecnologie e ad alcune soluzioni creative, è possibile migliorare il processo di onboarding digitale per far sì che i nuovi assunti si sentano ben accolti e sicuri di sé fin dal primo giorno di lavoro.

Quali sono i migliori strumenti per l’onboarding digitale?

Per creare un processo di onboarding da remoto ottimale è indispensabile innanzitutto disporre degli strumenti e della tecnologia appropriati. Esistono in totale cinque principali tipi di software che dovresti implementare e avviare prima di poter effettuare un corretto onboarding per i tuoi smart worker.

1. Software di collaborazione aziendale

Per prima cosa, avrai bisogno di un software di collaborazione aziendale. Programmi come Monday.com e Asana permettono ai dipendenti di lavorare insieme ai progetti da remoto, organizzare il flusso di lavoro e garantire gli uni agli altri la trasparenza sullo stato delle attività. Monday.com dispone anche di un template per l’onboarding dei dipendenti che potrai sfruttare per muovere i tuoi primi passi con il processo di onboarding.

2. Software per videoconferenze

Lavorare a distanza può provocare una sensazione di isolamento, che tuttavia può essere mitigata con l’uso di un software per videoconferenze. Con piattaforme come Zoom o Webex, puoi riunirti “faccia a faccia” con i tuoi nuovi dipendenti in occasione della loro prima giornata di lavoro. Un’iniziativa importante per aiutarli a relazionarsi con te e con gli altri colleghi da un punto di vista più umano.

3. Software per comunicazione interna

Le videoconferenze sono ottime per le riunioni, ma può capitare che durante il processo di onboarding i nuovi membri del personale abbiano delle domande da porti al volo. In questo caso, strumenti come Slack o Workplace by Facebook, sono molto comodi poiché permettono ai nuovi arrivati di ottenere le risposte di cui hanno bisogno dalle persone giuste e al momento giusto.

4. Gestionali HR

Il dipartimento delle risorse umane riveste un ruolo importante nell’onboarding dei dipendenti da remoto. Per riuscire a tenere traccia di ogni cosa relativa al personale, dai permessi ai contratti di assunzione, puoi dotare il dipartimento HR di software come BambooHR o Calamari.

5. Software per la firma digitale

In un ufficio convenzionale, un dipendente trascorre la maggior parte del suo primo giorno di lavoro a firmare contratti e compilare moduli. Tali pratiche possono essere complicate da gestire a distanza, a meno che non si disponga di un software per la firma digitale come eSign Genie o DocuSign. Con piattaforme di questo tipo non dovrai più scansionare o stampare alcun documento, che verrà invece digitalizzato consentendo di apporre la firma con un semplice click.

6 consigli per l’onboarding digitale e la nuova esperienza di assunzione

1. ‘A tu per tu’ virtuali

Anche se difficilmente riuscirai a incontrare di persona i tuoi lavoratori da remoto, assicurati che possano associare un volto a un nome. Non esitare a riempire le loro prime giornate di lavoro con videochiamate con te o con chiunque lavorerà con loro.

2. Distribuisci le responsabilità

Un buon processo di onboarding non dovrebbe essere gestito da una sola persona. Delega i vari aspetti della formazione a membri del personale che lavoreranno con il nuovo arrivato. In questo modo potrà conoscere molte persone e imparare svariate abilità direttamente dagli esperti del settore.

3. Spazio a cultura e vita sociale

Con tutte le attività amministrative e formative previste durante l’onboarding virtuale è facile dimenticarsi degli aspetti culturali legati alla tua azienda. È importante anche organizzare delle videoconferenze con i responsabili di ogni dipartimento, in modo tale che i nuovi dipendenti possano conoscere i membri del loro team e farsi un’idea della cultura aziendale.

4. Prevedi un piano d’emergenza

Un processo di onboarding che si rispetti dovrà comprendere un piano di emergenza nel caso qualcosa vada storto. Per esempio, uno dei formatori potrebbe non essere disponibile oppure qualche problema di connessione potrebbe rendere impossibile lo svolgimento di una videoconferenza. Prepara dei piani di emergenza per tali evenienze. Ad esempio, potresti fornire ai tuoi nuovi dipendenti dei numeri di telefono da chiamare quando le videoconferenze non funzionano.

5. Offri una formazione presenziale ove possibile

A seconda del tipo di contesto di telelavoro, puoi dare ai nuovi membri del personale l’opportunità di conoscere i colleghi di persona. Ciò può essere possibile attraverso una giornata di formazione presso la sede dell’azienda oppure mettendo in contatto i dipendenti di una stessa regione in modo tale che possano costruire un legame umano più solido con gli altri lavoratori.

6. Ripensa il contenuto per adattarlo a un ufficio in casa

È necessario ripensare le parti del processo di onboarding sulla salute e la sicurezza per incentrarle sul lavoro da casa anziché sull’ambiente d’ufficio. Per fare un esempio, non ha molto senso spiegare la procedura antincendio in questo momento in cui tutti lavorano da remoto. Piuttosto, è importante pensare a come creare un ambiente di lavoro in casa che sia sicuro e confortevole.

Vuoi saperne di più? Consulta il nostro catalogo di software di team collaboration per scoprire tutti i prodotti.

Les 5 meilleurs logiciels pour créer une application mobile


Choisir le bon outil de développement d’applications peut être une affaire délicate. Nous avons sélectionné les meilleurs outils de développement dédiés pour que vous passiez moins de temps à chercher le programme parfait et plus de temps à créer votre application mobile.

Les applications logicielles ne sont plus simplement des outils à interface directe avec les clients. Aujourd’hui, elles jouent un rôle clé dans la définition des marques et contribuent à l’acquisition de clients grâce à la génération et à l’identification de prospects. 

S’il est facile de comprendre l’intérêt d’une application, le choix de la bonne plateforme logicielle pour cette tâche peut s’avérer compliqué. Vous devez évaluer plusieurs critères tels que les exigences du serveur, les méthodes de paiement et les options d’autorisation. Si l’on ajoute à cela le nombre d’outils de développement d’applications sur le marché, le processus de recherche et de sélection peut facilement prendre des semaines.

Pour vous faciliter la vie, nous avons compilé une liste des meilleurs outils de développement d’applications.

En quoi ces applications sont-elles les meilleures ? Ces outils ont fait l’objet de plus de dix évaluations et ont obtenu une note minimum de 4,5 sur 5 de la part d’utilisateurs sur GetApp.fr, et offrent des fonctionnalités clés pour le développement d’applications. Vous retrouverez la méthodologie détaillée en fin d’article. Les logiciels sont ici présentés par ordre alphabétique.

1. ASP.NET Zero

Capture d’écran de ASP.NET Zero (source)
  • Note globale : 4,9/5
  • Prix : à partir de 1689 € pour le développement d’un produit.

ASP.NET Zero est une plateforme qui offre des outils et des bibliothèques pour le développement d’applications via Visual Studio. Elle simplifie les activités de développement telles que la gestion des rôles, la localisation de l’interface utilisateur et le traitement des exceptions. Elle propose également un environnement de développement open source pour offrir aux développeurs davantage de possibilités de personnalisation. 

Capacités de développement d’applications d’ASP.NET Zero

  • Créez une interface utilisateur (IU) de base pour les applications utilisant l’extension Visual Studio d’ASP.NET.
  • Développez une architecture à locataire unique et à locataires multiples en utilisant le kit de développement SaaS. L’outil fournit également des logos de clients-locataires, la prise en charge du CSS, la gestion des abonnements et des paiements, ainsi qu’un support de base de données. 
  • Créez des applications iOS et Android en utilisant Xamarin.
  • Gérez la hiérarchie des hôtes et des locataires grâce à une page de gestion des paramètres configurables.  

Tendances des opinions des utilisateurs

  • Les utilisateurs apprécient le fait que l’outil est facile à prendre en main et offre des fonctionnalités de développement prêtes à l’emploi et sans aucun codage supplémentaire.
  • Les utilisateurs trouvent utile la possibilité d’ajouter leurs propres fonctionnalités sans authentification, de se connecter et de définir les rôles des utilisateurs.  
  • Les utilisateurs aimeraient bénéficier d’une mise à niveau automatique de l’outil par opposition à la mise à niveau manuelle requise actuellement. 
  • Certains utilisateurs aimeraient recevoir une documentation plus organisée et plus avancée au sujet des codes.

Qui devrait opter pour ASP.NET Zero ?

Cet outil s’avère utile pour tout développeur de logiciels, car la plupart des entreprises s’appuient sur les technologies .NET. Il est également intéressant pour les développeurs à la recherche d’un environnement de développement open source.

En savoir plus

2. GitHub

Capture d’écran de GitHub (source)
  • Note globale : 4,8/5
  • Prix : version gratuite disponible ; première version payante à 4 $ (environ 3,5 €) par utilisateur et par mois.

GitHub est une plateforme de développement entièrement open source qui facilite la collaboration sur les projets et les révisions de code. Il propose plusieurs extensions et référentiels pour faciliter l’accès aux codes.

Capacités de développement d’applications de GitHub

  • Créez, testez et déployez des applications avec des flux de travail automatisés. Vous pouvez également choisir parmi les flux de travail créés par la communauté des développeurs. 
  • Installez les paquets hébergés sur GitHub Packages dans n’importe quel registre d’enregistrement.
  • Recevez des alertes de sécurité relatives aux vulnérabilités du code. Restez informé des vulnérabilités et des expositions courantes grâce à la base de données consultative de GitHub. 

Tendances des opinions des utilisateurs

  • Les utilisateurs apprécient la facilité de prise en main de l’outil, ainsi que la possibilité d’ajouter des contributeurs, de suivre et de demander des modifications, et d’intégrer des outils tiers. 
  • Les utilisateurs apprécient également la rapidité du site web de GitHub car il permet une recherche et une navigation rapides au sein des projets. 
  • Les utilisateurs de la version gratuite aimeraient bénéficier de plus d’espace dans les répertoires qui utilisent le stockage de fichiers volumineux (LFS). 
  • Certains utilisateurs aimeraient également constater moins de bugs dans l’application de bureau.

Qui devrait opter pour GitHub ?

GitHub s’avère idéal pour les petites et les grandes entreprises. L’outil est entièrement open source, ce qui le rend accessible même aux petites entreprises ayant des contraintes budgétaires. Il propose également une version Entreprise qui est dotée de fonctionnalités avancées adaptées aux besoins des grandes entreprises.

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3. Google Cloud Platform

Capture d’écran de Google Cloud Platform (source)
  • Note globale : 4,6/5
  • Prix : varie selon les fonctionnalités et le nombre d’unités acquises. Tous les détails sont sur le site officiel.

Google Cloud Platform offre un certain nombre d’outils permettant aux développeurs de créer, de tester et de déployer des applications. Il prend en charge plusieurs plateformes de développement dans le cloud et des applications tierces qui facilitent le développement d’applications. 

Capacités de développement d’applications de Google Cloud Platform

  • Construisez, testez et déployez des applications dans plusieurs langues et sur des plateformes de développement telles que Kubernetes et Firebase. 
  • Étendez le flux de travail de Git et gérez le code en vous connectant à des outils tels que App Engine, Cloud Logging, Cloud Monitoring. 
  • Prenez du code dans les dépôts GitHub ou Bitbucket pour faciliter la navigation, la recherche de code et les diagnostics.
  • Suivez les changements ainsi que le lieu et l’heure de ces changements grâce aux journaux d’audit dans le cloud. 

Tendances des opinions des utilisateurs

  • Les utilisateurs apprécient le fait que l’outil permet d’augmenter ou de réduire les ressources du serveur en fonction des besoins du projet.
  • Les utilisateurs apprécient également le tableau de bord intuitif et la tarification en temps réel lors de la création de nouvelles applications. 
  • Certains aimeraient bénéficier d’une unité de traitement graphique plus rentable. 
  • Certains utilisateurs aimeraient également constater moins de bogues lors de la création d’instances. 

Qui devrait opter pour Google Cloud Platform ?

Google Cloud Platform est idéal pour les entreprises de toutes tailles car il offre une large gamme d’intégrations et de fonctionnalités adaptées aux besoins de chaque entreprise. Il est également parfait pour les développeurs et les codeurs indépendants.

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4. IntelliJ IDEA

Capture d’écran d’Intellij IDEA (source)
  • Note globale : 4,7/5
  • Prix : à partir de 12,90 € par utilisateur et par mois. Packs disponibles à partir de 399 € par utilisateur et par an.

IntelliJ IDEA désigne une plateforme de développement prête à l’emploi qui offre des fonctionnalités telles que l’assistance au codage, le contrôle de version et la décompilation. Cet outil vise principalement à améliorer la productivité des développeurs en automatisant les tâches de codage quotidiennes.

Capacités de développement d’applications d’IntelliJ IDEA

  • Automatisez la compilation du code, l’empaquetage, les tests, le déploiement et les autres activités de développement. 
  • Gérez les versions avec des systèmes de contrôle de version tels que Git, SVN, CVS, Mercurial et Perforce.
  • Effectuez des tests unitaires grâce à un environnement de développement intégré qui prend en charge les outils d’exécution et de couverture des tests pour les principaux cadres de travail. 
  • Obtenez une assistance au codage avec les outils de base de données IntelliJ IDEA pour éditer SQL, exécuter des requêtes et exporter des données.    

Tendances des opinions des utilisateurs

  • Les utilisateurs aiment pouvoir modifier rapidement les projets et indexer les fichiers ainsi que les applications de débogage.
  • Les utilisateurs apprécient aussi l’environnement de développement intégré modulaire qui étend les capacités via des plug-ins.
  • Les utilisateurs aimeraient bénéficier de plug-ins moins gourmands en mémoire car ils ont remarqué un impact sur les performances de l’outil. 
  • Certains utilisateurs souhaiteraient également bénéficier d’un traitement plus rapide, avec moins de gels d’écran et de plantages. 

Qui devrait opter pour IntelliJ IDEA ?

IntelliJ IDEA est particulièrement pratique pour les entreprises et les développeurs utilisant Kotlin, Groovy, Java et Scala. Il est également intéressant pour ceux qui recherchent un développement commercial ou un environnement de développement open source.

En savoir plus

5. SpreadsheetWEB

Capture d’écran de SpreadsheetWEB (source)
  • Note globale : 4,8/5
  • Prix : à partir de 99 $ (environ 83 €) par mois avec l’offre Team, facturés annuellement.

SpreadsheetWEB simplifie le développement d’applications, même pour ceux qui n’ont que peu ou pas de connaissances en matière de codage. Il offre une interface par glisser-déposer qui permet de créer des applications à partir de MS Excel en ajoutant des menus déroulants et des cases à cocher et en remplissant les colonnes avec des données et des résultats de recherche.

Capacités de développement d’applications de SpreadsheetWEB

  • Créez des applications en utilisant l’interface par glisser-déposer où vous pouvez associer chaque cellule à une commande particulière.
  • Commencez avec des feuilles de style prêtes à l’emploi et personnalisables ou téléchargez l’une des vôtres.
  • Gérez les applications à l’aide d’une interface web qui vous permet de configurer les options de sécurité, de gérer les comptes utilisateurs et d’accéder aux données des applications. 
  • Sauvegardez les données des utilisateurs dans une base de données sur le web à partir de laquelle vous pouvez consulter les données et les partager avec d’autres.

Tendances des opinions des utilisateurs

  • Les utilisateurs apprécient le fait que l’outil est facile à prendre en main et que les changements peuvent être mis à jour rapidement.
  • Les utilisateurs trouvent également que le back-end est rapide et réactif.  
  • Certains aimeraient pouvoir ajouter d’autres algorithmes d’intelligence artificielle. 
  • Les utilisateurs aimeraient également obtenir des tutoriels plus élaborés sur la façon d’utiliser l’outil.

Qui devrait opter pour SpreadsheetWEB ?

SpreadsheetWEB est idéal pour les utilisateurs qui ne s’y connaissent pas beaucoup en code et qui ont des compétences techniques limitées. Cet outil est principalement utilisé dans les secteurs des assurances, des investissements en bourse et des services financiers.

En savoir plus

Et maintenant ?

Voici quelques mesures que vous pouvez prendre pour choisir le bon outil pour votre entreprise. 

Lisez les critiques : consultez les évaluations des utilisateurs pour vous faire une meilleure idée des performances, des capacités et des lacunes de l’outil. Bien que de nombreux sites web d’éditeurs présentent une section dédiée aux avis d’utilisateurs, pour garantir l’impartialité des avis, il convient de se référer à des sites web tiers comme le nôtre

Échangez avec l’éditeur : prenez contact avec les fournisseurs qui vous intéressent avant de faire une sélection finale. Cela vous aidera à mieux comprendre l’outil. Vous pouvez vous renseigner auprès de l’éditeur sur les fonctionnalités ou les mises à jour qui ne figurent pas sur le site web ou qui ne sont pas encore lancées. Vous aurez également l’occasion de discuter de votre configuration, de vos préférences en matière d’options de paiement ou de vos besoins en matière de bande passante du serveur. 

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels de développement pour découvrir davantage de produits.

Méthodologie de sélection des produits

Pour identifier les produits présentés dans cet article, nous avons appliqué la méthodologie suivante :

  • Nous avons identifié les outils qui ont reçu plus de 10 évaluations d’utilisateurs sur GetApp (informations consultées le 19 mai 2020).
  • Nous avons sélectionné les outils selon le seuil minimal d’appréciation de 4,5 sur 5 (information consultée le 19 mai 2020).
  • Nous avons sélectionné les cinq premiers logiciels qui offraient au moins quatre de ces sept fonctionnalités de développement d’applications :
    • Développement d’applications mobiles
    • Développement d’applications web
    • Développement de logiciels.
    • Tests de compatibilité, débogage
    • Environnement de développement intégré
    • Analyse

Pour les sections “tendances des opinions des utilisateurs”, nous avons effectué une analyse des commentaires laissés pour chaque produit au cours des 12 mois précédant la création de ce rapport. Les données relatives aux avis peuvent avoir changé depuis leur publication et ne pas refléter la situation actuelle.

Livraison de repas à domicile : un guide pour les restaurateurs

De la cuisine à la table du client, le trajet s’est allongé. Et ce n’est pas parce que les restaurants sont de plus en plus grands, mais parce que la livraison de repas à domicile fait désormais partie intégrante de la routine du consommateur lambda.

Cette tendance est appuyée par des chiffres : selon le rapport DATAlicious publié en décembre 2019, la livraison de repas ne cesse de croître dans l’Hexagone. En 2018, 160 millions de commandes ont été passées sur le territoire français via Just Eat.

Du jour au lendemain, de nombreux restaurants se sont vus contraints à baisser le rideau en raison de l’épidémie de COVID-19 et la livraison de repas à domicile est devenue pour bien des établissements un service clé pour se maintenir à flot.

Capterra a créé un guide spécial pour vous aider à mettre sur pied votre propre service de livraison de repas à domicile. Voici les points abordés au long de cet article :

  1. Communiquer avec ses clients
  2. Utiliser les réseaux sociaux
  3. Adapter son menu
  4. Choisir ses fournisseurs
  5. Choisir ses options de paiement
  6. Organiser les livraisons

1. Maintenez une communication active avec les clients

Imaginez que l’un de vos clients réguliers décide de passer commande auprès de votre pizzeria. Après avoir consulté vos horaires d’ouverture sur Google Maps, il vous appelle et tombe sur votre boîte vocale.

Inutile de mettre sur pied un service de livraison à domicile si les informations mises à disposition du consommateur sont contradictoires. 

Dans tous les canaux par lesquels vous fournissez vos services, assurez-vous de publier des données à jour :

  • Jours et horaires d’ouverture
  • Numéro de téléphone de contact
  • Prestations offertes : repas sur place, livraison ou à emporter
  • Modes de paiement disponibles
  • Zone de couverture des livraisons

Les restaurants se doivent d’avoir un profil Google My Business, premier point de contact de nombreux clients avec votre restaurant. Si votre présence en ligne est récente et que votre entreprise n’apparaît pas encore sur Google, misez sur les réseaux sociaux. Nous abordons ce point plus loin dans l’article.

Vous devez également faire preuve de proactivité en informant le consommateur quant à la façon dont il doit consommer son plat. Peut-il être mangé immédiatement ou est-il nécessaire de le réchauffer ? S’il peut être chauffé, est-il possible de le faire dans l’emballage ? Fournissez toutes les informations nécessaires pour garantir une expérience gustative optimale.

En cette période de crise sanitaire, il est important de communiquer au client les mesures de précaution à prendre lors de la réception de la commande : port du masque et maintien des distances de sécurité avec le livreur.

S’il existe une possibilité de proposer une “livraison sans contact”, où les livreurs laissent la commande à un endroit prédéfini, communiquez cette option au client.

2. Tirez parti des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux fournissent un espace où diffuser des actions promotionnelles et encourager les clients à venir et à revenir. Que vous ayez un restaurant avec pignon sur rue ou uniquement en ligne, une chose est sûre : pariez sur les médias sociaux pour obtenir de la visibilité.

Les plateformes comme Facebook, TikTok et Instagram sont très visuelles ; profitez-en pour y publier des photos et des vidéos de vos plats.

Pour profiter au maximum de ces outils, utilisez un logiciel de community manager pour automatiser les campagnes en ligne et en apprendre plus sur vos abonnés. Vous pouvez y glaner des idées grâce aux informations générées par les rapports inclus dans ces outils.

Une autre astuce consiste à utiliser des hashtags dans vos messages. Ils augmentent la visibilité de vos publications et amplifient la voix de votre marque. Le nom de votre restaurant doit bien sûr toujours figurer dans vos mentions, mais aussi votre ville, votre quartier, le type de cuisine, le nom du plat en question, ainsi que des termes associés selon le type de clientèle que vous ciblez : #gastronomie, #hautecuisine, #pausegouter, #miam… Adaptez-vous à votre public.

Une fois votre présence sur les réseaux sociaux établie, ne négligez pas votre image de marque. Répondez toujours aux commentaires et aux évaluations, quelles qu’elles soient, pour entretenir la relation avec votre public.

Les commentaires laissés sur les réseaux sociaux représentent le baromètre de votre réputation. Il est important de connaître les avis laissés par vos clients pour savoir ce qui peut être amélioré et ce qui est apprécié.

3. Adaptez votre menu pour la livraison à domicile

Il est important de savoir que vous ne pourrez pas proposer tous vos plats en livraison : selon leur composition ou leur mode de préparation, certains plats, s’ils étaient proposés à la livraison, arriveraient ratatinés, froids ou déconstruits chez le client.

Si besoin, créez des plats faciles à transporter et/ou à réchauffer.

Lorsque vous définissez un menu pour la vente en ligne, tenez compte de ces points :

  • Étudiez la concurrence : que propose-t-elle et à quel(s) prix ?
  • Pensez à des produits qui mettent en valeur votre restaurant.
  • Faites la liste de vos plats les plus vendus.
  • Vérifiez lequel de ces plats pourrait affecter le temps de livraison.
  • Analysez votre capacité de production afin de ne pas compromettre la livraison.

Une autre façon d’élaborer votre menu est d’utiliser les informations fournies par votre logiciel de gestion de restauration. Vérifiez les matières premières disponibles et créez des recettes à partir des aliments que vous avez déjà en stock.

Si vous n’avez pas encore automatisé votre inventaire, faites-le le plus tôt possible. En effectuant un contrôle régulier des stocks, vous bénéficierez d’une visibilité sur les entrées et sorties de produits et sur la date de péremption des aliments. De plus, vous connaîtrez le bon moment pour faire de nouveaux achats et éviterez les pertes et gaspillages.

Consultez les options des systèmes de contrôle des stocks.

Pour fixer le prix des plats, vous pouvez utiliser un logiciel de coût des aliments afin de trouver le juste milieu, gérer le coût du menu et maximiser votre marge bénéficiaire.

Nous savons tous que de nombreux consommateurs seront touchés économiquement par la crise sanitaire. Il sera donc utile de repenser votre approche en prenant en compte la réalité des budgets.

En période de quarantaine, vous pouvez par exemple proposer un menu à prix spécial pour encourager la consommation, même à domicile.

Attention, plus votre menu est long, plus votre inventaire sera complexe à gérer. Si vous ne voulez pas vous lancer dans ce genre de dépenses, misez sur une carte de plats courte. 

4. Recherchez des partenariats

De bons fournisseurs sont indispensables afin que les restaurants puissent offrir de bons plats et un service impeccable. Lorsque vous choisissez vos partenaires commerciaux, tenez compte des points suivants :

  • Étudiez la réputation de l’entreprise.
  • Demandez des certificats d’origine ou d’autres provenant d’organismes de surveillance sanitaire.
  • Analysez la capacité à fournir des produits pour répondre à votre demande.
  • Établissez un prix équitable avec une assurance qualité.
  • Testez les fournisseurs possibles pour voir s’ils proposent le même niveau de service.

Dans le secteur de la restauration, il est important d’avoir plus d’un fournisseur, en se concentrant sur ce que chacun peut offrir de mieux.

Cela s’applique également aux matières premières de même type. Ayez toujours un plan B pour les fournisseurs. En cas de pénurie ou de problème d’acheminement, vous pourrez toujours vous rabattre sur un fournisseur de même qualité.

Quand on livre des repas à domicile, il faut bien sûr penser aux emballages. Un bon emballage protégera non seulement la qualité du produit, mais garantira également une expérience client satisfaisante.

Adaptez-vous au contenu : si les pizzas ont leur boîte en carton traditionnelle, les soupes vont quant à elles dans des boîtes parfaitement hermétiques, les desserts peuvent être glissés dans des petites boîtes en carton et les glaces, dans des pots adaptés au congélateur.

Actuellement, en raison de la fermeture temporaire des restaurants, le souci de nombreux établissements est également de pouvoir honorer leurs engagements avec leurs fournisseurs.

Si la crise vous affecte directement, contactez vos fournisseurs par ordre d’échéance et, si nécessaire, demandez une remise, de meilleures conditions de paiement, une renégociation de la dette ou une prolongation du délai de paiement.

5. Choisissez des options de paiement pertinentes

En proposant différents moyens de paiement disponibles sur le marché, vous élargissez votre clientèle. De nouvelles méthodes voient régulièrement le jour : restez informé pour ne rien manquer des dernières évolutions en matière de règlement.

Bien que l’idéal soit de proposer le plus grand nombre d’options possibles, les coûts de transaction élevés rendent cette solution irréalisable. Identifiez les méthodes que vos clients utilisent le plus et celles qui correspondent le mieux à votre entreprise.

Éliminez les moyens de paiement peu utilisés (chèques, par exemple) et pensez à ajouter de nouvelles options si vous voyez que votre clientèle en est friande (PayPal, Apple Pay…).

Vous trouverez ci-dessous une liste des principaux modes de paiement actuellement utilisés pour la livraison aux restaurants :

Cartes de crédit et de débit

Le paiement par carte de crédit et de débit peut être effectué de deux manières : par une plateforme de paiement (portail ou gateway) sur votre site ou via des terminaux de paiement physiques.

Si vous pensez louer des appareils portables pour que vos clients puissent payer à la livraison, identifiez ceux qui offrent des fonctionnalités adaptées au téléphone portable, comme le paiement sans contact ou par code QR, afin que le consommateur puisse utiliser un porte-monnaie numérique pour effectuer la transaction.

Pensez aux tickets restaurant : de nombreux clients passent leurs commandes lorsqu’ils sont au bureau et voudront utiliser leurs avantages sociaux pour régler leur facture. Certaines plateformes comme Just Eat vous permettent de proposer cette option si le client paie en ligne.

Portefeuille électronique

Les porte-monnaie électroniques ou e-wallets permettent de réaliser des transferts en ligne facilités par un service de paiement numérique.

Il n’est pas nécessaire d’acquérir une machine, car la transaction est effectuée par l’intermédiaire d’un téléphone mobile ou d’une tablette. PayPal, Google Pay et Samsung Pay font partie de ces solutions modernes.

Les frais sont généralement moins élevés que ceux facturés par les opérateurs de terminaux. Par conséquent, beaucoup de ces sociétés sont en mesure d’offrir des avantages aux clients (remise ou cashback) dans le cadre d’une stratégie de fidélisation.

Paiement en espèces

Le paiement en espèces reste l’un des modes de paiement les plus démocratiques. Il est donc important de continuer à offrir cette modalité même avec l’émergence de nouveaux moyens de paiement.

En choisissant le mode de paiement en espèces, n’hésitez pas à indiquer à vos clients un plafond pour limiter les risques d’erreur pour les livreurs. Payer une commande de 17,95 € avec un billet de 100 € ne facilitera pas la tâche à vos livreurs.

Depuis le début de la crise sanitaire et du confinement en mars dernier, la plupart des restaurants privilégient les modes de paiement en ligne afin que les livreurs et les clients n’aient pas besoin d’être en contact.

6. Planifiez au mieux vos livraisons

Si vous pouviez demander à dix propriétaires de restaurant par où commencer pour monter un système de livraison de repas à domicile, leur réponse serait unanime : ils vous conseilleraient tous d’étudier le fonctionnement du système de livraison, car il s’agit d’une étape très importante de l’opération.

C’est une chose de préparer un plat et de placer une assiette en face du client, c’en est une autre de l’acheminer à des kilomètres de votre restaurant.

En quelques années, certaines applications de livraison de repas à domicile ont conquis les smartphones du monde entier. Recevoir son déjeuner ou dîner à la maison (ou au bureau) n’a jamais été aussi facile.

La façon la plus simple de comprendre le fonctionnement de ces applications est de réfléchir au concept de marché : une plateforme qui propose plusieurs marques permet au client de segmenter sa recherche selon différents critères.

Pour que le restaurant puisse livrer par le biais de l’une de ces applications, il faut choisir une formule payante et créer ensuite son menu en ligne. Ces outils prennent en charge le marketing, le flux d’utilisateurs, le paiement et les livraisons, selon l’abonnement choisi. Le seul hic est qu’ils facturent des frais de livraison qui peuvent parfois s’avérer élevés pour une petite entreprise.

Il est possible de créer votre propre structure de livraison en embauchant des livreurs dans votre équipe, ou bien en activant un réseau de freelances ou une entreprise tierce pour répondre à la demande.

Pour organiser correctement votre secteur de livraison, l’idéal est d’utiliser un système de livraison qui organise cettte opération en tâches telles que le service à la clientèle, la préparation des commandes, l’optimisation des itinéraires et le regroupement des commandes.

Lancez-vous !

Ces étapes peuvent paraître nombreuses, mais le processus pour créer un système de livraison de repas à domicile est grandement facilité à l’aide des logiciels adéquats. Il vous faudra sûrement tester plusieurs méthodes avant de trouver la formule adaptée à votre restaurant et à l’expérience client que vous souhaitez offrir. Guettez les avis en ligne et tenez-en compte pour proposer dès que possible les meilleurs plats livrés de votre ville et faire fructifier votre activité !

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels de livraison à domicile pour découvrir davantage de produits.

App di time tracking: le 8 migliori soluzioni gratuite

App di time tracking gratis

App di time tracking gratis

Dal mio ingresso nel mondo del project management qualche anno fa, ho sempre avvertito la mancanza di un software adatto allo svolgimento del mio lavoro, ovvero un tool di time tracking semplice e intuitivo.

Ho quindi analizzato le principali app di time tracking disponibili sul mercato, basando la mia ricerca sui seguenti criteri:

– Disponibilità di una versione freemium (e non soltanto di una versione di prova gratuita per un periodo di tempo limitato)

– Integrazioni disponibili con altri tool

– Funzionalità di project management

– Possibilità di integrazione con un sistema di fatturazione o disponibilità di un sistema di fatturazione proprio

– Disponibilità di una soluzione mobile per le visite on site

– Presenza di un fattore WOW

Dopo un’analisi accurata dei circa 500 tool di time tracking presenti nella directory di Capterra, ho selezionato i seguenti otto. Ovviamente non tutti i prodotti descritti di seguito rappresentato la soluzione ideale per ogni azienda.

Ti consiglio di confrontare le caratteristiche, le funzionalità e i prezzi di ciascun tool e, nel caso ne abbia dimenticato qualcuno, potrai segnalarlo nell’apposita sezione dei commenti in fondo alla pagina.

I tool di time tracking sono stati riportati in ordine alfabetico.

8 tool di time tracking gratuiti

1. AccountSight

Screenshot AccountSight

Screenshot del tool AccountSight
Numerosi utenti apprezzano AccountSight per i prezzi competitivi, le caratteristiche offerte e il servizio di assistenza clienti.Ad esempio nelle recensioni, un utente segnala di aver potuto usare il sistema “in soli dieci minuti”, mentre un altro riporta: “Nel complesso, il software è la soluzione perfetta per il monitoraggio dei costi di progetto. I prezzi sono davvero competitivi e il servizio di assistenza ai clienti è imbattibile. Consiglio vivamente questo software.”Integrazioni: PayPal, QuickBooks ed eSign Genie per firme elettroniche.Funzioni di accounting: gli utenti utilizzano AccountSight per la gestione dei crediti e dei debiti, nonché dei fondi aziendali. AccountSight offre inoltre l’integrazione con QuickBooks Desktop e QuickBooks Online.Prezzo: la versione gratuita è disponibile per un utente e offre cinque clienti, cinque progetti e fatturazioni illimitate, nonché registrazioni delle ore e delle spese anch’esse illimitate. La versione a pagamento di AccountSight offre un numero illimitato di clienti e progetti e ha un costo mensile di $10 (circa 8.5 €) a persona per team composti da meno di cinque dipendenti. Per i team più grandi, sono disponibili pacchetti a prezzi scontati.Le funzionalità di time tracking sono particolarmente apprezzate sia dalle aziende che dai consulenti. Gli utenti possono inviare collettivamente i propri fogli presenze tramite Excel oppure immettere le ore direttamente online, mentre i manager possono approvare o rifiutare i fogli presenze direttamente dall’applicazione stessa. Inoltre, AccountSight invia regolarmente notifiche e promemoria per ricordare agli utenti di attivare la registrazione delle ore.

2. Harvest

Screenshot di Harvest
Screenshot del tool Harvest
Harvest è un tool di time tracking che consente di gestire sia i pagamenti dei clienti che le fatture e le ricevute. È particolarmente indicato per i freelance alla ricerca di un tool in grado di tenere traccia delle ore e, al contempo, gestire le fatture. Il punteggio complessivo attribuito ad Harvest da quasi 400 utenti su Capterra è di 4,5, i quali segnalano la facilità d’uso del tool e l’intuitività della piattaforma.La versione gratuita di Harvest offre inoltre l’accesso illimitato a tutte le funzionalità del prodotto. L’unico limite riguarda il numero di utenti e di progetti. Se sei interessato a un tool di time tracking per un numero ridotto di progetti (due al massimo), Harvest è la soluzione che fa per te! Le integrazioni offerte sono già disponibili con la versione gratuita, mentre le connessioni crittografate garantiscono un livello di sicurezza pari a quello dei sistemi bancari.Integrazioni: Basecamp, Asana, Trello, Quickbooks, Zendesk, Slack e Zapier.Funzioni di accounting: immissione dei costi, fatture e preventivi, inserimento automatico delle ore e delle spese nelle fatture, nonché dashboard riassuntive di tutte le fatture.Prezzo: la versione gratuita è disponibile per un utente e due progetti. La versione a pagamento ha un prezzo mensile di $12 (circa 10 €).
Per saperne di più

3. Hubstaff

Screenshot del tool Hubstaff

Screenshot del tool Hubstaff

Le oltre 1000 recensioni su Capterra descrivono Hubstaff come il prodotto quasi perfetto. Gli utenti apprezzano particolarmente la possibilità di poter monitorare lo svolgimento delle attività in tempo reale e di acquisire screenshot (in modo che i manager e i clienti possano verificare in ogni momento l’effettiva produttività dei team), il sistema di time tracking e le funzionalità di reporting. Hubstaff viene descritto come “il tool di time tracking per desktop più accurato presente sul mercato” e, non a caso, l’azienda ha molto a cuore la propria reputazione.

La versione gratuita è particolarmente indicata per i freelance ed è disponibile per un singolo utente. Tuttavia, gli utenti scelgono solitamente la versione di base a pagamento per poter abilitare l’integrazione con altri tool. La versione Premium offre infine integrazioni illimitate, la possibilità di acquisire screenshot e numerose altre funzionalità per la fatturazione e la pianificazione dei turni.

Integrazioni: Asana, Atlassian Jira, Basecamp, Freshdesk, Paypal, Podio, QuickBooks, Salesforce, Trello, Wrike, Zendesk e Zoho.

Funzioni di accounting: fogli presenze, buste paga, funzionalità e integrazioni di reporting avanzato.

Prezzo: la versione gratuita è disponibile per un utente, mentre i piani a pagamento hanno un prezzo iniziale di $7 (6 €) al mese.

Per saperne di più

4. Ronin

Screenshot del tool Ronin

Screenshot del tool Ronin
Ronin è probabilmente la miglior applicazione di time tracking disponibile sul mercato per consulenti, commercianti, avvocati e titolari di aziende di piccole dimensioni.È importante sottolineare che la versione gratuita di Ronin è disponibile per un solo utente, per un massimo di due clienti (con una sola persona di contatto per cliente) e per una sola workstation. Tuttavia, così come per alcuni dei tool riportati precedentemente, Ronin offre alcune funzionalità di base molto innovative agli utenti del piano gratuito.La maggior parte dei sottoscrittori decide di optare per la versione a pagamento per ottenere maggiori vantaggi, tra cui l’accesso per un numero più elevato di persone, l’integrazione dei pagamenti e domini personalizzati.
Funzioni di accounting: fatture, preventivi, spese, fatture ricorrenti e valute multiple.Prezzo: la versione di base è gratuita, mentre il prezzo iniziale dei piani a pagamento è pari a $15 (13 €) al mese.

Per saperne di più

5. Tick

Screenshot tool Tick

Screenshot tool Tick
Un progetto insolitamente grande incombe sulla tua attività quotidiana? L’acquisto di un tool di project management solo per questa determinata occasione potrebbe non rivelarsi una buona idea, specialmente se sul mercato esistono tool come Tick.Anche se non hai mai utilizzato una applicazione di time tracking prima d’ora, il funzionamento di Tick è estremamente intuitivo. Una delle funzionalità più interessanti riguarda la visualizzazione automatica del tempo restante per il completamento di ciascuna attività. Dimenticati di registrare le ore in inutili tabelle: con Tick avviene tutto in automatico!Le recensioni su Tick (oltre 1400 su Capterra) sono estremamente positive, e il tool ha ottenuto un punteggio di medio di 4,5 in termini di facilità d’utilizzo, servizio di assistenza ai clienti e caratteristiche generali. Una recensione di un utente molto entusiasta afferma che “il tool permette di concentrarsi sugli aspetti essenziali delle proprie attività quotidiane e di dimenticarsi di tutto il resto”.
Integrazioni: Asana, Basecamp, FreshBooks, QuickBooks, Trello e Zapier.Funzioni di accounting: monitoraggio del budget a livello di attività e di progetti, report di time tracking per cliente o per persona, nonché numerose integrazioni con altri software per l’accounting management.Prezzo: la versione di base è gratuita, mentre i piani a pagamento hanno un prezzo iniziale di $19 (16,5 €) al mese per un numero illimitato di utenti.

6. todo.vu

Screenshot del tool Todovu

Screenshot del tool todo.vu

todo.vu non è soltanto un tool di time tracking, ma anche una suite di produttività per la gestione di attività e progetti, per il CRM (Customer Relationship Management) e per la fatturazione (opzioni disponibili a pagamento). A differenza della maggior parte dei tool riportati nel presente articolo, todo.vu non richiede alcuna integrazione per poter essere considerato un sistema completo.

La versione gratuita offre numerosi vantaggi: 100 MB di memoria e funzionalità di time tracking con assegnazioni su base individuale, nonché funzioni CRM come la gestione dei clienti e la possibilità di ottenere attività da terze parti.

Grazie alle funzionalità gratuite di project management e di gestione CRM offerte, il tool è particolarmente indicato per freelance e aziende di piccole dimensioni. Per le funzioni di fatturazione, invece, è necessaria un’applicazione aggiuntiva. Tuttavia, il principale vantaggio di todo.vu è rappresentato dalle funzionalità di reporting (specialmente quella di time tracking), le quali valgono il prezzo della versione a pagamento.

Integrazioni: FreshBooks

Funzioni di accounting: integrazione con FreshBooks e gestione dei clienti. La maggior parte delle funzionalità di accounting richiede la sottoscrizione alla versione a pagamento.

Prezzo: la versione di base è gratuita, mentre i piani a pagamento hanno un prezzo iniziale di $9 (circa 8 €) al mese per utente.

Per saperne di più

7. Toggl

Screenshot dell'app di time tracking Toggl

Screenshot del tool Toggl

Al pari di Tick, anche Toggl è molto popolare tra gli utenti di Capterra. Il tool ha un punteggio complessivo di 4,6 su 5 e oltre 1000 recensioni.

Un utente riporta: “Uso Toggl da alcuni anni e tenere traccia del tempo che dedico a ciascun progetto non è mai stato così semplice! La versione gratuita di base del software (quella che utilizzo anche io) mi permette di visualizzare la distribuzione delle ore, oltre ad offrire numerose funzionalità e report di base. Il tool è caratterizzato da un design minimalista e intuitivo, mentre le pagine di time tracking sono estremamente facili da usare. Consiglio questo software a tutti coloro in cerca di un tool di time tracking”.

Toggl è compatibile con Windows, OS X, Linux, Android e iOS, oltre che praticamente con qualsiasi browser. È possibile tenere traccia delle ore direttamente in Toggl per poi esportarle tramite una delle numerose integrazioni (tra cui Asana, Atlassian Jira, Basecamp, FreshBooks, Github, Google Docs, Open Project, QuickBooks, Salesforce, Slack, Teamwork e Trello).

Inoltre, gli utenti possono registrare le proprie ore di lavoro offline e sincronizzare i dati in un secondo momento. E la sicurezza? Toggl esegue il backup su più posizioni fisiche ogni 24 ore e archivia tutti i dati su rack space, in modo da garantire la conformità ai requisiti ISO 27002, ISO 27001, SOC 1, SOC 2, SOC 3, CPS, Safe Harbor e SSAE16.

Infine, le versioni a pagamento offrono funzionalità di project management aggiuntive e consentono di creare team composti da più di cinque utenti.

Integrazioni: Asana, Atlassian Jira, Basecamp, Drive, Evernote, FreshDesk, Podio, QuickBooks, Salesforce, Slack, Trello, Wrike, Xero, Zapier, Zendesk, Zoho e altre 85 integrazioni disponibili con l’estensione Chrome per Toggl.

Funzioni di accounting: integrazione con FreshBooks e gestione dei clienti. La maggior parte delle funzionalità di accounting richiede la sottoscrizione alla versione a pagamento.

Prezzo: la versione di base è gratuita, mentre i piani a pagamento hanno un prezzo iniziale di $9 (circa 8 €) al mese per utente.

Per saperne di più

8. Trigger

Screenshot del tool Trigger

Screenshot del tool Trigger
Il motivo per cui Trigger si trova in fondo a questo elenco è puramente alfabetico e non certo vincolato alla qualità. Si tratta di un’applicazione estremamente intuitiva che si sta convertendo in una valida alternativa a Trello e ad Asana. Inoltre, a differenza di questi popolari tool di project management, Trigger dispone anche di una funzionalità di time tracking. E il tutto gratuitamente!
È possibile visualizzare le attività in dettaglio, nonché assegnare tutti i dati di time tracking ad attività specifiche. Anche con la versione gratuita, qualsiasi attività manuale sarà soltanto un ricordo del passato! Grazie ai trigger, inoltre, le aziende sono in grado di identificare sia i clienti ottimali che quelli che richiedono quantità di tempo eccessive.
Il tool offre fogli presenze, funzionalità di fatturazione automatica e report online. Queste informazioni possono essere sincronizzate con Xero, FreshBooks e Zapier. Analogamente agli altri tool descritti nel presente articolo, la funzionalità di time tracking viene attivata con un semplice clic (o, in alternativa, manualmente) e consente di trasferire tutti i dati alle fatture, ai fogli presenze e ai report.Integrazioni: Basecamp, FreshBooks, Drive, Dropbox, Slack, Xero e Zapier.

Funzioni di accounting: integrazione con FreshBooks, Saasu e Xero. Le funzionalità di fatturazione sono disponibili con la versione a pagamento.

Prezzo: la versione di base è gratuita per tre membri di un team, cinque progetti attivi e cinque clienti e consente di creare report di base. Le versioni a pagamento hanno un prezzo iniziale di $11 (9,50 €) al mese per utente.

Vuoi saperne di più? Consulta il nostro catalogo di software per la gestione del tempo per scoprire altri prodotti.

In 5 stappen veilig thuiswerken met de juiste ICT-beveiliging

veilig thuiswerken ict

Veilig thuiswerken begint bij een goede informatiebeveiliging. Dit zijn de belangrijkste tips en tools voor een solide ICT-beveiliging als medewerkers vanuit huis werken.

veilig thuiswerken ict

Veilig thuiswerken

Uit onderzoek van Capterra begin april over veilig thuiswerken ten tijde van corona bleek dat er een groot gebrek aan aandacht is voor informatiebeveiliging in het MKB. Terwijl er naarstig werd gezocht naar oplossingen voor werken op afstand als videoconferentietools en chat tools, namen maar weinig organisaties de tijd om hun ict-beleid aan te passen aan de thuiswerksituatie en hun medewerkers voorschriften te sturen voor veilig thuiswerken. 

Zo is 21% van de mkb-medewerkers wel eens slachtoffer geworden van een phishingmail en heeft 40% geen enkele cybersecurity-training gekregen. Zonder veiligheidsvoorschriften en controles is de kans dus groot dat jouw organisatie ook een keer ten prooi valt aan een cyberaanval met alle implicaties van dien.

Vergeet ook niet dat, volgens de AVG, elke inbreuk op gevoelige gegevens binnen 72 gemeld worden aan de Autoriteit Persoonsgegevens en de betrokken persoon. Zo niet riskeer je een boete.

thuiswerken slachtoffers phishingmails
Onderzoek Gebrek IT-beveiliging in MKB (bron)

Belangrijkste ict-risico’s bij thuiswerken

Laten we de belangrijkste veiligheidsrisico’s eens bekijken die verbonden zijn aan thuiswerken. 

  • Netwerkaanvallen

De eerste zwakke schakel is het thuisnetwerk. Een thuisnetwerk is meestal minder veilig dan een bedrijfsnetwerk. Hackers kunnen slecht beveiligde draadloze thuisnetwerken van werknemers binnendringen en zo het bedrijfsnetwerk met malware besmetten. De beveiliging van de toegang tot het bedrijfsnetwerk op afstand is daarom een van de belangrijkste aandachtspunten van je ict-beleid.  

  • Geïnfecteerde websites en apps

Het bezoeken van potentieel schadelijke niet-werkgerelateerde websites door medewerkers of het downloaden van apps kunnen bedrijfssystemen en gevoelige klantgegevens in gevaar brengen. 

  • Phishing

Cybercriminelen spelen in op de actualiteit en gebruiken persoonlijk nieuws of schokkende berichten slim als haakje om onwetende (en niet zo onwetende) medewerkers erin te luizen en gegevens buit te maken. Een voorbeeld is de app ‘COVID19 Tracker’. Deze app installeert ransomware op Android-toestellen. 

In 5 stappen veilig thuiswerken met de juiste ICT tools

Veel bedrijven onderschatten de mogelijkheid en ernst van een cyberaanval. Ze vergeten dat één enkele aanval soms al genoeg is om een heel bedrijf te ontwrichten. Je kunt deze vijf stappen als uitgangspunt nemen om de beveiligingsrisico’s aan te pakken en een sterk ICT-beleid neer te zetten. 

1. Bescherm het thuis- en bedrijfsnetwerk met endpoint protection

Endpoint protection software: Deze software beschermt netwerkservers en apparaten van eindgebruikers, zoals laptops, desktops en mobiele telefoons, door malware en kwaadaardig verkeer te detecteren en te blokkeren. De tool scant zowel bestanden die het netwerk binnenkomen als bestanden die worden gedownload op individuele apparaten.

Endpoint security verschaft antivirus bescherming, geïntegreerde firewalls, e-mail gateways, web browsing beveiliging, encryptie, patch management en gecentraliseerd endpoint management om de beveiliging van het netwerk en het apparaat te garanderen. 

De populairste* endpoint beveiligingssoftware-oplossingen op Capterra met de meeste reviews zijn: Malwarebytes, McAfee Endpoint Security, Avast Business Anti Virus, Kaspersky Endpoint Security, ESET Endpoint Security

endpoint protection tool
Een kijkje in het dashboard van Avast Business (bron)

2. Bescherm je bedrijfsgegevens met een Virtual Private Network (VPN)

Virtuele particuliere netwerken (VPN’s) beveiligen de online activiteiten van je medewerkers door de gegevens die naar webservers worden verzonden te versleutelen. Zonder een VPN zijn de gegevens die via het internet worden verzonden openbaar en kwetsbaar voor hacking. 

Maak VPN verplicht wanneer medewerkers op afstand toegang hebben tot het intranet, vertrouwelijke bedrijfsinformatie, klantgegevens of andere interne toepassingen. 

De populairste* VPN’s op Capterra met de meeste reviews zijn: Cisco Anyconnect, Tunnelbear, Forticlient, Express VPN, OpenVPN Access Server

VPN om gegevens te beschermen
Dashboard van FortiClient (bron)

3. Gebruik multifactor authenticatie voor een solide wachtwoordbeleid

Uit eerder onderzoek tijdens de intelligente lockdown bleek dat 56% van de MKB-medewerkers geen veilige lange wachtwoorden met minimaal 8 tot 16 tekens gebruikt. Bovendien bewaart 19% hun wachtwoorden nog in hun browsergeheugen of schrijft ze op papier. Hier bestaan wachtwoordmanagers voor, een soort digitale kluizen waar alle wachtwoorden die toegang geven tot bedrijfsapplicaties in kunnen worden opgeslagen. Medewerkers hoeven alleen in te loggen op de account van de wachtwoordbeheerder en deze vult vervolgens automatisch de inloggegevens van al je apps en bedrijfsaccounts in. Nu hoeven medewerkers alleen maar het wachtwoord van de wachtwoordmanager te onthouden. Bovendien helpt het programma bij het aanmaken van sterke nieuwe wachtwoorden. 

Het is aan te raden om een wachtwoordmanager met multifactor authenticatie (2FA) te kiezen. Multifactor authenticatiesoftware biedt een extra beveiligingslaag door medewerkers te verplichten om naast een wachtwoord ook gebruik te maken van een (tweede) code of biometrische gegevens om in te loggen op hun account. De identiteit van de gebruiker wordt bevestigd met push notificaties, een token of code naar de mobiele telefoon, terugbellen of andere methoden. Authenticatietools zijn betaalbaarder en eenvoudig te implementeren. 

De populairste* wachtwoordmanagers met multifactor authenticatie op Capterra met de meeste reviews zijn: LastPass for Business, Okta, JumpCloud Directory-as-a-Service, ADSelfService Plus, Avatier Identity Anywhere.

multifactor authenticatie Jumplcloud
MFA van JumpCloud (bron)

4. Leg de gedragsregels vast in een Acceptable Use Policy en een BYOD

Om er voor te zorgen dat medewerkers zich als veilige internetgebruikers gedragen en de regels voor veilig thuiswerken opvolgen kun je een Acceptable Use Policy (AUP) opstellen. Hierin bepaal je welk online gedrag toegestaan is en welke activiteiten verboden zijn op het bedrijfsnetwerk.

Een AUP bevat richtlijnen over de behandeling van gevoelige gegevens en heeft betrekking op alle IT-systemen in je bedrijf zoals: 

  • Computer hardware
  • Mobiele and IoT-apparatuur
  • Software applicaties
  • Internet and Wi-Fi

Een AUP heeft ook betrekking op privé- apparatuur. Uit onderzoek van Capterra tijdens de lockdown bleek dat bijna de helft (46%) van de thuiswerkers in ons land op privé-apparatuur aan het werk was. Slechts 43% had anti-virus software geïnstalleerd en maar 37% voerde regelmatig software-updates uit. In een BYOD-beleid bepaal je óf en hoe privé-apparatuur als computers, tablets of smartphones voor zakelijke doeleinden gebruikt mogen worden. Een BYOD-beleid bevat bijvoorbeeld afspraken over het gebruik van het apparaat, de beveiliging, de aansprakelijkheid, toegestane modellen en support. Het doel van een AUP en een BYOD is medewerkers bewust maken van de risico’s die gepaard gaan met het gebruik van eigen apparatuur en het beleid handhaven.

5. Informeer medewerkers en stuur reminders over veilig thuiswerken

Ontwikkel een ict-beleid dat alleen de meest waarschijnlijke risico’s beslaat en duidelijke richtlijnen geeft. Zorg er ook voor dat het geen ellenlang document wordt vol met juridische en technische taal. Je wilt dat je medewerkers het ook echt lezen en toepassen, en niet alleen snel tekenen en vergeten. Informeer medewerkers over veiligheidsrisico’s en voorzorgsmaatregelen. Stuur wekelijks of tweewekelijks een e-mail met de best practices voor veilig thuiswerken die werknemers kunnen volgen. 

Naast de implementatie van de hierboven besproken tools zijn hier nog enkele richtlijnen die je met je medewerkers kunt delen:

  • Voer software-updates op tijd uit. Stimuleer medewerkers om hun systemen te updaten zodra er een update beschikbaar is en vermijd het gebruik van de “snooze” of “herinner me later” optie. Gebruik bijvoorbeeld patch management tools om regelmatig updates te sturen naar apparaten die zijn aangesloten op het bedrijfsnetwerk.
  • Train medewerkers in het herkennen van phishingmails en -berichten. Je kunt valse phishing-e-mails versturen om te testen hoe waakzaam je medewerkers zijn. Gebruik e-learnings of andere online leermiddelen om de kennis van medewerkers aan te vullen.   
  • Beperk het downloaden van shadow-IT (toepassingen van derden). Apps van derden die niet tot de standaard bedrijfsapplicaties behoren kunnen leiden tot potentiële veiligheidsproblemen als malware-aanvallen. Maak het voor medewerkers verplicht om hun managers toestemming te vragen voordat ze applicaties van derden installeren (via een google form bijvoorbeeld).
  • Maak geen verbinding met onbeveiligde openbare Wi-Fi-netwerken: Medewerkers op afstand loggen vaak in op hun zakelijke computer of bedrijfsapplicaties via openbare Wi-Fi-netwerken. Deze netwerken zijn niet versleuteld en kunnen zakelijke gegevens blootstellen aan hackers. Adviseer uw medewerkers om persoonlijke hotspots te gebruiken in plaats van verbinding te maken met onbeveiligde openbare Wi-Fi-netwerken.
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Selectieciteria voor de populaiste tools

* Met ‘populairste’ worden de 5 best beoordeelde softwareproducten bedoeld met de meeste reviews. De producten staan in volgorde van meeste reviews.

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Qué es PropTech inmobiliario

Qué es PropTech inmobiliario

Hace algunos años, si queríamos comprar o alquilar una vivienda, recurríamos a los anuncios clasificados en los periódicos, marcábamos los inmuebles que estábamos interesados y posteriormente contactábamos por teléfono al propietario o la agencia inmobiliaria. Todo esto ha cambiado radicalmente desde que PropTech se ha introducido en el sector inmobiliario. Pero ¿qué es PropTech?

¿Qué es PropTech?

PropTech viene del inglés Property Technology y se define como el conjunto de tecnologías innovadoras usadas en el sector inmobiliario. Cada vez están apareciendo más herramientas que incluyen tecnologías relacionadas con las finanzas, la realidad virtual, la domótica y Big Data.

Sigue leyendo para conocer más sobre qué es PropTech, las soluciones que ofrece, así como las ventajas de utilizar este tipo de servicios.

PropTech en números

Según muestran los datos, la inversión para Proptech en España, pasó de 60 millones de euros en 2017 a 150 millones en 2018. 

Sin embargo, según Spanish Proptech, en 2019, dos tercios de las empresas españolas del sector inmobiliario han destinado menos del 5 % a innovación y tecnología. Por lo que aún queda mucho camino por recorrer en nuestro país a fin de adoptar nuevas tecnologías en este sector.

¿Qué herramientas ofrece PropTech?

Ahora que ya hemos hablado de qué es PropTech y de su alcance en nuestro territorio, te enumeramos algunos ejemplos de su uso con su tecnología correspondiente .

Plataformas Marketplace y peer to peer

Seguro que conoces y utilizas portales tales como idealista o fotocasa. Estos sitios web, conocidos como marketplaces están implementando cada vez más herramientas PropTech para facilitar las relaciones de negocio entre inquilinos y propietarios, así como de las agencias inmobiliarias al permitir, por ejemplo, enviar mensajes desde la propia plataforma, hacer reservas o visitar la vivienda de forma virtual.

En el caso de las plataformas peer to peer (del inglés, persona a persona), permiten el contacto directo entre propietario y arrendador o comprador a través de herramientas de mensajería instantánea, eliminando así los intermediarios. La empresa más conocida en el uso de este tipo de tecnología es Airbnb.

Visitas virtuales

El sector inmobiliario ha implantado herramientas de PropTech que permiten realizar una visita virtual la propiedad ofertada. Algunas de estas soluciones incluyen un modelo 3D de la vivienda que integra fotografías 360º, en la que el usuario puede visitar cada estancia desde su ordenador o smartphone , algo que está en auge ahora mismo debido a la situación con la pandemia, donde se está limitando los desplazamientos y el contacto físico. 

Existen varias herramientas para la creación de modelos 3D de viviendas que permiten crear una maqueta virtual del inmueble a partir de fotografías en 360 º o totalmente simuladas en gráficos.

A parte del modelado en 3D, hay negocios que están usando software de realidad virtual a fin ofrecer al usuario una experiencia única. El usuario puede visitar el inmueble sin moverse de casa, a través del smartphone o usando unas gafas de realidad virtual. Incluso se puede visualizar edificios que están por construirse y de esta forma tomar una decisión de inversión con más información de cómo sería la vivienda.

Uso del Big Data para el análisis de datos

Hay varias herramientas de Big Data disponibles que permiten aprovechar todo su potencial para el PropTech inmobiliario. El Big Data permite acceder a una gran cantidad de datos a fin de analizar el comportamiento de cierto segmento de la población. Estos datos son los que todos compartimos a diario con las empresas digitales de las que usamos sus servicios.

Esta información es extremadamente útil a la hora de analizar futuros escenarios e identificar oportunidades antes que lo haga la competencia. Los datos extraídos del Big Data, pueden ayudar a identificar clientes potenciales, mostrando, por ejemplo, a qué determinada zona se está mudando un segmento de la población con ciertos ingresos. También nos puede mostrar la disminución o aumento de la actividad de compra venta de vivienda en cierta zona e identificar áreas con más rentabilidad.

Plataformas para financiación y transacciones financieras

La gestión financiera es esencial en cualquier sector de la industria. Para ello, existen herramientas para la gestión financiera que se han convertido hoy en día en un aliado imprescindible para cualquier pyme. Pero aparte de usar este tipo de herramientas digitales de control y previsión, PropTech introduce otro tipo de herramientas muy útiles para el sector inmobiliario.

Tradicionalmente, la forma de conseguir financiación ha sido de la mano de entidades bancarias. El PropTech inmobiliario permite usar herramientas de microfinanciación conocidas como crowdfunding, las cuales permiten acceder a una red de inversores que pueden ir desde particulares a empresas.

Las herramientas de PropTech también posibilita realizar transacciones de dinero usando soluciones conocidas como las FinTech. La principal ventaja en el uso de estas tecnologías es la reducción en los gastos frente a las mismas operaciones financieras realizadas con la banca tradicional, ya que se evita tener que hacer operaciones de forma manual en una oficina y permite el uso de sistemas de pago alternativo como las criptomonedas.

Las ventajas principales de PropTech inmobiliario

Después de conocer qué es PropTech y algunos de las soluciones que ofrece, quizá te preguntas si realmente conviene implementar este tipo de herramientas en tu empresa. Estas son las principales ventajas del uso de PropTech:

  • Permite añadir valor al servicio prestado por una empresa inmobiliaria y ofrece beneficios tanto para el usuario como para la empresa. Además, con el auge en el uso de tecnología en todos los sectores, invertir en herramientas de PropTech inmobiliario es vital a fin de destacarse de la competencia.
  • Facilita el contacto entre vendedor y comprador. Usando la comunicación peer to peer, se eliminan intermediarios y se mejora la experiencia en la comunicación entre el propietario y el inquilino por medio de apps de mensajería instantánea.
  • Permite realizar visitas virtuales del inmueble a través del anuncio publicado en algún portal inmobiliario resulta ser una gran ventaja, sobre todo durante la pandemia del COVID-19, ya que se reducen el número de visitas de forma presencial, minimizando asimismo el tiempo empleado por los profesionales a este fin.
  • Al usar herramientas de Big Data, se puede analizar y obtener información muy valiosa para la investigación de ciertos perfiles como futuros compradores. Estos datos permiten además afinar la búsqueda de potenciales clientes con cierta solvencia económica.

PropTech ha llegado para quedarse, se está implementando a nivel mundial y cada vez existen más empresas españolas que ofrecen este tipo de solución, la realidad es que invertir en este tipo de herramientas ha pasado de ser una opción a una necesidad para todas las empresas del sector inmobiliario.

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62% of UK consumers change their shopping habits during lockdown

online shopping habits

Retailers worldwide are going through a turbulent period. Offline activity largely ceased due to the pandemic, while shopping habits changed, with online shopping rocketing. However, the latest figures by the Office for National Statistics are optimistic—retail sales rose by 13.9% in June compared with May as demand from consumers returned close to pre COVID-19 levels.

online shopping habits

We investigated how much shopping habits in the UK have changed since the beginning of the crisis: Has more been bought online since the pandemic and what products and services have been purchased online? Has the purchasing behaviour of consumers in the UK changed permanently?

This survey took place in July 2020 among 1,045 respondents in the UK that qualified for the survey.The full research methodology is at the bottom of the article.

A shift in shopping habits towards online

Since the beginning of the lockdown in March this year, the shopping habits of consumers in the UK have shifted towards online shopping.

Shopping habits before and during covid-19

The vast majority of the respondents (95%) admitted having done online shopping this year.  In the period before the pandemic, over a third of respondents would purchase online 1-2 times a month (37%) and 29% would 3-5 a month. 

When looking at the items customers were purchasing online for the first time, clothes (17%) and food (14%), the two items most sold online for the first time during lockdown. 

Looking closely at habits during lockdown, shopping habits changed during it; the number of people purchasing online 3 -5 times has increased to 34%, and buying 1-2 has decreased to 25%. 

This may suggest that people that have purchased online for the first time have had a positive experience and are willing to continue shopping online. When asked if respondents will continue to buy these products online, clothing (34%), household goods (27%) and food (26%) were the three most popular chosen by respondents as the three they are keen to continue to buy online. 

products bought online shopping during lockdown

Amazon reported earlier in its latest financial statement  a total of $88.9 billion over this period, compared to $63.4bn in the second quarter of 2019, totalling  a 40% growth in net sales.

Retailers that were traditionally ‘offline’ have had to quickly adapt to be able to continue doing business online at a  time when physical shops were closed. These unexpected changes have left many traditional retailers struggling to find different ways to serve customers effectively using other channels.  

Those retailers that already had an online presence have adapted quicker, either using an ecommerce platform or as part of Retail Management Systems.

changes in shopping habits since lockdown

62% of respondents state that their shopping behaviour has changed for good since the crisis. Out of these, a 24% state buying more online than they did before in physical stores, with 13% stating this choice is due to the reduced risk of infection.

Physical shop experience is still preferred 

Despite this, the results of the study show that there is a percentage of respondents (53%) that prefer to shop at a retail shop. 

When asked for the reasons for choosing shopping at a physical shop as opposed to an online one, the main two reasons are because they prefer the shopping experience (e.g., to touch the garment and to be able to try it) and also because it allows them to have the product immediately  and not having to wait for it (44%).

consumers prefer physical shops

A third of consumers (34%) stated that they would choose a physical store to support the local economy.

The future of shopping experience

As online shopping continues to consolidate itself as the new ‘normal’, pushed by the pandemic, there are other channels that are also growing, like voice-activated AI devices and social media.

For example, 56% of respondents would be interested in trying walk out shopping apps in the future due to time-saving and innovative ways – however, only 2% of respondents have actually used it in the UK.

new shopping experiences preferred

The ‘just walk-out shop’ (like AmazonGO) consists of having an app installed on the mobile phone and in-store shoppers buy products without having to queue at a checkout till.

The technology automatically detects when products are taken from or returned to the shelves and keeps track of them in a virtual cart. When the customer has finished shopping, they can just leave the store and will be charged to their account. 

Paying habits are also changing

The preferred method of payment is debit card (55%), Paypal (49%) and credit card (40%). 

However, the results of the survey show that consumers are becoming more aware of security threats when buying online. For example, 22% of respondents are a little or not concerned about the security threats when buying online – despite this, a third of them (29%) has been victim of an online scam.

payment methods used in the UK during lockdownn

54% of respondents ensure the website they are purchasing from is encrypted with SSL before making a transaction. The National Cyber Security Centre (NCSC) provides some tips and advice to consumers when looking to buy online. 

In particular, the NCSC recommends using a two factor authenticator and  password manager that can help keep passwords safe in a digital vault and prevents attackers from accessing sensitive information.

Online reputations matter more than ever

Reputation of the shop (36%) and checking third-party reviews (28%) are also used by consumers before making a final decision about the security of the online shop they are looking to buy from.

Online reputation matters. In fact, 62% of users trust online reviews more than expert’s opinions when looking to buy a new product, according to a previous study.

Our study also found that 92% of companies are not using software to evaluate online customer reviews.

Now that consumers are shopping online more than before, investing in a  review management software can help collect reviews, respond to negative feedback and improve customer perception of the product or service that the business offers, leading to an increase in reputation and sales.

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* Survey methodology

Data for the “Capterra Cashless Payments Survey” study was collected in July 2020 from an online survey of 1,077 respondents that live in the UK.

The survey data used for this article comes from 1,045 participants who qualified to answer.  The information in this article corresponds to the average of all surveyed participants.

Note: There were several answer options available for the graphics so that the total of the percentages exceeds 100%.

The criteria for participants to be selected are:
  • Employed full-time
  • Employed part-time
  • Freelancer
  • Full-time student
  • Retired
  • Participants that lost their job as a result of COVID-19 crisis
All participants come from different industry sectors.

 

5 Ways COVID-19 Is Shaping Online Shopping In Australia

Online shopping in australia

Despite decreases in in-store shopping, Capterra’s latest survey of 1,020 consumers reveals one silver lining: COVID-19 has driven the growth of online shopping in Australia. Consequently, businesses have had to pay more attention to their online presence and drive forward their digital offerings. 

Online shopping in australia

When the lockdown rules began to relax in May, Capterra Australia experienced a 47% increase in the number of business professionals searching for eCommerce software, in comparison to April. Retailers also took the opportunity to improve their delivery services, with the same period showing 61% more people exploring distribution software—a technology that manages processes such as inventory tracking and warehousing.

Now, the Australian retail industry is in the midst of yet another challenge—Melbourne closed all non-essential stores due to a spike in coronavirus cases. E-commerce operators, and retailers that fulfil online sales from in-store, are continuing to trade but through click-and-collect and delivery services. 

While other areas of the country aren’t yet following in the steps of Victoria, there are cases of the world experiencing further waves of the virus, leaving many consumers wary to visit their favourite shops in person.

To help retailers prepare and adapt to changing consumer demands, needs and concerns, Capterra’s latest survey highlights five ways Australians are changing their attitude toward the retail and online shopping industry. 

Key highlights from the survey:

  • 62% of Australians plan to shop online more than they did before the virus.
  • More than half (56%) will leave an online shop if it doesn’t offer their preferred payment method.
  • 81% are concerned about online security threats when shopping.
  • Around a third (31%) have already been victims of an online shopping scam.

The survey includes the responses of 1,020 consumers living in Australia. To read the methodology behind the survey, skip to the bottom of the page.

1. Australians plan to increase the amount they buy online

90% of respondents said they have shopped online at least once this year. Generally, however, the amount that people were shopping online increased during the country-wide lockdown:

Australian comparison of online shopping before and during the initial lockdown.
Comparison of online shopping in Australia before and during the initial lockdown.

Given that people were unable to leave their homes under strict social distancing measures, this increase makes sense. 

However, instead of bouncing back to previous habits, Capterra’s survey indicates how this experience is shifting how Australians want to shop in the future. When asked whether respondents believe their shopping behaviour has changed for good due to the crisis, 62% said yes.

Of those respondents:

  • 26% said they will buy more in online shops than before.
  • 24% said they will buy products online that they used to buy in physical shops.
  • 12% will avoid going to physical shops because of the risk of infection.

Key takeaway: Australian retailers should continue investing and improving their online presence.

Retailers must remember to communicate to customers how they’re keeping their services COVID-safe so that they feel comfortable to shop from them. One method of achieving this is by sending an email marketing campaign, using email marketing software, to all previous and current customers. 

2. Security threats are a concern

Cybercriminals are targeting Australian eCommerce customers

Despite people leaning further towards digital shopping methods, 81% of respondents expressed some level of concern about the potential for security threats when buying online.

Security threats in Australia
Levels of concern around online shopping security threats in Australia.

Unfortunately, since the lockdown, cybersecurity crimes have increased—and small and medium-sized businesses are regularly targeted. Focusing on online shopping experiences alone, 31% of respondents said they’ve been a victim of an online scam at least once. Men appeared to have been targeted more successfully than women in Australia, with 35% of male respondents falling into this bracket versus 28% of women.

eCommerce brands need to educate Australian shoppers on cyber threats

Despite a large majority of shoppers feeling anxious about the potential for cybersecurity on webshops, only 43% of respondents are checking websites for a secure sockets layer (SSL). A quick indication that a website has an SSL certificate is to check for the padlock icon in the search bar. 

secure non secure ssl example
Example of a secure sockets layer versus an insecure site [Source]
Gartner defines an SSL certificate as ‘an Internet security standard from Netscape Communications, used for its browser and server software.’ In other words, once an eCommerce shop is set up, adding an SSL certificate to the website helps secure it by stopping hackers from private company information—such as customer credit and debit card details.

Worryingly, 29% of respondents said they make a snap-judgement of the online shop’s security based on the look and feel of the website. Sadly, there has been a rise in cases of scam websites marketing fake products—often related to coronavirus. The aim behind these sham websites is to obtain personal information, as well as credit card details, from unsuspecting consumers.

Key takeaway: Consider the vulnerability of customers and mitigate cyber risks

Many eCommerce software platforms include SSL and HTTPS as a standard with their free web-hosting offerings, but retailers should always double-check this when choosing a provider. 

ECommerce operators could also do more to educate their customer base on other ways to spot potential threats. For example, using an email campaign to teach phishing emails exploiting your brand name. Also, it’s a good idea to encourage customers to change their account password every six to twelve months.

3. Despite online shopping increasing, Aussie consumers are sticking to what they know

While COVID-19 drove the growth of online shopping in Australia, 69% of respondents said they’re not exploring emerging shopping technologies. Of the respondents that had, the most popular methods were;

  • Social media (18%)
  • Voice assistants (11%)
  • Chatbots (10%)
  • Cashier-less stores (3%).

One example of a cashier-less store is Amazon Go’s Just Walk Out store. With an app installed, in-store shoppers can buy products without having to queue to pay at a checkout till. The technology automatically detects when products are taken from or returned to the shelves and keeps track of them in a virtual cart. When the shopper is finished buying, they can simply leave the store. Anything they take with them is charged to their account. 

The Just Walk Out store isn’t yet available locally in Australia—which could be why many Aussie consumers haven’t yet participated in this kind of shopping. However, the concept of it has certainly piqued the interest of some shoppers: 56% of respondents said they’d like to try this style of shopping.

Those that were opposed to the idea put it down to not wanting to feel monitored (21%) and because they preferred the classic, in-store shopping experience with human interaction (23%.)  

Key takeaway: Blend traditional online shopping methods with emerging technologies

The Australian retail market is primarily on traditional online platforms, where consumers can use a web browser or an application. For businesses that are fairly young in the eCommerce sector, it’s worth perfecting these channels first before investing heavily in newer technologies. 

Bear in mind, however, that these channels will continue to integrate further into the online shopping experience and there is great potential in them. Taking social media as an example, fifteen million Australians have a Facebook account and more than nine million have an Instagram account according to SocialMediaNews, making it an exciting space for retailers to tap into.

4. Having the right payment options available is important 

More than half (56%) of online shoppers will leave an online shop if it doesn’t offer their preferred payment method—from coins and notes through to digital alternatives.

Preferred payment options Australia

Everyone has a different preference when shopping online. By offering a wide range of options in the checkout process, retailers set themselves up to drive more sales and reduce shopping cart abandonment. 

Key takeaway: The payment gateway on an online shop should be a priority to eCommerce operators.

As a bare minimum, webshops should ensure they include the below options (which were voted by respondents as the top five payments preferences):

  1. Online payment services like Paypal, V.me: 55%
  2. Credit card: 45%
  3. Debit card: 37%
  4. Pay afterward: 15%
  5. Mobile wallets: 14%

Shopping cart software is a good starting point for retailers that want to enrich the customer’s check-out experience online. 

5. Australians still value the in-store shopping experience 

The Australian high street may be struggling, but consumers still desire and enjoy the in-store shopping experience. Almost two-thirds (63%) said they even prefer it to online shopping. 

Top five reasons provided included that they:

  1. Prefer the shopping experience of the physical shop: 63%
  2. Can take the product instantly and not have to wait for delivery: 45%
  3. Are supporting the local economy: 39%
  4. Prefer human contact with the sales assistant: 24%
  5. Like to discover new products in a physical shop: 20%

Retailers should take note that much of the in-store enjoyment stems from the experience. For example, seeing and feeling a product before taking it home is impossible to replicate online, but something consumers still value.

15% of respondents also said sustainability is another reason they prefer in-person shopping. Shop owners should consider how they can convince consumers of the sustainable payoff of buying a product in-store. Expedited shipping, for example, often requires air travel which feeds into the carbon emissions problem. In that respect, ground transport has a marginal, but significant, environmental victory.

Key takeaway: Revitalise the in-store experience and hone in on its benefits 

It’s worth stores refreshing—even reinventing—how they’re enticing consumers into their stores once it is safe to do so. What can the in-store experience offer that online stores can’t? One way is to create engaging and immersive experiences by bringing digital aspects into the physical shop. 

An example of one retailer who did this was Reebok. The shoe brand overcame the in-store feeling of ‘too much choice’ that can often intimidate consumers in the physical shop by installing self-service kiosks. 

Combined with the expertise of human shop assistants, the store provided a better and more memorable buying experience for shoppers. It also meant Reebok didn’t miss out on their ability to learn from their customer’s behaviours. 

As online shopping in Australia changes, so must the retail industry

Retailers can take the increase in online shopping as a queue to invest in their digital services. How consumers will choose to shop post-COVID-19 is difficult to predict. However, brands that provide seamless and informative online experience during a time of uncertainty will better position themselves to succeed. 

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Survey Methodology: Online Shopping In Australia Survey

Capterra wanted to understand how Australians are changing their online shopping habits in light of COVID-19. We surveyed people living in Australia, and over the age of 18-years-old. The panel includes:

  • Full-time employees (54%)
  • Part-time employees (23%)
  • Freelancers (3%)
  • Students (5%)
  • People in retirement (12%)
  • People who lost their job due to the pandemic (3%). 

The participants come from various business sectors and levels of seniority. The panel includes 58% female and 42% male respondents. Incomes ranged from less than $15,000 per annum to more than $201,000 per annum.

The Online Shopping Habits in Australia survey ran between 14th and 22nd of July. 

Crece el interés en usar la realidad aumentada para comprar debido al coronavirus

Realidad aumentada en los negocios

Realidad aumentada en los negocios

La realidad aumentada es más común de lo que parece

¿Conoces la tecnología llamada realidad aumentada?, ¿alguna vez has jugado Pokemon-GO? o ¿has puesto filtros en tus fotos o vídeos de Snapchat o Instagram? Si es así entonces ya sabes lo que es la realidad aumentada, la cual comúnmente se confunde con la realidad virtual.

¿Qué es la realidad aumentada?

La realidad aumentada (RA) está definida por Gartner (contenido en inglés) cómo: el uso en tiempo real de información en forma de texto, gráficos, audio y otras mejoras virtuales integradas (superpuestas) en objetos del mundo real. Este elemento del “mundo real” es lo que diferencia la realidad aumentada de la realidad virtual. La realidad aumentada integra y añade valor a la interacción del usuario con el mundo real, en comparación con una simulación, la cual sucede en un entorno 3D (realidad virtual).

Generalmente la realidad aumentada se visualiza en la pantalla de un smartphone, en donde se ve la superposición de los elementos gráficos en el mundo real (como los filtros en las apps de redes sociales), pero también se pueden utilizar otros dispositivos para esta tecnología, como gafas dedicadas a ello.

La RA tiene una diversidad de usos, los más conocidos son en videojuegos, educación y guías para visitas en museos o indicaciones de un trayecto en la calle. Aunque también se está utilizando por empresas con el fin de ampliar la experiencia de los clientes.

realidad aumentada para negocios, ejemplo

En GetApp hemos realizado un estudio para conocer el estado del conocimiento y uso de esta tecnología en eCommerce y tiendas físicas. Este reporte proviene del análisis de una encuesta que hemos elaborado durante el mes de agosto, en la que participaron 1014 personas, residentes en España. Ve al final del artículo para ver la metodología completa.

La realidad aumentada en los negocios puede revolucionar la forma de comprar tanto online como presencial en la tienda

La realidad aumentada en los negocios se ha estado empezando a usar para vender productos, ya sea en un eCommerce o en una tienda física, la finalidad es expandir y mejorar la experiencia del usuario/consumidor. Algunas de las funciones más comunes son:

  • Poder visualizar el producto en la persona o en el espacio dónde irá 
  • Cambiar de modelo o colores del artículo con solo toque en la pantalla
  • Presentar más información del producto

Por ejemplo, en una tienda online, el usuario utiliza el móvil para probarse distintos accesorios en su cuerpo, cómo un par de zapatillas o maquillaje, y fácilmente puede cambiar de modelo o color.

Por su parte, en una tienda física la realidad aumentada puede estar en distintos formatos, tanto las etiquetas de los productos pueden desplegar información sobre éste en el móvil o puede estar en un dispositivo externo, como es el caso del AR mirror (espejo de realidad aumentada), el cual es una pantalla donde el comprador se ve en él con la ropa puesta (superpuesta digitalmente) y puede cambiar el color con un gesto de la mano.

Comprar online con realidad aumentada no es común pero hay un considerable interés por hacerlo

A diferencia de su uso en videojuegos y en apps de entretenimiento, la realidad aumentada no es común todavía para la compra online, aun así el porcentaje de los que la han utilizado es alto (27 % de los encuestados) teniendo en cuenta que lleva poco tiempo implementada para esta función. La edad juega un papel clave en este grupo de consumidores ya que casi la mitad (47 %) de ellos tienen entre 26 y 35 años. 

Por su parte, un 54 % de los participantes no la ha usado pero está interesado en hacerlo, lo cual indica un interés por esta experiencia de compra. El 19 % restante que no ha usado RA para comprar, no lo ha hecho principalmente por los siguientes motivos: prefiere probar los productos y verlos en persona, utilizar esta tecnología requiere aplicaciones extras en sus dispositivos o les preocupa la privacidad.

Hay menos devoluciones cuando se compra online utilizando realidad aumentada

Un dato interesante es que un 46 % de los consumidores que utiliza RA para comprar en línea devuelve menos artículos que si los hubiera comprado online sin esta tecnología. Esto podría ser debido a que el poderse probar el producto a distancia, sin tenerlo físicamente presente, ya sea sobrepuesto en el cuerpo (por ejemplo, distintos maquillajes) o en el espacio donde iría el objeto (un sofá virtual visualizado a tamaño real en el salón), facilita hacer una elección más concorde a lo que el cliente busca y causa menos devoluciones.

Menos devoluciones de productos cuando se compra online con realidad aumentada

Las compras usando tecnología RA son en ropa, accesorios de vestimenta, cosméticos y muebles

Los tipos de artículos que más se han comprado utilizando RA actualmente coinciden con los productos que les gustaría comprar a los interesados por utilizar esta tecnología.

compras online de productos utilizando realidad aumentada

Los negocios que tengan un eCommerce en alguna de estas categorías de productos deberían sopesar en invertir en una experiencia de compra con RA, no sólo porque disminuye el riesgo de devolución sino porque el mercado está dispuesto a adoptar esta tecnología, un 81 % de los encuestados señala el interés de comprar vía este formato.

Principales motivos para usar realidad aumentada en compras online

El interés por usar esta tecnología es variado, puede ser desde un usuario que disfruta de estar a la última moda y ser lo más techie posible o por simple comodidad de no salir de casa. Las principales razones por las que los participantes utilizan o utilizarían RA para comprar online son las siguientes:

Principales motivos para comprar online con realidad aumentada

El principal motivo para usar esta tecnología es poder visualizar el producto en su contexto o en otras palabras: entenderlo mejor. Por ejemplo, probarse distintos modelos de gafas con el móvil o ver el armario en el dormitorio. Aunque, el negocio que lo quiera implementar debe tener en cuenta que también es necesario crear previamente los productos en formato 3D, y de esta manera poderlos integrar en la experiencia RA.

El segundo motivo es el factor velocidad: las compras se hacen más rápido. El ahorro de tiempo de desplazarse a la tienda o incluso cambiarse de ropa en los vestuarios es significante. Poder comprar desde casa es una ventaja que ya tiene la compra online tradicional, aunque en este caso se añade la experiencia de ver el producto a comprar en la persona o el sitio donde va.

El evitar la interacción con personas y reducir el riesgo de contagio es un tema recurrente en esta época, siendo este el tercer motivo por el cual la realidad aumentada es percibida como útil y por el cual hay interés en usarla.

Un 80 % de los participantes cree que irá mucho menos o un poco menos a tiendas de manera presencial si puede comprar los productos con esta tecnología. Un detalle importante en el cambio de la mentalidad del consumidor conforme a la adopción de tecnología en el comportamiento de compras.

Aumento de interés en la realidad aumentada en tiendas debido a evitar el contacto con personas u objetos

La realidad aumentada también está presente en tiendas, aunque esta tecnología se usa en su mayoría para publicidad (por ejemplo, pantallas o posters de los cuales se despliega un anuncio del producto en cuestión) también puede cumplir con una función informativa del artículo a comprar o para facilitar probárselo sin tener que ir al vestidor o buscar otro color del producto.

En España aún no es común utilizar este tipo de tecnología en las tiendas, solamente un 22 % ha comprado en tiendas físicas usando RA, mientras que un 56 % no lo ha hecho pero está interesado en usarla, el 22 % restante no lo ha probado ni está interesado en hacerlo.

Cabe señalar, que el 47 % de los que sí han utilizado realidad aumentada para adquirir en locales tienen entre 26 y 35 años, un porcentaje similar al de los que compran online utilizando esta tecnología.

¿Qué se compra en España utilizando RA en tiendas? Los que sí han utilizado esta tecnología han comprado ropa, accesorios, cosméticos, mientras que al segmento que no la ha experimentado pero le gustaría usarla también indica casi los mismos artículos: ropa, accesorios y muebles/decoración

Los motivos por los que interesa esta tecnología a los participantes, son los siguientes.

Principales motivos para comprar en tienda con realidad aumentada

El reducir el riesgo de contagio es el principal aspecto por el que interesa el uso RA en tiendas ya que se evita el contacto, mientras que en la compra online es el tercer motivo (como se mencionó previamente). El hecho de que las personas quieren o deben hacer compras presenciales no quiere decir que sean descuidadas sobre el coronavirus. Hoy en día es recomendable mantener el distanciamiento social tanto con objetos como con desconocidos, y la realidad aumentada lo permite. Esta es una ventaja clave de esta tecnología en esta nueva realidad.

Las dos siguientes razones por las que los participantes del estudio gustan o les gustaría usar la realidad aumentada en tienda son las mismas que en la compra online: poder visualizar el producto (en este caso podría ser utilizando un espejo de RA); y el ahorro de tiempo en comprar.

La COVID-19 ha cambiado la percepción y ganas de usar de la realidad aumentada

Como en muchos otros aspectos del mundo de los negocios, la pandemia ha influido en cambios de comportamiento y estructura de las organizaciones y consumidores. La realidad aumentada no es la excepción y su percepción como una tecnología útil ha incrementado gracias a la crisis sanitaria.

Percepción y ganas de usar realidad aumentada

Este cambio de percepción también repercute en la disposición a utilizarla, más de la mitad de los participantes (66 %) usaría esta tecnología si estuviera disponible en las tiendas en las que compra habitualmente.

Un cambio de mentalidad hacia las experiencias inmersivas digitales que puede tener consecuencias a largo plazo, ya que un 60 % se sentiría cómodo o muy cómodo utilizando tanto la realidad aumentada como la realidad virtual para realizar la mayoría de las compras en el futuro, por ejemplo, en ropa, accesorios de vestimenta, cosméticos, muebles o tecnología. 

Los consumidores están preparados e interesados en comprar utilizando realidad aumentada

La pandemia ha acelerado la expansión de la realidad hacia lo digital, ha cambiado a la sociedad y la economía. El uso de tecnología que permite operar a distancia ha incrementado y la realidad aumentada apunta a ser clave en esta transformación, ya que su percepción de uso ha incrementado. 

Nuestro estudio indica:

  • El uso de realidad aumentada no es común pero hay un interés y curiosidad por esta tecnología en más de la mitad de los participantes.
  • Debido a la pandemia los consumidores tienen más interés en usar la realidad aumentada en las compras.
  • Hay menos devoluciones si se compra online con esta tecnología.
  • Los consumidores están dispuestos a adquirir ciertos artículos utilizando RA, incluso más de la mitad cree que podría comprar menos en las tiendas debido a esta tecnología.
  • Es una tecnología percibida como útil para evitar el contagio del coronavirus.

Existe una comodidad ante el cambio, la sociedad se está acostumbrando a hacer su vida en el plano digital, como comprar online o trabajar desde casa, una forma de ser y vivir que hace unos años no era común. La realidad aumentada es parte de este cambio y la mayoría consumidores de este análisis tiene una percepción positiva de ella.

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*Metodología de la encuesta
Para recopilar los datos de este informe hemos llevado a cabo una encuesta en línea durante agosto de 2020. Las respuestas provienen de una muestra del mercado español. El cuestionario se envió a 1367 personas, entre las que se seleccionaron 1014 para participar. El criterio de selección es:
  • Debe ser residente en España
  • Y cumplir con uno de los siguientes puntos: empleado/a a jornada completa o parcial, profesional autónomo, estudiante a tiempo parcial o completo. jubilado/a, desempleado/a que perdió su trabajo durante la crisis del coronavirus.
Los participantes provienen de diferentes sectores de la industria.