Formation employé : 6 raisons de choisir l’e-learning pour faire des économies

Formation employé

Formation employé

Qu’est-ce qui distingue une entreprise qui s’en sort honorablement d’une entreprise qui fait des résultats exceptionnels ? Des dirigeants visionnaires ? Une technologie de pointe ? Peut-être.

Et si la réponse se trouvait du côté du personnel ? Des employés satisfaits qui maîtrisent leur sujet peuvent faire la différence. Et pour vous assurer que vos collaborateurs savent ce qu’ils font, rien de tel que la formation employé.

Pourtant, de nombreuses entreprises préfèrent faire l’impasse sur la formation de leurs collaborateurs parce qu’elles pensent que les coûts directs et indirects seront bien trop élevés. Or, le recours à des plateformes d’e-learning, très flexibles, permet de réduire considérablement les coûts de formation.

Si vous êtes réticent à la former vos employés car vous avez peur de payer cher, voici 6 raisons qui vont vous convaincre de passer à la formation en ligne.

1. Des frais de déplacement minimes

Les frais de déplacement d’un employé, ça peut vite chiffrer.

De la même manière, faire venir un professionnel dans vos bureaux pour former vos employés ou envoyer un collaborateur se former en dehors de votre entreprise peut vous coûter cher.

Pour éviter ces dépenses, passez au numérique ! Aucun souci géographique avec une plateforme d’e-learning puisque vos employés peuvent y accéder à tout moment et en tout lieu, depuis n’importe quel appareil. Adieu frais de transport, repas, locations de voitures et hôtels. Vos employés se forment tranquillement depuis leur domicile ou leur bureau, et vous n’avez même pas à vous inquiéter de faire correspondre les agendas puisque chacun se connecte quand il le souhaite.

2. Une perte de productivité limitée

Considérez le nombre total d’employés actifs au sein de votre entreprise. Multipliez ce nombre par le salaire horaire moyen d’un collaborateur. Multipliez le total par le temps passé en moyenne en formation ou en déplacement pour assister à des formations. Voilà l’équivalent chiffré de la perte de productivité qu’engendre une formation en présentiel.

Exemple de calcul :

Vous dirigez une équipe de 5 personnes. Chaque collaborateur vous coûte en moyenne 30 € par heure. Chaque année, vos employés participent à quelques formations dans vos bureaux et à l’extérieur, pour un total d’environ 120 heures.

Total de la formation employé :
5 (employés) x 30 € (coût horaire) x 120 (heures de formation) = 18 000 €

Cette valeur, c’est la perte de productivité entraînée par la formation employé. L’e-learning vous aide à réduire cette perte en permettant à vos collaborateurs d’accéder au matériel pédagogique à n’importe quel moment, sans devoir se déplacer. Le temps, c’est de l’argent, et la formation en ligne permet de gagner beaucoup de temps.

3. Plus de frais de location de locaux

Pour organiser une formation, vous avez besoin de locaux. Si vous êtes une TPE ou une PME, vous devez sans doute louer un espace pouvant accueillir vos formations et vos ateliers. Les dépenses se multiplient rapidement pour peu que vous organisiez plusieurs sessions par an.

Une formation en e-learning vous dispense des frais associés à l’organisation d’un événement (location de la salle, repas, pause-café…).

Et puis vos collaborateurs seront heureux de ne pas perdre une journée entière sur un lieu de formation. Ils pourront en outre accéder facilement et quand ils le veulent au contenu, que ce soit sur leur poste de travail, leur ordinateur personnel ou leur téléphone portable.

Vous simplifiez donc la vie à vos employés tout en réduisant vos dépenses, un duo gagnant assez rare dans le monde de l’entreprise.

4. Pas d’honoraires de prestataires

Pour une formation présentielle, vous devez payer les services d’un formateur ainsi que ses frais de déplacement.

Une formation en ligne coûte nettement moins cher : pas besoin que quelqu’un anime chaque session.

En général, vous pouvez acheter un module ou une leçon (sur-mesure ou non) que vous pourrez réutiliser indéfiniment. La plupart du temps, il n’est même pas nécessaire de recourir à un instructeur pour guider l’équipe au démarrage, car le contenu e-learning se suffit à lui-même.

Mieux encore : vous pourriez même trouver ce dont vous avez besoin gratuitement en ligne.

5. Des dépenses matérielles insignifiantes

Vous vous souvenez de l’époque où il fallait acheter les manuels au format papier ? À l’université, par exemple, c’était une dépense considérable !

Avec la formation en ligne, plus besoin  d’investir dans des ouvrages ou autres documents imprimés, à l’inverse des formations plus classiques.

De plus, les supports de formation en ligne sont facilement accessibles, ce qui permet à vos employés de s’y référer à tout moment.

6. Un suivi des heures en temps réel

Le suivi des heures ne vous apparaît peut-être pas à première vue comme un moyen évident de faire des économies sur la formation employé. Et pourtant, oui !

Tout d’abord, la formation en ligne vous évite d’évaluer vous-même les performances de vos collaborateurs. La plupart des solutions de gestion de l’apprentissage en ligne permettent de garder un œil sur le parcours de chaque participant. Le suivi des activités est automatisé et les rapports associés sont instantanément générés. Tout cela vous fait gagner du temps (et le temps, c’est… de l’argent, vous connaissez la chanson).

Vous pouvez aussi faire des ajustements en cours de route pour vous assurer que la formation est toujours à la hauteur de votre investissement. Pas besoin d’attendre que toute une session soit terminée : si quelque chose ne fonctionne pas, vous pouvez en changer de suite.

Faites des économies avec l’e-learning !

Vous l’avez vu : la formation en ligne est un moyen efficace de faire des économies. Elle va réduire drastiquement vos dépenses en formation employé. Alors, si vous en êtes encore à la formation présentielle, il est temps de changer votre fusil d’épaule.

Et pour mieux gérer la formation employé, dotez-vous d’un logiciel spécialisé. Grâce à ses fonctions d’inscription, de suivi et de reporting, il vous facilitera la tâche.

Si vous avez encore des doutes, n’hésitez pas à poster un commentaire !

4 applis iPhone pour booster votre service client

Applis iPhone pour booster votre service client

Applis iPhone pour booster votre service client

La dernière fois que vous êtes entré dans un magasin et que vous n’avez pas eu droit au moindre “Bonjour”, comment avez-vous réagi ? Êtes-vous retourné dans cette boutique ? Probablement pas.

Le service client est un ingrédient essentiel pour fidéliser votre clientèle et pour faire croître votre entreprise. Vous le savez sans doute déjà.

Mais le service client mobile ? Plus précisément, le service client sur iPhone ? Eh bien, c’est possible ! Plusieurs applications peuvent vous aider à offrir une expérience client efficace et de qualité à tout moment et en tout lieu.

Cet article fait le point sur les fonctionnalités et les tarifs de quatre applications de service client iPhone pour que vous puissiez faire du service client mobile une réalité.

Vision Helpdesk

Avec l’application iPhone de Vision Helpdesk, vous pouvez gérer votre support client où que vous soyez pour améliorer votre service sans perdre de temps. L’application vous permet de contrôler entièrement la gestion des tickets depuis votre iPhone : classement des demandes, hiérarchisation et redirection.

Vision Helpdesk automatise le processus en convertissant les e-mails en tickets pour que vous puissiez vous concentrer sur leur résolution. Les tickets peuvent être personnalisés avec les données associées à vos clients (profil, notes, historique des échanges ou encore factures). E-mail, Twitter, Facebook, téléphone, portail web, chat… L’application iPhone de Vision Helpdesk prend en charge toutes vos interactions.

Tarif : à partir de 12 $ (environ 10 €) par utilisateur par mois

Service client dans Vision Helpdesk

Vue générale des tickets dans Vision Helpdesk pour iOS (source : visionhelpdesk.com)

Zoho Desk

L’application iPhone Zoho Desk classe vos tickets selon leur échéance et le type de client concerné. Les agents peuvent directement modifier et commenter les tickets à partir des conversations enregistrées dans leur iPhone. Ils peuvent aussi transférer des tickets à des collègues ou à un autre service pour s’assurer qu’ils soient pris en charge de manière optimale. Et pour faciliter l’identification des tickets, il est possible d’ajouter une image associée à votre client.

Zoho Desk envoie des notifications push pour que les agents puissent suivre en temps réel les commentaires, les réponses et les discussions associés à un ticket. Les utilisateurs peuvent accéder à tous les éléments attachés à un ticket et taguer leurs collègues pour améliorer la collaboration. Zoho Desk permet aussi de sauvegarder des brouillons de réponses et d’y revenir ensuite pour les modifier et les envoyer.

Tarif : à partir de 12 $ (environ 13 €) par utilisateur par mois (version gratuite disponible pour 3 utilisateurs et une adresse email)

Organisation des tickets dans l'app iOS de Zoho Desk

Organisation des tickets dans l’app iOS de Zoho Desk (source : iTunes)

LiveChat

Avec l’application LiveChat pour iPhone, vous pouvez chatter avec vos clients où que vous soyez et discuter avec des prospects de passage sur votre site web en utilisant des réponses types adaptées à vos conversations.

Les agents du support client peuvent hiérarchiser les conversations et se concentrer sur celles qui requièrent leur attention immédiate. L’application iPhone LiveChat vous permet de superviser les discussions et de guider vos agents pour qu’ils s’améliorent constamment. Si vous devez revoir un point important, vous pouvez consulter les messages les plus anciens en déroulant une conversation en cours.

Tarif : à partir de 16 $ (environ 14 €) par utilisateur par mois

Chat en direct avec un visiteur du site web

Chat en direct avec un visiteur du site web dans LiveChat (source : iTunes)

Zoho Assist

Zoho Assist vous permet de gérer vos interventions à distance en vous connectant, via votre iPhone, à n’importe quel ordinateur par proxy ou firewall. L’application vous permet de dépanner vos clients par des gestes simples et intuitifs, où que vous soyez.

Avec Zoho Assist, les techniciens peuvent se connecter et intervenir à distance ainsi que naviguer entre plusieurs moniteurs. La fonctionnalité de chat intégrée dans l’app iPhone permet aussi de guider les clients en direct. Le service client mobile à l’état pur.

Tarif : à partir de 10 $ (environ 8 €) par technicien par mois (version gratuite disponible pour un technicien à distance)

Navigation entre plusieurs moniteurs dans Zoho Assist

Navigation entre plusieurs moniteurs dans Zoho Assist (source : iTunes)

Vous souhaitez en savoir plus sur les applications de service client iPhone ? Consultez notre catalogue ! Et si vous êtes plutôt Android, nous avons aussi ce qu’il vous faut pour améliorer votre service client mobile.

La vérité sur l’email marketing en France : est-ce que ça marche vraiment ?

Email marketing

Email marketing

L’email marketing en France : ça marche ? Ça ne marche pas ? Il semblerait que les avis varient et que l’on ne puisse pas se mettre d’accord. C’est exactement la raison pour laquelle Capterra a décidé de vous éclairer sur le sujet en utilisant des sources fiables, telle que l’étude EMA.

Statistiques : les Français et les campagnes emailing

Email marketing en France

Attention cependant à rester vigilant : avant même l’entrée en vigueur du RGPD (règlement général sur la protection des données), les services de messagerie web tels que Gmail ou Outlook étaient déjà devenus plus intelligents et classaient automatiquement les emails en indésirable ou des dossiers tout spécialement adaptés (comme “autres” pour Outlook par exemple). Et pour éviter au maximum d’être considéré comme spammeur par vos contacts, emarketing.fr conseille de protéger son nom de domaine, d’optimiser l’objet et le contenu de l’e-mail et de régulièrement nettoyer sa base de données. Tout cela devrait vous convaincre que l’email marketing est encore bel et bien utilisé et qu’il est bénéfique à votre business. Ses avantages ?

  • Un retour sur investissement élevé
  • Un moyen très ciblé d’attirer des clients
  • Personnalisable
  • Capable de facilement mesurer le succès d’une campagne

Lancez-vous sans hésitation !

Les bonnes pratiques de l’email marketing

Afin que cela soit fait dans les règles, voici cinq bonnes pratiques en termes d’emailing marketing à mettre en œuvre.

5 recommandations en matière d'emailing

1. Définissez un objectif

Il est très tentant d’envoyer des newsletters à toute sa base de données en pensant ainsi avoir une portée plus grande. Malheureusement, si votre email n’a pas d’objectif (un concours, des conseils sur un sujet particulier, une promotion, etc.), il y a plus de chance qu’il fasse un flop. Thibaut de Lataillade, Directeur Général de Capterra International, nous livre ses conseils.

“Tout d’abord, il vous faut donner un objectif à votre newsletter. Si votre but est de faire connaître et de générer du trafic sur votre site, il est dans votre intérêt de l’envoyer à un maximum de personnes. Si vous souhaitez plutôt attirer de nouveaux clients, recherchez des influenceurs aux centres d’intérêt similaires à vos prospects. Commencez par un thème général, pour devenir de plus en plus précis : votre objectif, un thème central pour la newsletter, l’industrie ciblée et enfin, le contenu lui-même.”

2. N’oubliez pas le RGPD

Il est encore sur toutes les lèvres malgré son entrée en vigueur il y a plus de six mois. Restez dans la légalité : évitez le spamming, vérifiez que vos destinataires ont bien donné leur accord préalable et ajoutez toujours un lien pour se désabonner. Il est d’ailleurs recommandé d’ajouter un lien de désinscription dans l’entête de l’email afin qu’il soit visible, ceci étant préférable à être signalé comme spam.  

Thibaut de Lataillade poursuit : “Gardez à l’esprit les personnes sur votre liste d’abonnement. Tout est question de transparence et contrôle avec le RGPD. Les données à caractère personnel doivent être séparées du nom de vos contacts afin qu’il y ait une sécurité supplémentaire pour éviter de relier le nom d’une personne à son adresse, son numéro de sécurité sociale ou sa carte de crédit. Vous devez également veiller à offrir à vos contacts le droit d’accéder aux données que vous détenez sur eux ainsi que le droit de les supprimer.”

3. Optimisez l’objet de l’email

Cela peut paraître évident mais effectivement un objet clair et facilement identifiable est ce qui pousse les utilisateurs à ouvrir un email. Les émoticônes, en revanche, ne sont pas aussi appréciées que l’on pourrait le croire. Évitez tous les mots qui auraient une connotation d’hameçonnage (urgent, réduction, gagnez, bravo, par exemple), n’utilisez pas de majuscules et ne dépassez pas les 50 caractères pour ne pas avoir un objet tronqué.

Important à retenir : 80 % des répondants à un sondage Marketing Land sur la façon d’écrire des emails ont signalé les erreurs d’orthographes parmi les plus inacceptables. À vos correcteurs orthographiques !

4. Personnalisez votre contenu

Un email personnalisé montre à votre client que vous le connaissez bien et que vous prenez en compte ses préférences. La fonctionnalité de l’A/B testing est un bon moyen de comparer vos campagnes et de mieux personnaliser vos emails. Selon une étude récente de Litmus, 54 % des ouvertures d’email ont lieu depuis des appareils mobiles (à retenir si vous ciblez les millennials par exemple). D’après l’étude EMA, 31 % des utilisateurs de smartphones déclarent que les newsletters qu’ils reçoivent sur leur mobile s’affichent souvent mal ou ne sont pas agréables visuellement. Soyez malin et vérifiez bien que vos newsletters s’adaptent à tous les appareils : desktop, tablette, smartphone et autres.

“Si vous ne connaissez pas parfaitement vos contacts et ce qui les intéresse, vous ne pourrez pas personnaliser vos emails et ils seront beaucoup moins efficaces. Le trafic généré ne répondra pas à vos attentes ni à vos besoins”, précise Thibaut de Lataillade.

La meilleure méthode reste d’enregistrer les préférences de vos clients : vous devez pouvoir les contacter avec du nouveau contenu aussi souvent qu’ils le désirent. S’ils souhaitent être contactés une fois par semaine, montrez-leur que vous écoutez et envoyez-leur un email par semaine.

5. Analysez vos données

Toujours selon Thibaut de Lataillade, “si vos contacts préfèrent être contactés via Twitter, notez-le. S’ils préfèrent le courrier électronique ou LinkedIn, notez-le également. La chose la plus importante ici n’est pas de demander, mais plutôt d’écouter leur réponse. C’est la seule mesure à prendre si vous tenez une conversation.”

Comme il est dit plus haut, il faut à tout prix éviter le spamming. Un nettoyage de votre base de données peut être une bonne idée : retirez les adresses invalides et effacez les emails inactifs ainsi que les contacts qui ont changé d’adresse. Veillez également à segmenter la base de données en fonction des données démographiques, de la saison (si votre commerce se prête à la saisonnalité) ou encore du parcours d’achat de l’internaute.

Selon une étude récente menée par MailChimp, la segmentation a des conséquences positives sur les performances des emails : elle augmente l’ouverture des emails de 14,31 % et les clics de 100,95 % par rapport aux campagnes non segmentées envoyées aux mêmes clients.

En plus de ces éléments, exploitez au maximum les rapports d’analyse dont vous disposez et retenez les périodes, les jours de semaine et les heures où votre audience est la plus susceptible d’être réceptive à vos emails. N’hésitez pas à essayer de nouvelles formes de contact et de contenus pour savoir lesquels fonctionnent le mieux.

8 logiciels d’email marketing conformes au RGPD

Et maintenant ? Il vous suffit de choisir une solution emailing. Vous trouverez ci-dessous notre sélection de logiciels de mailing et de création de newsletters les mieux notés, conformes aux directives du RGPD et disponibles en français. Le tableau présente les fonctionnalités de chacun d’entre eux.

 meilleurs logiciels d'email marketing conformes au RGPD

Vous voilà parés pour lancer vos campagnes emailing ! Et si vous souhaitez aller encore plus loin, n’hésitez pas à lire notre article sur la visibilité digitale pour avoir encore plus de ressources.

Bon emailing !

3 unverzichtbare Eigenschaften von HR-Software für Startups

Letztes Jahr hat sich Capterra einen kleinen Aprilscherz erlaubt. Wir haben eine ganze Softwarekategorie erfunden, und zwar zum Unicorn Management, und darüber sehr ernsthafte Blogbeiträge und Software-Reviews geschrieben.

Zur besprochenen Software gehören das LaCroix Inventory Management System (LIMS) und Software für Mitarbeitervergünstigungen, die Nutzer*innen garantiert, dass sie anderen Unternehmen in dieser Beziehung immer eine Nasenlänge voraus sind. (Wir fanden unsere Ideen echt cool und du bist herzlich eingeladen, unseren (englischsprachigen) Fake-Artikel über Fake-Software selber zu lesen, auch wenn nicht mehr April ist.)

3 unverzichtbare Eigenschaften von HR-Software für Startups

Leider gibt es keine Unicorn-Management-Software, aber dafür gibt es eine Menge andere Business-Tools, die ein nach Erfolg strebendes Startup unbedingt nutzen sollte. An erster Stelle steht dabei HR-Software. Sie gehört zu den wichtigsten Tools, die du in der ersten Zeit für dein Startup brauchst.

Was ist an HR-Software für Startups anders?

Es gibt keinen Grund, weshalb allgemeine HR-Tools nicht auch für die meisten Startups geeignet sein sollten. Bestimmte Eigenschaften und Funktionen mancher HR-Plattformen sind allerdings für Startups ganz besonders nützlich.

Dazu gehören vor allem niedrige Kosten, modulare Funktionspakete und die Möglichkeit, die Software mit dem Unternehmen wachsen zu lassen. Im Folgenden schauen wir uns näher an, was diese Merkmale für dich und dein Unternehmen bedeuten.

1. Niedrige Kosten, hoher Mehrwert

„Niedrige Kosten“ klingt vermutlich erst mal selbsterklärend, doch für unterschiedliche Personen mit unterschiedlichem Budget kann es völlig unterschiedliche Dinge bedeuten. Wenn du dich mit HR-Software noch wenig auskennst, wird es schwierig, einzuschätzen, ob ein Produkt, das als „kostengünstig“ bezeichnet wird, auch wirklich kostengünstig ist oder ob es sich nur um einen Marketing-Claim handelt.

Beim Festlegen des Budgets für HR-Software sind folgende Faktoren zu berücksichtigen:

  • Wie viele Mitarbeiter*innen hast du?
  • Wie viele dieser Mitarbeiter*innen werden die Software nutzen? Wenn es nur eine Handvoll Leute sind, lohnt sich eher ein nach Nutzerzahl berechneter Preis. Bei 200 Angestellten, die alle auf die Software zugreifen müssen, könnte eine jährliche Pauschalgebühr günstiger sein.
HR-Software für Startups Geld
Schließlich schwimmen wir alle nicht im Geld, oder?

Pass auf, dass nicht noch überraschende Kosten irgendwo lauern, beispielsweise Extragebühren für Software-Integrationen oder für Anrufe beim Helpdesk. Mag sein, dass diese Gebühren nicht sonderlich hoch sind, aber du solltest sie im Vorhinein kennen, um nicht von ihnen überrascht zu werden.

„Kostenlos“ klingt meist zu gut, um wahr zu sein, aber in der Softwarewelt kommt es durchaus vor, dass die Sache keinen Haken hat. Open-Source-Software ist beispielsweise häufig kostenlos. Der Preis dabei ist da lediglich, dass du die Systeme selbst instandhalten und verwalten musst.

Im Capterra-Verzeichnis kannst du dich eingehender zu kostenlos verfügbaren HR-Softwareoptionen belesen.

2. Modulare Anwendungspakete

„Modular“ bedeutet, dass eine Softwareplattform verschiedene, unabhängig nutzbare Bestandteile umfasst. Die flexiblen Funktionspakete kannst du wie Bausteine untereinander austauschen und miteinander verknüpfen, um dir dein ideales System aufzubauen.

HR-Software für Startups - modulare Anwendungspakete
Wie Lego!

Bei modularen Paketen bist du nicht gezwungen, eine Universallösung zu nutzen, die vielleicht ausgerechnet für dich eben doch nicht ganz das Richtige ist. Stattdessen kannst du genau die Funktionen wählen, die du brauchst, und auf andere verzichten. Zumeist bleibt dir die Möglichkeit offen, deine Auswahl später zu ändern und nach Belieben nachträglich Features hinzuzufügen oder zu entfernen.

Für Startups ist das besonders hilfreich, denn die sich ständig wandelnden Anforderungen eines wachsenden Unternehmens werden immer wieder neue und andere Funktionen nötig machen (und das auch zu unterschiedlichen Preisen).

Halte nach Software Ausschau, die es dir ermöglicht, nach Bedarf Zusatzfunktionen hinzuzufügen – beispielsweise Gamification-Funktionen zur Motivation einer wachsenden Zahl von Angestellten oder ein anwendungsinternes Schulungsprogramm für Unternehmen, die noch nicht groß genug sind, um eigene Schulungssoftware zu benötigen. Noch wichtiger ist: Achte darauf, dass du bei dem System auf Funktionen verzichten kannst, die du nicht benötigst.

Erstell eine Liste der Funktionen, die du wirklich brauchst, sowie der Funktionen, die du nicht brauchst, aber gerne hättest. Lass dich von dieser Liste anleiten, um nicht aus dem Blick zu verlieren, was du eigentlich suchst.

3. Integrierte Skalierbarkeit

HR-Softwareplattformen, die mit dem Unternehmen mitwachsen können, bieten oft gestaffelte Preismodelle. Generell bedeutet Skalierbarkeit, dass Software darauf ausgelegt ist, sich an eine wachsende Zahl von Mitarbeiter*innen anzupassen und so das Wachstum deines Startups zu erleichtern.

HR-Software für Startups - integrierte Skalierbarkeit
Mit dem Startup wachsen auch die Anforderungen an deine Software

Zahlreiche Softwarepakete bieten gestaffelte Systeme, doch es ist wichtig, die in jeder Version gebotenen Optionen genau unter die Lupe zu nehmen und zu überlegen, ob die jeweiligen Pakete wirklich den Anforderungen deines Unternehmens entsprechen.

Zwischen den angebotenen Paketen gibt es große Unterschiede. Bei deiner Recherche wird dir auffallen, dass manche Anbieter Gebühren für Funktionen erheben, die in anderen Tools standardmäßig inklusive sind. Das spielt für dich natürlich nur eine Rolle, wenn die entsprechenden Funktionen dir überhaupt wichtig sind. Die Hauptsache ist: Achte darauf, dass du am Ende nicht für Funktionen zahlst, die du nie verwenden wirst.

Die richtige HR-Software für Startups zu finden ist nicht schwer

Du brauchst bloß zu wissen, wonach du suchst und wo du es findest. Durchstöbere Capterras Verzeichnis mit Talent-Management-Software, um das richtige Tool für dein Startup zu finden.

Avantages sociaux : ce que les employés veulent réellement

avantages salariés

avantages salariés

Avoir un bon boulot, c’est notamment travailler dans un secteur qui vous plaît, avoir un poste intéressant, développer ses compétences et avoir un chef qui défend vos intérêts et vous permet d’avancer.

Mais avoir un bon boulot, c’est aussi avoir un bon salaire et, pour beaucoup, de bons avantages salariés. En effet, les avantages sociaux peuvent faire la différence et contribuent très souvent à la satisfaction de l’employé, à sa motivation et à son implication dans l’entreprise.

Les avantages sociaux recouvrent tout ce qu’un employeur peut offrir à ses collaborateurs en sus de leur paie ou de leur salaire : primes de congé, assurances santé, possibilité de voyager, paiement de la salle de sport, retraite complémentaire, bonus, etc. Ils peuvent être variés et les grandes entreprises en font un point fort, car ils ont compris à quel point ils sont bénéfiques pour leurs employés. Airbnb offre même des voyages !

Mais en tant qu’employeur, comment savoir ce qui va vraiment plaire à ses employés ? Comment ne pas se tromper en investissant dans un avantage qui nous paraît approprié, mais qui n’aura pas l’effet escompté auprès des employés ?

“Les candidats, au moment de leur parcours de recrutement, n’hésitent pas à interroger les recruteurs sur les conditions de travail (télé-travail par exemple) ou les avantages sociaux proposés. En effet, les candidats adoptent une démarche consumériste et ces avantages peuvent représenter un complément non négligeable de la rémunération ou bien améliorer sensiblement le quotidien au travail (salle de sport, conciergerie, programme de QVT)”, précise Franck La Pinta, expert en transformation digitale et innovation RH.

Exemples d’avantages appréciés par les employés

C’est un constat, les employés sont friands d’avantages sociaux : selon une enquête menée par Glassdoor en 2015, plus de 75 % d’entre eux préféreraient bénéficier de meilleures contreparties que d’une augmentation salariale. Mais quels avantages salariés sont les plus répandus et les plus appréciés ? Voici quelques exemples.

Le ticket restaurant, un grand classique, inventé en France en 1967 (et exporté avec succès depuis), reste toujours un des favoris, notamment auprès des TPE et PME, où il n’y a pas forcément de cantine ni de salle aménagée pour prendre son déjeuner. Le ticket restaurant a donné lieu à la création du ticket garderie et du ticket transport, également très prisés.

Dans le même ordre d’idée, disposer d’une cantine dans laquelle les employés peuvent déjeuner est également un point fort pour les salariés. À l’employeur de voir si ce repas sera offert ou si les salariés devront payer, mais dans tous les cas, la possibilité de pouvoir déjeuner sans devoir se déplacer est une commodité appréciée par plus d’un.

Une bonne complémentaire santé est également un avantage très prisé. Bien sûr, tout employé est affilié à la sécurité sociale et dispose d’une couverture santé, mais elle ne rembourse pas la totalité des frais médicaux. Pour cela, il faut disposer d’une complémentaire santé ou mutuelle. C’est un avantage que beaucoup d’entreprises offrent, et les Français en sont friands.

Les bons d’achat, notamment à la période de Noël, sont toujours populaires, tout comme les réductions sur les logements de vacances ou les activités culturelles, par exemple, souvent offerts par les comités d’entreprise.

Enfin, tout avantage qui aide les employés à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée sera apprécié. Flexibilité horaire, télétravail ou encore extension du congé maternité ou paternité pour les jeunes parents sont autant de privilèges qui vont motiver les employés.

Que veulent vraiment mes employés ?

Mais qu’est-ce que vos employés valoriseraient plus particulièrement ? Il est facile de se tromper et de mettre en place quelque chose qui ne sera pas bénéfique. Par exemple, l’organisation d’activités de team building sera très apprécié par les jeunes, mais peut-être moins par les plus âgés. Une crèche d’entreprise peut vous sembler une idée géniale si vous avez des enfants en bas âge, mais ce n’est peut-être pas le cas de la plupart de vos employés.

La meilleure manière de savoir ce que vos salariés veulent est de leur poser directement la question. Lancez une enquête et demandez-leur de quels avantages salariés ils aimeraient bénéficier. Vous pouvez par exemple proposer une liste d’avantages, si vous avez déjà fait un tri au préalable, ou bien juste laisser vos employés répondre librement. Assurez-vous que l’enquête est anonyme et que ses résultats seront pris en compte. En plus de vous donner les informations dont vous avez besoin, cette enquête prouvera à votre personnel que vous vous souciez de son bien-être.

Mettez en œuvre votre nouveau programme d’avantages sociaux

Une fois que vous avez récolté l’avis de vos employés, le plus difficile est derrière vous. Vous savez ce que veulent vos collaborateurs et comment les satisfaire. Après avoir vérifié que vous disposez du budget nécessaire (ou décidé d’assigner ce budget !), il ne vous reste plus qu’à trouver le meilleur moyen de mettre en place et de gérer leurs nouveaux avantages.

Un logiciel de gestion des avantages sociaux vous permettra de mieux garder à l’œil les différents packages que vous proposez (tous les employés ne bénéficient généralement pas des mêmes avantages).

Alors, qu’attendez-vous pour offrir à vos employés les avantages salariés dont ils ont réellement
envie ? Il y a fort à parier qu’ils vous en seront reconnaissants.

CRM-Analysen nutzen: So hebt man den Schatz der Kundendaten

CRM-Analysen nutzen

CRM-Analysen nutzen

Wie viele Käufer*innen, die in den letzten 90 Tagen mindestens fünf Mal in deinem Onlineshop eingekauft haben, kommen aus Frankfurt? Oder aus Nordrhein-Westfalen?

Wie viele Personen besuchen täglich deine Website? Kehren sie nach dem ersten Besuch zurück? Bleiben sie auf der Startseite oder sehen sie sich auch andere Seiten an?

Customer Relationship Management (CRM)-Analysetools können diese Fragen beantworten – und viele mehr.

Nutzt du keine CRM-Analysen, erfährst du nicht genug über deine Kunden, um ihnen ein optimales Kundenerlebnis zu bieten. Das wiederum bedeutet, dass du nicht mit den Unternehmen Schritt halten kannst, die Kundendaten nutzen.

Einer Studie der Firma Walker, einem Customer Experience Consultant, zufolge wird das Kundenerlebnis im Jahr 2020 für die Markendifferenzierung wichtiger sein als der Preis oder das Produkt.

Je eher den Unternehmen bewusst wird, wie wichtig das Kundenerlebnis ist, und je stärker sie sich bemühen, bei jedem Kontakt kundenorientiert zu handeln, desto mehr werden sie sich auch CRM-Analysen zuwenden, um effektivere Customer-Experience-Strategien zu entwickeln.

In diesem Artikel wollen wir erklären, was genau CRM-Analysen sind und wie man CRM-Analysesoftware erfolgreich für sein kleines Unternehmen einsetzen kann. Außerdem werfen wir einen Blick auf einige beliebte CRM-Analysetools, die speziell auf kleine und mittlere Unternehmen (KMU) ausgelegt sind.

Was sind CRM-Analysen?

Bei CRM-Analysen geht es darum, auf Grundlage der automatisierten Verarbeitung von Kundendaten bessere Geschäftsentscheidungen zu treffen.

CRM-Analysetools können den Absatz ankurbeln, indem sie KMU wertvolle Informationen liefern:

  • Analyse von Kundenverhalten
  • Messung von Engagement und Kundenbindung
  • Ermittlung der Auswirkung von Marketingkampagnen

Softwaretools für CRM-Analysen erfassen Kundendaten aus internen und externen Quellen, beispielsweise Verkaufsberichten, Kundenfeedback, Kommentaren in sozialen Medien und mehr. Die Lösung analysiert anschließend die Kaufmuster der Kund*innen und trifft Prognosen zu ihrem Verhalten. So erhalten Unternehmen strategisch wichtige Einblicke in ihre Kunden, Produkte und Marketing- bzw. Vertriebsprozesse.

Durch die Analyse von Website-Besucherdaten kann man beispielsweise Muster im Kundenverhalten erkennen und die Kunden entsprechend in verschiedene Gruppen einteilen. Wenn man weiß, an wen man sich richtet, lässt sich das Kundenerlebnis auf der Website viel einfacher verbessern.

CRM-Datenanalysen für kleine Unternehmen

Heutzutage entstehen in Unternehmen dermaßen viele Daten, dass kein Unternehmen – egal, wie groß oder klein es ist – eine Entschuldigung dafür hat, CRM-Analysen nicht zu nutzen. Kundendaten können in den verschiedensten Formen vorliegen: als Kundendemografien, Vertriebsdaten, Daten zu E-Mail-Marketingkampagnen (Öffnungsraten, Rücklaufquoten usw.), Lieferantenhistorie, Web-Analysen und mehr.

Es lohnt sich unbedingt, all diese Daten zu nutzen und so bessere Einblicke zu erhalten und sich einen Wettbewerbsvorteil zu schaffen.

Die 4 größten Vorteile von CRM-Analysen für kleine Unternehmen

Egal ob es darum geht, die Kundenbeziehungen oder das Lieferketten-Management (beispielsweise durch eine bessere Bestandskontrolle oder kürzere Lieferfristen) zu verbessern: Die Analyse von Kundendaten kann eine Menge dazu beitragen, sich einen zufriedenen Kundenstamm zu schaffen, der immer wieder zum Unternehmen zurückkehrt.

Unter anderem sind die folgenden Vorteile besonders wichtig:

1. Eine bessere Kundensegmentierung für ein gezielteres Marketing

CRM-Software erfasst Informationen über Kund*innen und Interessent*innen, beispielsweise über ihr Verhalten in sozialen Netzwerken, Besuche in lokalen Geschäften, Onlinekäufe und mehr. CRM-Analysetools verarbeiten diese Daten und bieten nützliche Erkenntnisse über Kundenverhalten und -struktur. Mit diesen Daten können Kund*innen beispielsweise nach Wohnort, Alter oder Kaufpräferenzen gruppiert werden.

Nützliche Softwaretools und Funktionen: CRM-Analysetools können die Kontaktdaten anhand gemeinsamer Kriterien in Gruppen einteilen und organisieren – das ist sehr nützlich für das E-Mail-Marketing. Außerdem kann die Software besonders engagierte Social-Media-Nutzer identifizieren, die dann mit spezifischen Werbekampagnen angesprochen werden können.

2. Verbesserte Überwachung der Effektivität von Marketingkampagnen

CRM-Datenanalysen zeigen auf, welche Marketing- und Vertriebsstrategien am besten funktionieren und welche lieber angepasst oder nicht mehr verwendet werden sollten. Die auf Basis dieser Daten getroffenen Schlussfolgerungen sind eine gute Grundlage, um neue Kampagnen zu erstellen, die tatsächlich für eine maximale Rendite sorgen.

Nützliche Softwaretools und Funktionen: Zahlreiche allgemeine CRM-Tools bieten Analysefunktionen. Zoho CRM ermöglicht beispielsweise das Extrahieren von Daten aus mehreren Dateien und Drittanbieteranwendungen, um bereichsübergreifende Analysen durchzuführen. Mithilfe dieser Funktionen lassen sich die Zahlen aus Marketingkampagnen mit Vertriebsberichten vergleichen. So können wertvolle Bestandskunden von Leads unterschieden werden, die erst noch konvertiert werden müssen.

Auch Agile CRM dient der Analyse von Kundenvorlieben und Social-Media-Trends. Es bietet Aktivitätsberichte für soziale Medien, Zeitleisten und Echtzeit-Warnungen. Mit diesen Berichten lassen sich zielgerichtete Drip-Marketingkampagnen erstellen oder E-Mails und Rabattcoupons abhängig vom Kundenverhalten versenden.

3. Verbessertes Kundenerlebnis durch stetiges Feedback

Mit CRM-Analysetools behältst du die Zufriedenheit deiner Kunden ständig im Blick. So erkennst du eventuell vorhandene Bereiche, in dem deine Kund*innen wiederholt unzufrieden sind.

Wenn beispielsweise das Kundensupport-Team regelmäßig Beschwerden über den Downloadprozess erhält, liegt möglicherweise ein Bug vor, der die Installation erschwert und so ein schlechtes Kundenerlebnis verursacht. Das Kundenservice-Team sollte dieses Feedback an die IT-Abteilung weiterleiten, damit der Fehler behoben werden kann.

Nützliche Softwaretools und Funktionen: Tools zur Analyse der Customer Experience können Daten zu Kunden-Interaktionen über mehrere Kanälen hinweg erfassen, Muster identifizieren und Informationen dazu liefern, was deine Kund*innen mögen – und was nicht.

4. Umfassende Einblicke in die Vertriebsleistung

Mit CRM-Analysen lässt sich die Leistung des Vertriebspersonals anhand von Messgrößen wie der Anzahl der Vertragsabschlüsse, der Leads oder dem erzielten Gewinn verfolgen.

Nützliche Softwaretools und Funktionen: Vertriebsdaten aus CRM-Analysen zeigen auf, welche Mitarbeiter*innen die besten Leistungen erbringen. Daraus lässt sich schließen, wer möglicherweise zusätzliche Schulungen benötigt oder welche Aufgaben umverteilt werden sollten. Bei Unternehmen mit mehreren Standorten helfen Datenanalysen dabei, Verkaufschancen und Ergebnisse in verschiedenen Regionen zu vergleichen.

Du suchst nach einem Analysetool?

Zahlreiche Tools bieten Funktionen zum Verarbeiten, Analysieren und Auswerten von Kundendaten und liefern so wertvolle Hilfe zur Entscheidungsfindung. Nachfolgend stellen wir beispielhaft einige Lösungen vor.

Die Auswahl erfolgte anhand von Faktoren wie Preis, Nutzerbewertungen, Funktionen und Integrationen.

NetSuite CRM+

Die CRM-Plattform von NetSuite bietet Vertriebs-, Marketing- und Serviceprofis den Zugriff auf Marketing- und Sales-Berichte mit Informationen zu Verkaufsquoten, Vertriebsprognosen, Sales-Pipeline und mehr.

NetSuite CRM erfasst Kundensupport-Messdaten zur Bearbeitungszeit von Anrufen, der Kundenzufriedenheit, dem Anrufaufkommen, Trends und mehr.

Außerdem erhalten Marketing-Teams Informationen zu Website-Besuchen, Lead-Generierungstrends, Kosten der Kundenakquise und mehr.

CRM-Analysen NetSuite CRM
Kunden-Dashboard in NetSuite CRM (Quelle: GetApp)

TeamSupport

TeamSupport ist ein cloudbasiertes Kundendienst- und Helpdesk-Tool mit integriertem Analyse-Dashboard. Die Berichtsfunktionen bieten Nutzern in mehreren Formaten (z. B. als Zusammenfassung, Tabelle, Diagramm oder Grafik) einen Überblick über Unternehmensdaten wie Finanz- und Vertriebsinformationen.

Zusätzlich stehen erweiterte Funktionen zum Filtern, Duplizieren, Sortieren und getrennten Einsehen der Berichte zur Verfügung.

CRM-Analysen TeamSupport
Reporting-Dashboard in TeamSupport (Quelle: GetApp)

Alteryx

Das Analysetool Alteryx hilft Nutzer*innen durch die Aufbereitung von Kundendaten, Prognosen zur Nachfrage zu erstellen, potentielle Kund*innen zu identifizieren und Daten abhängig von der Demografie zu analysieren.

Die Analyse aller Kundendaten aus unterschiedlichen Quellen ermöglicht eine ganzheitliche Sicht auf das Kundenverhalten und auf Trends, die die zukünftige Strategie beeinflussen sollten.

CRM-Analysen Alteryx
Analyse von Wettbewerbsrisiken in Alteryx (Quelle: Software Advice)

Nächste Schritte

Detaillierte Informationen über deine Kund*innen sind ein wichtiges Werkzeug, um das Kundenerlebnis zu verbessern und damit auch die Kundenbindung zu stärken, bestehende Kund*innen zu binden und neue anzuziehen.

In den folgenden Softwarekategorien auf GetApp findest du zahlreiche Tools, die CRM-Analysefunktionen bieten:

Digitales Marketing mit System

Prozesse gestalten und automatisieren

Den berühmten „Zero Moment of Truth“ erfahren die meisten Kunden beim Recherchieren in einer Suchmaschine. Danach nimmt die selbständige Suche nach weiteren Informationen erst so richtig Fahrt auf. Mobilgeräte und rund um die Uhr verfügbare Informationen machen es potentiellen Kunden leicht, zu finden, wonach sie suchen. Im Verkaufsprozess spielt Marketing Automation eine wichtige Rolle: Die ermöglicht es, die Selbstqualifizierung zu tracken und automatisiert auf diese Erkenntnisse zu reagieren. Dazu ist es aber zunächst notwendig, den Verkaufsprozess zu verstehen. Das Sales Funnel-Modell spielt dabei eine hervorgehobene Rolle.

Digitales Marketing mit System

Online-Verkaufsprozesse – einfach erklärt mit dem Sales Funnel

Dank der umfassend verfügbaren Recherchemöglichkeiten über das Internet müssen Unternehmen heute nicht mehr auf ineffiziente Kaltakquise setzen. Potentielle Kunden werden über Suchmaschinen selbst auf Produkte und Dienstleistungen aufmerksam und qualifizieren sich im Rahmen des Rechercheprozesses selbst. Der Online-Verkaufsprozess teilt sich in drei Phasen:

  1. Attract: Interessenten werden über Content Marketing, SEA oder ähnliche Maßnahmen auf das Unternehmen aufmerksam.
  2. Convert: Besucher werden in Leads umgewandelt. Im Fokus stehen dabei spezielle Landingpages, CTAs, Formulare und ähnliche Elemente.
  3. Close: Der Abschluss macht Leads zu Kunden.

Gerade in der Attract-Phase spielt die Trafficquelle eine wichtige Rolle. Ob der spätere Lead aber organisch, über soziale Netzwerke, bezahlte Anzeigen oder einen Link kommt oder aus anderer Quelle stammt, ist nicht immer eindeutig und manchmal nur im Nachgang zu ermitteln.

Wie unterstützt das Sales Funnel-Modell den Verkaufsprozess?

Das Sales Funnel-Modell bildet den Verkaufsprozess in Gestalt eines Trichters ab: Interessenten gelangen über den Traffic auf die Webseite und durchlaufen die Phasen des Verkaufstrichters, bis dieser mit dem Abschluss endet. Nur ein geringer Teil der Interessenten kommt jedoch auch ganz unten beim Abschluss an, der Verkaufstrichter ähnelt tatsächlich eher einem Siebtrichter. Unternehmen müssen beantworten, an welcher Stelle und warum Interessenten aus dem Verkaufstrichter vorzeitig herausfallen. So lassen sich gezielte Lead-Nurturing-Kampagnen aufsetzen, die für das Verweilen von Leads im Sales Funnel sorgen sollen. Jeder Sales Funnel besteht aus den Grundelementen Trafficquelle, Lead-Magnet, Autoritätsverstärker und Umwandlung.

Automatisiertes Retargeting mit Marketing Automation vereinfachen

Für viele Herausforderungen, die sich beim Gestalten des Sales Funnels ergeben, hat Marketing Automation die passenden Antworten parat. Angefangen bei starken Tracking-Funktionalitäten für jeden einzelnen Besucher erleichtert Marketing Automation vor allem das maßgeschneiderte Retargeting – auch in Echtzeit. Das gezielte, personalisierte Wieder-Ansprechen von Leads, die aus dem Sales Funnel herausgefallen sind, ist eine wirkungsvolle Möglichkeit, diese doch noch zum Abschluss zu bringen. Marketing Automation gewinnt dazu nicht nur selbst entsprechende Nutzerdaten, sondern führt auch die dazu notwendigen Lead Nurturing-Kampagnen durch. Bekommt ein ehemaliger Lead ein interessantes Produkt nochmals persönlich zu attraktiven Konditionen angeboten, entscheidet er sich deutlich wahrscheinlicher doch noch zum Kauf.

Marketing Automation Retargeting

Ein Netzwerk aus Verkaufstrichtern

Sales Funnel entfalten dann ihr volles Potential, wenn sie miteinander verbunden und kombiniert werden. Wenn Leads an ausgewählten Schnittstellen den Sales Funnel wechseln können, lassen sich Absprünge oder Verluste vermeiden. Kommen Leads in einem Sales Funnel nicht mehr weiter, lassen sie sich auf diese Weise reaktivieren. Alternativ werden mehrere Sales Funnel nacheinander als Sequenz aufgebaut. Liefert ein Sales Funnel bereits positiven ROI, kann dort die Interaktion noch weiter gefördert werden. Zusätzliche Lead Magnets oder Gelegenheiten zu Conversions bieten sich hierzu an.

Abschlussreife herstellen per automatisiertem Sales Funnel

Nur Leads, die auch wirklich abschlussbereit sind, werden auch zu Kunden. Mit zahlreichen unterschiedlich gestalteten Sales Funnels lassen sich Leads auch für komplexe Verkaufsprozesse und im B2B-Segment mit hoher Wahrscheinlichkeit korrekt identifizieren und ihren Bedürfnissen entsprechend behandeln. Verschiedene Typen an Sales Funnels ermöglichen branchenspezifisches Reagieren, andere eignen sich wiederum für lokale Dienstleistungen oder den Vertrieb von Webinaren am besten. Egal, welcher Typ von Sales Funnel eingesetzt wird – mit Marketing Automation lassen sich für jede Phase und für jedes Retargeting-Szenario automatisierte Kampagnen einsetzen, die leicht implementierbar sind und das Halten des Leads bis zum Abschluss bestmöglich unterstützen.

Vom Sales Funnel zum Flywheel?

Der Verkaufstrichter ist ein erprobtes und weithin akzeptiertes Modell zur Beschreibung und Verwaltung von Verkaufsprozessen. Aktuell befindet sich auch das Schwungrad-Modell in der Diskussion. Dieses wurde von HubSpot, einem führenden Anbieter von Marketingsoftware, entwickelt und stellt die Dynamik des Verkaufsprozesses in den Vordergrund. Das Bild des Schwungrades (engl. Flywheel) soll hier vor allem Folgendes verdeutlichen: Je weniger Reibungsverlust auftritt, desto schneller ist die Drehung. Als Analogie für den Verkaufsprozess bedeutet dies, dass Reibungspunkte und Hindernisse für den potentiellen Käufer möglichst vollständig beseitig werden müssen. Das Schwungrad-Modell ist also gut nachvollziehbar, aber stellt gleichzeitig lediglich eine Weiterentwicklung des Sales-Funnel-Modells dar.

Zyklon-Modell statt Sales Funnel?

Digitales Marketing Sales Marketing Service

Nicht jeder Verkaufsprozess verläuft linear und gerade bei besonders erklärungsbedürftigen oder komplexen Produkten und Dienstleistungen springen potentielle Kunden häufig zwischen den einzelnen Phasen hin und her. Das Zyklon-Modell ist eine Option für Verkaufsprozesse, die von einer längeren Recherche- und Entscheidungsphase dominiert werden. Weil Leads heute rund um die Uhr Zugriff auf eine wahre Informationsflut haben, ist es wahrscheinlich, dass sie auf nicht-lineare Weise von einer Phase in die springen. Die Fülle an Informationen führt dazu, dass gründlich recherchierende Leads von getroffenen Entscheidungen wieder abkommen und von neuem nach einem besser passenden Produkt oder einer Dienstleistung suchen. Anders als der Sales Funnel geht das Zyklon-Modell von acht unterschiedlichen Phasen aus. Vor allem für Produkte, die viel Erläuterung benötigen, ist dies eine zutreffende Abbildung des Verkaufsprozesses.

Sales Funnel und Marketing Automation – ein ideales Team

Unternehmen, die ihren Verkaufsprozess anhand des Sales Funnel-Modells oder eines anderen Konzepts aufbauen möchten, müssen sich auf viel Arbeit im Hintergrund gefasst machen. Marketing Automation erleichtert die Arbeit wesentlich, auch für komplexe oder gestapelte Sales Funnel. Tracking, automatisierte Kampagnensteuerung und Echtzeitauslieferung von Content sind nur drei Kernfaktoren, die den Sales Funnel zum Erfolg machen und von Marketing Automation ganz einfach erfüllt werden können. Mit der Integration von CRM- und Analysefunktionen erhalten Unternehmen außerdem noch mehr Informationen und Steuerungsmöglichkeiten rund um den Lead und seinen Weg zum Abschluss.

Risiko-Check Teil 1: Wie man unliebsame Überraschungen erkennt

Vor Risiken verschließt man gerne die Augen. Das gilt für große Projekte, in denen die Beteiligten selbst offensichtliche Risiken gerne einfach nicht wahrhaben wollen. Und umso mehr gilt es für kleinere Projekte: „Das wird schon hinhauen“, lautet hier meistens die Devise. Ein Fehler! Projektrisiken verschwinden nicht, nur weil man sich weigert, sie zur Kenntnis zu nehmen.

Risiko-Check Teil 1: Wie man unliebsame Überraschungen erkennt

Die meisten Risiken sind vorhersehbar. Das muss auch Thomas K. zugeben, dessen neuer Lüfter ihn und sein Team vor immer neue Herausforderungen stellt. Sein Kollege hatte ihn von Anfang an gewarnt: „Nimm das Projekt nicht auf die leichte Schulter!“ Selbstsicher hatte Thomas damals abgewunken: “Karl-Heinz, mach die Pferde nicht scheu! Wir haben keine Zeit, darüber nachzudenken, was übermorgen vielleicht passieren könnte.“ Spätestens jetzt muss er zugeben, dass er damals ziemlich leichtfertig argumentiert hat. Erst sitzen die Bohrlöcher an der falschen Stelle, dann schwankt die Lüfterleistung plötzlich und nun gibt es auch noch Schnittstellenprobleme bei der Steuerung.

Viele Projektleiter spekulieren darauf, das Glück werde sich der Risiken schon annehmen. Ganz wohl ist ihnen dabei jedoch nicht. Meist ahnen sie bereits kurz nach der Auftragsklärung, dass ihr Projekt eben doch einige kritische Punkte birgt. Aber anstatt auf ihre innere Stimme zu hören, verdrängen sie das ungute Gefühl. Warum die Pferde unnötig scheu machen?

Hinter jeder Ecke lauert ein Risiko. Im Grunde weiß das jeder, der die Leitung eines Projekts übernimmt. Trotzdem fallen viele Projektleiter aus allen Wolken, wenn ein solches Problem dann tatsächlich auftritt.

Risikofindung mit dem Magischen Dreieck

Für das Aufspüren der Risiken kann das Magische Dreieck eine gute Hilfe sein. Letztlich betreffen die Risiken eines Projekts immer die drei Zielgrößen Umfang, Ressourcen und Termine. Jedes Projekt birgt – in unterschiedlichem Ausmaß – drei grundsätzliche Risiken:

  • Qualitätsrisiko: Es besteht die Gefahr, dass die Projektziele nicht in vollem Umfang erreicht werden.
  • Kostenrisiko: Es besteht die Gefahr, dass das Projekt teurer und zeitaufwendiger wird als geplant.
  • Terminrisiko: Es besteht die Gefahr, dass das Projekt nicht rechtzeitig abgeschlossen werden kann.

Jedes gute Risikomanagement beginnt mit einer möglichst vollständigen Sammlung der bestehenden Risiken. Es empfiehlt sich, die Projektmitarbeiter zusammenzurufen und gemeinsam zu erörtern, welche Risiken das Projekt ernsthaft gefährden könnten. Dabei geht man nach dem Muster eines Brainstormings vor: Zunächst wird ohne Diskussion alles zusammengetragen, was den Beteiligten an möglichen Projektrisiken einfällt; erst in einem späteren Schritt folgt die Bewertung.

Risikomanagement und Projektrisiken Kosten Zeit Umfang

Die Risiken konkretisieren

Im nächsten Schritt nehmen wir die einzelnen Risiken etwas genauer unter die Lupe. Um die Analyse systematisch durchzuführen, hat sich ein „Risiko-Logbuch“ bewährt. Es beschreibt die einzelnen Risiken anhand von drei Aspekten und ist dementsprechend in drei Spalten gegliedert:

  • Ursache: In der Spalte „Ursache“ stellen wir die Umstände dar, die dazu führen, dass ein Risiko eintritt. Die Ursache lässt offen, ob das Risikoereignis tatsächlich eintritt.
  • Risiko: In der Spalte „Risiko“ beschreiben wir das Ereignis, das dazu führt, dass ein Schaden für das Projekt eintritt. Dabei achten wir darauf, hier nur das Risikoereignis zu schildern – und noch nicht seine Auswirkungen.
  • Auswirkung: In der Spalte „Auswirkungen“ schätzen wir den Schaden, der eintritt, wenn niemand auf das Risiko reagiert und keine Gegenmaßnahmen ergriffen werden. Es geht um die Auswirkungen auf die drei Zielgrößen Qualität, Kosten und Termine.

Risiken präzise formulieren

Wer Risiken benennt, sollte sich präzise ausdrücken. Oft wird zum Beispiel als Risiko einfach nur ein Stichwort notiert – zum Beispiel: „Lieferant“. Das mag gut gemeint sein, aber der Lieferant an sich ist kein Risiko, er kann ja auch nicht passieren. Ein Risiko ist nur etwas, das passieren kann. Es kann natürlich passieren, dass der Lieferant ausfällt, die geforderte Qualität nicht liefern kann oder einen Engpass bei der Auslieferung hat. Das sind dann tatsächlich Risiken.

Survival-Tipps

  • Verlassen Sie sich besser nicht auf Ihr Glück. Decken Sie die Risiken Ihres Vorhabens lieber ganz am Anfang auf, anstatt sich später überraschen zu lassen.
  • Jedes gute Risikomanagement beginnt mit einer möglichst vollständigen Sammlung der bestehenden Risiken. Schreiben Sie deshalb im ersten Schritt alle Risiken auf.
  • Rufen Sie Ihre Mitstreiter zusammen und erörtern Sie gemeinsam, welche Risiken das Projekt ernsthaft gefährden könnten.
  • Laden Sie auch Ihren Auftraggeber zur Diskussion über die möglichen Risiken ein. So bekommt er von vornherein ein realistisches Bild davon, mit welchen Schwierigkeiten er unter Umständen rechnen muss.
  • Wer Risiken benennt, sollte sich konkret ausdrücken. Also: Machen Sie es konkret. Risiken sind immer Ereignisse, die Sie auch als solche formulieren sollten.
  • Machen Sie sich immer wieder bewusst: Es ist völlig risikolos, die bestehenden Risiken zu benennen und aufzulisten.

Hinweis

Risikomanagement-Tools helfen Unternehmen, Projektrisiken zu erkennen und Verluste zu minimieren. Den vollständigen „Risiko-Check“ mit zahlreichen Beispielen, Checklisten und Hinweisen können Sie nachlesen in „Abenteuer Projekte – Einfache Werkzeuge für kleine und mittlere Projekte“ – erschienen im Campus Verlag.

 

Der Net Promoter Score: Was das ist, warum du deinen kennen solltest und wie du ihn ermittelst

Net Promoter Score

NPS steht für Net Promoter Score oder Promotorenüberhang.

Er misst auf einer Skala von 1 bis 10 die Wahrscheinlichkeit, dass jemand dein Unternehmen jemand anderem empfiehlt.

So kannst du schnell, einfach und kostengünstig sehen, wie gut deine Initiativen bei deinen Kunden ankommen.

Net Promoter Score

Die Theorie hinter dem NPS ist Folgendes:

  1. Die Zufriedenheit und Treue der Kunden wirken sich direkt auf den Vertrieb aus.
  2. Wie sehr Verbraucher geneigt sind, deine Marke Freunden und Kollegen weiterzuempfehlen, hängt direkt mit ihrer Zufriedenheit zusammen.

Warum sind Empfehlungen wichtig?

Der NPS verrät Unternehmen, wie gut sie sich in zwei sehr wichtigen Bereichen schlagen, der Kundenwerbung und der Kundenbindung.
Empfehlungen führen zu Verkäufen: 64 % der Marketingleiter halten Mundpropaganda für die effektivste Form des Marketings.

Mundpropaganda ist die effektivste Form des Marketings

Empfehlungen von Freunden und Familienmitgliedern sind den Analysten von Nielsen zufolge für 92 % der Verbraucher vertrauenswürdiger als alle anderen Formen der Werbung.

Net Promoter Score Mundpropaganda
Bildquelle: Nielsen

Gleichzeitig lässt sich über Empfehlungen die Kundentreue messen. Die wiederum ist entscheidend für die Rentabilität, denn es ist sehr viel billiger, einen bestehenden Kunden zum wiederholten Kauf zu bringen als einen Neukunden zu werben.

Sobald du deinen aktuellen NPS als Ausgangswert ermittelt hast, kannst du die Auswirkungen verschiedener Variablen auf diesen Wert messen und so herausfinden, wie du einen höheren NPS und höhere Vertriebszahlen erreichst.

Warum ist der NPS so wichtig?

Der Net Promoter Score wurde 2003 von Fred Reichheld erfunden und durch den in der Harvard Business Review erschienenen Artikel „One Number You Need to Grow“ bekannt. Reichheld hat nach einer Lösung für bestehende Probleme mit Umfragen zur Kundenzufriedenheit gesucht, die häufig wenig hilfreich sind.

Sie sind oft lang und kompliziert, haben dementsprechend niedrige Antwortquoten und enthalten oft mehrdeutige Formulierungen, die die Auswertung schwierig machen. Außerdem werden sie nur selten ernsthaft hinterfragt oder näher überprüft, weil die meisten Führungskräfte, Vorstandsmitglieder und Investoren ihnen wenig Bedeutung beimessen. Grund dafür ist, dass ihre Ergebnisse nur wenig mit Gewinn und Wachstum zu tun haben.

Die Befürworter des NPS sagen, dass er eng mit Profit und Wachstum zusammenhängt.

Net Promoter Score und Wachstum
Bildquelle: Net Promoter System

Andere wiederum sagen, die Kundenantworten würden nicht direkt mit dem tatsächlichen Kundenverhalten zusammenhängen. Ihr Argument: Absichten sind noch lange keine Taten – und deshalb als Messgröße nutzlos.

Egal wie man es dreht, es kann sich in jedem Fall lohnen, den NPS zu messen. Er gibt dir einen Ausgangswert, mit dem du auf einen Blick sehen kannst, ob die Leute deine Marke im Laufe der Zeit positiver oder negativer einschätzen. Gleichzeitig kannst du so Personen identifizieren, die sich für deine Marke einsetzen würden (oder das zumindest von sich sagen).

Der NPS ist eine der schnellsten und einfachsten Möglichkeiten, um zu ermitteln, was deine Kunden über deine Marke denken. Und wenn er wirklich etwas über die Wahrscheinlichkeit aussagt, mit der Kunden dich empfehlen, macht ihn das noch viel wichtiger.

2003 war es realistisch, zu hoffen, dass ein Kunde zwei Freunden von einer Marke erzählt. Heutzutage sieht ein realistischer Erfolg so aus, dass ein Kunde auf seinem Blog, Twitter, Facebook, Snapchat, Instagram, WhatsApp und diversen anderen Kanälen zwei Millionen Leuten davon vorschwärmt.

Drei Viertel der Leute sprechen in sozialen Medien über Marken.

Net Promoter Score Infografik Interaktion in sozialen Medien

Kunden haben mehr Möglichkeiten als je zuvor, ihre Meinungen – ob positiv oder negativ – kundzutun, und somit ist es so wichtig wie nie zuvor, dafür zu sorgen, dass sie etwas Positives zu berichten haben.

Wie wird der NPS gemessen?

Der NPS wird mit einer einfachen Frage ermittelt: „Mit welcher Wahrscheinlichkeit würden Sie uns weiterempfehlen?“

Als Erstes solltest du dabei deine aktuellen Kunden befragen. Ein guter Zeitpunkt ist direkt nach einem Kauf oder dem Kontakt mit dem Kundenservice.

Dazu brauchst du einen NPS-Fragebogen.

SurveyMonkey bietet Vorlagen, die hilfreich sein können, wenn du noch nie derartige Umfragen gemacht hast.

Vorlage zum Messen des Net Promoter Score

Außerdem kannst du das Ganze mithilfe von Umfragetools automatisieren.

Üblicherweise wird eine Skala von 1–10 verwendet.

Gleichzeitig wird immer häufiger eine Skala mit 7 Punkten (von 1–7) eingesetzt: Einige Studien ergaben, dass die Menschen bei einer solchen Skala mit geringerer Wahrscheinlichkeit Werte zufällig auswählen als bei einer 11-Punkte-Skala. Forscher vermuten, dass eine geringere Zahl an Optionen weniger überfordernd wirkt, weshalb weniger zufällige Antworten erfolgen. Gleichzeitig sind 7-Punkte-Skalen seltener und für die Antwortenden möglicherweise etwas Unerwartetes, was sie dazu bringt, vor dem Antworten nachzudenken und somit zutreffendere Antworten zu geben.

Dein Net Promoter Score ist der Anteil deiner Promotoren minus des Anteils deiner Detraktoren in Prozent.

Der NPS bewegt sich zwischen -100 (alle sind Detraktoren) und +100 (alle sind Promotoren).

Die meisten Unternehmen sind mit einem NPS über 0 % zufrieden. Jeder positive NPS ist gut. Ein NPS von +50 ist ausgezeichnet.

Sobald du deine Antworten erhalten hast, addiere „Promotoren“, „Indifferente“ und „Detraktoren“.

Wenn du eine Skala von 0–10 nutzt, sind die Antworten folgendermaßen einzuordnen:

  • 9–10: Promotoren
  • 7–8: Indifferente
  • 0–6: Detraktoren

Bei einer 7-Punkte-Skala ist die Verteilung etwas anders:

  • 7: Promotoren
  • 5–6: Indifferente
  • 1–4: Detraktoren

Als Nächstes musst du herausfinden, welchen Prozentsatz deiner Kunden jede Gruppe ausmacht.

Es gibt Umfragesoftware, die diesen Prozess ganz oder teilweise automatisiert, aber du kannst deinen NPS natürlich auch manuell berechnen:

  1. Exportiere die Antworten aus deinem Fragebogen bzw. deiner Umfrage in eine Tabelle.
  2. Teile die Teilnehmer in Detraktoren, Indifferente und Promotoren ein.
  3. Addiere jeweils die Zahl der Antworten.
  4. Teile die Anzahl jeder Gruppe durch die Gesamtzahl der Umfrageteilnehmer, um den jeweiligen Prozentsatz zu erhalten, oder nutze einen Prozentsatzrechner, um es dir einfacher zu machen.
  5. Subtrahiere den Prozentsatz der Detraktoren vom Prozentsatz der Promotoren.

Das ist dein NPS!

Alternativ kannst du folgende Gleichung verwenden:

(Promotoren – Detraktoren) / (Umfrageteilnehmer) × 100

Ein Beispiel zur NPS-Berechnung:

100 Personen haben an der Umfrage teilgenommen

10 Personen haben mit 0, 1, 2, 3, 4, 5 oder 6 geantwortet

100/10 = 10 % Detraktoren

20 antworteten mit 7 oder 8

100/20 = 20 % Indifferente

70 antworteten mit 9 oder 10

100/70 = 70 % Promotoren

Subtraktion der Detraktoren von den Promotoren: 70 % – 10 % = 60 %

Der Net Promoter Score wird immer als Ganzzahl und nicht als Prozentsatz angegeben.

Dein NPS ist also 60. Fertig!

Fazit

Der NPS oder Net Promoter Score ist natürlich nicht der eine, perfekte Messwert, der alle Probleme löst. Aber er ist ein schneller und einfacher Weg, der genauere Rückschlüsse auf die Entwicklung von Vertriebszahlen und Wachstum zulässt als herkömmliche Umfragen zur Kundenzufriedenheit.

Hast du schon mal deinen NPS ermittelt? Warum – oder warum nicht? Erzähl es uns in den Kommentaren!

Suchst du nach einem geeigneten Umfragetool? Wirf einen Blick auf Capterras Liste der besten Umfragesoftware.

Gestion du temps : 8 outils passés au crible

outil gestion temps

outil gestion temps

Pour une entreprise qui facture à ses clients des services, pour savoir si son projet est rentable, il faut arriver à faire le suivi des heures passées par ses employés sur chaque projet.

Or, il n’est pas toujours facile, pour l’employé comme pour l’employeur, de savoir exactement le nombre d’heures passées sur telle ou telle tâche. Cela peut même facilement devenir un cauchemar, les employés se voyant parfois obligés de rajouter à leur liste de tâches déjà longue une tâche
de plus : celle de faire le suivi du temps ! C’est le serpent qui se mord la queue…

Bien heureusement, il existe des logiciels pour vous simplifier la vie ! Et les outils de gestion du temps et de suivi des heures sont nombreux. Pour grandes équipes, pour petites équipes ou pour travailleurs indépendants, il y en pour tous les goûts.

Dans cet article, nous vous en présentons 8 logiciels time tracker. Nous avons choisi des outils de gestion du temps qui présentent les caractéristiques suivantes :

  • Une version freemium (pas une version d’essai ou un accès gratuit limité dans le temps)
  • Au moins une intégration gratuite à un outil connu
  • Une fonctionnalité de gestion de projets
  • Un système de facturation (ou une intégration à un outil de facturation)

Prenez le temps de comparer ces différents outils de gestion du temps.

Les logiciels sélectionnés sont présentés par ordre alphabétique.

1. AccountSight

outil gestion temps

Qualifiée par les utilisateurs de “la solution en ligne idéale pour garder à l’œil les coûts d’un projet”, AccountSight est un outil de gestion du temps simple et économique, doublé d’un support client très efficace (mais en anglais !).

Les entreprises et les consultants soulignent la qualité de ses processus de suivi des heures. Les utilisateurs ont le choix : partager leurs feuilles de suivi via Excel ou enregistrer leurs heures en ligne. Les responsables peuvent ensuite approuver ou rejeter les documents directement depuis l’application. Vous êtes du genre à oublier d’enclencher le minuteur pour compter les heures passées ? AccountSight vous envoie régulièrement des rappels. Ce logiciel de suivi du temps n’est malheureusement pas encore disponible en français.

Fonctionnalités clés

  • Gestion des créances, des paiements et des liquidités de l’entreprise
  • Intégration à QuickBooks Desktop et QuickBooks Online

Intégrations gratuites

  • Paypal
  • QuickBooks
  • eSign Genie pour eSignatures

Tarif

Gratuit pour un utilisateur, deux clients, deux projets et un nombre illimité de factures et de notes de frais. Pour une version plus robuste (clients et projets illimités, jusqu’à 5 utilisateurs), vous ne devrez pas débourser plus de 10 $ (près de 9 euros) par utilisateur par mois. Les plus grandes équipes peuvent bénéficier d’une réduction.

2. Due.com

outil gestion temps

Si vous êtes indépendant et que vous avez besoin d’un système de facturation gratuit équipé de fonctionnalités de pointage, jetez un œil à Due.com.

Le logiciel n’est pas très vieux (il a été créé en 2015) et va au-delà du vieux cliché “une tâche par jour” puisqu’il permet de travailler sur plusieurs projets. Lorsque vous travaillez simultanément sur plusieurs tâches, Due.com reste actif en arrière-plan, enregistre tout ce que vous faites et filtre les informations pour les intégrer à vos factures. L’outil propose des estimations, des devis et des factures personnalisés que vous pouvez envoyer directement par e-mail.

La version gratuite est plutôt complète : elle comprend toutes les fonctionnalités de suivi du temps, la prise en charge de plusieurs devises et l’application de différents types de taxes lors de la facturation. Mais attention : Due.com n’existe pas en version mobile et il n’est gratuit que si vous ne gérez pas vos paiements dans son système de facturation.

N’hésitez pas à consulter notre liste d’outils de facturation s’il vous en faut un.

Fonctionnalités clés

  • Estimations, devis et factures personnalisés

Intégrations gratuites

  • Basecamp

Tarif

Gratuit tant que vous n’utilisez pas les fonctionnalités de gestion des paiements. Consultez les frais de traitement auprès de l’éditeur.

3. Hubstaff

outil gestion temps

L’outil time tracker Hubstaff fait l’unanimité avec sa fonctionnalité de capture d’écran aléatoire (que les responsables et les clients peuvent utiliser pour s’assurer que les collaborateurs travaillent bien sur leurs projets), le système d’horloge pointeuse et les fonctionnalités de reporting. Hubstaff se présente comme “le minuteur de bureau le plus précis” et travaille dur pour maintenir sa réputation.

La version gratuite convient très bien aux utilisateurs indépendants qui doivent rendre des comptes à de nombreux clients et partenaires. Les petites équipes ont aussi accès gratuitement à une version complète. Pour les groupes plus importants, qui gèrent un plus grand nombre d’informations, une autre solution sera peut-être plus indiquée. Hubstaff donne librement accès à toutes ses fonctionnalités et à plus de 30 intégrations.

En plus de ses intégrations gratuites et de son usage illimité pour un utilisateur, ses modèles de feuilles de suivi des heures et ses fonctionnalités de création de rapports tâche par tâche en font une solution de gestion du temps pas comme les autres. Si vous êtes une petite entreprise ou un indépendant, Hubstaff devrait répondre à vos besoins.

Fonctionnalités clés

  • Feuilles de temps
  • Payroll
  • Rapports avancés
  • Beaucoup d’intégrations

Intégrations gratuites

  • Asana
  • Atlassian Jira
  • Basecamp
  • Freshdesk
  • Paypal
  • Podio
  • QuickBooks
  • Salesforce
  • Trello
  • Wrike
  • Zendesk
  • Zoho

Tarif

Gratuit pour un utilisateur. Version supérieure à partir de 7 $ (un peu plus de 6 euros) par mois.

4. Ronin

outil gestion temps

Avis aux consultants, aux entrepreneurs, aux avocats et aux chefs de petites entreprises : Ronin risque de vous séduire.

Ce logiciel est idéal pour un utilisateur unique. L’application gratuite n’est pas renversante (elle autorise un seul utilisateur à enregistrer deux clients seulement et une seule personne de contact par client), mais, comme certains des autres logiciels figurant dans cette liste, Ronin propose des fonctionnalités de base pour ses utilisateurs non payants. La version supérieure permet d’enregistrer plus de collaborateurs ou de clients, d’intégrer des outils de paiement et d’utiliser un nom de domaine personnalisé.

La version de base pourrait très bien vous suffire puisqu’elle comprend une intégration à Zapier, un outil de gestion de projets, et le suivi des devis, factures et paiements. 

Fonctionnalités clés

  • Factures, devis et factures récurrentes
  • Prise en charge de plusieurs devises

Intégrations gratuites

  • Zapier

Tarif

Version de base gratuite. Version supérieure à partir de 15 $ (environ 13 euros) par mois.

5. Tick

outil gestion temps

Un gros projet s’annonce, mais vous n’avez pas envie de vous saigner aux quatre veines pour acquérir un outil de gestion de projets que vous ne réutiliserez jamais ? Voici Tick, un logiciel qui devrait vous plaire suffisamment pour ne jamais vous en défaire.

Si vous avez déjà utilisé un minuteur, vous devriez rapidement comprendre le principe de Tick. L’une de ses fonctionnalités les plus géniales est la mise à jour automatique des utilisateurs des changements de budget à chaque fois qu’une fiche de temps est établie. Plus besoin de surveiller l’utilisation de votre budget dans une feuille de temps !

Les utilisateurs valorisent sa simplicité d’utilisation, son service client et son pack de fonctionnalités. Comme l’écrit avec gratitude un évaluateur : “Tick ne laisse pas de place au hasard et me permet de me concentrer sur l’essentiel !” Qui pourrait refuser ?

Fonctionnalités clés

  • Suivi du budget (tâches et projet global)
  • Rapports des heures par client ou par personne
  • Beaucoup d’intégrations à des logiciels de comptabilité

Intégrations gratuites

  • Asana
  • Basecamp
  • FreshBooks
  • QuickBooks
  • Trello
  • Zapier

Tarif

Version de base gratuite. Version supérieure à partir de 19 $ (environ 16 euros) par mois pour 10 projets.

6. todo.vu

outil gestion temps

Non content de vous aider à suivre vos heures, todo.vu est aussi un outil complet de gestion des tâches et des projets, de CRM et de facturation (en version payante). À l’inverse de nombreuses autres options présentées dans cette liste, ce logiciel ne compte pas sur des intégrations pour vous offrir un éventail complet de fonctionnalités.

Toutefois, sa version gratuite (disponible pour un utilisateur) est impressionnante : 100 Mo de stockage, suivi des heures tâche par tâche si nécessaire et fonctionnalités de CRM comme le suivi des clients et la possibilité de recevoir des tâches d’intervenants externes.

Les indépendants et les petites entreprises devraient apprécier les fonctionnalités gratuites de gestion de projets et de gestion de la relation client de todo.vu, mais devront utiliser un autre outil pour la facturation. L’atout majeur de todo.vu est son système de reporting (analyses de gestion du temps principalement), qui justifie largement d’adopter la version payante.

Pour le moment, la version gratuite comprend une intégration limitée à FreshBooks.

Fonctionnalités clés

  • Suivi des clients
  • Reporting avancé

Intégrations gratuites

  • FreshBooks

Tarif

Version de base gratuite. À partir de 5 $ (environ 4 euros) par utilisateur par mois pour la version supérieure.

7. Toggl

outil gestion temps

Attrayant et minimaliste, Toggl est particulièrement apprécié de ses utilisateurs. La version gratuite cet outil de gestion du temps déborde de fonctionnalités et comprend un système de reporting basique. Les pages de suivi des heures sont faciles à utiliser et à consulter.

Toggl fonctionne sur Windows, OS X, Linux, Android, iOS et presque tous les navigateurs. Vous pouvez enregistrer votre temps directement dans Toggl, puis l’exporter grâce à d’innombrables intégrations.

Les utilisateurs peuvent aussi suivre leur temps hors connexion, puis l’encoder et le synchroniser dans Toggl. Côté sécurité, tout y est : l’application crée des copies de sauvegarde toutes les 24 heures sur différents supports physiques.

La plupart des utilisateurs passent à la version payante pour accéder à la gestion de tâches (les projets ne sont pas divisibles en tâches dans la version gratuite). Cette mise à niveau permet en outre aux utilisateurs de modifier les heures facturables et de créer des équipes comprenant plus de cinq utilisateurs.

Fonctionnalités clés

  • Suivi des clients
  • Suivi du temps hors ligne
  • Copies de sauvegarde sécurisées
  • Plus de 85 intégrations

Intégrations gratuites

  • Asana
  • Atlassian Jira
  • Basecamp
  • Evernote
  • FreshDesk
  • Podio
  • QuickBooks
  • Salesforce
  • Slack
  • Trello
  • Wrike
  • Xero
  • Zapier
  • Zendesk
  • Zoho

Tarif

Version de base gratuite. À partir de 5 $ (environ 4 euros) par utilisateur par mois pour la version supérieure.

8. Trigger

outil gestion temps

Si Trigger figure en dernière place, c’est vraiment parce que la liste est classée par ordre alphabétique. Cet outil de gestion du temps entièrement gratuite et incroyablement simple d’utilisation s’impose progressivement comme une excellente alternative à Trello et Asana (et, contrairement à ces deux puissants concurrents, elle inclut gratuitement le suivi des heures).

Ce que Trigger a de plus que les autres ? Une fonction CRM gratuite. Votre équipe de ventes peut suivre la moindre de ses interactions avec vos clients et l’application associe chaque information aux projets en cours. Vous pouvez consulter les tâches dans le détail et tous les rapports (même dans la version gratuite) peuvent être rattachés à des tâches spécifiques plutôt qu’entassés dans un tableau brouillon. Les entreprises peuvent utiliser la fonction CRM de Trigger pour déterminer qui sont leurs meilleurs et leurs moins bons clients.

L’application inclut aussi des modèles de documents et un espace de stockage pour que les chefs de projets puissent réutiliser d’anciens projets comme modèle pour en créer de nouveaux.

Trigger propose par ailleurs des feuilles de temps, la facturation automatique et des rapports en ligne. Toutes les informations consignées sont synchronisées avec Xero, Freshbooks et Zapier. Le suivi des heures s’active d’un simple clic (les distraits peuvent reporter manuellement leur temps dans le logiciel) et toutes les informations sont filtrées pour être ajoutées à des factures, des feuilles de suivi et des rapports.

Fonctionnalités clés

  • Facuration
  • CRM
  • Espace de stockage
  • Suivi des heures en un clic

Intégrations gratuites

  • Basecamp
  • FreshBooks
  • Dropbox
  • Slack
  • Xero
  • Zapier

Tarif

Gratuit pour trois utilisateurs, cinq projets actifs, cinq clients et le reporting de base. Version supérieure pour moins de 10 € par utilisateur par mois.

Vous en voulez d’autres ?

Il existe de nombreux autres outils de gestion du temps gratuits pour les chefs de projets, les petites équipes, les entrepreneurs, les indépendants, et d’innombrables logiciels utiles à vos activités.

Quels outils utilisez-vous ? Vous attendiez-vous à trouver d’autres solutions dans cet article ? Quelles sont les meilleures applications de gestion du temps selon vous ? Postez un commentaire pour nous en dire plus !