Agile ? Scrum ? Quelle est la différence ?

Agile Scrum Quelle est la différence Capterra

Agile Scrum Quelle est la différence CapterraLa semaine dernière, je donnais une formation Scrum Master. Les participants avaient pour vocation de jouer, à plus ou moins brève échéance, le rôle de Scrum Master. Le premier matin, j’étais en train d’expliquer les six fondamentaux : émergence, priorité, auto-organisation, transparence, empirisme et rythme. Je les avais présentés comme les “fondamentaux de l’agilité”. C’est alors qu’un participant me demande de clarifier : Claude, est-ce que tu parles de Scrum ou d’agile ? quelle est la différence entre les deux ?

Ce n’est pas la première fois qu’on me pose une question à ce propos. Elle est le symptôme d’une méconnaissance d’une de ces notions, voire des deux. Cela se comprend pour des débutants. Mais ce n’est pas uniquement une question de débutants : même après plusieurs mois d’expérience, il arrive fréquemment qu’un praticien attribue à Scrum la notion de user story ou considère le planning poker comme en faisant partie. Pourtant, si ce sont bien des pratiques agiles, elles ne font pas partie de Scrum. On confond les pratiques qui forment le cadre Scrum avec celles qui peuvent être utilisées avec.

Le risque de confusion est renforcé par des articles, des discussions sur les réseaux sociaux, et aussi par des offres d’emploi, qui parlent de Scrum Agile —on trouve aussi Scrum/Agile— de façon bien peu claire.

Essayons d’éclaircir ce qui se cache derrière ces appellations.

Le sens des mots

Les deux termes viennent de mots qui sont dans le dictionnaire :

  • En anglais, scrum fait référence au rugby, c’est la mêlée en français.
  • En anglais comme en français, on trouve bien sûr l’adjectif agile.

Pour différencier du scrum en rugby, on écrit Scrum avec une majuscule pour évoquer ce truc agile, à savoir un cadre de développement de produit.

Agile étant un adjectif, on trouvera différentes écritures : agile avec un petit a, par exemple dans méthode agile, ou avec un grand A, comme dans Manifeste Agile.

Parfois l’adjectif devient un nom propre, car si on peut être agile, il ne serait pas très français de dire qu’on fait de l’Agile sans mettre un grand A. Savoir s’il faut écrire avec un petit a ou un grand A, ce n’est pas toujours facile.

Alors on peut passer au substantif avec agilité. Ou plutôt le terme Agilité, c’est ce que j’utilise, et de plus en plus, pour qualifier le mouvement de pensée dont une définition possible est la suivante :

L’Agilité est la capacité d’une organisation à fournir tôt et souvent des services procurant de la valeur, tout en s’adaptant à temps aux changements dans son environnement.

En bref, Scrum fait partie de ce mouvement, en est un des éléments. Un élément important, certes, mais qui est loin d’être le seul. On peut donc se réclamer de l’Agilité sans passer par Scrum. En revanche, pratiquer Scrum sans être Agile n’est pas recommandé…

Toutefois, approfondissons en commençant avec un peu d’histoire.

L’histoire : différences et convergences entre Scrum et Agile

Scrum précède Agile (1995–2001)

Scrum est apparu vers 1995, à une époque où on ne parlait pas encore d’Agile. Pourquoi cette référence au rugby ? Cela vient de chercheurs japonais qui avaient mis en évidence, pour développer des produits innovants et complexes, la préférence au travail collectif, où tout le monde pousse en même temps dans le même sens, comme dans une mêlée.

Les fondateurs de Scrum, Ken Schwaber et Jeff Sutherland, ont associé à cette idée centrale d’effort collectif la notion de développement itératif et incrémental qui émergeait alors dans le développement logiciel. Cela a donné le sprint, élément-clé de Scrum.

Scrum est resté marginal durant ces premières années. En France, on n’en parlait pas.

Scrum est une des méthodes agiles (2001–2006)

Le mot agile dans ce contexte vient du Manifeste Agile, qui date de 2001. 17 spécialistes du génie logiciel se sont réunis dans les Montagnes Rocheuses pour cette déclaration fondatrice. Parmi les participants, il y avait les 2 créateurs de Scrum.

Le Manifeste Agile avait l’ambition de défendre les processus légers par rapport aux processus lourds en vigueur à l’époque (et encore aujourd’hui,
on en voit revenir sous des formes camouflées).

Il repose sur 4 valeurs relatives et 12 principes.

La valeur qui est réellement en relation avec l’Agilité énonce la préférence à la réponse au changement plutôt qu’au suivi du plan. C’est ce besoin d’adaptation qui est souvent le déclencheur du passage à l’Agilité. Pouvoir prendre des décisions et survivre dans un monde de plus en plus incertain et complexe est effectivement une capacité attendue avec l’Agilité.

Une autre valeur est fondamentale, celle qui met en avant la primauté de l’aspect humain : les gens et les interactions sont plus importants que les processus et les outils. Elle définit, mine de rien, une rupture fondamentale avec les approches processus.

Le Manifeste ne donne pas d’indication sur la façon de faire —quelles pratiques utiliser, dans quel ordre— mais il a contribué à mettre sous une bannière agile unique des méthodes, comme Scrum, qui existaient déjà à l’époque. C’est ainsi que sont nées les méthodes agiles. Elles se sont diffusées tranquillement au début, puis plus largement, le mot agile ayant fonctionné comme attracteur efficace et Scrum comme catalyseur des expériences.

Scrum est la méthode agile la plus populaire (depuis 2006)

Parmi ces méthodes, beaucoup ont disparu au fil du temps. Scrum s’est imposé à partir de 2006. Cela fait maintenant une douzaine d’années que toutes les enquêtes montrent une utilisation très majoritaire de Scrum parmi les expériences qui se réclament des méthodes agiles.

Le vocabulaire reflète cette prédominance : sprint (pour itération) et backlog (pour liste des choses à faire) sont largement employés même par ceux qui ne se réclament pas explicitement de Scrum. Les rôles de Scrum Master et de Product Owner sont reconnus par à peu près tout le monde et on les retrouve largement dans les offres d’emploi.

Fin de l’histoire ? On pourrait se dire que Scrum et Agile, c’est pareil. Il n’y aurait pas vraiment de différence, Scrum étant le nom donné à la façon de mettre en place Agile.

Pas tout à fait.

La rançon du succès

Scrum est devenu prépondérant, mais le mouvement, l’Agilité, en prenant de la maturité, s’est ouvert et enrichi. Comme nous l’avons vu, le point de départ a été le Manifeste Agile, qui s’appliquait au développement de logiciel.

Évolutions polymorphes de l’Agilité

Depuis 2001 et en particulier ces dernières années, le mouvement s’est ouvert sur plusieurs axes :

  • Application vers d’autres domaines (pas uniquement le développement de logiciel),
  • Inclusion de nouveaux outils, comme les jeux pour apprendre, pour collaborer vers un résultat ou pour s’améliorer en tant qu’équipe,
  • Ajout de techniques, en amont de Scrum, pour définir le produit, comme le Lean Startup,
  • Coaching d’équipes ou de personnes,
  • Association avec des approches nouvelles de management (Management 3.0) et d’organisation (Entreprises libérées),
  • Émergence d’approches complémentaires à Scrum, comme par exemple Kanban apparu vers la fin des années 2000 et DevOps plus récemment.

Tout cela se voit dans les publications et les très nombreuses conférences sur l’Agilité qui ont lieu dans toute la France. Il y en a plusieurs dizaines dans toutes les villes de France et de Navarre. La plus importante est Agile Grenoble, qui réunit plus de 500 personnes et qui en est à sa 10e édition.

À travers les expérimentations de ces nouveaux outils et leur adoption, l’Agilité a impulsé une dynamique et continué sa diffusion. Cette ouverture a permis à l’Agilité de couvrir plus largement le cycle de vie des produits ou services, pendant que Scrum gardait son rôle central pour le développement. L’Agilité est devenue mainstream.

Agile a perdu de son sens

La métaphore a très bien fonctionné. Trop bien. On dit agile ou agilité à toute occasion, on l’entend même dans des pubs à la télé.

On confond agile et Agile, agilité et Agilité.

Le problème dans les entreprises, c’est quand Agilité est utilisé pour dire flexibilité, et c’est souvent une flexibilité imposée par le management, qui ignore les principes fondamentaux, comme l’auto-organisation.

Par exemple : “Vous êtes agiles, alors vous allez me faire cette tâche avant la fin du sprint.”

Cette phrase énoncée par un manager à une équipe Scrum révèle une mauvaise compréhension de l’Agilité. Ce manager abuse de son pouvoir pour imposer ce qu’il estime être une urgence.

Si l’adaptation au changement est bien favorisée, c’est à ceux qui font –donc à l’équipe– de décider de la prise en compte du changement. Le rôle de chef de projet qui décide est supprimé dans Scrum, au profit de l’auto-organisation.

D’autres phrases couramment entendues sont le reflet de la perte du sens dans l’emploi du mot agile :

“Nous sommes agiles, car nous utilisons JIRA.”

Même si l’emploi d’un outil pour partager le backlog ou pour suivre le sprint est bien sûr possible, en particulier si l’équipe n’est pas co-localisée, ce n’est pas un argument décisif se définir Agile. La phrase suggère plutôt un risque, celui de faire passer l’outil avant la collaboration entre les personnes. Il est préférable d’apprendre d’abord à travailler ensemble et de définir seulement ensuite si un outil est nécessaire. Si c’est le cas, il ne faudra pas hésiter à comparer et tester pour trouver celui qui répond aux besoins de l’équipe. C’est à chaque équipe de faire son choix en tenant compte de son contexte.

“Ce n’est que du bon sens, finalement nous sommes déjà agiles.”

Certes on peut déceler du bon sens dans certaines pratiques (quoique la notion de bon sens est sujette à caution), mais cette phrase cache probablement une négation de l’effort nécessaire pour accéder aux premiers bénéfices de l’Agilité.

Idées reçues sur Scrum

Agilité, le mot a été récupéré, mais qu’en est-il avec Scrum, qui est moins sujet à confusion (son usage pour le rugby est le fait des anglophones) ?

La rançon du succès, c’est du Scrum qui n’en est pas vraiment.

Scrum ? mon scrotum ! c’est le titre provocateur d’une présentation que j’ai donnée dans plusieurs conférences, pour dénoncer les dérives dans l’utilisation de Scrum, et proposer des solutions.

La première raison de ces dérives, c’est l’ignorance. Parmi les nouveaux arrivants dans l’Agilité, beaucoup ne connaissent pas l’histoire, et certains ont une connaissance superficielle des fondamentaux du fait de l’absence de formation ou d’une formation insuffisante.

Voici des expressions qui dénotent de cette confusion avec Agile et de cette ignorance de Scrum :

“Pour ce projet, on passe en mode agile avec la méthodologie Scrum.”

Bullshit. Parler de mode agile et qualifier Scrum de méthodologie, ce sont de mauvais signes. En effet agile n’est pas un mode —ni une mode— parmi d’autres et Scrum n’est pas une méthodologie (à la limite une méthode, quoique ses fondateurs parlent plutôt de cadre).

De plus, le terme projet, qui implique un début, des étapes et leurs jalons, et une fin, ne convient pas.

Il n’est pas adapté à l’évolution des entreprises, notamment dans ce qu’on appelle les transformations numériques, où il s’agit de fournir régulièrement des services à valeur ajoutée.

Aux phases traditionnelles d’un workflow (conception, réalisation, test, …) se substitue la série des sprints, chacun déroulant en deux ou trois semaines toutes les activités nécessaires pour produire un résultat.

En fin de compte, Scrum vise à développer des produits ou des services, et a pour objectif de maximiser la valeur métier. Scrum n’est pas non plus une méthode qui dirait exactement comment faire. C’est un cadre dans lequel chacun ajoute des pratiques liées à son domaine.

“Scrum, c’est de la gestion de projet agile.”

Contresens. Parler de gestion de projet pousse à croire qu’on va planifier, puis allouer des ressources, puis contrôler. Ce n’est pas ça : une équipe Scrum n’est pas composée de ressources interchangeables. On ne mesure pas le temps passé et la productivité individuelle. Avec le sprint, la notion de boite de temps renverse le triptyque classique délai-coût périmètre.

“Scrum, c’est pour les équipes de développement.”

Inexactitude. Scrum s’appuie sur une équipe pluridisciplinaire capable de produire un résultat de valeur à la fin du sprint. Limiter Scrum à ceux qui développent ne permet pas de prendre en compte toute la chaîne de valeur. De plus, l’équipe Scrum n’est pas seule dans son environnement. Il convient de considérer tout l’écosystème en y incluant les parties prenantes, c’est-à-dire les personnes intéressées par ce que produit l’équipe.

Ce n’est pas l’objet de cet article de définir Scrum en détail. Il existe une référence, le Guide Scrum, et de nombreux ouvrages sur le sujet. Cependant, voici tout de même un bref résumé, tiré du premier chapitre de mon livre :

Scrum en bref

Avec Scrum, les gens travaillent en équipe.

Le rythme est donné par une série d’itérations (les sprints).

Toutes les choses à réaliser sont collectées dans une liste (le backlog).

Alimentée par cette liste priorisée, l’équipe travaille en flux continu, entrecoupé par la cadence régulière des événements du sprint :

  • Le premier événement, au début du sprint, consiste à se mettre d’accord sur un objectif, et à préparer le travail pour y arriver.
  • Le deuxième événement est un point quotidien de synchronisation, en équipe, pour converger vers l’atteinte de l’objectif.
  • À la fin du sprint, l’équipe présente le résultat qu’elle a obtenu pour solliciter du feedback, puis elle réfléchit à sa façon de travailler en vue de s’améliorer dans le sprint suivant.

 

Scrum pour démarrer en Agilité

Notre question de départ était : quelle est la différence entre Scrum et Agile ?

Nous avons indiqué que Scrum est un des éléments de l’Agilité, terme générique regroupant une large gamme d’outils, de techniques et de pratiques et portant des valeurs et des principes. Si ces derniers sont universels, la façon dont les premiers sont choisis et mis en oeuvre dépend complètement du contexte. C’est vrai si on considère l’Agilité, mais Scrum aussi est toujours adapté au contexte, imposant juste quelques pratiques.

Pour finir, essayons de voir si vous avez besoin de l’Agilité et de Scrum.

L’Agilité est nécessaire chaque fois que vos plans sont contrariés par des événements inattendus ou des réactions imprévues de vos utilisateurs. Je n’ai pas rencontré de situations où ce n’était pas le cas, mais je vous laisse vous positionner.

Pour obtenir les bénéfices attendus de l’Agilité, il faut un peu d’efforts et du temps. En effet, le premier bénéfice apparaît quand l’équipe réussit à produire un résultat, ce qui permet d’obtenir du feedback et ainsi d’améliorer le produit.

Cela demande un changement dans la culture de l’équipe, qui doit se concentrer vers ce résultat, dans une durée courte, afin que ces boucles d’amélioration soient fréquentes. Selon la culture des organisations, il faudra faire plus ou moins d’efforts. Celles qui sont le moins engluées dans des hiérarchies empilées et des processus rigides y arriveront plus facilement, c’est pourquoi les transformations sont plus rapides dans les
PME.

Bon, vous êtes décidé à passer à l’Agilité et vous souhaitez obtenir ces premiers bénéfices au bout de quelques mois ? Scrum a une place reconnue dans ce mouvement, qui a fait ses preuves depuis des années. On constate en effet que :

  • Le sprint, avec ses événements, favorise le changement de culture vers plus de collaboration.
  • Le cadre simple aide bien les membres de l’équipe à se focaliser vers le résultat.

C’est pourquoi, pour démarrer en Agilité et espérer en obtenir les premiers bénéfices, l’option Scrum représente souvent le choix le plus approprié.

À propos de l’auteur

Capterra Scrum Agile Claude Aubry Claude Aubry est l’un des spécialistes français de Scrum. Il a écrit de nombreux articles et livres, dont le dernier en date est SCRUM, édition 5 aux Éditions Dunod dans la collection InfoPro. Vous pouvez le suivre sur twitter : @claudeaubry et sur son blog Scrum, agilité & rock’n roll

Et en quoi les logiciels de gestion de projet aident à appliquer Scrum en entreprise ?

Comme on vient de le voir avec toutes ces idées reçues sur Scrum, les équipes en entreprises seront peut-être tentées d’investir dans un logiciel de gestion de projet et choisiront le premier outil à la mode ou bien alors le plus reconnu. Là encore, attention, c’est contraire à l’esprit des méthodes agiles qui font passer les personnes et les interactions avant les processus et les outils. Il ne faut pas hésiter à comparer, à comprendre les besoins de l’équipe lors de toutes les étapes du projet et à tester plusieurs logiciels de gestion Agile/Scrum.

Qu’est-ce qu’un logiciel de gestion du temps de travail ?

Qu'est-ce qu'un logiciel de gestion du temps de travail _ La FAQ Capterra

Qu'est-ce qu'un logiciel de gestion du temps de travail _ La FAQ CapterraLes logiciels de gestion du temps de travail, également appelés logiciels de pointage, automatisent et rationalisent le processus de suivi des heures travaillées par les employés, du nombre d’absences et des congés. Ces logiciels permettent aux organisations d’analyser les coûts de main-d’œuvre ainsi que de bénéficier d’un aperçu de l’usage que les employés font de leur temps. Les employés peuvent pointer à l’arrivée et au départ par le biais d’un système électronique, à l’aide d’appareils mobiles tels que des tablettes ou des téléphones portables. Il s’agit alors de logiciel de pointeuses mobiles. En investissant dans un système de pointage d’entreprise c’en est fini de la corvée de la gestion du temps travail sous excel ! La pointeuse saas, c’est-à-dire hébergée dans le cloud, vous permet une flexibilité de prix et d’utilisation.

Combien coûtent les logiciels de gestion du temps de travail ?

Pour les systèmes en ligne, ces logiciels sont disponibles sur la base d’un abonnement mensuel, calculé en fonction du nombre de collaborateurs employés par l’organisation. En général, ces pointeuses sont accessibles à partir d’un abonnement forfaitaire de 20 $ par mois, ou à partir d’environ 5 $ par employé. Il existe aussi des versions de logiciel de pointage gratuites, il suffit de comprendre ce dont votre entreprise a besoin et de comparer les fonctionnalités.

La pointeuse pour une petite entreprise est essentiel pour gérer les absences, congés, vacances, arrêts en tout genre de vos employés.

Quelles sont les fonctionnalités les plus communes des logiciels de gestion du temps de travail ?

Les fonctionnalités les plus communes de ces logiciels incluent le suivi du nombre d’absences, la planification du personnel ainsi que le suivi des heures travaillées et des congés maladie.

Quels sont les avantages offerts par ces logiciels ?

Contrairement aux méthodes manuelles ou utilisant des badgeuses professionnelles traditionnelles sous forme de simples horloges murales, les logiciels de gestion du temps de travail permettent aux organisations de suivre les heures de travail plus facilement et plus efficacement. Les fonctionnalités de reporting sont également utiles pour les services de RH.

Existe-t-il des logiciels gratuits de gestion du temps de travail ?

Oui, CKZ Time Clock, ClockIt, et SwiftTime font partie des badgeuses gratuites. Pour une comparaison détaillée, consultez notre article concernant les 10 meilleurs systèmes logiciels gratuits et open source de gestion du temps de travail, intitulé “Gestion du temps : les 6 meilleures pointeuses en ligne gratuites”.

7 zentrale Fragen bei der Suche nach einer Restaurant-Kassensoftware

7 zentrale Fragen bei der Suche nach einer Restaurant-Kassensoftware

Manche sagen, das Herz eines Restaurants sei sein Menü. Andere sagen, es sei das Personal. Wieder andere nennen die Zutaten selbst. Aber eines ist sicher: Ein Herzstück jedes erfolgreichen Restaurants ist seine Kassensoftware – und die Auswahl einer Restaurant-Kassensoftware ist definitiv keine einfache Aufgabe.

Wo fängst du überhaupt an? Vermutlich auf Google. Oder du fragst einen guten Freund danach, was er bereits verwendet hat. Egal wie, du wirst auf die unterschiedlichsten Lösungen stoßen: lokale, ältere, cloudbasierte oder mobile Kassensysteme – alle davon mit ihren eigenen Vor- und Nachteilen. Eine Tatsache ist jedoch, dass dein Restaurant seine ganz eigenen Anforderungen mit sich bringt, was die Suche nach der perfekten Kassensoftware noch komplizierter gestaltet. Wie gehst du also mit dieser Komplexität um?

Man sagt oft, es gebe keine falschen Fragen. Schon möglich, aber manche Fragen sind eindeutig besser als andere. Damit du dich in der weiten Welt der Restaurant-Kassensysteme besser zurechtfindest, haben wir dir diese zentralen Fragen zusammengestellt, die du stellen solltest, wenn du nach der richtigen Software für dein Restaurant suchst.

7 zentrale Fragen bei der Suche nach einer Restaurant-Kassensoftware

1. Wie häufig wird das Produkt aktualisiert? Sind diese Updates kostenfrei oder kostenpflichtig? 

Diese wichtige Frage wird oft nur im Kleingedruckten beantwortet. Es ist wichtig, dass du wirklich weißt, was du bekommst, bevor du einen Kaufvertrag unterzeichnest. Einige Anbieter von Restaurant-Kassensoftware, besonders für ältere On-Premises-Systeme, bieten Updates nur kostenpflichtig an. Wenn Updates, die längst überfällig wären, zu einem hohen Preis angeboten werden, entscheiden sich viele Restaurantinhaber gegen das Update. Das bedeutet: Du verlässt dich für deine Geschäfte auf einen teuren Computer, der mit der Zeit immer langsamer und unzuverlässiger wird.

Updates sollten gratis sein! Du solltest nicht dafür bezahlen müssen, dass deine Restaurant-Kassensoftware weiter gut funktioniert. Die branchenführenden Point-of-Sale-Unternehmen verbessern durchgehend ihre Software und fügen regelmäßig neue Funktionen hinzu – und das kostenlos.

Frag also nach Updates, wenn du Restaurant-Kassensoftware vergleichst. Moderne Kassensystem-Unternehmen sind proaktiv und arbeiten ständig daran, ihre Produkte zu verbessern. Eine gute Antwort lautet: Updates werden regelmäßig veröffentlicht, so ungefähr alle 6–8 Wochen.

2. Ist der Support der Restaurant-Kassensoftware ausgelagert oder unternehmensintern?

Es gibt Momente, in denen du als Restaurantinhaber einen Kundendienstvertreter brauchst – und das sofort.

Wenn der Kassensoftware-Support ausgelagert wurde, wird es schwieriger, in Notfällen schnell Hilfe zu bekommen. Warum? Weil die Kommunikation zu Kundensupport und Produktinformationen getrennt abläuft. Die rechte Hand weiß nicht, was die linke tut. Probleme werden deutlich langsamer behoben und Fragen bleiben häufig unbeantwortet.

Ein ausgelagerter Support bedeutet auch, dass du dich bei jedem Anruf erneut einem Kundendienstvertreter vorstellen musst. Sicher, es kann ein Verlaufsprotokoll geben, aber dem Service fehlt der Kontext und noch mehr von deiner Zeit wird verschwendet.

Wenn der Support intern gehändelt wird, kannst du direkt mit Produktexperten und Entwicklern in Kontakt treten. Wenn ein Problem vom Support nicht gelöst werden kann, bekommst du deutlich schneller Kontakt zu technischen Experten. Außerdem ist es wahrscheinlicher, dass du deine Support-Kontaktperson kennst und eine Beziehung zu ihr aufbauen kannst, sodass Probleme mit Blick auf deine Kundengeschichte und die speziellen Anforderungen deines Unternehmens gelöst werden.

3. Ist die Kassensoftware speziell für die Gastronomie gedacht?

Du würdest nie für Schuhe in der falschen Größe zahlen oder zwei kleine Bettlaken für ein großes Doppelbett kaufen. Genauso wenig wie einen schlecht passenden Anzug solltest du ein Kassensystem für den Einzelhandel kaufen, wenn du ein Restaurant besitzt.

Generische, nicht branchenspezifische Kassensysteme sind da nicht besser. Der frustrierte Kassensoftware-Nutzer Ryan Swallow bemerkte in einem Online-Forum: „Das Nervigste an Kassensoftware ist meiner Meinung nach, dass diejenigen, die sie entwickelt haben und bereitstellen, nie in einem Restaurant gearbeitet haben und nicht verstehen, wie die Software in der Praxis angewendet wird.“

Für Restaurants entwickelte Point-of-Sale-Systeme wurden im Hinblick auf die Anforderungen der Nutzer im Gastgewerbe entworfen. Oft waren die Mitarbeiter selbst im Gastgewerbe tätig oder arbeiten eng mit Experten aus dem Gastgewerbe zusammen, um ein Programm zu entwickeln. So sind typische restaurantspezifische Anwendungsfälle wie das Aufteilen von Rechnungen, das Tischmanagement, angepasste Lagepläne und Menüänderungen als fest integrierte Funktionen verfügbar und keine Sonderwünsche, die zusätzliches Programmieren, fragwürdige Behelfslösungen oder chaotische Integrationen von Drittanbieter-Erweiterungen nötig machen.

Ein Gastronomie Kassensystem umfasst Front-End-Funktionen, die direkt auf das Restaurant zugeschnitten sind. Funktionen zum Aufteilen von Rechnungen und Organisieren von Menüs, zum Erteilen von Berechtigungen für Mitarbeiter und natürlich zum Bestellen sind ein Muss für Restaurant-Kassensysteme. Auch restaurantspezifische Analysen sind von großer Bedeutung. Allgemeine Vorlagen für Vertriebsberichte sind einfach nicht das Richtige für Restaurants, die spezielle Übersichten brauchen, um Bestand, Vertrieb und Zeitpläne effektiv zu managen. Die branchenführenden Kassensoftware für Restaurants verfügen über Analysefunktionen, die Informationen speziell für Restaurantbesitzer liefern, um Lebensmittelkosten zu senken, die Planung zu erleichtern und insgesamt tiefere Einblicke in die internen Abläufe des Restaurants zu ermöglichen, die sonst übersehen würden.

4. Was, wenn mein Restaurant größer wird?

Gratuliere! Das und nichts anderes solltest du zu dir sagen, wenn du eine Terrasse oder eine zweite Etage hinzugefügt hast, anstatt dir über ein zweites Terminal den Kopf zu zerbrechen oder darüber, wie du deine Kassensoftware an die größere Besucherzahl anpasst. Die Freude über die Eröffnung eines neuen Standorts oder eines Imbisswagens wird schnell getrübt, wenn die Kostenanalyse für eine herkömmliche Kassensoftware einen Preis von 20.000 € ergibt. Aber was, wenn es gar nicht nötig ist, bei diesem Prozess umständlich neue Hardware anzuschaffen und eine Menge Geld auszugeben? Was, wenn es völlig ausreicht, ein paar iPads und eine Handvoll neue Lizenzen zu kaufen?

Die einzige Lösung, die so einfach skalierbar ist, ist ein mobiles  Kassensystem. Damit kannst du nicht nur blitzschnell Lizenzen upgraden, sondern brauchst auch bloß ein neues iPad oder Tablet zu kaufen, um zusätzliche Hardware hinzuzufügen. Keine Terminals, kostspieligen Wartungen oder zeitaufwendigen Installationen mehr!

5. Wie fallen Kundenrezensionen aus?

Egal, wie toll ein Anbieter für Kassensoftware das eigene Produkt findet, die besten Richter sind immer noch die Kunden. Wie findest du heraus, was sie zu sagen haben? Am besten sowohl über vom Unternehmen beworbene Kundenerfolgsgeschichten als auch über unabhängige und unaufgeforderte Kundenrezensionen.

Denk darüber nach: Wenn ein viel beschäftigter Restaurantinhaber sich die Zeit nimmt, eine Kundenerfolgsgeschichte zu schreiben oder sich in einem Videobericht zu zeigen, ist anzunehmen, dass er von dem Produkt und dessen positiver Wirkung auf sein Unternehmen wirklich überzeugt ist. Die meisten außergewöhnlich zufriedenen Kunden sind gerne bereit, ihre Erfahrung zu teilen.

Natürlich ist es immer gut, auch einen Blick auf Drittanbieter-Websites mit Software-Rezensionen zu werfen. Auch wenn es ratsam ist, alle Rezensionen mit Vorsicht zu genießen (eine Umfrage ergab, dass 52 % der Teilnehmer mit größerer Wahrscheinlichkeit negative Erfahrungen online teilen als positive Erfahrungen), solltest du lieber eine Alternative suchen, wenn ein sehr großer Teil der Kunden unzufrieden scheint, um keine Verluste zu riskieren. Gleichzeitig sprechen positive Rezensionen auf Drittanbieter-Websites für die Qualität eines Produkts: Schließlich haben sich Kunden aus freien Stücken die Zeit genommen, eine Rezension zu schreiben.

6. Können Sie mich mit einem Kunden in Kontakt setzen, damit ich mehr über seine Erfahrungen mit Ihnen herausfinden kann?

Wenn Kundenstimmen und Drittanbieter-Websites mit Rezensionen dir nicht die Sicherheit geben, die du suchst, dann bitte darum, mit einem Kunden in Kontakt gesetzt zu werden, der ein ähnliches Restaurant betreibt wie du. Auf diese Weise kannst du von jemandem, der die Software aktuell verwendet, eine nicht vorgeschriebene, nicht gefilterte und authentische Meinung zu der Lösung hören. Allein schon die Tatsache, dass ein Kunde sich dazu bereiterklärt, spricht für sich. Im persönlichen Gespräch erhältst du einen Einblick hinter die Kulissen und darauf, womit du arbeiten wirst, falls du dieses Produkt auswählst.

7. Kann das System in meine bestehende Restaurant-Software integriert werden?

Hospitality Technology gibt an, dass 52 % Restaurants verlangen, dass ihre Kassensoftware in andere Systeme integriert werden kann. Das ist kein Wunder, denn es kommen immer mehr Systeme auf den Markt, die nicht mehr nur eine nette Zusatzoption sind, sondern unbedingt erforderlich. Falls du bereits Systeme für Zahlungen, Personaleinsatzplanung, Treueprogramme, Online-Bestellungen oder Buchhaltung nutzt, sollte deine Restaurant-Kassensoftware nahtlos integriert werden können. Wenn nicht, musst du zwischen unterschiedlichen Technologien hin- und herspringen oder gibst unnötig Geld für sich überschneidende Funktionen aus.

Mit der Komplettintegration verfolgst du gleich drei Ziele: Du senkst deine Gesamtbetriebskosten, vermeidest schlecht funktionierende Patches und sorgst für einheitliche Systeme. Außerdem sollte dein Anbieter für Kassensoftware Partnerschaften mit anderen Technologieführern anstreben. Es wird beispielsweise geschätzt, dass die Summe mobiler Zahlungen von 52 Milliarden US-Dollar im Jahr 2014 auf 142 Milliarden US-Dollar im Jahr 2019 ansteigen wird. Ist deine Kassensoftware darauf vorbereitet, diesen Wandel mitzumachen? Wie sieht es mit Liefer-Apps und anderen Online-Bestellplattformen aus, die du möglicherweise einsetzen wirst? Was ist mit logistischen Aspekten wie Chips, Pins und der EMV-Compliance?

Schlussendlich sollte das von dir gewählte Kassensystem so flexibel und anpassbar wie möglich sein, alle von dir benötigten Integrationen ermöglichen und sich an Markttrends anpassen können, noch bevor sie aktuell sind. Wenn du bereit bist, eine neue Technologie einzuführen, musst du somit nicht mehr länger darüber nachdenken, ob das deine Kassensoftware auch mitmacht.

Es gibt zwar keine schlechten Fragen, aber es steht außer Frage, dass manche Antworten alles andere als wünschenswert sind. Deine Restaurant-Kassensoftware ist die zentrale Kommunikationsader, die alle Aktivitäten in deiner Gastronomie verbindet. Die richtigen Antworten vom richtigen Unternehmen sind entscheidend für deinen weiteren Erfolg.

6 Auswirkungen des Internet of Things auf das Projektmanagement

Autor, Redner und Futurist Jacob Morgan schrieb in einem Forbes-Artikel: „Das Internet of Things (IoT) wird zu einem immer schneller wachsenden Gesprächsthema, sowohl am Arbeitsplatz als auch in der Freizeit. Es ist ein Konzept, das nicht nur darauf, wie wir leben, potentielle Auswirkungen hat, sondern auch darauf, wie wir arbeiten.“

Gleichzeitig wurde das Internet of Things zu einem dieser Tech-Modewörter, die jedes Mal ein bisschen von ihrer wahren Bedeutung verlieren, wenn ein Silicon-Valley-Möchtegern achtlos damit um sich wirft.

Was ist das Internet of Things wirklich und wie hängt es mit dem Projektmanagement zusammen?

Internet of Things im Projektmanagement

Das Internet of Things und das Projektmanagement

Das IoT ist im Wesentlichen das globale Netzwerk an Geräten, die miteinander sowie mit Endnutzern über das Internet kommunizieren können.

Erst vor etwa zwei Jahrzehnten bestand dieses Netzwerk fast ausschließlich aus Computern. Doch im letzten Jahrzehnt hat sich alles von Smartphones, Mikrowellen und Kühlschränken bis hin zu Toastern, die Daten miteinander und mit der Umwelt teilen, explosionsartig verbreitet und dem Internet der Dinge einen extremen Wachstumsschub verpasst.

„Gartner, Inc. prognostiziert, dass 2017 8,4 Milliarden vernetzter Dinge genutzt werden, 31 Prozent mehr als 2016. Im Jahr 2020 werden es voraussichtlich 20,4 Milliarden sein.“ – Gartner

Das bedeutet fast drei Geräte pro Person – und jedes dieser Geräte wird Daten erfassen und die Kommunikation erleichtern.

Viele große Technologieunternehmen entwickeln ihre eigenen IoT-Plattformen wie Amazon Web Services, Microsoft Azure und Google Cloud.

Es ist jedoch nicht nur für Megakonzerne relevant, sich aufs Internet of Things vorzubereiten. Auch Projektmanager und Führungskräfte kleiner Unternehmen sollten bereit für den vernetzten Arbeitsplatz sein.

Das IoT hängt auf allen Ebenen mit dem Projektmanagement zusammen, von der Teamzusammenarbeit bis zur Datenerfassung. Du kannst davon ausgehen, dass Echtzeit-Statusberichte via IoT zu einer neuen Ära der dynamischen Planung und einer grundlegend veränderten Projektabwicklung führen werden.

Die Datenerfassung geschieht nahtlos und pausenlos, sodass Führungskräfte fundiertere Entscheidungen treffen können. Bestand und Ressourcen werden jederzeit mühelos überwacht.

Geräte können automatisch erfassen und auf das reagieren, was um sie herum und in ihrem Netzwerk geschieht, sodass weniger menschliches Eingreifen nötig ist. Betriebskosten werden gesenkt, die Reaktionszeit wird kürzer und Fehler werden minimiert. Außerdem können Kunden auf einen besseren und schnelleren Service hoffen.

Was die Projektmanagement-Technologie betrifft, wird das IoT die Geschwindigkeit der Projektausführung grundlegend verändern. Unternehmen, die sich das IoT zunutze machen, können Projekte schneller erledigen als diejenigen, die darauf verzichten, und Unternehmen, die es versäumen, sich der IoT-Revolution anzupassen, werden hoffnungslos hinterherbleiben.

Mindestens sechs Dinge werden sich ändern, die es von Projektmanagern erfordern, sich sowohl technisch als auch systematisch anzupassen.

Internet of Things im Projektmanagement

1. IoT ermöglicht eine superschnelle Berichterstattung

IoT reduziert die Kosten der Kommunikation enorm.

Die hypervernetzten Geräte und der konstante Fluss von Daten, die Systeme automatisieren, sorgen für eine starke Beschleunigung. Zwischen Aktivitäten sind keine Leerlaufzeiten mehr erforderlich. Unterstützende Systeme wie Datenbanken, Speicher und IT-Betrieb sind nicht mehr voneinander isoliert.

AUSWIRKUNG Stell dir vor, du bist IT-Projektmanager und musst einen Statusbericht für alle Desktop-Computer, Laptops, Tablets und Mobilgeräte deines Unternehmens erstellen. Früher konnte so etwas Wochen in Anspruch nehmen. Mit dem Internet of Things kann ein Projektmanager in einem Augenblick einen Bericht zur Anzahl und zum Zustand all dieser Elemente erstellen.

2. IoT ermöglicht eine vollständige Überwachung und Prozesskontrolle

Dank IoT können Projektmanager, Management und Stakeholder Aktivitäten in Echtzeit überwachen und kontrollieren. Auf einem einzigen Bildschirm wird ein Gesamtüberblick über das vollständige System angezeigt, sodass man sofort auf eventuelle Unterbrechungen reagieren kann.

AUSWIRKUNG  Sensoren werden genutzt, um beispielsweise den Wartungsbedarf technischer Geräte während des gesamten Lebenszyklus eines Projekts zu überwachen und zu prognostizieren. Die Menge der Geräte, Aktivitäten und Bedingungen, die geprüft werden müssen, wächst exponentiell, wenn Projekte komplexer werden. Jetzt ist die Benutzerfreundlichkeit der Umgebungen auf einmal grundlegend wichtig.

3. IoT schafft eine explosionsartige Zunahme wertvoller Projektdaten

Früher war das Archivieren von Verlaufsdaten ein zeit- und arbeitsintensiver Prozess. Mit dem IoT stehen Verlaufsdaten sofort zur Verfügung, was für aktuelle und zukünftige Projekte enorm nützlich ist.

Alles von der Budgetierung bis hin zu einzelnen Meetings mit Teammitgliedern wird detailgenau erfasst und bietet eine solide Grundlage für zukünftige Entscheidungen.

AUSWIRKUNG  Projektmanagement-Tools müssen reaktionsfähiger und skalierbarer werden, um mit dieser Datenexplosion umgehen zu können. Unternehmen müssen sicherstellen, dass ihr Projektmanagement-Softwarepaket mit diesem wachsenden Strom eingehender Daten mitwachsen und ihn beherrschen kann. Außerdem sollten sie wissen, wann es an der Zeit für ein Upgrade ist – beispielsweise wenn dein Team jeden Monat ans Limit für den Speicherplatz kommt.

4. Das IoT ermöglicht extrem tiefgehende Datenanalysen

Das Internet der Dinge bringt erweiterte Datenanalysemethoden mit sich, und erweiterte Datenanalysen stellen auch erweiterte Ansprüche an Interpretation und Management.

AUSWIRKUNG  Projektmanager müssen ihre Fähigkeiten zum Umgang mit Daten stärken. Das könnte bedeuten, die Ausgaben und Ressourcen für das Datenmanagement zu erhöhen, erfahrene Daten-Analysten einzustellen und beim Erstellen von Projektzeitplänen Zeit für die Datenanalyse einzuplanen.

In anderen Worten: Je vertrauter Projektmanager mit der Bedeutung erweiterter Datenanalysen sind, desto größer sind die Chancen für den Projekterfolg.

5. Ethische und rechtliche Auswirkungen des IoT

Die mit dem Internet verbundenen Geräte von heute versenden untereinander Daten in extrem hoher Geschwindigkeit. Hier geht es nicht mehr um Wählmodems. Ein einziger Fehler kann einen Dominoeffekt auslösen, der ein ganzes Projekt oder in Extremfällen sogar eine ganze Karriere torpedieren kann, bevor du auch nur „Enron“ sagen kannst.

AUSWIRKUNG  Unternehmen jeder Größe müssen strengere ethische und rechtliche Folgen für kleine Fehler oder Versehen durchsetzen. Projektmanager und Teammitglieder sollten frühzeitig hierüber Bescheid wissen, um Projekte mit dem geringstmöglichen ethischen und rechtlichen Risiko abzuschließen.

6. IoT hebt die Erwartungen für alle Beteiligten

Wenn das Internet of Things in den Unternehmen Einzug gehalten hat, entstehen im Markt einheitliche Wettbewerbsbedingungen. Nur die Stärksten und Fähigsten überleben. Unternehmen können sich nicht mehr hinter alten Ausreden wie „Wir haben keinen Zugriff auf diese Daten“ oder “Wir brauchen ein paar Wochen, um diesen Bericht zu erhalten“ verstecken.

AUSWIRKUNG  Projektmanager müssen die Verantwortung übernehmen, wenn es darum geht, die Standards im IoT-Zeitalter anzuheben. Dein Job als Projektmanager ist es, die nützlichsten verfügbaren Technologien zu kennen und sie deinem Team zur Verfügung zu stellen.

Bist du bereit für die IoT-Revolution?

Das Internet of Things wird grundlegend verändern, wie wir interagieren, wie wir arbeiten und wie wir uns selbst motivieren und antreiben, um unser geschäftliches Überleben zu sichern. Genaugenommen hat diese Transformation bereits begonnen.

Das IoT wird die Wettbewerbsbedingungen angleichen und jenen, die ihre Projektmanagement-Fertigkeiten – egal ob technische Fähigkeiten oder Softskills – ständig weiterentwickeln, große Erfolgschancen bieten.

Internet of Things im Projektmanagement

Auch wenn das Internet der Dinge heute noch futuristisch wirkt, könnte es in ein paar Jahrzehnten so selbstverständlich und allgegenwärtig sein wie das Internet selbst.

Wenn es so weit ist, bereiten wir uns alle auf den nächsten logischen Schritt vor: Das IoP, Internet of People, in dem Sensoren in unsere Körper implantiert werden.

Projektleiter – ein Auslaufmodell im agilen Projektmanagement?

Methoden des agilen Projektmanagements wie Scrum sehen die Rolle des Projektleiters nicht mehr vor. Bei der Einführung agiler Methoden steht ein Unternehmen deshalb vor der Frage, welche Aufgaben die bisherigen Projektleiter in der neuen Projektwelt übernehmen sollen.

Karin T. arbeitet seit mittlerweile 15 Jahren als „klassische“ Projektleiterin in der IT-Branche. Nun übernimmt sie die Verantwortung für ein Software-Entwicklungsprojekt, in dem nach Scrum gearbeitet werden soll. Schnell gerät die erfahrene Projektleiterin an ihre Grenzen. Ihr bisheriger Führungsstil, der auf klare Ansagen ausgerichtet ist, funktioniert plötzlich nicht mehr. Ganz im Gegenteil: Mit ihrer Art eckt sie immer wieder an, das Team will ihr nicht folgen. Die Projektmitarbeiter wollen Freiraum – und keine Chefin, die kontrolliert und Vorschriften macht.

Gerade in IT-Projekten ist der klassische Projektleiter meistens derjenige, der über das größte technische Verständnis und das umfangreichste Projekt-Know-how im Team verfügt. Diese Rolle übernimmt in Scrum der Product Owner – mit der Folge, dass der Projektleiter oft auf die Rolle des Scrum Masters ausweicht. Dort jedoch wird ein ganz anderes Führungsverständnis verlangt: Ein Scrum Master ist gegenüber dem Projektteam eine dienende Führungskraft. Wer den Rollenwechsel nicht beherzigt und stattdessen weiterhin munter Arbeits­anweisungen gibt, stellt schnell die agile Performance des ganzen Projektteams aufs Spiel.

Agile Projekte leben von Mitarbeitern, die Lust und Freude daran haben, innovativ zu arbeiten. Mit Druck lässt sich das kaum erreichen, denn Innovation erfordert vor allem Kooperation. Die Folge: In agilen Projekten steht das alte Selbstverständnis von Projektleitung zur Disposition.

„Bin ich jetzt überflüssig?“

Seit gut 15 Jahren gibt es nachweisliche Erfolge gerade in der Software-Entwicklung mit den sogenannten agilen Methoden, allen voran Scrum. Die Ideen der agilen Methoden werden zunehmend auch auf technische Entwicklungsprojekte oder auf Organisations- und Veränderungsprojekte übertragen. Auch hier mit Erfolg. Allerdings taucht in den Beschreibungen agiler Vorgehensmodelle die Rolle des Projektmanagers nicht mehr auf. Heißt das, agile Projekte brauchen kein Projektmanagement? „Bin ich jetzt überflüssig?“, fragen sich Projektleiter, die sich wie Katrin T. erstmals mit einem Scrum-Projekt konfrontiert sehen.

Um die Antwort vorwegzunehmen: Nein, überflüssig wird der Projektleiter nicht. Aber seine Rolle verändert sich.

Methoden des agilen Projektmanagements: agiles projektmanagement mit scrum

Von Moderatoren und Möglichmachern

Karin T. begreift schnell, dass sie als agile Projektleiterin nicht mehr über Anweisungen und Kontrolle führen kann. Sie muss stattdessen moderieren und koordinieren, Impulse setzen, einen Teamprozess in Gang bringen – und dann die Sache laufen lassen. Auch wenn es ihr zunächst schwer fällt: In agilen Projekten verbleiben Verantwortung und Monitoring im Team.

Agile Projektleiter führen, indem sie passende Rahmenbedingungen vorgeben, das Arbeitsgeschehen im Projektteam moderieren und Vorschläge machen.

Projektleitung auf den Kopf gestellt

Karin T. muss radikal umdenken. Agiles Projektmanagement erfordert von ihr ein neues Führungs­verständnis und eine neue Haltung. Die Pyramide steht Kopf, hierarchische Führung dank Macht wird durch dienende Führung dank Vorbild ersetzt. Projektleiter wie Karin T., die sich viele Jahre über Vorgabe und Kontrolle, feste PM-Methoden und -Prozesse sowie ihre fachliche Autorität definiert haben, stehen vor der Herausforderung, Projektleitung neu denken zu müssen.

Projektleiter in agilen Projekten sind in erster Linie dafür verantwortlich, für das Projektteam Rahmenbedingungen und die nötige Infrastruktur zu schaffen. Die fachliche Verantwortung wird dorthin verlagert, wo die Entscheidungen am besten und am schnellsten getroffen werden können: in das Projektteam. Dort wird ohne Angst vor Fehlern und Konsequenzen Neues ausprobiert; Entscheidungen werden dezentral selbst organisiert und selbstverantwortlich gefällt.

Projektleiter – Kein Auslaufmodell in der agilen Welt

Projektleiter werden in agilen Projekten nach wie vor gebraucht. Jedoch in einer anderen Rolle: Ein agiler Projektleiter hat die Aufgabe, das Team zu moderieren, es vor äußeren Störungen zu schützen, Hindernisse aus dem Weg zu räumen und auf die Einhaltung der Spielregeln (Scrum-Regeln) zu achten.

Er ist Dienstleister des Teams, der Moderator und Unterstützer. Er sorgt dafür, dass das Team die Ziele kennt, die Regeln klar sind und das Team ungestört arbeiten kann. Die Devise lautet also: weg vom „Command & Control“, hin zur kooperativen Führung.

Survival-Tipps

  • Werden Sie für Ihr Projektteam zur Inspirationsfigur, die das Team für die Aufgabe begeistert, Impulse setzt, einen Prozess in Gang bringt und dann die Sache laufen lässt.
  • Stecken Sie das Spielfeld für Ihre Projektmitarbeiter ab. Nicht zu groß, aber auch nicht zu klein – abhängig von Aufgabe und Mitarbeiterprofil.
  • Schaffen Sie Orientierung, geben Sie Anforderungen vor und sorgen Sie für einen reibungslosen Projektablauf.
  • Nachdem Sie die Eckpunkte einer Aufgabenstellung besprochen haben und die Leitplanken gesetzt sind, ziehen Sie sich zurück und greifen Sie nur im Notfall ein.
  • Bestimmen Sie wenige, aber dafür klare Spielregeln. Jedem im Team muss klar sein, was erlaubt ist und was nicht.
  • Etablieren Sie eine schnelle Fehlerlernkultur und regelmäßige Feedbackschleifen. Sorgen Sie auf diese Weise für zügige Fortschritte im Projekt.

Gestion du temps : les 6 meilleures pointeuses en ligne gratuites

Gestion du temps pointeuses en ligne gratuit

Gestion du temps pointeuses en ligne gratuit

Gratuit. Voilà un mot qui plaît à tout le monde, et surtout aux entrepreneurs et responsables de PME qui doivent faire fonctionner leur business avec un budget parfois serré.

Mais attention, certaines choses qui ont l’air gratuites ne le sont pas toujours forcément : combien de fois n’aviez-vous pas remarqué l’astérisque, qui renvoie vers le texte écrit en tout petit, qui explique qu’en réalité, non, ce n’est pas vraiment gratuit…  Et pour les logiciels, c’est la même chose : attention à ne pas se retrouver avec un outil qui semblait gratuit, mais que vous devez finir par payer.

Dans cet article, nous avons voulu nous pencher sur les logiciels de gestion du temps et de pointage. Nous avons passé au peigne fin des centaines de pointeuses en ligne afin de trouver les solutions réellement gratuites : dans cette liste, pas de versions dessai gratuites de 30 jours, de logiciels gratuits à l’achat dun autre système ou de logiciels dont seule la version démo limitée est gratuite. Ce sont des (versions de) logiciels de gestion des temps de travail que vous pourrez utiliser sans payer de manière illimitée.

Voici donc six logiciels de gestion du temps de vos employés, présentés par ordre alphabétique. Ils sont tous complètement gratuits, sans limitation dans le temps, et certains (comme les outils open source) n’imposent même pas de restriction du nombre d’utilisateurs ou d’administrateurs.

1. CKZ Time Clock

pointeuse en ligne gratuite gestion du temps CKZ Time Clock

CKZ est un logiciel de gestion du temps et de pointage pour Windows. Dans sa version à installer, il est gratuit jusqu’à trois employés et permet de générer des registres du personnel, de surveiller les collaborateurs en temps réel et de vérifier le temps de travail, les présences, les vacances, les jours de maladie et les congés payés.

Pour passer à une version plus avancée, suivre davantage de salariés et activer le niveau de sécurité du système, les prix commencent à 49,95 $ (pour une version on-premises) ou à 7,95 $ par mois (pour une version cloud).

Inclus dans la version gratuite :

  • Fiches de paie et suivi des heures de travail
  • Surveillance en temps réel de l’activité des employés
  • Suivi des présences et des heures supplémentaires

Les “plus” à payer :

  • Plus de trois utilisateurs
  • Mesures de sécurité internes à l’application

2. Open Time Clock

pointeuse en ligne gratuite gestion du temps Open Time Clock

Malgré son nom, ce logiciel basé sur le web n’est pas vraiment open source. Toutefois, la version de base est gratuite pour un nombre illimité d’utilisateurs et d’employés. Elle est plutôt complète : pointage à l’arrivée et au départ, calcul automatique des salaires et accès mobile.

Mais la version gratuite ne permet pas de générer des rapports et ne propose pas de caméra web. Pour obtenir ces fonctionnalités, il vous faudra passer à la version standard, qui reste abordable (25 $ par mois).

Inclus dans la version gratuite :

  • Nombre illimité dutilisateurs
  • Suivi des heures
  • Suivi des roulements
  • Permissions associées au lieu et suivi GPS
  • Système de demande et de validation des congés
  • Support technique gratuit 24 heures sur 24

Les “plus” à payer :

  • Reconnaissance faciale des employés
  • Création de rapports

3. SwiftTime by Soniga

pointeuse en ligne gratuite gestion du temps SwiftTime by Soniga

Si vous vous contentez du strict minimum et que lesthétique vous importe peu, SwiftTime est loutil quil vous faut. Il prend en charge le suivi des heures, le pointage à larrivée et au départ, et les demandes de congé des employés. Les collaborateurs peuvent également consulter leurs horaires. Le logiciel de gestion temps de travail vérifie les heures de congé disponibles pour les employés et rejette les requêtes dépassant la limite.

SwiftTime est gratuit jusquà 15 utilisateurs (les tarifs débutent ensuite à 10 $ par mois).

Inclus dans la version gratuite :

  • Suivi complet des heures
  • Compatibilité avec Mac, PC, tablette et smartphone
  • Rapports basiques de feuilles de temps

Les “plus” à payer :

  • Plus de 15 utilisateurs
  • Une IU moderne et élégante

4. Time Clock MTS

pointeuse en ligne gratuite gestion du temps Time Clock MTS

Il sagit dun logiciel on-premises, disponible uniquement pour ordinateurs Windows. La version gratuite vous permet de surveiller et de gérer jusquà trois employés. Au-delà, la licence coûte au minimum 99 $ (paiement unique).

La version gratuite comprend toutes les fonctionnalités de la version payante, dont le suivi des heures, les demandes de congé, la surveillance des présences par empreinte digitale, et même la possibilité denregistrer par webcam le pointage à larrivée et au départ. La génération de rapports est également incluse.

Inclus dans la version gratuite :

  • Passage automatique à la version gratuite si vous n’avez enregistré que trois employés ou moins à l’expiration de la version d’essai gratuite
  • Mesures de sécurité complètes (dont identification par empreinte digitale et par photo)
  • Rapports basiques des heures de travail et des présences
  • Demandes de congé

Les “plus” à payer :

  • Plus de trois utilisateurs
  • Rapports plus détaillés des présences
  • Calcul des heures supplémentaires dans l’application

5. Time Clock Wizard

pointeuse en ligne gratuite gestion du temps Time Clock Wizard

La version gratuite de Time Clock Wizard est accessible jusqu’à trois utilisateurs et propose des fonctions de suivi des heures, de pointage et de planification du personnel. L’entreprise gagne de l’argent en proposant des services supplémentaires optionnels (web design, comptes marchands et prêts aux petites entreprises), dont elle fait de temps à autre la promotion sur le tableau de bord du logiciel.

Les tarifs des versions plus avancées (avec nombre d’utilisateurs illimité) débutent à 14,95 $ par mois.

Inclus dans la version gratuite :

  • Suivi sur plusieurs implantations
  • Mesures de sécurité
  • Génération de rapports basiques
  • Assistance par e-mail

Les “plus” à payer :

  • Plus de trois utilisateurs
  • Gestionnaire de compte dédié
  • Fonctionnalités de rapport étendues

6. TimeTrex

pointeuse en ligne gratuite gestion du temps TimeTrex

Ce logiciel de gestion du temps open source reste gratuit de manière indéfinie, quel que soit le nombre d’employés et d’utilisateurs. Téléchargeable gratuitement, il peut être installé sur PC, sur Mac et même sur  Linux.

Parmi ses fonctionnalités, notons des modules pour la planification des horaires des employés, les heures de travail et les présences (avec suivi des jours de congé et des heures supplémentaires). Sans oublier la gestion des fiches de paie (avec calcul des impôts et des avantages) et option de virement automatique.

Inclus dans la version gratuite :

  • Suivi des présences
  • Planification
  • Fiches de paie

Les “plus” à payer :

  • Facturation
  • Suivi des dépenses
  • Gestion des documents RH

Un acheteur averti en vaut deux

À savoir : tous les logiciels basés sur l’horloge d’un ordinateur peuvent être détournés par un utilisateur un peu débrouillard en informatique. Il suffit de changer les paramètres d’horloge de l’ordinateur pour pouvoir pointer à volonté en faisant croire au logiciel que les heures de travail sont respectées.

Si vous souhaitez éviter ce genre de désagrément, bloquez les paramètres de date et d’heure de l’ordinateur de vos employés pour qu’un mot de passe administrateur soit requis pour les modifier. Facile !

Notre liste n’est pas complète ?

Connaissez-vous d’autres logiciels de gestion du temps, pointeuses en ligne ou autres applications de gestion du temps de travail qui auraient mérité d’apparaître dans cet article ? N’hésitez pas à les mentionner en commentaire !

Et pour découvrir d’autres pointeuses en ligne, n’hésitez à consulter notre catalogue complet et à lire les commentaires des utilisateurs.

 

(article traduit et adapté de l’anglais)

Reply Xchange 2018 – Robotik, künstliche Intelligenz und Stargast Sebastian Thrun

Capterra besuchte die diesjährige Xchange, eine jährliche paneuropäische Veranstaltung von Reply, um neueste Technologie-Trends für dein kleines oder mittelständisches Unternehmen ausfindig zu machen.

  • AI führt zu einer Demokratisierung für kleine Unternehmen
  • AI ist nicht nur großen Unternehmen vorbehalten; kleine Unternehmen haben sogar Vorteile
  • Investitionen lohnen sich und Pay-Back-Zeiten sind äußerst gering

Die Messe zählte rund 900 Teilnehmer und fand am 22. Juni in der BMW Welt in München statt. In insgesamt 28 Präsentationen und vielen innovativen Produkt-Vorstellungen im Ausstellungsbereich wurden die wichtigsten Trends für das Jahr 2018 im Gebiet der digitalen Transformation vorgestellt. Die diesjährige Xchange drehte sich hauptsächlich um die Themen Künstliche Intelligenz, Cloud-Computing, Mobilität der Zukunft, Virtual Reality, Data Driven Marketing, Industrie 4.0, Maschinen und Roboter sowie Internet of Things.

Reply unterstützt mit seinem Netzwerk aus hochspezialisierten Unternehmen aus verschiedensten Bereichen und Sektoren europäische Unternehmen bei der Einführung von Lösungen, die auf neuen Technologien wie Big Data, Cloud-Computing, Digitalen Medien und Internet of Things basieren.

Der absolute Höhepunkt des Tages war eine exklusive Pressekonferenz mit Robotik-Spezialisten Sebastian Thrun. Thrun war Professor für Artificial Intelligence (AI) an der Stanford University und Vice President bei Google, wo er unter anderem das selbstfahrende Google-Auto entwickelte.

Reply Xchange 2018 - Robotik, künstliche Intelligenz und Stargast Sebastian ThrunLinks im Bild Sebastian Thrun, rechts Dr. Thomas Hartmann, Vorstand Reply AG

Unfall des selbstfahrenden Google-Autos, Wegfall von Arbeitsplätzen und Datensicherheits-Risiken – Thrun bleibt positiv

Sebastian Thrun teilte sein Bedauern bezüglich des Unfalls Anfang Mai des autonom fahrenden Autos von Google mit. Er meinte jedoch: „Jede neue Technologie bringt einen Risikofaktor mit sich. Meine Hoffnung ist, dass wir durch neue Technologien und das selbstfahrende Auto die Anzahl der Unfälle massiv reduzieren können. Wir verlieren weltweit im Jahr 1,2 Millionen Personen in Unfällen. Wenn man die Statistiken anschaut, was diese Unfälle erzeugt, ist der Grund zum größten Teil, dass der Fahrer einfach nicht aufgepasst hat. Da hat das selbstfahrende Auto die Chance, besser zu werden als der menschliche Fahrer.”

Datenschutzbedenken sieht er persönlich nicht als kritisch an. „Ich glaube, dass Deutschland eine wichtige Thematik zum Datenschutz vorantreibt. Die richtige Strategie ist nicht immer eindeutig. Auf der einen Seite gibt es durch Daten unglaubliche Möglichkeiten die Welt besser zu gestalten, wie z.B. in der Medizin oder der Bildung. Mit großen Datenmengen können Entscheidungen besser getroffen und Patienten besser geheilt werden. Gleicherdings teile ich mit der deutschen Bevölkerung den Gedanken, dass private Daten privat bleiben sollten. Ich freue mich eigentlich, dass ein Dialog existiert. Auch wenn ich teilweise Entscheidungen anders treffen wurde. Ich bin generell ein optimistischer Mensch, der gerne in die Zukunft projizieren möchte. Trotzdem glaube ich, dass die Themen wirklich wichtig sind und nicht einfach sind.”

Weiterhin nennt er die Befürchtung der Bevölkerung um ihre Arbeitsplätze als real, Thrun erwidert jedoch: „Wir müssen als Bevölkerung richtig damit umgehen. Historisch gesehen hat die Einführung von Maschinen das menschliche Leben verbessert, nicht verschlechtert. Vor 150 Jahren gab es keine Elektrizität, kein Penicillin, keine Smartphones, alles Dinge die uns heute wichtig sind und wir als gegeben hinnehmen. Vor 150 Jahren gab es keine Radioreporter oder Software-Ingenieure. Jede Menge Jobs die heute existieren gab es vor 150 Jahren nicht. Ich glaube, dass wir nach wie vor genügend menschliche Arbeit haben werden. Wir sind in der Mitte der Revolution und wir haben keine massive Arbeitslosigkeit. Wir finden immer neue Jobs.”

Pay-Back-Zeiten für IT-Investitionen aus den Reihen der neuen Technologien sind extrem kurz

Ein weiterer Höhepunkt der Konferenz war die erstmalige Vorstellung der Robotic Process Automation (RPA)-Studie. Stefan Gössel, Managing Partner bei Leadvise Reply erklärt was RPA bedeutet und präsentiert die wesentlichen Ergebnisse. „RPA kann man als virtuelle Maschine bezeichnen, die Aufgaben eines typischen Sachbearbeiters übernimmt. Die Maschine arbeitet operative, standardisierte Prozesse ab. Der Roboter muss auf jeden Prozess im Unternehmen programmiert werden und kann folglich wenn-dann-Prozesse ausführen. Der Roboter macht keine Fehler, jedoch muss man ihm im vornherein genau sagen, was er machen soll“, erklärt Gössel.

In der Studie wurden 59 Unternehmen aus Europa, hauptsächlich aus der DACH-Region zu ihren Erfahrungen mit RPA befragt. Die Effizienzziele der Unternehmen wurden mit 90% und das Pay-Back in unter einem Jahr erreicht. „Das ist enorm für ein IT-Projekt“, merkt Gössel an. „Durch die Automatisierung fallen repetitive Aufgaben weg, was in Deutschland als extrem positiv angesehen wird,“ führt er weiter fort.

AI führt zu einer Demokratisierung für kleine Unternehmen – die Technologie ist dank der Cloud zugänglich für alle und auch bezahlbar

Capterra führte im Anschluss ein exklusives Interview mit Stefan Gössel und Dr. Thomas Hartmann, Vorstand der Reply AG. In dem Interview hakten wir genauer nach, ob die Technologie-Trends in diesem Jahr auch für kleine und mittelständische Unternehmen zugänglich sind.

Dr. Thomas Hartmann erklärt: „Kleine Unternehmen haben sogar einen Vorteil, da sie über weniger Prozesse verfügen. Sie können Unternehmensprozesse leicht abbilden und RPA schnell einführen. Große Unternehmen haben unzählige Prozesse und können ca. 1 bis 3 Jahre brauchen, um diese abzubilden. Oftmals kennen sie auch nicht jeden Prozess, der im Unternehmen abläuft. Das ist bei kleinen Unternehmen anders.“

Stefan Gössel ergänzt, „RPA stößt auf eine Grenze, und zwar die Grenze der Intelligenz. Deshalb liegt in 2018 der Trend auf einer Integration von Machine Learning und AI.“

RPA basiert auf Regeln oder wenn-dann-Anweisungen, die einem Programm mitteilen, was unter bestimmten Bedingungen zu tun ist. AI ist ein Oberbegriff, der auch RPA umfasst. Die aufregende Seite von AI ist jedoch, die Fähigkeit datenbasiert zu Lernen und dadurch intelligente Entscheidungen zu treffen. Im Gegensatz zu RPA besitzt AI also die Fähigkeit, eine Lösung zu finden, selbst wenn es mit einer ungewohnten Aufgabe konfrontiert wird.

Sebastian Thrun zufolge führt AI sogar zu. „(…) einer Demokratisierung für kleine Unternehmen. AI ist für alle zugänglich und kann dank der Cloud bereits mit einer kleinen Investition angefangen werden. Viele kleine Unternehmen können von der Technologie profitieren wie z.B. Rechtsanwälte.“

Elektrofahrzeuge mit Blockchain laden, intelligentes Licht im Gewächshaus nutzen und viele weitere Innovationen

Auf einer Tour durch den Ausstellungsbereich wurden innovative Produkte vorgestellt bzw. vorgeführt, die sich diesen neuen Technologien bedienen.

Reply Xchange 2018 - Robotik, künstliche Intelligenz und Stargast Sebastian ThrunAusstellungsbereich BMW Welt München

Viele der Innovationen stammen aus dem Bereich Internet of Things sowie AI und waren beeindruckend.

Die HiConnect Smart Appliance Plattform entwickelt eine Wine-Cooler-App. Die App kommuniziert mit einem Weinschrank. Sie erkennt, welche Weine sich darin befinden und kühlt sie automatisch auf die passende Temperatur ab. Die App schlägt dem Nutzer weiterhin passende Rezepte zu den Weinen vor. Falls Sie noch einen intelligenten Ofen oder Kühlschrank im Haus haben, schickt die App sogar die richtigen Einstellungen bezüglich Zeit und Temperatur an den Ofen oder löst eine Bestellung aus, falls die benötigten Zutaten nicht im Kühlschrank vorhanden sind.

Über eine App können Elektrofahrzeuge über die Blockchain geladen werden. Mit Hilfe einer offenen Blockchain-Plattform können verschiedene Anbieter mit Hilfe von Smart Contracts – ohne einen zentralen Zahlungsanbieter – ihren Strom den Kunden verkaufen. Durch den Start- und Endzeitpunkt des Ladevorgangs und der Watt-Anzahl kann die Zahlung automatisiert eingeleitet werden.

Tag Sensor ist der erste druckbare Temperatursensor, in Größe eines Stickers, der an jedem Produkt oder Verpackung angebracht werden kann. Er misst die Temperatur, in der sich das Produkt befindet. Durch Scannen des Stickers beim Eintreffen der Ware kann die Temperatur zu jeder Zeit des Transports kontrolliert werden.

Lightelligence ermöglicht unter Verwendung von Internet of Things-Sensoren die intelligente Steuerung von Licht, wodurch z.B. in einem Gewächshaus automatisch erkannt wird, welches Licht am besten für das Wachstum der Pflanzen ist.

Die neuen Technologien drehen die Welt um – kleine Unternehmen können trumpfen

AI ist gewiss kein neues Thema, sondern Forschungen zur künstlichen Intelligenz gibt es schon lange. Die Themen treten allerdings im Jahr 2018 in den Vordergrund, da die Implementierung der Technologien für Unternehmen sowie Privatleute real wird.

Der Trend ist nicht den Großunternehmen vorbehalten, sondern ist für Unternehmen jeder Größe wirkungsvoll. Durch die Cloud sind neue Technologien für alle zugänglich. Auch kleine Investitionen lohnen sich und die Amortisationszeiten sind sehr gering. Bei einem Unternehmen mit 50.000 Mitarbeitern ist der Entscheidungsprozess und die Zeit zwischen Beschluss und Implementierung lang. Startups mit nur 5 Mitarbeitern können die Technologien sofort einsetzen. Untersuchungen zeigen, dass Unternehmen, die RPA anwenden sehr mit den positiven Auswirkungen wie Zeit- bzw. Kostenersparnisse und Effizienzsteigerung zufrieden sind. In den Vorträgen erzählen Unternehmen wie Telefónica von ihren positiven Eindrücken durch eine gesteigerte Kundenzufriedenheit mit Hilfe von AI.

Unternehmensgröße ist also nicht mehr die entscheidende Metrik. Es geht um Innovation, darum sich etwas zu trauen und Neues zu wagen.

„Durch die neuen Technologien dreht sich die Welt um. Die Frage ist nicht mehr ob groß oder klein, sondern mutig oder nicht mutig.“ – Dr. Thomas Hartmann

Qu’est-ce qu’un logiciel de gestion de la formation ? La FAQ Capterra

logiciel gestion de la formation LMS FAQ

On vous a parlé de logiciel de gestion de la formation ou de LMS, mais vous ne savez pas vraiment ce que c’est…Vous aimeriez en savoir davantage sur ce genre d’applications ? Voici quelques-unes des questions fréquemment posées concernant ce type d’outils logiciels.

logiciel gestion de la formation LMS FAQ

Qu’est-ce qu’un logiciel de gestion de la formation ?

Le terme logiciels de formation professionnelle est une sous-catégorie des logiciels de gestion de l’apprentissage (LMS – Learning Management Software)

Comme l’atteste la définition de Wikipédia, le terme LMS vient de l’anglais et les synonymes sont très nombreux en français et toujours un peu incomplets. Dans cet article, nous nous assurerons d’indiquer “(LMS)” après chaque terme synonyme employé pour que vous ne soyez pas perdus. On est comme ça chez Capterra, on pense à notre lecteur !

Toutefois, le logiciel de LMS est souvent employé pour désigner tout type de logiciel utilisé dans le cadre de la formation professionnelle ou en ligne. Certains programmes préfèrent la dénomination plus minimaliste de “logiciel de formation”, bien que leur fonctionnement s’apparente à celui d’un LMS.

Qu’est-ce qu’un système de gestion de la formation (LMS) ?

Un système de gestion de l’apprentissage, ou LMS, est un logiciel utilisé pour héberger du contenu de formation en ligne : leçons, feuilles de travail, tests, examens, questionnaires en ligne, etc. Les instructeurs et administrateurs peuvent mettre le contenu à jour et le modifier directement sur le LMS en ligne. Ce type de logiciel fournit également des rapports concernant la performance des utilisateurs à la fin de chaque cours.

Quels peuvent être les avantages d’une plateforme d’apprentissage (LMS) pour mon entreprise ou organisation ?

Les systèmes LMS ou plateformes LMS peuvent s’avérer extrêmement utiles pour les entreprises qui doivent former leurs collaborateurs. Formation à la sécurité et à la conformité industrielles, formation juridique, formation continue, renouvellement des qualifications et formation des nouveaux employés sont autant de domaines dans lesquels il est utile d’avoir un LMS.

Ai-je besoin d’un centre de formation virtuel (LMS) ?

Un système de gestion de l’apprentissage (LMS) vous sera utile si votre entreprise renouvelle et met fréquemment à jour les qualifications et compétences de ses collaborateurs, si elle met l’accent sur la formation professionnelle continue, si elle doit se soucier particulièrement du respect de la confidentialité, si elle travaille avec des collaborateurs à distance ou si elle fait fait partie d’un secteur en constante évolution.

Où puis-je obtenir plus d’informations sur les plateformes e-learning (LMS) ?

Lisez notre blog, suivez nos réseaux sociaux et parcourez notre répertoire de logiciels. Les logiciels de formation pour les professionnels ne sont que l’une des facettes du secteur complexe des logiciels LMS.

Dois-je investir dans un nouveau LMS ?

La meilleure façon de déterminer si votre LMS actuel n’est plus adapté à vos besoins est de demander l’avis de ceux qui l’utilisent. Si l’équipe informatique, les instructeurs ou les étudiants qui utilisent le système rencontrent des difficultés, il est peut-être temps de changer de logiciel LMS. Vous pouvez consulter notre catalogue pour faire votre choix.

La mise en œuvre d’un système de formation ouverte et à distance (FOAD ou LMS) est-elle complexe ?

La complexité de mise en œuvre d’un LMS dépend de plusieurs facteurs, dont les suivants :

  • Le nombre d’apprenants qui utiliseront le logiciel.
  • Le nombre de modules ou de leçons que vous allez créer.
  • La complexité des leçons.
  • La fréquence de mise à jour des informations y figurant.

La plupart des prestataires de services LMS assistent leurs clients dans l’installation du système. Le délai de mise en œuvre dépend également de nombreux facteurs, mais la plupart des systèmes sont installés en moins de six mois.

En quoi les logiciels de formation professionnelle sont-ils différents des logiciels LMS destinés à l’enseignement supérieur ?

Les logiciels LMS peuvent être utilisés en tant que logiciels de formation professionnelle ou en tant que logiciels pour enseignement supérieur. Les LMS développés pour la formation universitaire sont généralement plus robustes et dotés de fonctionnalités plus complexes, car ils sont destinés à un usage plus intense par les instructeurs et les étudiants. De plus, les fonctions de reporting des LMS pour enseignement supérieur sont généralement plus faciles d’accès pour les utilisateurs, car les résultats représentent les notes de modules des étudiants (et ne sont pas de simples indicateurs de performance professionnelle).

Combien coûtent les logiciels de gestion de la formation ?

En général, il existe trois types de tarification pour les logiciels de formation  :

  • Vous pouvez payer un abonnement mensuel ou annuel basé sur le nombre d’apprenants.
  • Vous pouvez payer un abonnement mensuel ou annuel basé sur un forfait fixe.
  • Vous pouvez acquérir une licence (paiement unique), ce qui couvrira les frais d’abonnement jusqu’à expiration de ladite licence.

Consultez le guide des prix de Capterra (en anglais) pour vous faire une idée de la structure tarifaire de différents fournisseurs de LMS. Sachez qu’il y a de nombreux éditeurs de logiciels qui proposent un essai gratuit de leur logiciel de gestion de la formation. Renseignez-vous aussi sur les logiciels de gestion de la formation open source qui peuvent être une bonne option répondant à votre besoin.

Les formations en ligne et continues sont-elles réservées aux employés et collaborateurs ?

Tous ceux qui souhaitent bénéficier d’une formation professionnelle en ligne peuvent tirer profit des systèmes de formation en ligne. Si vous évoluez dans un secteur qui exige une formation professionnelle en continu, envisagez d’utiliser une plateforme de microlearning (ou microapprentissage). Avec le microlearning, le contenu est divisé  en petites sections digestes, contrairement aux plateformes classiques de e-learning qui présentent des leçons intégrales et des tests. Cette approche est tout aussi utile pour les superviseurs et les responsables que pour les employés et les collaborateurs.

Quelles sont les fonctionnalités les plus communes des LMS ?

D’après nos recherches (en anglais), les acheteurs de logiciels LMS s’intéressent plus particulièrement à certaines fonctionnalités, telles que la visioconférence et la formation à distance. Les fonctions les plus utilisées sont les outils d’évaluation, les fonctionnalités d’apprentissage mixte et les portails de l’étudiant.

Quel est le logiciel LMS le plus populaire ?

Chaque année, Capterra publie une liste des logiciels LMS les plus populaires (en anglais). Actuellement, les LMS les plus populaires sont notamment Edmodo, Moodle, Blackboard et SkillSoft.

Quel est le logiciel LMS le plus convivial ?

Chaque année, Capterra publie une liste des logiciels LMS les plus conviviaux (en anglais). Actuellement, les LMS les plus conviviaux sont notamment SkyPrep, Bridge, Litmos, TalentLMS et Mindflash.

Quel est le logiciel LMS le plus abordable ?

Chaque année, Capterra publie une liste des logiciels LMS les plus abordables (en anglais). Actuellement, les LMS les plus abordables sont notamment TalentLMS, Accord, SkyPrep, LearnUpon et Litmos.

Qu’est-ce qu’un logiciel LMS open source ?

Le code source d’un logiciel “open source” est mis à la disposition du public à titre gratuit et peut être librement modifié. Ces logiciels permettent donc à ceux qui s’y connaissent en programmation de les personnaliser aisément et à tout un chacun de les utiliser gratuitement, même dans leur forme originale.

Quels sont les autres types de logiciels dans le domaine de la formation en ligne ?

Par exemple, les logiciels de création de cours, plus basiques, qui vous permettent de créer le contenu qui sera hébergé sur un LMS. Mais aussi les logiciels de formation mobile et les logiciels d’administration scolaire.

De quels facteurs faut-il tenir compte dans la sélection d’un LMS ?

Avant d’acheter un logiciel LMS, tenez compte de la taille de votre entreprise, de votre budget, de la fréquence à laquelle vos utilisateurs devront accéder au logiciel, ainsi que de la complexité de vos supports de formation. Vous pouvez comparer les différents logiciels de notre catalogue pour orienter votre choix.

Quelle est la différence entre les logiciels de formation accessibles sur le cloud et les logiciels on-premises ?

Les logiciels on-premises sont hébergés sur le disque dur de votre ordinateur ou sur un réseau local. Les logiciels cloud sont hébergés à distance, par le fournisseur de logiciel ou le prestataire de services, et l’utilisateur peut y accéder à son logiciel de gestion de formation en ligne tout simplement, grâce à un appareil connecté à Internet.

À qui les logiciels de formation s’adressent-ils ?

Toutes les entreprises qui souhaitent moderniser leurs processus de formation des collaborateurs peuvent tirer profit d’un logiciel de formation. Ce genre de logiciels sera notamment utile dans les cas suivants :

  • Pour les responsables des ressources humaines ou de la gestion des talents qui souhaitent améliorer le processus d’intégration des nouveaux employés.
  • Pour les employeurs des secteurs en constante évolution ou dans lesquels les exigences et les protocoles changent fréquemment.
  • Pour les responsables qui forment les collaborateurs à de nouvelles fonctions.
  • Pour les PME qui doivent rester à jour en termes de qualifications, notamment dans certains domaines tels que la construction et l’ingénierie.
  • Pour les centres de formation qui créent et gèrent plusieurs projets de formation à la fois et doivent garder un oeil sur les indicateurs de performance de leurs formations.

Quels sont les avantages de la formation en ligne ?

La formation en ligne est plus pratique, plus économique et plus rapide que les formations à base de contenu imprimé (questionnaires, examens…). Les supports de formation en ligne peuvent être aisément mis à jour et la plateforme électronique garantit une expérience d’apprentissage plus cohérente au sein de votre entreprise ou organisation.

Pourquoi utiliser des logiciels de formation spécialisés ?

Il est possible de travailler sans LMS. Vous pouvez par exemple sauvegarder vos leçons sur un système de gestion du contenu ou CMS (Content Management System), utiliser des formulaires en ligne ou des logiciels de création de sondages pour l’évaluation et créer des rapports de performance dans des feuilles de travail. Toutefois, un logiciel LMS permet de tout centraliser sur une seule plateforme dédiée, d’améliorer l’efficacité de votre système et d’économiser beaucoup de temps et d’efforts.

Dois-je investir dans un système d’apprentissage mobile ?

La plupart des logiciels de formation en ligne incluent un composant mobile. En général, si un LMS n’offre pas d’application mobile, il bénéficiera au moins d’un site Internet optimisé pour les appareils mobiles. Les collaborateurs peuvent ainsi accéder au contenu de formation, où qu’ils soient et à tout moment. Certaines méthodes de formation en ligne sont entièrement mobiles, comme c’est le cas pour certains logiciels de microlearning.

Existe-t-il des logiciels de formation gratuits ?

Bien entendu ! Moodle, LatitudeLearning et Dokeos sont tous d’excellents outils gratuits. Consultez notre article sur les meilleurs systèmes gratuits de gestion de l’apprentissage destinés à la formation (en anglais) pour découvrir d’autres systèmes LMS gratuits. Ces LMS polyvalents sont capables de gérer les formations universitaires et professionnelles avec efficacité.

Existe-t-il des logiciels de formation open source ?

Oui, il existe de nombreux systèmes logiciels de formation open source, dont Sakai et Schoology. Consultez notre article concernent les meilleurs logiciels LMS open source destinés à la formation, qui se penche sur les fonctionnalités propres à chaque logiciel et sur les facteurs dont il faut tenir compte avant de mettre en œuvre un logiciel de ce type au sein de votre organisation.


 

Alors, vous savez désormais ce dont vous avez besoin ? Consultez notre liste de logiciels de formation ou notre liste de logiciels LMS pour faire votre choix.

4 Dinge, die Science-Fiction über modernes Projektmanagement vorausgesagt hat

Fliegende Autos, Teleportation, das Holodeck.

Science-Fiction hat zahllose imposante Technologien vorausgesagt, die es leider noch nicht in die Realität geschafft haben (auch wenn wir ganz schön nah dran sind, was die fliegenden Autos betrifft).

Was dir vielleicht jedoch noch nicht bewusst ist: Einige der Technologien, die von Science-Fiction vor Jahrzehnten vorhergesagt wurden, gibt es bereits und sie werden ein wichtiger Bestandteil des modernen Projektmanagements.

modernes Projektmanagement

In Science-Fiction-Werken führen technologische Durchbrüche oft zu verheerenden Ergebnissen. Jede Geschichte braucht schließlich auch einen Konflikt.

In der Realität geschehen jedes Jahr technologische Durchbrüche und die meisten davon tragen dazu bei, das Leben und die Arbeit unkomplizierter, schneller und (auf lange Sicht) kostengünstiger zu gestalten. Die Technologie ist der beste Freund des Projektmanagers (nun ja, Technologie und gute Mitarbeiter).

Ich habe mir bei vier Technologien einmal angesehen, wie sie in der Science-Fiction dargestellt werden, welche Vorteile sie dem modernen Projektmanagement bringen und wie sie zukünftig angewendet werden könnten.

4 Prognosen der Science-Fiction über modernes Projektmanagement

1. Künstliche Intelligenz

modernes Projektmanagement

Komm schon, HAL, sei cool …

Science Fiction

Künstliche Intelligenz wurde in Science-Fiction längst nicht immer positiv dargestellt, ob HAL in „2001: Odyssee im Weltraum“ oder Skynet in der Serie „Terminator“.

Üblicherweise besteht die Handlung darin, dass Menschen ihre künstliche Intelligenz so intelligent werden lassen, dass sie ein Ichbewusstsein entwickelt und empfindungsfähig wird. Daraufhin beschließt die KI, dass die Menschheit eine Gefahr für ihr Wohlbefinden darstellt, und handelt dementsprechend (Auslöschung). Unser weiches Fleisch und unsere Emotionen passen üblicherweise nicht gut zu ihren scharfen Metallteilen und ihrer Supercomputer-Intelligenz.

(Um fair zu bleiben: Gelegentlich zeigt Science-Fiction künstliche Intelligenz auch in einem positiven – oder zumindest wohlwollenderen – Licht. Man denke nur an R2-D2 und Rosie den Roboter.)

Die Realität

Die gute Nachricht: KI ist nicht da draußen, um uns zu vernichten. Stattdessen ist sie in vielen Projektmanagement-Anwendungen schon jetzt ein nützliches Tool. Die Verknüpfung zwischen KI und Projektmanagement ist bei Weitem keine neue Entwicklung.

Vor über 30 Jahren schrieb W. N. Hosley einen Artikel mit dem Titel „The application of artificial intelligence software to project management“. In diesem Artikel prognostizierte er, KI würde eines Tages in der Lage sein, Projektmanagement-Aufgaben wie die Vorbereitung eines optimalen Projektzeitplans und -budgets oder Wert- und Risikoanalysen durchzuführen.

Funktionen für KI-unterstütztes Planen, Budgetieren und Risikomanagement sind in vielen Projektmanagement-Softwarepaketen mittlerweile Standard.

Ein weiteres Beispiel ist Software, die dir während der Verwendung durch integrierte Tutorials beibringt, wie du sie zu nutzen hast, oder ein Chatbot, der dir Hilfe zu deinem Projektmanagement-System bietet.

Was wird die Zukunft bringen? Stell dir vor, du würdest dich mit deinen Projektmanagement-Apps unterhalten, statt zu tippen, genau wie du Alexa oder Siri nach dem Wetter oder den neuesten Nachrichten fragst. „Wie sieht unser Budget aus, Pam?“ oder „Zeig mir die aktuellste Projekt-Zeitleiste, Pam!“ Gartner prognostiziert, dass die durchschnittliche Person im Jahr 2020 „mehr Gespräche mit Bots als mit ihrem Ehepartner“ führen wird.

In der Zukunft könnte KI enorme Datenmengen analysieren und anhand dieser Analyse Empfehlungen für Unternehmen aussprechen. Die Menge der Daten wächst ständig an und lässt traditionelle Methoden zunehmend unpraktisch werden. Vorstellbar ist auch eine Zukunft, in der du neue Mitarbeiter anhand von Cultural Fit und Softskills einstellst und deine KI ihnen anhand ihrer quantitativ feststellbaren Erfahrung und Eignung die ideale Rolle in deinem Unternehmen zuweist.

Aber lass dich nicht zu sehr davon mitreißen. Auch wenn Algorithmen und Sprachassistenten Projektmanagern in naher Zukunft eine Hilfe sein werden, kann es noch sehr lange dauern, bis KI-Drohnen unsere Assistenten sind oder wir Roboter am Arbeitsplatz nutzen können. In Gartners Artificial Intelligence Primer for 2018 (Gartner-Kunden steht der vollständige Bericht zur Verfügung) schreiben Whit Andrews und Tom Austin: „Das transformative Potential der KI wird durch einen übermäßigen Hype gefesselt, der zu Missverständnissen, überhöhten Erwartungen und verzerrten Einschätzungen des geschäftlichen Werts der KI führt.“

In anderen Worten: Sei dankbar für unsere KI-unterstützten Risikomanagement-Analysen und Budget-Prognosen und blicke optimistisch in Richtung der humanoiden Cyborg-Projektmanager der Zukunft.

2. Mikrochips

modernes Projektmanagement

Das ist ein Mikrochip, aber nur als nicht-permanentes Tattoo

Science Fiction

Im ersten Film von George Lucas – „THX 1138“ – wird jeder Mensch mit einem Code aus einem dreistelligen Präfix und einer vierstelligen Nummer gekennzeichnet und von Roboterpolizisten kontrolliert. Im Film „The Terminal Man“ von 1974 – nach dem Roman von Michael Crichton – werden einem Geisteskranken Neurotransmitter ins Gehirn implantiert, um Impulse der Gewalt zu kontrollieren. In „Matrix“ wird Neo über einen Computer Kung Fu ins Gehirn geladen.

Die EarPods von Dr. Who haben die Macht, ihren Träger in Trance zu versetzen und aus der Ferne steuern zu lassen oder ihn in einen übermenschlichen Cyberman zu verwandeln.

Die Science-Fiction-Community ist sich noch nicht darüber einig, ob Mikrochips in der Zukunft für die supereffiziente Identifizierung und Nachverfolgung von Individuen, für die Verhaltenskontrolle oder für beschleunigtes Lernen eingesetzt werden. Wenn ich die Wahl hätte, würde ich mich für die letzte Option entscheiden. Wäre es nicht klasse, in 10 Sekunden Wasserski zu lernen?

Die Realität

Ein paar Unternehmen haben bereits begonnen, Angestellten Mikrochips zu implantieren, um sie effizienter zu identifizieren. (Natürlich freiwillig.)

Letzten Sommer bot die Automatenfirma Three Square Market ihren Mitarbeitern die Möglichkeit, sich Mikrochips der schwedischen Elektronikfirma Biohax International zwischen Daumen und Zeigefinger in die Haut implantieren zu lassen.

Der etwa reiskorngroße Chip ermöglicht es den Mitarbeitern, sich per Near Field Communication zu identifizieren, um Zugang zu Gebäuden und Computern zu erhalten oder Zahlungen an Verkaufsautomaten vorzunehmen. Er ist nicht GPS-fähig, sodass die Mitarbeiter nicht befürchten müssen, geortet zu werden, wenn sie sich krank melden.

Three Square Market gab an, dass sich mehr als die Hälfte der Mitarbeiter freiwillig für den Chip meldeten.

Was bedeutet dies für die Zukunft des Projektmanagements?

Stell dir vor, du sitzt an deiner Workstation und verwaltest ein Team von Ingenieuren. In deiner Projektmanagement-Software siehst du nicht nur ein Foto von jedem Mitarbeiter, sondern Symbole auf einer Karte zeigen dir außerdem – in Echtzeit –, wo sich jeder Mitarbeiter befindet, an welcher Aufgabe er arbeitet und wie lange er schon arbeitet.

Der Datenschutz ist sicherlich ein Problem, doch andererseits haben Manager schon seit Jahren die Möglichkeit, die Unternehmenscomputernutzung und das Social-Media-Verhalten ihrer Angestellten zu überwachen.

Das Tracken von Mitarbeitern ist eine Möglichkeit, wie Mikrochips das Projektmanagement verändern können. DARPA arbeitet an einem weiteren Projekt, das globale Auswirkungen haben könnte.

Das Neural Engineering System Design-Programm, das darauf abzielt, das Gehirn mit externer Elektronik zu verbinden, könnte es Menschen zukünftig ermöglichen, sich über eine Schnittstelle direkt mit Maschinen zu verbinden. DARPA sagt dazu:

Eine solche Schnittstelle würde die von Neuronen im Gehirn verwendeten elektrochemischen Signale in die Nullen und Einsen verwandeln, die die Sprache der Informationstechnologie ausmachen, und das in einem sehr viel größeren Umfang, als aktuell möglich ist.

In der Praxis könnte dies Dinge wie Cochlea-Implantate, die in beliebige Sprachen übersetzen, künstliche Augen, die Informationen zum Gesehenen einblenden, oder kybernetische Gliedmaßen ermöglichen. Anders gesagt: Wir sind einem realen RoboCop einen Schritt näher.

3. Videokonferenzen

modernes Projektmanagement

Zum Glück haben wir heutzutage hochauflösendere Bildschirme für unsere Videoanrufe

Science Fiction

In „Star Trek“ (der Originalserie) kommuniziert Captain Kirk regelmäßig mit Freund und Feind über Videokonferenzen. In den 1960er Jahren wirkte diese Technologie atemberaubend, auch wenn auf der Weltausstellung von 1964 ein rudimentäres Videotelefon zu sehen war.

Seitdem gingen von „Die Jetsons“ bis hin zu „Star Wars“ alle davon aus, dass Videokonferenztechnologien in der Zukunft allgegenwärtig sein werden. Selbst im Urgestein aller Science-Fiction-Filme, „Metropolis“ von Fritz Lang (1927), gibt es ein Videotelefon.

Seit der Erfindung von Telefon und Video fiel es nie besonders schwer, sich beide zusammen vorzustellen. Adi Robertson schrieb in The Verge: „Videoanrufe sind eine der ältesten und unverwüstlichsten Ideen in der Science-Fiction.“

Die Realität

Videokonferenzen wurden scheinbar über Nacht von einem phantastischen Science-Fiction-Konzept zu einem unverzichtbaren Business-Tool im echten Leben.

Mit Skype for Business können Vortragende Umfragen starten und ihren Bildschirm an andere Anrufteilnehmer freigeben. Livestreams ermöglichen es jedem Menschen mit einem Computer oder Smartphone und einer Internetverbindung, rund um den Globus zu senden.

Videokonferenzen haben Projektmanagern geholfen, die Grenzen zwischen remote arbeitenden Teams abzubauen und enorm an Reisekosten zu sparen, wenn es um Meetings geht.

Wie sieht die Zukunft der Videokonferenzen für das Projektmanagement aus?

Mangelhafte Kommunikation ist der Hauptgrund für das Scheitern von fast 40 % der nicht erfolgreichen Projekte, was zeigt, wie bedeutend es ist, so viele Kommunikationsbarrieren abzubauen wie möglich.

Stell dir eine dreidimensionale Videokonferenz vor, bei der du dich mit deinen Kollegen in einem „Star Trek“-artigen Holodeck befindest. Anstatt euch durch einen fremdartigen Dschungel zu kämpfen, betrachtet ihr jedoch eine automatisch übersetzte Präsentation und sitzt rund um einen virtuellen Konferenztisch.

4. Virtual Reality

modernes Projektmanagement

Wenn Virtual Reality so wehtut, machst du es wahrscheinlich falsch

Science Fiction

Eine der visuell eindrucksvollsten Darstellungen von Virtual Reality in der Science-Fiction findet sich im Disney-Film „Tron“ von 1982. Der Programmierer Kevin Flynn (gespielt von Jeff Bridges) dringt in den Hauptcomputer ein und kämpft gegen das Master Control Program in einer Art virtueller Realität.

Im Jahr darauf gab es in „Brainstorm“ (mit Christopher Walken) eine etwas realistischere, aber weniger familienfreundliche Vision von Virtual Reality zu sehen. Die 1990er Jahre waren eine fruchtbare Zeit für virtuelle Realität in der Science-Fiction: „Der Rasenmähermann“, „Vernetzt – Johnny Mnemonic“ und „Virtuosity“ brachten vielseitige Interpretationen der Technologie in die Kinosäle.

Zu den neueren – und erfolgreicheren – Filmen gehören „Avatar“ und „Inception“.

Diese sehr unterschiedlichen Filme haben eine Gemeinsamkeit: die Idee, dass die Grenze zwischen der virtuellen Realität und der tatsächlichen Realität irgendwann verschwimmt. Erleben die Charaktere die Realität oder eine virtuelle Realität – und wann ist der Punkt erreicht, an dem es keinen Unterschied mehr macht?

Die Realität

Auch wenn wir noch keine riesigen Headsets aufsetzen und Projekte in einer virtuellen Welt verwalten, ist Augmented Reality – die kleine Schwester der Virtual Reality – durch Apps wie Snapchat, Giphy World und Ikea Place auf dem besten Weg in unser Alltagsleben.

Beim Gartner Symposium/ITxpo 2016 in Orlando sagte Daryl Plummer von Gartner voraus, in der nahen Zukunft würden „Digital Experience und Engagement die Menschen zu pausenlosen virtuellen Interaktionen bringen“.

Was ist damit gemeint? Manches kann man sich leicht ausmalen, zum Beispiel in ein Lebensmittelgeschäft zu gehen, in dem die Preise für jedes Produkt digital angezeigt werden, entweder auf dem Bildschirm deines Smartphones, durch dessen Kamera du auf die Regale blickst, oder über ein leichtes Headset (wie Google Glass) mit Head-up-Display.

Was bedeutet das für das Projektmanagement? Stell dir vor, du scannst einen Ort mit einem Tablet oder Headset und siehst seine physischen Abmessungen als Overlay auf dem Bildschirm oder Heads-up-Display – oder du blickst auf eine Reihe von Servern und erfährst sofort die Kapazität, die Lebenserwartung und den finanziellen Wert jedes Postens.

VR-Headsets wie Samsung Gear, Oculus Rift und Google Daydream werden immer leichter und kostengünstiger. Es ist also nur eine Frage der Zeit, bis diese AR-Anwendungen zu einer kompletten virtuellen Realität erweitert werden. Sobald dies der Fall ist, wirst du nicht mehr physisch an einem Ort anwesend sein müssen, um den Eindruck zu haben, dort zu sein, und um seine Bedeutung für dein Projekt zu analysieren.

Virtual Reality könnte auch für Projektmanagement-Schulungen genutzt werden: Die Kursteilnehmer hätten die Möglichkeit, in einer virtuellen Umgebung mit einem anspruchsvollen Produktinhaber zu interagieren oder an einem Daily-Scrum-Meeting teilzunehmen, ohne dass echtes Geld und echte Jobs auf dem Spiel stehen.

Was sind deine Prognosen zu modernem Projektmanagement?

Künstliche Intelligenz und Virtual Reality sind Teil unserer Realität geworden und es ist ein guter Zeitpunkt, um sich vorzustellen, welche phantastischen Technologien Projektmanager wohl im Jahr 2100 verwenden werden. Zeitreisen? Damit wären Deadlines eindeutig kein so großes Problem mehr … Teleportation? Wozu Remote-Teams, wenn physische Meetings nur einen kurzen Sprung durch Raum und Zeit erfordern!

Was sind deine Gedanken und Zukunftsvisionen über modernes Projektmanagement? Erzähl es mir unten in den Kommentaren!

19 Fragen und Antworten zu CRM-Software

CRM-Software

CRM-Software

Was ist Customer Relationship Management (CRM)-Software?

Customer Relationship Management-Software (CRM) unterstützt Unternehmen dabei, ihre Vertriebs- und Öffentlichkeitsarbeitsprozesse zu optimieren, indem sie ihre Kundendatenbank verwalten, die Kommunikation nachverfolgen und Vertriebsprognosen erstellen. Alle Unternehmenstypen können CRM-Software nutzen, um die Beziehungen mit bestehenden und potentiellen Kunden zu pflegen und zu entwickeln. Customer Relationship Management-Software umfasst üblicherweise Funktionen zu Kampagnen-Management, E-Mail-Marketing und Interaktionstracking.

Welche Vorteile bringt Customer Relationship Management-Software meinem Unternehmen?

CRM-Software optimiert Stakeholder-Kommunikation und Marketing und kann somit den unterschiedlichsten Organisationen von Nutzen sein, ob Klein- oder Großunternehmen, Hochzeitsplaner, gemeinnützige Organisation oder Salon. CRM-Software verfolgt Kundeninteraktionen, speichert Informationen und automatisiert Marketingaktivitäten. Gleichzeitig hilft sie dabei, die Kundenbindung und -zufriedenheit zu stärken, den Umsatz zu steigern und Einnahmen zu verwalten.

Wer sollte Customer Relationship Management-Software kaufen?

Wenn du Interesse daran hast, die Kundenbindung und die Zufriedenheit deiner Kunden zu stärken, ist es sehr wahrscheinlich, dass du von CRM-Software profitieren kannst. CRM-Software wird in den verschiedensten Branchen und von unterschiedlichen Unternehmensgrößen eingesetzt. In Großunternehmen ist der Einsatz von CRM-Software Standard. In Deutschland verwenden  leider noch die wenigsten kleinen und mittelständischen Unternehmen CRM-Software. Weitere Informationen zu deutschen CRM-Nutzern bekommst du in unserer Studie.

Brauchen Kleinunternehmen CRM-Software?

Unternehmen jeder Größe können von CRM-Software profitieren! CRM kann kleine Unternehmen dabei unterstützen, ihre Kunden zu verwalten. Bei unseren Recherchen fanden wir fünf einfache und kostenlose CRMs für Kleinunternehmen: Hubspot, Bitrix24, Zoho CRM, vtiger und Zurmo schaffen es auf die Liste. Mehr Infos findest du in unserem Vergleich zwischen kostenlosen und Open-Source CRMs für Kleinunternehmen und Großunternehmen.

Was sind übliche Funktionen von Customer Relationship Management-Software?

Wir haben eine Umfrage über die CRM-Softwarenutzung in Deutschland durchgeführt und untersucht, welche CRM-Softwarefunktionen am häufigsten verwendet werden: Kontaktmanagement, Kundenservice, Terminplanung, Reporte & Analysen und E-Mail-Marketing schaffen es unter die top 5.

CRM-Software

Sollte ich eine Demo-Version von Customer Relationship Management-Software testen, bevor ich mich für den Kauf entscheide?

Ja. Die meisten Leute testen zwei oder drei unterschiedliche Optionen, nachdem sie ihre ersten Recherchen zur CRM-Software beendet haben. Kostenlose Demos, Webinare und Testversionen bieten dir eine tolle Gelegenheit, um herauszufinden, welche Features und Funktionen am besten zu den Anforderungen deines Unternehmens passen.

Mit diesen drei Tipps kannst du CRM-Softwaredemos optimal nutzen:

    1. Fordere eine persönliche Demo an
    2. Mache Softwarefunktionen an Zielen und Prioritäten fest
    3. Mach dir ausführliche Notizen

Behalte diese Fragen und die Antworten darauf im Kopf, wenn du überlegst, neue CRM-Software zu erwerben oder ein Update für deine aktuelle CRM-Software durchzuführen.

Welche Faktoren sollte ich bei der Suche nach der richtigen CRM-Software beachten?

Diese fünf Fragen solltest du dir selbst stellen, wenn du ein CRM-System suchst:

    1. Was braucht der Endbenutzer wirklich?
    2. Welche Funktionen brauchst du wirklich?
    3. Wie ist der Kundenservice?
    4. Wie funktioniert die Kontenpflege?
    5. Bist du bereit für einen Kulturwandel?

Behalte diese Fragen und die Antworten darauf im Kopf, wenn du überlegst, neue CRM-Software zu erwerben oder ein Update für deine aktuelle CRM-Software durchzuführen.

Was ist die beliebteste Customer Relationship Management-Software?

Capterra veröffentlicht jedes Jahr eine Liste der beliebtesten Customer Relationship Management-Software (engl.). Aktuell sind die populärsten CRM-Softwareoptionen Salesforce, Zoho, Odoo, Microsoft Dynamics, OroCRM und HubSpot.

Was ist die benutzerfreundlichste Customer Relationship Management-Software?

Capterra veröffentlicht jedes Jahr eine Liste der benutzerfreundlichsten Customer Relationship Management-Software (engl.). Aktuell sind die benutzerfreundlichsten CRM-Softwareoptionen Teamgate, Base, Nimble, Less Annoying CRM, HubSpot CRM und Pipedrive.

Was ist die kostengünstigste Customer Relationship Management-Software?

Capterra veröffentlicht jedes Jahr eine Liste der kostengünstigsten Customer Relationship Management-Software (engl.). Aktuell sind die kostengünstigsten CRM-Softwareoptionen Yetiforce, Snapforce CRM, Apptivo CRM, SutiCRM, bpm’online CRM und Marketing 360.

Gibt es benutzerfreundliche Systeme für technisch weniger versierte Menschen?

Die wichtigsten Faktoren bei CRM-Kaufentscheidungen sind die Funktionalität und Benutzerfreundlichkeit. Daher legen Softwareanbieter großen Wert auf die Effizienz und Effektivität ihrer Produkte. Der beste Weg, um herauszufinden, wie benutzerfreundlich eine Lösung ist, besteht darin, dich auf ihrer Website für eine kostenlose Testversion anzumelden. Gratistests sind ideal, um auszuprobieren, was ein System zu bieten hat und wie einfach es zu verwenden ist. Außerdem gehst du kein Risiko ein, schließlich ist es kostenlos! Du kannst jedoch auch einen Blick auf unsere Liste dieser 14 günstigen und leicht zu bedienenden Salesforce-Alternativen werfen.

Wie viel kostet Customer Relationship Management-Software?

Die Preise von CRM-Software können drastisch variieren, je nachdem, welche Funktionen und Nutzerzahl dein Unternehmen benötigt. CRM-Software kann dich zwischen 5 Euro und 299 Euro im Monat kosten. In unserer Studie fanden wir heraus, dass 90 % der deutschen Unternehmen unter 50 Euro für CRM-Software bezahlen wollen.

CRM-Software

Gibt es kostenlose CRM-Softwareoptionen?

Auch wenn die Anforderungen deines Unternehmens und die Anzahl der Nutzer den Preis mancher CRM-Software hochtreiben können, gibt es auch einige tolle kostenlose und Open-Source CRM-Softwareoptionen. Wirf einen Blick auf unsere top 13 Liste.

Welche CRM-Softwaresysteme sind besonders beliebt, kostengünstig und benutzerfreundlich?

Unsere Zusammenstellung der besten CRM-Softwarelösungen (engl.) ist das Richtige für alle, die beim Softwarekauf gleich viel Wert auf Beliebtheit, Preis und Benutzerfreundlichkeit legen. Die Top-Lösungen in der Mitte der Grafik sind in allen drei Capterra-Listen zu finden (Top 20 der beliebtesten, kostengünstigsten und benutzerfreundlichsten Software). Die anderen Bereiche zeigen, welche Produkte es in mehr als eine Liste geschafft haben.

Wie kann CRM-Software die Kundenbindung stärken?

Die vielfältigen Funktionen von CRM-Software wie Kontaktmanagement, Kundensupport, E-Mail-Marketing, Interaktionstracking, Lead-Management und Marketing-Automatisierung können dazu beitragen, die Kundenbindung zu stärken. Unternehmen können mit CRM-Software das Kundenengagement und die Kundenaktivitäten nachverfolgen sowie Kunden gezielt mit personalisierten Interaktionen ansprechen. Kundenbindung und Kundenzufriedenheit die zwei geschäftlichen Bereiche, die am deutlichsten von CRM-Software beeinflusst werden. Mithilfe von CRM-Software kannst du Maßnahmen konzentrieren, Probleme früher erkennen und beheben, Kunden mit speziellen Angeboten ansprechen, zuverlässig und reaktionsschnell sein und das menschliche Element pflegen und perfektionieren.

Was ist der Unterschied zwischen webbasierter und lokal installierter Customer Relationship Management-Software?

Webbasierte CRM-Software ist cloudbasiert und du greifst über das Internet auf sie zu. Die Daten werden auf der Remote-Hardware des Softwareunternehmens gespeichert und bereitgestellt. Installierte CRM-Software wird auf dem Computer jedes Nutzers gespeichert und bereitgestellt. Man kann es mit dem Unterschied zwischen Google Docs und Microsoft Word vergleichen: Google Docs wird online von Google gespeichert, Microsoft Word hingegen lokal auf dem Computer des Nutzers.

Sollte ich webbasierte oder lokal installierbare CRM-Software erwerben?

Ob du dich für webbasierte oder lokal installierte CRM-Software entscheiden solltest, hängt von deiner Branche und den Anforderungen deines Unternehmens ab. Auch wenn mittlerweile die meisten webbasierte CRM-Software nutzen, wird auch lokal installierte CRM-Software noch häufig verwendet. Unseren Untersuchungen (engl.) zufolge verwenden 73 % der CRM-Nutzer webbasierte/gehostete CRM-Software, 27 % dagegen lokal installierte CRM-Software.

Kann Customer Relationship Management-Software in Marketing-Automatisierungssoftware integriert werden?

CRM-Software kann gelegentlich in Marketing-Automatisierungssoftware integriert werden, doch das hängt davon ab, welche Art der Software du nutzt. Als wir kürzlich in einer Umfrage gefragt haben, welche CRM-Funktionen am häufigsten verwendet werden, nannten 44 % der Nutzer die Integration mit der Marketing-Automatisierung.

Welche Vorteile bringt es mir, CRM-Software zu nutzen?

Die Nutzung von Customer Relationship Management (CRM)-Software kann dazu beitragen, deinen Kundenservice, deine Interaktionen und deine Kundenbeziehungen zu verbessern. Mit CRM-Software kannst du alltägliche Aufgaben automatisieren, die Zusammenarbeit und Kommunikation zwischen Teams verbessern und Analysedaten sowie Berichte zugänglicher machen. Auch wenn es darum geht, Kundenbindung und Umsatz zu erhöhen, spielt CRM-Software eine große Rolle.