L’importance des avis en ligne pour le consommateur

importance avis en ligne

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Avez-vous déjà vu l’épisode Nosedive de Black Mirror, satire illustrant les dérives des systèmes de notation dans les relations sociales ? Si le scénario pousse la caricature à noter les personnes et leurs interactions entre elles, la réalité n’est pas si éloignée de la fiction.
Tout, ou presque, s’évalue et se note : services, produits, événements culturels, vêtements, électroménager et même articles de journaux… En attendant de se voir octroyer une réputation sous forme d’étoiles comme l'(anti)héroïne de l’épisode, celle de votre marque est sujette à être commentée en ligne par une clientèle désireuse d’être écoutée.

Par leur omniprésence, et parfois inconsciemment, nous nous laissons influencer par les avis en ligne.

Les avis d’utilisateurs sont l’équivalent du bouche-à-oreille traditionnel puissance mille : ils sont à la portée de tous, tout le temps et de n’importe où. Évidemment, dans les avis en ligne, on trouve à boire et à manger. Cela n’empêche que la réputation d’un produit ou d’un service est plus que jamais l’un des critères clés de réussite d’une entreprise et les enjeux sont immenses.

Il existe des outils permettant de mesurer et gérer les avis disséminés en ligne. Ces logiciels rassemblent les commentaires afin de les consulter et d’y répondre facilement. On peut ainsi effectuer un tour d’horizon de son e-réputation et, au choix, s’en satisfaire ou y remédier.

Capterra a mené l’enquête et sondé 390 personnes afin d’obtenir leur avis sur les avis (belle mise en abyme s’il en est !).

Que pensent les Français interrogés sur la pratique des avis en ligne ? À quel point en tiennent-ils compte ? Dans quels cas en laissent-ils eux-mêmes ? 

comportement avis utilisateur

Quelques chiffres clés de cette enquête :

  • 64 % des interrogés consultent des avis en ligne pour se faire une idée d’un produit ou service
  • 50 % consultent souvent les avis, 35 % les consultent toujours avant une décision d’achat
  • On laisse plus souvent un avis positif qu’un avis négatif
  • Le secteur des services est celui qui reçoit le plus d’avis en ligne

Le consommateur français fait davantage confiance aux avis en ligne qu’aux recommandations de son entourage

Les chiffres sont probants : 64 % des répondants affirment consulter les avis en ligne afin d’aiguiller leur décision d’achat. Si l’on compare avec les 12 % qui s’en tiennent aux recommandations de leur entourage et aux 11,5 % qui se fient à la réputation de la marque, il n’y a pas photo : l’avis utilisateur fait autorité.

C’est également devenu un passage obligé pour 35 % des répondants qui les consultent toujours et 50 % qui les lisent souvent. Rares sont ceux qui ne vont jamais les lire (0,2 % des interrogés).

En ce qui concerne les motivations, 49 % des interrogés ayant déjà laissé un avis en ligne (et ils sont 348 sur 390 à avoir déjà publié un avis utilisateur) évoquent le désir d’aider les autres dans leur décision d’achat (49 %), tandis qu’une autre partie a voulu faire part de sa satisfaction après un achat (33 %).

On laisse davantage d’avis positifs que d’avis négatifs mais les avis négatifs sont plus consultés

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les personnes souhaitant simplement se plaindre sont en minorité (10 % des personnes ayant déjà laissé un avis), même si la signification de ce pourcentage doit être mise en regard des 55 % du total des répondants prêtant plus attention aux avis négatifs qu’aux 45 % s’attardant uniquement sur les avis positifs.

Ces avis négatifs ne sont cependant pris au sérieux que s’ils sont constructifs et argumentés.

Le secteur des services est celui qui reçoit le plus de commentaires

secteurs avis consommateur

Le secteur des services (hôtellerie et restauration inclus) est le domaine pour lequel les internautes laissent plus souvent des avis.

Ailleurs, une grande partie des avis laissés se répartissent plutôt équitablement entre l’électroménager, le divertissement et les vêtements, ces secteurs ayant été plébiscités par 16 à 17 % des répondants.

À noter que d’autres secteurs se voient également attribuer des commentaires dans une moindre mesure, comme celui de la beauté. Ce dernier, s’il représente un nombre de réponses plus réduit (10 répondants l’ont cité dans une réponse ouverte), c’est peut-être que l’investissement financier est moins important qu’un appareil d’électroménager ou électronique, ou bien que les acheteurs se tournent plus vers les blogs et les nombreux tutoriels dédiés pour se faire une idée précise d’un produit.

Le consommateur apprécie recevoir une réponse de l’entreprise

avis utilisateur en ligne

55 % des clients ayant pris la peine de laisser un commentaire (positif ou négatif) n’ont jamais reçu de réponse des prestataires et 48 % d’entre eux auraient souhaité en recevoir une. Une telle marque de reconnaissance de la part du prestataire contribue à l’établissement de la marque et de sa (bonne) réputation. Néanmoins, nul besoin d’écrire un roman : une simple ligne de remerciement suffit à conforter le client dans son choix !

Il est en outre aisé de mettre en place un système de gestion des commentaires afin de surveiller et de soigner sa réputation, voire d’étendre son rayonnement dans l’univers impitoyable d’Internet (et dans le monde réel si l’on possède un commerce physique).

On ne niera pas que certains échanges peuvent s’avérer provocateurs, orageux ou injustifiés : dans ce cas, les plateformes se doivent de modérer les propos injurieux. Le consommateur reste libre d’être mécontent d’un service et de le faire savoir, toutes proportions gardées. Au lecteur de faire la part des choses et à l’entreprise d’y répondre diplomatiquement.

De fait, une majorité des personnes sondées estime que les entreprises tiennent certes compte des avis, mais pas assez (pour 51 %), les autres estimant qu’elles en tiennent plutôt compte (31 %) et généralement compte (12 %).

La question des faux avis

Entre les faux avis (auto promotionnels ou visant à dénigrer la concurrence) et les avis positifs achetés, il est parfois difficile de démêler le vrai du faux. En revanche, on peut se douter en lisant un commentaire démesurément dithyrambique ou exagérément négatif qu’il puisse s’agir d’un fake. De même un grand nombre de commentaires sur un nouveau produit ou un service trop récent pour avoir été éprouvé peut susciter la méfiance. Il n’y a dans ce cas pas d’autre solution que de faire appel au bon sens afin de faire le tri et se faire son propre avis.

Il existe par ailleurs des règles établies par l’Institut national de la consommation (INC) à destination des plateformes dont l’activité consiste à publier des avis consommateurs : la méthodologie doit être clairement identifiable (date, procédure de contrôle, critère de classement…). Les prestataires ne respectant pas ces obligations encourent une amende.

Une confiance variable d’une plateforme à l’autre

En ce qui concerne la confiance, le résultat est mitigé. Bien sûr, les plateformes les plus consultées diffèrent selon le produit ou service recherché.

L’avis d’expert peut être une bonne source d’informations ; cependant il peut être perçu comme un test ponctuel qui sera moins parlant qu’une utilisation sur le long terme par un consommateur auquel on peut s’identifier.

Globalement, ce sont les entreprises Amazon, TripAdvisor et Google qui constituent le trio gagnant des sites les plus consultés. Cela s’explique probablement par le fait qu’elles proposent une gamme de produits et services plus vaste que, par exemple, un magasin de sport spécialisé ou qu’un site de logiciels professionnels tel que Capterra. Pourtant, dans ce cas également, les avis pèsent dans la balance et ce n’est pas 1 million d’avis en ligne publiés sur Capterra qui nous diront le contraire !

Un site d’e-commerce tel que Amazon remporte les suffrages de la confiance vis-à-vis de la sincérité du propos laissé en ligne. Les commentaires sont perçus comme plus fiables, avec des critères de notation facilement assimilables. Un site spécialisé dans un secteur comme TripAdvisor est également vu comme fiable.

Par ailleurs, on consulte majoritairement les avis sur la plateforme où on compte effectuer son achat. Si le site en question ne présente pas d’avis, rien ne dit que l’acheteur n’ira pas faire un tour sur Amazon pour consulter les avis et, pourquoi pas, y finaliser son achat.

Les critères de fiabilité

avis consommateur idéal

Les évaluations écrites, plus que celles à étoiles, sont largement préférées à 96 %. Quelqu’un qui s’est “donné la peine” de rédiger un commentaire détaillé, sera bien sûr plus crédible.

Le nombre d’avis idéal se situe entre 5 et 20 avis consommateurs : cela est suffisant pour convaincre 47 % des interrogés de s’intéresser au produit.

32 % attendent à que ce nombre se situe entre 20 et 50. On parle bien sûr d’avis positifs. D’où l’intérêt d’inciter ses clients à publier des commentaires ! Et dans le pire des cas, de soigner son produit et son service client pour parer aux déconvenues.

L’ancienneté de l’avis peut également être un facteur déterminant : si 22 % n’y accordent pas d’importance, 35 % vont faire confiance à des avis publiés lors des trois derniers mois. Ceci est à tempérer selon le type de produit : si un livre ou un jeu ne va pas changer avec le temps, une prestation de restauration peut, en revanche, voir son service évoluer au fil des mois. Un avis de moins d’un an est encore légitime pour 16 % des interrogés et un avis datant de moins de 6 mois l’est également pour 22 % d’entre eux.

En résumé, voici les critères importants lors de la consultation des avis d’un produit ou prestation :

Très important ★★★★★
Commentaires détaillés
Note du produit (nombre d’étoiles par exemple)
Plutôt important ★★★☆☆
Nombre d’évaluations
Peu important ★★☆☆☆
– Date d’évaluation
Pas du tout important ★☆☆☆☆
– Informations sur l’auteur du commentaire

Illustration par l’exemple

Une des questions de notre sondage était la suivante :

Entre ces deux produits, lequel achèteriez-vous ?
Produit A : 5 étoiles sur 5 avec 5 évaluations
Produit B : 4 étoiles sur 5 avec 15 évaluations

83 % choisiraient spontanément le produit B qui a reçu une étoile en moins mais a été commenté plus de fois.

Le commentaire écrit et argumenté a plus de valeur aux yeux des consommateurs. Il est vrai que l’attribution d’étoiles, même si elle attire l’œil et qu’elle est facile à saisir, peut sembler arbitraire, au contraire d’un argumentaire, même peu élaboré.

Gérez votre réputation en vous équipant des bons outils

Sur Internet, le temps et l’espace sont abolis ; les réputations se font et défont au gré des buzz plus rapidement que dans le monde physique.

Peu d’entreprises disent avoir affaire aux avis des clients et beaucoup ne disposent pas de logiciel leur permettant de mesurer le phénomène : le fait est qu’il se peut que ces dernières n’aient pas encore mesuré ce qui se joue sur les réseaux, par manque de visibilité ou de moyens, ou tout simplement par manque d’information.

Un support client ou un community manager sont des atouts pour l’entreprise qui peuvent peser dans la balance de l’opinion populaire. Si vous n’avez pas la structure pour avoir un CM à temps plein, vous pouvez investir, comme évoqué précédemment, dans un logiciel de gestion des avis ou encore dans un logiciel de gestion de communautés.

Vous pouvez consulter, toujours sur Capterra et dans leur langue respective, la même étude menée auprès des consommateurs allemands, brésiliens, néerlandais et britanniques ! Globalement, le même constat est observable dans tous ces pays : les avis en ligne ont une importance telle que le phénomène est réellement planétaire et non culturel. Tout le monde fait plus confiance aux avis en ligne qu’à son entourage !

 

Méthodologie de l’enquête : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne en juillet 2019. Les réponses proviennent d’un échantillon du marché cible français. 390 personnes ont répondu à notre sondage. Les participants sont issus de divers secteurs d’activité.

 

Le data mining, ou comment rentabiliser les données

Les données sont devenues une partie intégrante du monde des affaires, et le bon logiciel peut vous aider à les extraire et les décomposer en informations utiles. 

Cela fait déjà plusieurs années qu’on vous le dit : les données sont importantes ! Mais vous a-t-on déjà dit à quel point elles le sont ?

Si vous avez des doutes, demandez à Microsoft.

Le géant de l’informatique a versé la somme astronomique de 26,2 milliards de dollars ou 260 $ par client actif, pour acquérir le site de réseautage LinkedIn en 2016. Dans l’Union Européenne, les données représentent une valeur de 1 000 milliards d’euros, soit 8 % du PIB européen.

Si les données sont importantes, le data mining l’est tout autant.

Le data mining, ou exploration de données, joue un rôle important dans la business intelligence et aide à générer de précieuses informations en identifiant les motifs récurrents dans les données. Dans cet article, nous allons vous présenter les avantages du data mining, les différentes techniques utilisées et les outils logiciels les plus pratiques.

Le data mining, définition

Le data mining désigne le processus de découverte de corrélations, de motifs ou de tendances en analysant de larges quantités de données entreposées dans des répertoires tels que des bases de données et des appareils de stockage. Il s’agit d’un élément crucial des technologies avancées telles que le machine learning, le traitement du langage naturel (“Natural Language Processing” ou NLP) et l’intelligence artificielle.

Le data mining doit être réalisé soigneusement pour obtenir les meilleurs résultats. Nous allons vous aider à naviguer entre les étapes composant ce processus.

Voici les étapes du data mining : 

  • Définissez votre hypothèse ou point de départ.
  • Identifiez toutes les sources de données adéquates.
  • Distinguez les points de données des sources de données qui doivent être testés pour valider ou rejeter votre hypothèse.
  • Utilisez les techniques de data mining telles que l’analyse de corrélation pour tester les modèles statistiques qui connectent au mieux les points de données.
  • Interprétez et reportez les résultats et utilisez les informations rassemblées pour contextualiser vos décisions et actions.

Techniques de data mining les plus couramment utilisées

Les méthodes statistiques et les technologies de reconnaissance des motifs récurrents font généralement appel aux techniques d’exploration des données suivantes :

  • Détection des motifs : le suivi des motifs simples nécessite de reconnaître une déviation dans vos données à intervalles données (par exemple, un pic de trafic tôt le matin ou tard le soir). Cela peut être représenté par un simple diagramme en ligne ou en barre.
  • Classification et analyse de mise en cluster : cette technique vous aide à découvrir les groupes et les clusters dans vos ensembles de données. Par exemple, selon le nombre moyen de commandes réalisées par vos clients chaque mois, vous pouvez les diviser en clients à marge faible ou élevée, puis concevoir différentes stratégies marketing pour les différents clusters.
  • Association : cette technique vous aide à identifier les motifs qui indiquent un lien entre deux produits, comme quand des clients achètent des casques audio ou des étuis quand ils achètent un téléphone mobile.
  • Analyse de régression : cette technique aide à identifier les variables et leurs effets sur les mesures qui vous intéressent (par exemple, les achats de glace ont un lien direct avec la température).
  • Prédiction : cette technique implique l’utilisation du data mining pour élaborer des modèles de prévision indiquant à quel point les variables indépendantes pourront varier à l’avenir. Par exemple, les entreprises d’e-commerce peuvent s’appuyer sur les ventes et les données des clients pour concevoir des modèles et savoir quels produits sont susceptibles d’être renvoyés après une vente saisonnière.
  • Détection des exceptions : le data mining permet d’identifier les valeurs de données qui s’écartent de la moyenne. Éliminer ces exceptions est important pour obtenir des résultats d’analyse précis.

Avantages du data mining pour les entreprises

L’exploration des données présente de nombreux avantages pour votre organisation, mais voici quelques exemples les plus lucratifs :

  • Optimisez vos campagnes marketing : le data mining aide les entreprises à comprendre quelles campagnes sont susceptibles de générer le plus d’engagement, à classer leurs clients, à afficher des publicités ciblées et à optimiser les dépenses marketing.
  • Détectez les fraudes : le data mining aide les entreprises à détecter les activités frauduleuses et à les anticiper. Par exemple, les données d’analyse de point de vente peuvent faciliter l’identification de transactions frauduleuses dans le secteur du commerce de détail. Les banques et les compagnies d’assurance font appel aux techniques de data mining pour identifier les clients les plus susceptibles d’arrêter de payer leur police ou de faire de fausses déclarations.
  • Prenez de meilleures décisions commerciales : plutôt que de ne compter que sur votre intuition ou votre expérience, les informations générées à partir des données de votre entreprise peuvent faciliter la prise de décision. Par exemple, vous avez l’impression que votre produit ne se vend pas en raison de son prix de vente, alors que l’analyse des données révèle que c’est en fait à cause d’un manque de canaux de distribution. Ce type d’informations vous permet de redresser la barre et d’apporter une solution adaptée à vos besoins.
  • Apprenez à connaître les employés et les politiques RH : le data mining ne devrait pas seulement vous aider à améliorer les performances sur le marché externe, mais aussi à comprendre le comportement de vos employés, à prévoir la lassitude et à évaluer les politiques des ressources humaines.

Quelques exemples de data mining dans des scénarios réels

Toutes les entreprises, des multinationales aux PME, peuvent bénéficier du data mining. Les bonnes données aident les entreprises à augmenter les bénéfices, réduire les coûts et gagner des clients. 

Découvrons quelques exemples de scénarios réels où les entreprises ont pu rentabiliser les données.

  • La bonne stratégie de suivi a aidé à augmenter le taux de conversion de 40 % : Envelopes.com voyait régulièrement ses visiteurs quitter le site web sans valider leur achat, et ne savait pas exactement quand envoyer un e-mail pour leur rappeler de le faire. Une analyse des motifs des données a révélé que les e-mails envoyés dans les 48 heures suivant la visite d’un prospect avait un taux de conversion plus élevé que les e-mails de suivi envoyés dans les 24 heures.
  • Les améliorations en terme de conception produit et de marketing augmentent la part de marché : quand il s’agit de douleur due aux dents sensibles, la plupart des clients préfèrent s’occuper eux-mêmes du traitement. Une entreprise de produits de consommation emballés voulait améliorer la part de marché de ses produits dentaires anti-sensibilité. Elle a embauché une agence de data analytics pour explorer les données issues de sources multiples dont les réseaux sociaux et la propre base de données AWS de l’entreprise. Plus de 250 000 réponses clients ont été analysées et trois facteurs principaux ayant un impact sur les ventes ont été identifiés et ce à l’aide d’analyses de texte et de régression, entre autres.
  • Analyse du panier de la ménagère : l’analyse du panier de la ménagère s’appuie sur des règles d’association pour identifier quels objets ont le plus de chances d’être achetés par des clients individuels. Le moteur de recommandation d’Amazon explore les données issues de l’historique d’achat de l’utilisateur, ses paniers validés et abandonnés, ses listes de souhaits, ses sites de référence, etc., pour cibler des publicités les plus susceptibles de générer des clics et des conversions, augmentant ainsi les ventes.

Tendances et derniers développements du data mining

Bien que les simples techniques de détection des motifs et de techniques de régression ont été largement utilisées par les entreprises depuis bien des années, le volume astronomique de données non structurées, éparpillées et de qualité médiocre représente un véritable défi pour le data mining. 

Voici un aperçu des derniers développements et tendances en matière d’exploration des données 

  • Le Big Data et le data mining multimédia : les données peuvent prendre bien des formes : textes, fichiers audio, images et vidéos. Regrouper ces données, les nettoyer et exécuter des modèles requiert des outils récents comme des logiciels de text mining ou de reconnaissance vocale.
  • Les préoccupations liées à la sécurité et la confidentialité des données : le data mining réalisé en regroupant des informations sur les clients et souvent sans avoir obtenu les autorisations ou droits de partage nécessaires génère de plus en plus d’inquiétudes auprès des consommateurs. Les politiques telles que le règlement général sur la protection des données ont limité les façons dont les entreprises peuvent utiliser et stocker les données des consommateurs.
  • Le data mining distribué : alors que les données sont stockées à divers endroits et sur plusieurs appareils, des algorithmes sophistiqués sont en plein développement pour extraire ces données et générer des rapports.
  • Le data mining géographique et spatial : ce type de data mining extraie les données géographiques, environnementales et astronomiques pour révéler des informations sur la topologie et la distance. Cela s’avère particulièrement utile pour les secteurs du tourisme, de la navigation et pour les gouvernements.

Bien que Microsoft Excel prenne en charge bien des techniques de data mining, ce n’est pas un outil assez puissant pour gérer des ensembles volumineux de données ou connecter ensemble plusieurs sources de données. Il existe plusieurs logiciels de data mining qui proposent des fonctionnalités d’extraction et de visualisation.

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels de data mining pour trouver l’outil qu’il vous faut.

Low-Code Vs No-Code: Building Applications Focused On Functionality

Low code vs no code

Gartner predicts that low-code application development software will account for more than 65% of application development activity by 2024. But what exactly is low-code? And what’s the difference between low-code vs no-code? 

Low code vs no code
With the graphical interface of a no-code platform, developers can also build simple applications while keeping costs to a minimum. In this article, Capterra explains what low-code is in more detail, as well as how it differs from no-code platform-building software

What is low-code?

Low-code is an application platform (LCAP) which automates the development process. The developer focuses on the core of the matter: The functionality. Programming is done via a graphical interface and not by typing code—although the latter is still possible.

Gartner also provides a definition of LCAP: 

“An Enterprise Low-code application platform (LCAP) provides rapid application development and deployment using low-code and no-code techniques such as declarative, model-driven application design and development together with the simplified one-button deployment of application.”

An LCAP creates metadata (a set of data that describes and provides information about other data), from which the underlying server infrastructure is obtained at run time. Many low-code platforms also allow procedural program extensions. 

An LCAP consists of and supports:

  • User interfaces via responsive web applications and mobile apps
  • A built-in database
  • Mapping and orchestrating business processes and decisions (or rules)
  • Deployment of applications at the touch of a button.

Low-code vs no-code

Although closely related, there are some fundamental differences between low-code and no-code. 

With low-code, the emphasis is on simplifying the development of an application. The platform allows businesses to automate the building, testing, monitoring, integration and delivery (DevOp). Although the developer still has the option of manual programming, the application is built using a graphical interface. The result is a short application delivery time. 

With an LCAP, it’s also possible to build complex applications—something that is not possible with a no-code platform.

A no-code platform is for building simple applications with limited functionality. Developers create the app through building blocks, in which the code is hidden behind. With this in mind, no-code users tend to consist of non-developers as well as developers. 

Advantages of low-code

Advantages of low-code platforms include:

Automation of the DevOps process

Time spent on development and delivery is lesser than traditional computer programming routes. For those companies experiencing a shortage of IT developers, this is particularly useful.

Low barrier-to-entry for development

Smaller companies (with fewer development resources than medium and large enterprises) can use low-code platforms to build applications specific to their needs. This wasn’t always accessible to companies without a large development team.

Users build their own platform

Due to its lower-barrier-to-entry, in some cases, non-development professionals will develop a platform in which they’ll be the users. By nature of this, user experience improves as they tailor the application exactly to their needs. The low-code or no-code applications are integrated into the business software and are also, therefore, more manageable for the IT department.

Businesses take full ownership of their applications

Self-developed applications are the property of the business that builds them. 

Greater agility

Thanks to the graphical interface, low-code platforms can be realised by an IT department or non-IT professionals. This means that unlike traditional computer programming, a developer is no longer required for minor adjustments to applications—increasing the agility of the business. 

The IT department maintains some control

On the basis of role-based access, an IT department has a central overview of users with authorisation rights to business applications. Changing authorisations is only a matter of assigning or blocking a new user role for a user.

The 3 types of low-code platforms

Niche platforms tend to focus on a specific need or business process. Some examples of this include Customer Relations Management (CRM) platforms or Business Process Management (BPM). Often, these applications require integration with existing software architecture in the company.

The counterparts to these are the platforms that are suitable for developing all types of applications. APIs are often available for these platforms so the applications can more easily integrate with existing software in the company.

Finally, there are platforms that focus specifically on software applications for a special supplier. Microsoft with Microsoft PowerApps, Google with Google App Maker and Oracle with Oracle Application Express (APEX) are examples of this.

How do you choose the right low-code platform?

To choose the right low-code platform, you’ll need to know the answers to a few initial questions. Mostly, why are you looking for a low-code platform? What problems do you think you can solve? 

Once you know these details, you can break your needs down further:

  • Are you looking for low-code or no-code?
  • Do you need one application, or do you want to place all business processes on an LCAP?
  • Are you looking for new functionalities or expansion of functionality?
  • Are you looking for applications suitable for desktop, mobile or both?
  • In the cloud of the supplier (public or private), own cloud or rather on-premise?

When you have a clear list of ​​requirements, you can start comparing low-code platforms. Reading user reviews can prove very helpful in this process.

Capterra has more than a million reviews about software products, including low-code development software and no-code software

Examples of low-code applications

Originally, low-code application development was used for IT personnel within an enterprise. For example, creating tailor-made online databases for streamlining business activities. Consider for a moment various purposes, such as lead management, project management, invoicing or customer data. Users can build the database from scratch or use templates without programming—simplifying and shortening the development process.

Team desk lead management
Building a leads management database from a Teamdesk template [Source]
Low-code platforms can integrate applications from different departments—such as CRM, enterprise resource planning (ERP), human resources (HR), accounting, sales and project management (PM) using APIs. The software can also grow and develop with the company.

Ninox low code
Business application templates with Ninox’s low-code platform [Source]
The positive user experience and scalable licensing models have led to low-code also being used for B2B and B2C applications. Consider, for example, low-code development software for SaaS and app developers who want to offer their users an integrated automation and integration service.

Cyclr
Cyclr allows app developers to provide integration solutions to customers [Source]
Improving customer experience is another example of a B2B or B2C application. For example, developing mobile applications built for customers with which they gain insight into the status of the orders or the available stock.

Looking for low-code development software platforms? Check out our catalogue.

What is Software as a Service (SaaS)?

What is saas

Software as a Service (SaaS) is a relatively recent way of providing software that has seen continuous growth, but its name isn’t exactly easily understandable. SaaS is closely related to cloud computing, although they’re not the same thing.

What is saas

However, running SaaS platforms does generally involve heavy use of the cloud and related tools such as cloud management services. Read on to find out all about what SaaS is and why it is relevant in the modern tech industry.

What is SaaS?

SaaS is an acronym for Software as a Service. Traditionally software, such as Microsoft Word or Adobe Photoshop, was distributed on discs that would be available for purchase offline or on the web. A user would have to install the software onto their computer. If you wanted to update your software, you had to buy it again when the next version was released.

Instead of buying a one-off version of a product, SaaS tends to work on a one-to-many distribution basis and relies on a subscription model to provide revenue. People pay for access to software that is provided over the internet, with updates and new features being continuously developed and released.

Modern high-speed internet with ubiquitous network coverage thanks to technology like Wi-Fi and 4G/5G combined with developments in browser technology, like HTML5 and Javascript, means that software can be accessed directly through a web browser. The user does not have to download or install anything (though bespoke apps may be developed), it works on almost any device, and updates can be pushed to users instantly. 

Is SaaS the same as cloud?

SaaS is not the same as cloud technology. In a nutshell: SaaS normally uses cloud technology to distribute and manage its product. But to understand the difference, it helps to understand how cloud technology developed. Traditionally, a server would contain all of the files for a website, and users would directly connect to that particular server to access a website. As Internet traffic grew, servers became more powerful, but single servers could not keep up with traffic loads. To combat this, sites would get split into clusters of servers, each containing a copy of a website. Users would connect to the server that was closest to their location, reducing loading times for users and bandwidth for individual servers. This idea is the basis of the cloud.

The cloud is a series of interconnected data centres spread across the globe, each containing massive server farms. In the past, businesses might have had the server located on their premises. Software as a Service as a concept utilises the cloud to host their software and data. Copies of SaaS software are split across cloud servers (often around the globe), creating a user experience with speeds that feel comparable to local installs in a lot of cases. 

What is a SaaS business model?

A SaaS business model is different from traditional software. Instead of buying a copy of a software product, users typically never own a copy of SaaS software. Instead, SaaS is usually sold using a subscription model (similar to a streaming service like Netflix), which grants the user a license to access the software as long as they remain a paid customer.

This provides flexibility to both the end-user and the software developer, as users can pay month-to-month or some providers even allow for multiple months in advance. 

What are the benefits of SaaS?

The benefits of SaaS are that you can access the same service from many different devices, including the ability to put down your work on one device and pick it back up on another, with no lost progress. 

SaaS typically pushes the same version of a product out to everyone. That means that you are always using the most recent version of a product. You don’t need to worry about staying up-to-date or missing out on new features, as the product instead runs on cloud servers, meaning you’ll have access to the most recent version of the software.

SaaS also runs on a subscription model, so there is typically more flexibility if you’d like to stop using the product. Some services allow you to pay on either a monthly or annual basis, with many offering free trial periods to let you test the software before committing.

Is SaaS right for you?

There are many reasons you may wish to consider SaaS: It is flexible, scalable, and convenient for both users and developers. However, it is worth balancing these advantages against your business requirements. SaaS relies on third parties to provide networking and storage infrastructure. This means that your company’s data, including customer data and source code, is stored on a third party service. Depending on data storage policies, this may make it unsuitable for certain businesses.

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Shopping online via app: 5 consigli per incrementare le tue vendite

Shopping online via app: come incrementare le tue vendite

Shopping online via app: come incrementare le tue vendite

Lo shopping online, tramite pc o via app, è un tema di cui si è molto parlato, soprattutto negli ultimi tempi. Il lockdown degli scorsi mesi, infatti, ci ha lasciato in eredità un cambio importante di abitudini in termini di shopping: il 56% dei consumatori europei ha comprato online 3 o più volte al mese durante la crisi del Covid-19.

Per raggiungere i clienti ormai affezionati allo shopping online i commercianti hanno a disposizione, tra le altre, due modalità principali: un’applicazione mobile e il sito web della propria attività. Per raggiungere un pubblico più vasto, infatti, è importante dotarsi di entrambe le possibilità: in primo luogo è necessario sviluppare un sito web e, successivamente, è consigliato creare un’applicazione mobile per l’e-commerce per ottenere maggiori opportunità di guadagno.

Con l’aumento del numero di smartphone, l’economia che ruota intorno alle app potrebbe diventare la terza a livello mondiale con 6.350 miliardi di dollari, e una crescita del 385% rispetto al 2016. Le app costituiscono una grande comodità per i consumatori, perché permettono loro di fare acquisti da casa, in autobus, durante la pausa pranzo o mentre prendono un caffè in fondo alla strada, praticamente ovunque ci sia una connessione internet wi-fi o mobile. Avere un sito web, dunque, non è più sufficiente, ora bisognerebbe anche puntare sul mobile.

Una cosa però è lanciare un’applicazione di shopping online per il proprio business, un’altra è far sì che il suo scopo sia effettivamente raggiunto: aumentare le vendite. Se hai intenzione di investire nella creazione di una app per aumentare le vendite della tua attività, l’implementazione di una strategia e di una pratica corrette è assolutamente necessaria.

Ma come si possono generare ricavi attraverso le applicazioni mobili? Di seguito troverai 5 consigli per massimizzare il rendimento del tuo investimento.

1. Aumenta il tuo bacino di utenza

La tua applicazione mobile aumenterà notevolmente le possibilità dei consumatori di fare acquisti “in movimento”, il che contribuirà ad  incrementare il tuo bacino d’utenza e, di conseguenza, le tue vendite. La modalità di interazione tra clienti e aziende, infatti, non sarà più limitata geograficamente.

Inoltre, il 79% degli utenti di smartphone ha effettuato un acquisto online con il proprio dispositivo mobile negli ultimi 6 mesi.

Grazie alla facilità di effettuare acquisti ovunque, come durante gli spostamenti sui mezzi pubblici, sul divano o in coda alle Poste, la tua applicazione mobile aumenta le opportunità di shopping online per i tuoi clienti.

La rapida diffusione dei metodi di pagamento digitali, inoltre, velocizza e rende più sicuri gli acquisti online.

2. Crea un programma di fidelizzazione

Creare un programma di fidelizzazione della clientela è un grande incentivo per i clienti, in quanto li fa sentire apprezzati e dà loro la possibilità di risparmiare denaro. Questo è il motivo principale per cui l’applicazione di un programma di fidelizzazione completo e personalizzato può contribuire ad aumentare le vendite dei tuoi prodotti o servizi.

Premiare i clienti attraverso benefit basati sulla quantità di denaro speso entro un certo periodo di tempo aumenta gli sforzi dell’azienda per incrementare le vendite: incoraggia le persone ad aumentare il valore degli ordini e la frequenza degli acquisti per raggiungere il punto successivo del loro viaggio di ricompensa.

L’utilizzo del sistema di ricompensa attraverso un’applicazione mobile aumenta gli sforzi di personalizzazione e si dimostra più efficace rispetto ad altri tipi di programmi di fidelizzazione.

Qualche idea per iniziare? I clienti abituali che scaricano la app per lo shopping online, potrebbero ricevere punti bonus, sconti speciali, acquistare un determinato prodotto prima degli altri o semplicemente ricevere simpatici messaggi di incoraggiamento che li fanno sentire speciali e li spingono sempre di più verso i determinati prodotti o servizi.

3. Utilizza la tua app come strumento di marketing

Grazie alle applicazioni mobili, è possibile entrare in possesso di informazioni preziose riguardo il comportamento d’acquisto e il profilo dei clienti, sempre compiendo scrupolosamente con il Regolamento Generale sulla Protezione dei Dati. Ciò costituisce un enorme vantaggio commerciale per la tua attività perché i dati raccolti ti aiuteranno a tracciare le transazioni dei tuoi clienti, la cronologia di navigazione dei tuoi prodotti o servizi e le loro preferenze.

Tutto ciò ti fornisce una preziosa visione sulla vita dei tuoi clienti, come la comprensione dei loro comportamenti, interessi e desideri.

Ad esempio, un cliente con la sua cronologia di navigazione dei tuoi prodotti o servizi ti mostra ciò che cerca regolarmente.  Quale tipo di prodotto è più probabile che acquisti? Quali sono le sue preferenze?

Tutti questi dati ti aiutano a personalizzare sempre di più la tua offerta. La personalizzazione sta diventando una chiave importantissima per influenzare la probabilità del consumatore di decidere se spendere o meno in un determinato prodotto o servizio ed ha dunque un impatto rilevante sui tassi di conversione per le applicazioni mobili.

Per ottenere ciò che le persone vogliono veramente, a volte hanno bisogno di cercare attraverso lunghissimi elenchi di prodotti. Non è affatto conveniente.

I consumatori preferiscono di gran lunga ricevere un’offerta che corrisponda al loro profilo per posizione, preferenze, storico di acquisti, ecc. Alcune delle tattiche sono già utilizzate dalla maggior parte dei negozi di e-commerce, ma le app per lo shopping online migliorano l’esperienza dell’utente analizzando la sua storia di navigazione e di acquisto e fornendo i migliori consigli per ulteriori acquisti.

Le tua azienda può, ad esempio, utilizzare i dati raccolti attraverso il geo-tracking e le campagne pubblicitarie per offrire offerte just-in-time. La progettazione di offerte speciali, annunci e sconti personalizzati darà un ulteriore impulso alle tue vendite

4. Sviluppa una strategia efficace per le notifiche push

Le notifiche push possono avere un impatto considerevole nell’aumento delle entrate della tua azienda. È uno dei vantaggi di avere un’applicazione mobile, perché le notifiche push possono essere inviate attraverso una app.

Secondo il Barometro delle Notifiche Push di Accengage, l’Italia è tra i primi Paesi in Europa per opt-in (la percentuale degli utenti di una app mobile che accetta di ricevere le notifiche): il 91,1% degli utenti Android accetta di ricevere le notifiche, contro il 43,9% degli utenti iOS. Inoltre le notifiche push hanno una sempre maggiore deliverability, apertura, click e tasso di ritenzione

Ma il semplice invio delle notifiche push non è sufficiente, bisogna essere strategici. Ad esempio, realizzare esperimenti A/B di piccole dimensioni su copy, tempistica e frequenza possono portare a miglioramenti del tasso di conversione delle tue notifiche push e contribuire così ad aumentare le tue vendite.

Se fatte nel modo giusto, le notifiche push possono arrivare ad aumentare i vostri tassi di conversione fino al 50%.

Una strategia efficace include:

– Invio di offerte rilevanti come pre-vendite,  sconti, vendite flash e promozioni;

– Sfruttare i servizi basati sulla localizzazione e la tecnologia di geo-fencing. Ad esempio, l’invio di notifiche ai clienti sulle offerte relative a una particolare città o regione;

– Invio di notifiche rilevanti e tempestive ai clienti, in base alla loro posizione fisica, per annunciare una vendita agli utenti che si trovano nell’area di attività.

5. Crea la tua Mailing List

Per sviluppare un rapporto duraturo con i tuoi clienti, oltre all’opzione di notifiche push per condividere informazioni importanti, è fondamentale creare la tua mailing list.

I consumatori, infatti, raramente cambiano il loro indirizzo email e, condividendo con te questo elemento, aprono di fatto un canale di comunicazione stabile e duraturo.   Una campagna di email marketing, è il modo migliore e più semplice per assicurarsi che gli utenti vedano sempre i tuoi contenuti.

Quando si inviano regolarmente newsletter, con informazioni preziose, si tende a mantenere il proprio marchio in primo piano nella mente del cliente, rendendo più probabile che questi abbia una certa familiarità con i proprio prodotti o servizi.

Puoi ottenere gli indirizzi e-mail dei consumatori direttamente dalla app, sempre indicando in modo chiaro l’uso che farai dei dati raccolti con le nuove normative in termini di protezione dei dati.

L’inclusione di un modulo di iscrizione alla newsletter quando si scarica la app, potrebbe portare efficacemente il traffico verso i vostri siti web e blog attraverso regolari aggiornamenti via email.

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29% of companies say reviews can lead to an increase in sales

reviews software for sme owners

We all know how important reviews are when looking to purchase a new device. However, reviews can be crucial for small businesses, since positive reviews can increase the success of a business but a negative review can have a devastating effect on their long term strategy. How do companies deal with reviews from customers? Do they use reviews software to track them and respond? How do they manage reviews?

reviews software for sme owners

We asked 1,004 SME owners, managers and mid-managers in British SMEs to understand how companies use reviews and most importantly if they use a specific review management software or reputation management software to track and assess these (scroll to the bottom of the article for a full methodology).

British business owners manage their reviews

Today, reputation management is almost as important as the quality of the product a company sells.

Ryan Kent, Director of Reviews Operations for Gartner Digital Markets, states the importance of reviews for businesses-authenticity:

“Customer reviews offer a brief, peer-provided summary of a product and help buyers narrow their options. […] Aside from creating a helpful experience for buyers, you can use reviews to learn more about your customers, identify product gaps, build promotional and social media campaigns, and run competitor analysis.”

 

The majority of the surveyed decision-makers in British SMEs (93%) are happy with the way their companies are currently managing reviews.

Reviews are a way for consumers to find more information, based on user experience, about a product before making a purchasing decision. For businesses, however, reviews are a way of tracking down how customers feel about their products and/or services.

The average number of reviews that a small business has in the UK is between 20 and  500. When we asked respondents how many reviews their business has, 15% stated between 21-50, 19% 51-100 and 16% 101-500.

For consumers, the minimum number of reviews is between 5-20 to have some credibility. In addition, and according to our research, businesses should check to see their reviews platforms also have: 

  • A higher number of positive reviews than negative, since positive reviews are more trusted by UK consumers.
  • Fresh reviews, not older than 3 months.
  • Written reviews over rating are preferred.

1 in 3 SMEs use reviews software to track customer opinions

Our study also showed that 62% of consumers trust online reviews more than expert’s opinions when looking for trusted opinions on the web. This is crucial for business in understanding the value of reviews, and the impact that these can have on the consumers’ decision of choosing their brand over a competitor. 

When asked what is the value of reviews to respondents, the top response was to improve customer service 59%, stating that reviews allow them to improve the service they give customers. 

Almost half (54%) of business owners and decision-makers also stated that reviews allow them to improve the product and business offering, thanks to the feedback by consumers. 29% believe that reviews can lead to an increase in sales.

Approximately a third of respondents (30%) stated that reviews are a way to interact with customers and engage with them. In addition, 44% of them stated that reviews help increase brand image.

A large number of SMEs still use manual methods to track reviews

Over a third of SMEs surveyed use a specific review software (like review management or reputation management software) to manage and collect reviews.

7% of decision-makers surveyed stated not being happy with the way reviews are being handled by their company. Almost half of them (45%) would like to be able to react to more reviews and to read and follow them better (40%). Having organised them in a dashboard (31%) and being able to promote them more (28%) are other reasons that these business owners find frustrating.

Despite the number of decision-makers aware of the importance of keeping reviews in a good place, 44% of the companies that don’t use an external tool or software to collect reviews use a manual method like a spreadsheet. 

Using specialised tools like reviews management software can help companies with collecting testimonials and reviews, managing negative feedback and help improve the perception customers have of the product or service the company offers. 

Tip: There are a number of free tools available that will help your customers to share their opinions. SMEs that want to make the best use of this technology should start with a free trial with two or three vendors offering this software and assess which tool is better suited for their needs. 
Looking for Review Management Software? Check our catalogue

* Survey methodology

Data for the “Capterra Business Reviews Survey” study was collected in October 2020 from an online survey of 2,062 respondents that live in the UK.

The survey data used for this article comes from 1,004 participants who qualified to answer.  The information in this article corresponds to the average of all surveyed participants.

Note: There were several answer options available for the graphics so that the total of the percentages exceeds 100%.

The criteria for participants to be selected are:

  • Owner/CEO
  • High management/working across-departments
  • Middle management

And with the following number of employees:

  • 1 employee
  • 2-10 employees
  • 11-50 employees
  • 51-250 employees

All participants come from different industry sectors.

43 % de Français tentés par le shopping en réalité virtuelle

Connue des adeptes de jeux vidéo, des patients de thérapies cognitives ou encore des pilotes d’avion, la simulation en réalité virtuelle (abrégée RV) étend peu à peu son champ d’action à l’e-commerce et à la grande consommation.

En quoi cela consiste-t-il ? Tout simplement, au travers de lunettes ou d’un casque, d’accéder à un magasin dématérialisé, de visualiser des produits ou encore de visiter un bien immobilier, tout ceci dans le but d’obtenir des informations habituellement difficiles d’obtenir sans sortir de chez soi, et de “tester” des produits avant d’acheter. 

Alors, expérimentation éphémère ou opportunité durable pour les commerces et les consommateurs ?

GetApp a interrogé 1 007 Français, pour connaître leur sentiment sur la question et savoir quelle(s) utilisation(s) ils en font. D’autres pays ont également participé à l’enquête : l’Allemagne, l’Espagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas.

Points forts de l’étude

  • 43 % des personnes interrogées souhaitent s’essayer à la réalité virtuelle pour leur shopping.
  • 49 % perçoivent le commerce en réalité virtuelle comme une méthode d’achat permettant de réduire l’exposition aux risques d’infection au COVID-19.
  • 69 % aimeraient pouvoir acheter des vêtements et accessoires en réalité virtuelle.
  • 45 % des répondants affirment qu’ils utiliseraient la RV si celle-ci était disponible sur leurs plateformes d’achats habituelles.

En quoi consiste la réalité virtuelle ?

Telle que définie par Gartner, la réalité virtuelle (RV) désigne un environnement 3D généré par ordinateur qui enveloppe l’utilisateur et réagit aux actions d’un individu de manière naturelle, généralement par le biais d’écrans immersifs placés sur la tête ou de téléphones intelligents utilisés avec des casques. La reconnaissance de mouvement ou des contrôleurs manuels suivent les mouvements de la main ou du corps (ou sensible au toucher), et un retour haptique peut être incorporé.

Plongé dans un monde virtuel, on interagit avec son environnement à l’aide de commandes (manette ou interface) qui créent le lien “physique” entre l’utilisateur et le monde simulé.

Une autre forme de réalité virtuelle est la vidéo à 360° : il s‘agit d’une capture photographique à 360 degrés où peuvent évoluer des personnes et s’animer des éléments de décor filmés au préalable. Cette méthode se prêtent tout particulièrement à l’immobilier et à la visite de monuments.

L’engouement des Français pour la RV, un terrain à explorer

Si l’on ajoute les 15 % qui ont déjà expérimenté la RV pour des achats à ces 43 %, ce sont 58 % de répondants qui se disent intéressés par une telle pratique, témoignage de l’engouement perpétuel des Français pour les nouvelles technologies.

Les vêtements sont les biens les plus demandés 

Parmi les produits les plus couramment disponibles à travers d’applications RV, les vêtements sont les grands gagnants des achats qui ont pu être effectués :

Pour réaliser ces achats, ces consommateurs ont utilisé les appareils suivants :

  • 45 % des lunettes de réalité virtuelle
  • 41 % une application pour smartphone et un casque de RV adapté
  • 14 % le navigateur web pour évoluer dans l’environnement 3D

Parmi les marques de lunettes de RV utilisées, ce sont les lunettes Samsung Gear VR qui arrivent en tête avec 36 % de ces répondants.

En ce qui concerne les répondants qui souhaiteraient en faire l’expérience, voici les biens de consommation pour lesquels ils voient l’intérêt de la RV dans un contexte d’achat :

La différence entre les achats qui ont été effectués et les désirs des acheteurs potentiels peut s’expliquer à la fois par l’offre et la disponibilité de telles applications, mais aussi par le contexte actuel : les périodes de confinement et les restrictions favorisent le désir d’accès à certains produits que l’on a l’habitude de manipuler (les vêtements) ou que l’on verrait en magasin (le mobilier). 

Les achats en RV, rempart supplémentaire à la contagion

49 % des personnes interrogées citent la réduction du risque d’infection au Covid-19 comme l’un des avantages de la réalité virtuelle. Les deux autres principaux atouts sont la similarité de l‘expérience par rapport à un achat en magasin et un processus d’achat accéléré :

Ces trois principaux atouts concordent pour offrir une expérience rapide et répondant aux normes sanitaires actuelles.

De l’e-commerce au v-commerce

En temps “ordinaires”, certains parcours clients sont ce qu’on pourrait appeler “hybrides”, c’est-à-dire le fait de se rendre en magasin pour se rendre compte du produit puis de le commander en ligne de chez soi après comparaison avec d’autres produits/boutiques. La situation actuelle impose de reconsidérer ces comportements et de s’y adapter.

En vue d’offrir une meilleure expérience client, les commerces et e-commerces peuvent considérer la réalité virtuelle dans le but de créer des environnements accessibles et interactifs sans que le consommateur n’ait besoin de se déplacer. Si l’e-commerce en soi est déjà bien inscrit dans les mœurs, les produits commandés en ligne peuvent s’avérer différents de ce que l’on espérait (par exemple, le volume d’un produit) ou être difficiles à concevoir “en vrai” (par l’exemple, l’agencement d’une pièce). La réalité virtuelle répond à ces besoins en offrant une dimension supplémentaire à des produits photographiés ou modélisations 3D.

Côté entreprises et commerçants, l’implémentation d’une technologie de RV devrait refléter ou répondre à ces objectifs :

  • Optimiser l’expérience client en la rendant interactive, informative et ludique.
  • Faciliter l’accès à une plus large gamme de produits.
  • Pour les agences immobilières, permettre des visites immersives à distance.
  • Atteindre davantage de consommateurs.
  • Réaliser des campagnes marketing attractives sur Internet.
  • Dans certains cas, réduire les frais habituels d’un magasin physique accueillant du public.
  • Améliorer son image de marque par son côté innovant.

Le meilleur moyen pour y parvenir est de faire appel à un prestataire spécialisé en la matière qui saura produire les modélisations 3D des produits et les implémenter sur un site ou une application.

En France, l’acheteur type est une acheteuse ayant entre 26 et 35 ans

La démographie de notre enquête penche du côté pour des acheteuses millennial (nées entre 1984 et 1996) :

  • 44 % des personnes qui ont déjà acheté et 32 % de celles qui se disent intéressées par une telle expérience ont entre 26 et 35 ans.
  • Parmi les personnes ayant déjà acheté via RV, 56 % sont des femmes.

Les millenials et la génération Z, prêts à investir dans du matériel de réalité virtuelle

En moyenne, un casque de réalité virtuelle coûte autour de 300 euros. Le fait que les personnes interrogées soient prêtes à dépenser entre 50 et 100 euros pour des lunettes de RV (14 % des répondants, tous âges confondus) est le signe que le marché est en train de se mettre en place.

En excluant l’option “gratuite”, voici le budget typique pour les trois tranches d’âge les plus représentées :

L’idée d’une application gratuite est bien sûr souvent choisie en première option, surtout lorsqu’une technologie est encore relativement peu connue. En outre, 41 % se déclarent “indifférents” aux aspects touchant à la confidentialité des données si le magasin qui les intéresse venait à fournir gratuitement une application de réalité virtuelle. 29 % se déclarent cependant “un peu inquiets” et 10 % “très inquiets”. Ce point permet de rappeler que l’utilisation des données privées répond aux exigences de la RGPD qui se doivent d’être présentées de manière transparente avec l’utilisateur, lequel doit y consentir.

La Covid 19, accélératrice de l’adoption de la réalité virtuelle 

42 % des répondants sont plus disposés à utiliser la réalité virtuelle depuis que la crise a commencé.

Si tout le monde rêve de remiser les masques au placard, certaines habitudes qui semblaient temporaires pourraient bien s’ancrer dans la nouvelle réalité et se poursuivre au-delà, une fois la crise sanitaire passée. Le confort de l’e-commerce pour les consommateurs n’est plus à prouver. 

45 % des personnes interrogées s’essaieraient à la RV si celle-ci devenait disponible dans leur e-commerce ou magasin habituels.


Les tendances de la RV en Europe

Avec de 42 %, la France est le troisième pays de notre étude où les répondants déclarent qu’ils ont désormais davantage envie d’utiliser la réalité virtuelle en raison de la crise de COVID-19, derrière l’Espagne (62 %) et le Royaume-Uni (45 %).

Côté achats réalisés, la France a un niveau d’adoption de la RV comparable à celui de l’Espagne. De leur côté, 12 % des Anglais et des Néerlandais interrogés déclarent avoir expérimenté la RV pour des achats. Les Allemands, eux, semblent avoir un coup d’avance, avec 17 % des sondés l’ayant déjà utilisée pour leur shopping.

Des outils au service d’un shopping plus réfléchi

Avec la crise de COVID-19, le shopping de masse n’est plus d’actualité. Si les Français n’apparaissent pas (encore) comme les champions européens de l’adoption de la réalité virtuelle, il est fort à parier que cette crise majeure combinée à l’apparition de nouvelles technologies telles que la 5G, par exemple, poussera davantage d’entreprises du retail à miser sur les logiciels de réalité virtuelle.

Puisque 43 % des Français se disent prêts à essayer la réalité virtuelle, la pandémie pourrait donc bien faire passer l’utilisation dans le commerce de cette technologie prospective qu’est la réalité virtuelle à la réalité tout court.

La crise laisse dans son sillage des bouleversements sociétaux et comportementaux inédits. Les habitudes de consommation ont été chamboulées avec le confinement, puis à sa sortie avec la distanciation sociale requise ; les risques de reconfinement ou de couvre-feu pourraient bien inscrire ces tendances dans la durée, transformant probablement l’ADN des consommateurs.


Méthodologie de l’enquête

Pour recueillir ces données, GetApp a interrogé plus de 6 479 consommateurs à travers le monde, dont 1 007 rien qu’en France. Pour notre enquête concernant le marché français, les répondants devaient être âgés de plus de 18 ans, résider en France, et leur situation devait répondre à certains critères. Voici le profil de nos répondants :

Situation professionnelle : travailleur à temps plein (64 %) ou temps partiel (11 %), étudiant(e) (11 %), indépendant(e) (4 %), retraité(e) (7 %), ou ayant perdu son emploi pendant la crise (2 %). Ils sont issus de divers secteurs d’activité.

Revenus annuels : 

  • Moins de 15 000 € par an : 23 %
  • Entre 15 000 et 25 000 € par an : 32 %
  • Entre 26 000 et 50 000 € par an : 35 %
  • Entre 51 000 et 100 000 € par an : 9 %
  • Plus de 100 000 € par an : 1 %

Empresas no pós-pandemia: dicas para PMEs atuarem no digital

empresas no pós pandemia

As empresas no pós-pandemia terão de se acostumar a um ambiente de negócios mais competitivo e incerto. Reunimos dicas para ajudar os pequenos empreendedores nesse momento. 

empresas no pós pandemia

Nos últimos tempos, um argumento esteve presente em diversas ocasiões: “estamos vivendo uma crise sem precedentes”. O impacto da Covid-19 pode ser visto em todos os setores e parece estar longe de acabar.

Exemplo disso é um levantamento recente realizado pelo Instituto Brasileiro de Economia da FGV. A pesquisa identificou que 42% das empresas brasileiras talvez só voltem à situação anterior à crise a partir de 2021, sendo que outras 10% nem visualizam retornar à normalidade. Não é exagero quem diz que essa é a pior crise da nossa geração.

No entanto, há alguns movimentos positivos se desenrolando. Uma pesquisa recente do Capterra mostrou que, após a explosão da pandemia no Brasil, 72% das PMEs entrevistadas passaram a oferecer produtos e serviços online. Uma transformação digital bastante rápida e promissora para um segmento em que quase metade das empresas nem sequer tinham planos de gestão de continuidade de negócios antes da COVID-19, segundo outra pesquisa.

Com o fim de uma primeira fase da crise, os empreendedores podem pensar estratégias mais claras para suas empresas no pós-pandemia. Reunimos algumas delas neste texto.

Atrair e reter clientes em um mundo em transição

“Os pequenos empreendedores terão alguns desafios para vender, como o aumento da concorrência e possíveis guerras de preços”, afirma Luis Coelho, sócio-fundador da Empreende Aí, que capacita empreendedores de territórios populares a terem seus próprios negócios. Segundo ele, há duas importantes ações a serem tomadas:

1. Manter-se muito próximo do cliente, oferecendo novidades, promoções e vantagens com parceiros (falaremos do tema adiante).

2. Buscar novos clientes, o que inclui utilizar as redes sociais e entender as dinâmicas de vender online. 

“Separe pelo menos 70% do seu tempo para vender e buscar novos clientes, afinal, é isso que mantém o seu negócio funcionando”, explica. 

Outra dica importante é observar as tendências da sua área de atuação. Se antes as empresas observavam aos poucos as mudanças de consumo do seu público, a pandemia veio para comprovar que, dependendo do contexto, os novos hábitos surgem em pouquíssimos dias. E aí não tem jeito, é preciso se adaptar e, ao mesmo tempo, ser criativo para atrair e reter clientes.

Uma maneira de acompanhar mudanças de comportamento é analisar dados gerados pela sua empresa. Desde os canais de atendimento ao consumidor até os dados de compras realizadas anteriormente: tudo pode ser insumo para você tomar decisões e pensar em novas estratégias.

Durante o período de confinamento as pessoas saíam menos de casa. Nesse contexto, uma loja de roupas pode identificar se os consumidores estão investindo mais em roupas confortáveis. Se sim, é necessário lançar mais produtos deste estilo.

Já no caso de um restaurante, as pessoas provavelmente vão deixar de consumir fora de casa, mas talvez não tenham tempo para cozinhar. Por que não pensar em kits de comida que o cliente possa congelar e usufruir ao longo da semana? Ambos são exemplos de tendências que podem ser identificadas com dados da sua própria empresa.

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Pensar em descontos como estratégia

Estratégias promocionais são importantes por vários motivos: ajudam um produto a girar, fidelizam clientes e geram uma receita extra. Para colocá-las em prática, o ideal é ter um bom conhecimento do estoque e avaliar quais mercadorias podem ser colocados à venda com uma condição especial.

No geral, um bom momento para pensar em estratégias promocionais são datas sazonais, como Black Friday, Natal, Dia das Mães, Volta às Aulas, já que são períodos que as pessoas estão mais suscetíveis a gastar, mesmo que estejam em momentos de pura economia.

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Manter as finanças em dia

Cuidar da área financeira nunca foi tão importante. Aqui surge a necessidade de fazer um bom levantamento de contas a pagar e a receber para visualizar um futuro sem sufoco. Planejar-se permitirá que você tome ações preventivas e não reativas.

Quando se trata de contas a pagar, classifique os seus fornecedores por importância e identifique aqueles que você poderá negociar um período de carência, caso necessite. Nas contas a receber, busque saber quais os procedimentos para o caso de você ter de antecipar recebíveis, o que é extremamente útil em momentos de crise.

Há ocasiões que a situação financeira desanda de vez e as empresas acabam tendo de recorrer ao crédito. Por ser um compromisso de longo prazo, antes de decidir por ele, veja se há como remodelar o negócio, enxugando custos e gerando receita extra. Se for inevitável, é importante avaliar os seguintes pontos antes de assumir um crédito: 

  • Taxa de juros
  • Quantidade de parcelas
  • Prazo de carência
  • Valor da parcela

É comum que PMEs não tenham uma movimentação financeira significativa e uma demonstração contábil que dê a garantia para o banco. Por isso, vale a pena buscar todas as opções disponíveis de crédito, tanto nos bancos privados quanto nos bancos públicos. As fintechs também são uma opção.

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Melhorar a presença online

Uma vez no digital, o primeiro passo é trabalhar informações que transmitam confiança ao usuário. Por exemplo, colocar dados de contato no topo da sua página, como e-mail ou número de WhatsApp, é obrigatório. No contexto atual, também faz diferença se você inserir informações de segurança, como “sem contato na entrega”, “produto higienizado” e “devolução em X dias”.

Outra maneira de fazer a sua empresa ser relevante no online é criar uma página dedicada exclusivamente a dúvidas frequentes, o famoso FAQ. Reúna as principais questões dos seus clientes e forneça as respostas para elas.

Além do FAQ, outra prática que aumenta a chance de conquistar a compra são as avaliações. Os consumidores levam a sério a experiência de outros e isso pode influenciar na conclusão da compra. Sempre que o cliente finalizar a jornada com a sua empresa, envie comunicados convidando-o a deixar uma resenha. Você pode inclusive utilizar softwares de gestão de reviews e avaliação online para ajudar na tarefa.

Quando se trata do digital, é importante ter em mente que as pessoas respondem mais rápido ao visual, já que não podem tocar o produto. Por isso é importante que você use imagens que mostrem a mercadoria sob diferentes perspectivas. O ideal é usar fotos em alta qualidade, utilizando um editor de imagens para melhorá-las.

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Pensar em estratégias de marketing

Estratégia de marketing no digital quer dizer que você vai ter que criar perfis em redes sociais para sua marca. No entanto, não significa que você terá de estar em todas elas. Busque aquelas em que seu público está ativo. Se você vende roupas para bebê, não faz muito sentido focar no LinkedIn.

Sempre mantenha a conta atualizada com conteúdo relevante. Uma maneira de facilitar a gestão é usar plataformas de gerenciamento de redes sociais para que você automatize a publicação de conteúdos. Se optar por manter um blog, trabalhe palavras-chave presentes no seu nicho, identificando-as através de ferramentas de SEO.

Uma das grandes dores de cabeça das empresas que estão no digital é o abandono de carrinho. É comum que os clientes desistam da compra na última etapa. O lado positivo é que é possível para reverter a situação por meio de e-mails automáticos incentivando o cliente a concretizar sua compra.

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Lidar com o capital humano da sua empresa

O cuidado com o capital humano nunca esteve tão no centro das relações corporativas, assim como a necessidade de comunicação, justamente em um momento que trabalhamos remotamente.

“Com crise ou sem crise, a comunicação continua sendo o maior desafio humano”, explica Fernanda Leite, mentora e designer organizacional. Segundo ela, os problemas na comunicação impactam nos resultados, nas relações, na imagem e no clima da empresa.

Para manter a comunicação ativa com o funcionário, mesmo que remotamente, é necessário investir em ferramentas de videoconferência que funcionem corretamente e sem limitações.

Entretanto, esta não é a única transformação digital reservada ao RH que ajuda a melhorar o trabalho remoto. Há opções de plataformas que auxiliam diferentes tarefas do setor, como seleção e recrutamento, onboarding e gestão de desempenho. São itens fundamentais para a gestão de equipes remotas.

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Virtual reality mogelijkheden in de retailsector – Meerwaarde is key

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Ons land zit alweer in de tweede golf van de coronapandemie. De retail heeft het zwaar. Webshops draaien op volle toeren, maar fysieke winkels lijden onder het opnieuw dalende aantal winkelbezoekers. Consumenten gaan alleen naar de fysieke winkel als het perse nodig is. Het is zo gauw mogelijk de winkel in en weer uit. Rustig kleding passen, rondslenteren of de aankomende kerstsfeer proeven zit er voorlopig niet in. Nu is er een technologie die juist heel geschikt is om dit soort ervaringen mee te creëren: virtual reality.

virtual reality mogelijkheden detailhandel

Uit onderzoek van Getapp onder 1028 Nederlandse consumenten in de maand september 2020 blijkt dat 38% van de ondervraagde consumenten VR zou gebruiken als de winkel het zou aanbieden. De volledige onderzoeksmethodologie staat onderaan het artikel.

Virtual reality biedt mogelijkheden voor de detailhandel

  • 26% van de respondenten zegt dat ze door Covid-19 nu meer bereid zijn om VR te gebruiken.
  • 42% zou VR willen gebruiken omdat het het risico op besmetting met Covid-19 verkleint.
  • 45% vindt 360º video’s nuttig omdat ze het product beter helpen begrijpen.
  • 38% van de ondervraagde consumenten zou het in de toekomst (zeer) prettig vinden om het grootste deel van hun shopping met VR of AR te doen.

In eerder onderzoek heeft Getapp de interesse in augmented reality belicht, in dit artikel proberen we detailhandelaren een aantal handvatten te geven voor de start met virtual reality. Hiervoor bekijken we de onderzoeksresultaten en bespreken deze met VR-pionier en expert Avinash Changa, CEO van WeMakeVR, makers van high-end immersive ervaringen.

Wat is Virtual Reality?

Virtual reality bestaat al een hele tijd, maar de ontwikkeling van de technologie heeft de afgelopen jaren niet stilgestaan.

Gartner beschrijft virtual reality (VR) als volgt:

Virtual reality (VR) biedt een computergegenereerde 3D-omgeving (met zowel computergraphics als 360º video’s) die gebruikers omringt. De virtuele omgeving reageert op natuurlijke wijze op de handelingen van de gebruiker, meestal door middel van immersieve beeldschermen die je op je hoofd plaatst. Met gebarenherkenning of handbediende controllers kunnen hand- en lichaamsbewegingen worden gevolgd en kan haptische (of aanraakgevoelige) feedback worden geïntegreerd. Het systeem maakt een 3D-ervaring in grote ruimtes mogelijk waarin gebruikers zich kunnen verplaatsen. De ervaring kan door meerdere deelnemers tegelijk worden gebruikt.

Deze virtuele wereld kan de werkelijkheid uitbeelden zoals we die kennen, maar het kan ook een fictieve wereld afbeelden. Een virtuele tour in een museum of een praktijkoefening in een operatiekamer van een ziekenhuis zijn voorbeelden van realistische VR-ervaringen. Het vangen van Fantastic Beasts met een toverstokje in de VR-game van Warner Bros is een fictieve VR-ervaring. 

Wat is virtual reality shopping?

Een winkel creeëren met VR is een voorbeeld van een van de vele manieren waarop retailers VR kunnen inzetten. Kijk maar eens naar de virtuele 3D-winkel van EyeSee om VR in actie te zien: 

De virtuele winkel bootst de fysieke winkel dus na in 3D en kan zelfs een verbeterde versie van de winkel leveren door extra informatie aan producten te verbinden die je in het echt niet ziet. Alibaba, Wall Mart en eBay hebben al een hun eigen virtual reality winkels. Supermarkten experimenteren ermee. Hele winkelcentra kunnen in VR worden nagebouwd. 

12% consumenten heeft VR gebruikt om te shoppen

Tot nu toe heeft slechts 12% van de 1028 ondervraagde respondenten VR gebruikt om te winkelen. Maar meer dan een derde (37%) zegt interesse te hebben. 51% toont geen interesse. 

VR shopping

Vooral jongeren tussen de 18 en 25 jaar hebben veel interesse om VR te gebruiken (58%). Ook de groep tussen de 26 en 35 jaar scoort gemiddeld hoger (48%).  

Degenen die VR al een keer gebruikt hebben, deden dat vooral om eten en drinken te kopen (35%), kleding en accessoires (25%) en voor virtuele huisbezichtigingen (23%). 

Degenen die interesse hebben om VR te gaan gebruiken maar dat nog niet hebben gedaan, willen het vooral om kleding en accessoires (70%), meubels en decoratie (61%), eten en drinken (50%) te kopen en huisbezichtigingen te doen (46%). 

De pandemie heeft de belangstelling in VR voor de retail vergroot

Door Covid-19 willen meer mensen VR gaan gebruiken. 26% van de ondervraagde Nederlanders is van mening dat de pandemie hun perceptie van VR heeft veranderd en dat ze nu meer bereid zijn om VR te gebruiken dan vóór Covid-19.

Deze groeiende interesse komt enerzijds voort uit de angst voor besmetting. 42% van de consumenten die al een keer met VR gewinkeld heeft of interesse heeft om het te gaan gebruiken, willen met VR winkelen omdat het het risico op besmetting tijdens de pandemie verkleint. Als je thuis achter je VR-headset zit, vermijd je natuurlijk het contact met andere mensen, objecten of kledingstukken waar andere mensen aan hebben gezeten. 

Anderzijds missen mensen het om fysiek naar de winkel te gaan. Winkelen is door alle maatregelen nu niet echt plezierig. Handgel, afstand houden, looproutes en nu ook nog mondkapjes, klanten weten bijna niet hoe snel ze de winkel weer uit moeten. Kopen in een webshop is een praktisch alternatief, maar VR biedt andere mogelijkheden, omdat het gericht is op het creëren van immersieve ervaringen alsof ze echt zijn en dat is in een tijd waarin het ons aan ervaringen vanwege social distancing steeds meer ontbreekt interessant. 

Tot nu toe is het aantal retailbedrijven die VR hebben ingezet als verkoopkanaal of marketingmiddel nog zeer beperkt. Vooral grote merken experimenteren ermee. Toch is de interesse in VR onder consumenten groot en zou 60% van de klanten VR, 360º video’s ofwel AR-toepassingen wel gebruiken om te shoppen als de betreffende winkel het zou aanbieden.

virtual reality mogelijkheden gebruiken

Consumenten zouden van VR ook best een gewoonte willen maken. 38% van de ondervraagde consumenten staat positief tegenover een toekomst waarin virtual reality een gebruikelijke manier van winkelen is. 

toekomst VR shopping
Om VR te gebruiken op een computer, laptop, tablet, game console of smartphone heb je een VR-bril of headset nodig. Ook moet er meestal een VR-app gedownload worden. Bekende VR-apps zijn bijvoorbeeld YouTube 360º, Google Cardboard, Within of Netflix VR. Er bestaat ook al technologie waarmee je VR en AR in de browser kan ervaren zonder speciale app zoals WebXR

Een VR-bril voorziet de klant van de benodigde technologie om een 3D-omgeving waar te nemen. Dit werkt met het verstrekken van afzonderlijke beelden voor elk oog. Er bestaan verschillende soorten brillen.

  • VR-brillen voor smartphones (een soort houder waar je de telefoon in plaatst).
  • VR-brillen voor pc.
  • All-in-one VR-headsets die ook alle hardware (beeldscherm, processor, en mobiele accu) al in de bril zelf dragen zodat gebruikers er draadloos mee rond kunnen lopen in een virtuele omgeving. 

Bij de meeste brillen horen controllers met sensoren die je in je handen houdt en waarmee je dingen kunt laten bewegen of aanraken in de virtuele wereld. Bij volwaardige VR-brillen volgen ingebouwde sensoren ook de bewegingen van je hoofd waardoor de virtuele omgeving op dezelfde manier meebeweegt. Met bijpassend geluid, wind, geuren of beweging kunnen VR-ervaringen nog realistischer worden gemaakt.

VR-brillen voor smartphones meest gebruikt, maar niet ideaal voor retail

De meeste mensen die VR al een keer gebruikt hebben, deden dat met goedkopere mobiele-telefoon based VR-brillen zoals Samsung Gear VR. Op de tweede plaats komen de VR-brillen die aan de pc moeten worden aangesloten en als laatste de duurdere standalone VR-brillen die draadloos functioneren. 

Meest gebruikte VR-brillen*:

  1. Samsung Gear VR (mobiele VR-bril) (49%) 
  2. Oculus Rift voor pc (20%)
  3. Google Cardboard (mobiele VR-bril)(12%)
  4. Oculus Quest (standalone headset) (8%)

*n=51

Google Cardboard en Samsung Gear VR werden een paar jaar terug vooral gebruikt voor het bekijken van 360º video’s, maar VR is inmiddels een stap verder en de verkoop van deze modellen is inmiddels grotendeels gestopt. 

VR-expert Avinash Changa, CEO van WeMakeVR, vertelt dat de interactiemogelijkheden van mobiele-telefoon based VR-brillen zeer beperkt zijn. Je ziet je handen niet en je kan er niet mee rondlopen of iets pakken. 

De eerste reactie van mensen die in een virtuele omgeving stappen is instinctief dingen willen aanraken. Met mobiele-telefoon based VR-brillen kun je je handen niet zien waardoor er meteen een soort teleurstelling bij de gebruiker is.

Avinash Changa, CEO van WeMakeVR

 

Welke VR-headsets zijn het meest geschikt voor retail toepassingen?

Changa zegt dat je voor de retail juist interactie wilt hebben. Consumenten willen een product op z’n minst op kunnen pakken of van verschillende kanten kunnen bekijken of door de virtuele omgeving heen kunnen lopen. De consument zal op een bepaald moment ook de producten willen kopen, benadrukt hij. Bij gebruik van een volwaardige VR-headset, zoals de Oculus Quest 2 of een desktop VR-headset, kun je met je handen of controllers op dingen klikken en dingen in je mandje doen. 

Je wilt zo weinig mogelijk frictie hebben. Als de consument eenmaal aankoopbereid is, dan wil je meteen die conversie kunnen inzetten.

Avinash Changa

Maar hoeveel is de klant bereid om uit te geven voor een virtual reality bril?

De prijzen van VR-headsets lopen nogal uiteen. De Oculus Rift S voor pc kost €450 en de nieuwste Oculus Quest 2 standalone versie kost rond de €350 euro. De HTC Vive kost weer meer dan €1000 euro. Wat is de consument bereid te betalen voor een VR-bril?

VR headset kosten

De meeste mensen zijn bereid tussen de €50 tot €100 te betalen voor een VR-bril, 17% is bereid tot €250 te gaan, slechts 7% zou meer dan €300 euro betalen. Voor €50 tot €100 kun je voornamelijk VR-brillen krijgen die als houder functioneren voor smartphones. Kwalitatief betere VR-brillen zoals die je op de pc aansluit of draadloze VR-headsets waarmee je interactieve en shoppable VR-toepassingen kunt maken, vallen hierbuiten. 

De penetratie van VR-headsets op consumer niveau is nog vrij laag. We zijn wel voorbij de fase van de early adopters en gaan nu richting de early majority. Voor de retailer is het daarom heel belangrijk om, als je iets wilt gaan doen met VR, na te denken over welke consumenten je gaat bereiken.

Avinash Changa

Bij dit bereik spelen factoren zoals inkomensniveau en digitale vaardigheid en interesse een rol. Niet iedereen kan zich de aanschaf van een VR-bril veroorloven. Met de komst van de Oculus Quest 2 headset, voor de meer betaalbare prijs van €350, wordt de aanschaf van een volwaardige standalone VR-bril al iets toegankelijker voor een groter publiek, maar detailhandelaren moeten er rekening mee houden dat het bereik nu nog beperkt is.  24% van onderveraagde consumenten zou VR dan ook alleen gebruiken als de winkel de VR-headset ter beschikking stelt. 

5 virtual reality mogelijkheden voor detailhandelaren

Changa ziet ook veel andere mogelijkheden voor VR in de retail naast een VR shop. Hij benadrukt dat het hele praktische proces van online shoppen, het door producten browsen, het fulfilment proces al heel goed werkt in de e-commerce. Het nabootsen met VR van een winkel biedt daarom niet perse een toegevoegde waarde. 

Virtueel rondlopen door een ruimte is niet de meest aangename vorm van shopping voor de gebruiker. Met een VR-headset op kun je maar een paar stappen door de kamer lopen. Je moet je controllers gaan gebruiken om rond te gaan lopen en daar worden sommige mensen misselijk van.

Avinash Changa

Changa denkt daarom dat VR ook op andere manieren toegevoegde waarde kan bieden. Enerzijds kan VR de ervaring van de fysieke winkel verbeteren door producten in de juiste context te plaatsen en anderzijds kan het de online ervaring intensiveren door online interactiemogelijkheden toe te voegen. 

1. Emotionele belevingen creëren met de juiste context

Met 360º video’s kan er een virtuele omgeving gecreëerd worden waarmee producten in de juiste context worden geplaatst. 

“Denk bijvoorbeeld aan een fashionretailer die een 360º video maakt waarin de zomercollectie op een tropisch strand wordt getoond en waarin de consument kan zien hoe een bikini staat in de juiste context. Daarmee trigger je de bereidheid om te kopen. Het gaat om de emotionele beleving”, zegt Changa.

Uit ons onderzoek blijkt dat 32% van de respondenten al een keer een 360º video heeft bekeken en dat 22% er interesse in heeft. Vooral de entertainmentfactor maakt deze 360º video’s interessant, maar door producten in de juiste context te plaatsen, komen deze ook meer tot hun recht waardoor klanten het product beter begrijpen en een betere aankoopbeslissing kunnen nemen.

nut van 360º video's

Storytelling via 360 video’s is ook zeer geschikt om in te spelen op de behoefte van de klant naar transparantie van productieprocessen en maatschappelijke betrokkenheid. Ben je als bedrijf bijvoorbeeld actief bezig met duurzaamheid, dan biedt VR een slimme interactieve manier om dit aan je klanten te tonen. 

Zo liet Chiquita bijvoorbeeld zien welke weg een banaan aflegt in een aantal VR-video’s gemaakt door het Nederlandse Dffrnt Media. Zo konden consumenten meer te weten komen over het duurzaamheidsbeleid van het bedrijf en over wat het bedrijf doet op het gebied van onderwijs, milieu, mensen en kwaliteit.

2. Interactiemogelijkheden aan de online ervaring toevoegen

Een belangrijke reden om naar de fysieke winkel te gaan is om producten in het echt vast te houden, te bekijken of te passen. Dit zijn dingen die ook in VR gedaan kunnen worden.

“Denk bijvoorbeeld aan het maken van digitale varianten, 3D scans van decoratieve producten die je virtueel in je handen kunt houden, van alle kanten kunt bekijken en draaien en open kunt maken. Dan bied je ook een zinnige meerwaarde”, zegt Changa.  

Een virtuele paskamer waarin je kleding op maat kunt passen met behulp van een digitale kopie van je lichaam is een andere nuttige toepassing. Deze technologie kan zowel in-store als online worden ingezet. In-store zijn er VR-spiegels die klanten scannen waarna ze de kleding in de winkel virtueel kunnen passen. Voor het online kanaal zijn er al apps waarmee consumenten een avatar kunnen genereren met een paar foto’s. 

3. Een virtuele modeshow 

De 3D-catwalk is een alternatief voor de klassieke manier van collectiepresentaties. Kijk maar eens naar deze digitale fashion show van de Afrikaanse designer Hanifa Mvuemba:

“Hiermee geef je consumenten een ervaring waarvoor je ze anders niet zou kunnen uitnodigen, bovendien krijg je een beter beeld van wat de consument interessant vindt”, aldus Changa. 

4. Analyse van klantgegevens

Analyse van klantgegevens is een ander nuttige toepassing van VR. Met VR kun je namelijk relatief eenvoudig meten waar klanten naar kijken. Dit werkt via heatmaps op basis van de hoofdbeweging van gebruikers. De resultaten kunnen gebruikt worden om trends te herkennen of om persoonlijke aanbiedingen te genereren. 

5. Upselling van (virtuele) merchandising

Een van de meest innovatieve manieren waarop VR kan worden ingezet is voor upselling van merchandising. Het gaat enerzijds om het verkopen van virtuele fashion (bijvoorbeeld skins of kleding) voor avatars in games of virtuele concerten. En anderzijds om het upsellen van fysieke merchandise uit de virtuele wereld, zoals hoodies of t-shirts van Fortnite. 

Virtuele fashion is een significant groeiend marktsegment. Niet alleen voor games, maar ook voor persistent online social environments. Bijvoorbeeld voor het aankleden van je avatar voor een virtueel concert van Travis Scott in Fortnite. Concertgangers willen hun eigen identiteit ook in de virtuele omgeving kunnen weergeven.

Avinash Changa

Meerwaarde is Key

Avinash zegt dat het belangrijk is voor retailers om te bedenken dat VR en AR geen alternatief bieden voor alle productsegmenten. Denk bijvoorbeeld aan een tv. Die kun je wel met een AR-toepassing in je interieur visualiseren, maar je kunt er nog steeds de kwaliteit niet mee beoordelen. 

Er is nu een technologie, maar dat wil niet zeggen dat het zaligmakend is en alles oplost. Je wilt het niet inzetten voor de sake of technology. Je wilt het inzetten op een manier die daadwerkelijk een meerwaarde biedt voor de consument. Pas als consumenten een zinnige ervaring hebben opgedaan met VR, dan pas zullen ook meer consumenten bereid zijn om een VR-headset aan te schaffen.

Avinash Changa

 

En nu? Bekijk onze catalogus met virtual reality software om de juiste tool te vinden.

Onderzoeksmethodologie

Aan dit onderzoek deden 1028 Nederlandse consumenten mee boven de 18 jaar. 

  • 52% mannelijke en 48% vrouwelijke deelnemers
  • Inkomensniveau van de deelnemers:
    • 17% onder de €15.000 per jaar
    • 19% tussen de €15.000 en €25.000 duizend per jaar
    • 41% tussen de €26.000 en €50.000 duizend per jaar
    • 19% tussen de €51.000 en €100.000 duizend per jaar
    • 3% meer dan €100.000 per jaar
  • Het onderzoek vond plaats in de maand september 2020

 

 

Managing Gen Z in the workplace: 5 tips to communicate effectively

tips to communicate with gen z in the workplace

Gen Z (also known as Generation Z or Centennials) was born after 1997 when technological innovation was at its peak, so they are digital natives who have never existed without smartphones. They shop using AR and VR, and social networks are their backyards—and that means they tend to seek out information on every decision they make. They have plenty of strength and social awareness to offer their employers, but what can you, as a business leader, do to earn that?  In this article, we provide 5 tips to effectively communicate with Gen Z in the workplace. 

tips to communicate with gen z in the workplace

Two-way communication in a digital world

This generation has an innate talent for digital communication. They can absorb information through several platforms at once, and that affects every industry and business department they engage with. They’re content-driven, so they expect to be informed by the people who employ them. Gone are the days when team-building exercises and monetary commissions were enough. The digital generation needs more substance than that.

They want to be educated, not just motivated. Gen Z in the workplace want their employers to invest in their improvement, so one-way discussions won’t cut it. Collaborative tools must encourage two-way connections across several mediums between team leaders and followers alike. Digital transformation has never been this profitable or important. With that in mind, what communication strategies should you be leveraging?

1. Accommodate shortened attention spans

Research shows that Gen Z has a  short attention span at eight seconds to Millennials’ twelve. That doesn’t necessarily mean business leaders need to say less in a shorter time frame. If you can control engagement, you can control attention. Immersive video conferencing technology is undergoing a resurgence as second-generation tools enter the workplace. The TikTok generation uses video the way Gen X once used Filofaxes, so communications leaders must maximise engagement through collaborative video-based tools like live chat software or video conferencing software.

2. Harness the new influencer model

Gen Z has grown up in the shadow of social media influencers. Businesses are starting to capture Gen Z’s attention through performative professionals. Experienced, prominent leaders can mentor hundreds of new employees at once through video-first integration. Your best in-house leaders can become your brand’s own influencers if you have video conferencing software at your side.

3. Focus on feedback and mentorship 

Gen Z’s business values revolve around a genuine interest in achieving their best work. Half say they need constructive criticism in order to succeed, but one in three claims they are more likely to continue working for a supportive manager. 

Fulfilling both of those needs simultaneously demands a delicate balance, and a mentorship model achieves it perfectly. Employee recognition software, 360 degree feedback software and feedback and reviews software are a good way for staff and leaders to provide feedback. It can communicate baseline expectations and raise feedback frequency in a supportive ecosystem. 

4. Utilise communication media

According to a survey, 65% of Gen Z prefers text-based communication over real-world conversation, but other surveys paint a different picture. A Yello study found that half of the digital generation prefers face-to-face connections. Gen Z needs to build relationships with its leaders, and face-to-face communication is as valuable as it’s always been. With Gen Z in the workplace, real-world channels need an open-door policy that encourages feedback, particularly about distressing situations like workplace harassment.

A Workforce Institute survey found that almost half of Gen Z employees want their leaders to hear their ideas and value their views. They are, in other words, not shy to share — a tendency that business leaders need to harness. Your communications technology should open up your channels of communication to ensure that the new generation has plenty of opportunities to share its skills.

5. Recognise the importance of social values

Gen Z’s values have been shaped by the Millennials who came before them, so they are socially aware and have strong principles so, in a sense, the easiest way to inspire Gen Z in the workplace is to give them the power to do their jobs well. 

They need authentic connections with brands and managers. Their loyalty is at a premium, as is work-life balance. It’s no wonder, then, that remote work schedules are becoming increasingly common. As the pandemic marches on, that trend is racing forward even faster. Businesses with remote workers have a 25% lower staff turnover rate. 

75% of employees would be more likely to stay with their current employer if they were allowed to work flexible hours. Collaboration tools are rising to that challenge, with performance monitoring tools following closely behind. That comes with new security demands. 

The youngest generation is looking for work that contributes to its desire to excel so discipline-focused boomer tactics just won’t do. Today’s employers must provide an opportunity for self-actualisation. Give them the power to raise your profits, and you give them work satisfaction. Your business is Gen Z’s opportunity to excel, and that can have a profound effect on your bottom line.

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Che cos’è e come creare un tour virtuale

Che cos'è e come creare un tour virtuale

Che cos'è e come creare un tour virtuale

Se hai già usato la funzione Street View di Google Maps, sai già cos’è e hai già vissuto l’esperienza di tour virtuale. I virtual tour e gli strumenti per crearli esistono da diversi anni, ma con la crisi sanitaria hanno fatto un notevole salto in avanti. Nonostante l’incertezza, non abbiamo smesso di acquistare appartamenti, gestire le nostre aziende, interessarci all’arte o sognare le prossime vacanze.

Indipendentemente dalla crisi, la distanza faceva probabilmente già da freno o da ostacolo a questo tipo di attività. Ti starai forse chiedendo cos’è un tour virtuale? O come potresti crearlo pur non essendo un esperto di tecnologia?  Dalle corsie di un negozio ai vialetti di un giardino, il tuo tour virtuale è a distanza di un solo semplice click!

Il tour virtuale, un’esperienza visiva ricca di vantaggi

Un software per virtual tour permette di creare la modellazione di uno spazio in 3D a partire da un’inquadratura a 360° o dall’unione di più immagini, con l’obiettivo di poterlo “visitare” comodamente dal proprio computer o dispositivo mobile. Il risultato viene quindi reso disponibile e “navigabile” online, e può essere personalizzato con funzioni interattive.

Con questa tecnologia puoi creare un video a 360°, il cui principio consiste nell’evolvere all’interno del video. Oppure, puoi spingerti oltre e creare un’esperienza immersiva grazie alla realtà virtuale.

Il virtual tour è molto più di uno dei tanti gadget tecnologici. I suoi vantaggi sono molteplici e le varie piattaforme fanno a gara a chi offre le funzionalità più creative.

Questi sono i principali vantaggi del virtual tour, al di là delle specificità di un singolo settore.

Per le aziende:

  • Richiede poca attrezzatura
  • Costi da bassi a moderati per un’elevata redditività
  • Potenzialmente virale sui social network
  • Aumenta il traffico e i click
  • Possibilità di sfruttare le statistiche
  • Migliora l’indicizzazione
  • Accesso permanente
  • Migliora l’immagine del brand

Per i clienti:

  • Accesso a luoghi remoti o chiusi al pubblico
  • Esperienza immersiva e interattiva
  • Ricchi contenuti fruibili gratuitamente
  • Fiducia nel brand (trasparenza)
  • Aiuta nel processo decisionale

I settori che beneficiano dei tour virtuali

Sono molti i settori che possono ottenere dei benefici creando un tour virtuale: negozi, atelier, agenzie, fabbriche, musei, monumenti, aree naturali, possono tutti aprire le loro porte e offrire il privilegio di una visita in qualsiasi momento.

In questo articolo ti presentiamo quattro settori in particolare che possono trarre vantaggio da un tour virtuale.

Il settore immobiliare

Più vicini alla realtà rispetto a delle semplici fotografie che appiattiscono la prospettiva, i tour virtuali permettono di apprezzare meglio i volumi e la distribuzione degli spazi. Le informazioni sui punti di interesse, sotto forma di testo, audio o video, possono essere consultate a proprio piacimento, mentre gli hotspot (punti di navigazione) indicano il percorso del tour virtuale. Alcuni software permettono anche di inserire la descrizione in diretta mediante l’integrazione di video dell’agente immobiliare.

Realizzare un virtual tour a 360º offre benefici per tutte le parti coinvolte:

  • Il proprietario di un immobile in vendita non deve più rassettare o recarsi sul posto ripetute volte: il virtual tour è disponibile 24 ore su 24.
  • Il potenziale acquirente non deve più incastrare molteplici appuntamenti e spostarsi correndo il rischio di rimanere deluso una volta sul posto.
  • Dopo il tour virtuale, gli agenti immobiliari potranno proporre la visita reale alle persone realmente interessate.

Insomma, un risparmio di tempo ed energia per tutti.

Il settore industriale

Come far visitare i propri stabilimenti ai clienti senza doversi lanciare in una complessa logistica? Semplicemente creando un tour virtuale e guidando gli ospiti a distanza. Anche nell’ambito industriale permette di risparmiare tempo, oltre ad essere un modo moderno di mostrare il proprio laboratorio o fabbrica e di rendere accessibili quei luoghi che richiedono rigorose misure di sicurezza.

Grazie al virtual tour, puoi illustrare il processo di fabbricazione di un prodotto e le diverse categorie professionali, o ancora offrire formazione sulle misure di igiene e di sicurezza ai tuoi collaboratori. Il tour virtuale è una risorsa permanente che puoi anche proiettare presso lo stand della tua azienda durante una fiera o una riunione.

Inoltre, il turismo industriale, detto anche turismo di scoperta economica, è in forte espansione. Un settore al quale la guida Routard dedica un intero dossier (in francese). Cosa aspetti allora a preparare il tuo virtual tour per soddisfare i più curiosi e dare un tocco di modernità alla tua immagine aziendale?

Il settore alberghiero

Analogamente a quanto succede per il settore immobiliare, poter visitare il luogo dove si prevede di soggiornare durante le vacanze incide sulla decisione finale.

Secondo i professionisti dell’affitto di case vacanze, il virtual tour non solo valorizza gli alloggi e li rende più invitanti, ma contribuisce inoltre alla loro visibilità: attraverso blog e social network, infatti, anche chi ha sempre sognato di visitare hotel inaccessibili o luoghi paradisiaci può finalmente realizzare questo desiderio.

Per il turista, è un modo di rassicurarsi e di ridurre al minimo le brutte sorprese che rischiano di rovinare le tanto meritate vacanze.

Turismo e cultura

Città e regioni hanno l’opportunità di valorizzare i loro paesaggi e il loro patrimonio inserendo nel tour virtuale tutte le informazioni utili ai visitatori, come luoghi d’interesse, aneddoti storici, orari di apertura e tutto ciò che può servire a creare una guida interattiva completa. Artigiani e commercianti possono inoltre realizzare una panoramica del proprio atelier e guadagnare maggiore visibilità.

Per quanto riguarda la cultura, puoi visitare musei, esposizioni presenti e passate, luoghi che non esistono più o persino antichi palazzi e castelli. I luoghi di cultura, siano essi temporalmente o permanentemente inaccessibili, offrono sempre più spesso la possibilità del tour virtuale, che può essere a 360° oppure statico con l’accesso, generalmente gratuito, alle collezioni.

Il virtual tour è quindi una forma di accesso alla conoscenza e di arricchimento culturale. E a beneficiarne non sono solo i musei nazionali, ma anche istituti culturali di ogni dimensione, che possono cogliere l’occasione per farsi conoscere a livello nazionale o mondiale, abbattendo qualsiasi barriera spazio-temporale.

A proposito di spazio, indossa la tua tuta spaziale per visitare la Stazione Spaziale Internazionale (astenersi chi soffre di claustrofobia) e goditi la vista da sogno dal modulo di osservazione Cupola.

Come creare un tour virtuale?

Se la tua passione è la fotografia, probabilmente disponi di attrezzature professionali o semi-professionali. In caso contrario, gli smartphone di oggi sono in grado di scattare foto di buona qualità. Completalo con un obiettivo grandangolare per smartphone e una base girevole per l’inquadratura a 360°.

Una volta caricato ed editato sulla piattaforma scelta, il tour virtuale viene normalmente ospitato sul Cloud della stessa. In base alle funzionalità del software usato, puoi arricchire il tuo tour panoramico con contenuti multimediali. 

A questo punto non ti resta che pubblicare il link sul tuo sito o condividerlo direttamente sui tuoi account social. Google Maps permette inoltre di incorporare il tour virtuale del proprio business alla posizione sulla mappa.

4 diversi software per virtual tour per 4 esigenze diverse

Hai un’agenzia immobiliare, un alloggio, una galleria o un laboratorio? Ti presentiamo 4 software per creare il tuo virtual tour. A fine articolo puoi consultare la metodologia di selezione. I software sono elencati in ordine alfabetico.

Concept3D

  • Valutazione complessiva: 4,8/5 (37 recensioni)
  • Versione gratuita e prova gratuita disponibili
  • Prezzo: su preventivo

Concept3D offre 3 tipi di modellazione: la mappa interattiva, il tour virtuale e il rendering 3D. La piattaforma si concentra soprattutto, ma non esclusivamente, sui complessi industriali, sui campus universitari e su strutture come gli ospedali.

L’obiettivo delle mappe e dei rendering è quello di avere una visione chiara di strutture che talvolta appaiono labirintiche e di completarle con tutte le informazioni necessarie ai visitatori. La funzionalità “wayfinding” permette di pianificare un percorso, mentre i dati in tempo reale possono fornire informazioni sullo stato degli stock in un magazzino.

Indicato per: settore industriale, strutture complesse

Funzionalità principali:

  • Tour virtuali interattivi
  • Mappe interattive
  • Rendering 3D
  • Distribuzione degli spazi
  • Integrazione file multimediali (loghi, video, audio, testo…)
  • Integrazione di dati in tempo reale

Per saperne di più

EYESPY360

  • Valutazione complessiva: 4,5/5 (103 recensioni)
  • Versione gratuita disponibile
  • Prezzo: abbonamento a partire da 19,99 € al mese per utente

EYESPY360 trasforma la planimetria in una modellazione 3D che si può osservare da tutte le angolazioni. Con un solo click ti trovi nella stanza selezionata. È possibile integrare file multimediali con i dettagli per ottenere un video di presentazione oppure per fornire informazioni tecniche. Le frecce animate mostrano il percorso come nella Street View.

Se sei un agente immobiliare, puoi optare per un tour preregistrato a cui hai aggiunto la tua descrizione in formato audio, oppure condurre una visita in diretta con una chiamata audio integrata. Per realizzare questi tour virtuali potresti aver bisogno di una fotocamera a 360°, ma la piattaforma ti permette di crearli anche a partire da foto in 2D.

Punto positivo per i tecnofobi, gli utenti di Capterra apprezzano la sua facilità d’uso, oltre alla rapidità di esecuzione.

Indicato per: settore immobiliare

Funzionalità principali:

  • Integrazione file multimediali (loghi, video, audio, testo…)
  • Planimetrie
  • Hotspot
  • Condivisione sui social network
  • Integrazione videochiamate
  • Ottimizzato per la realtà virtuale
  • Resoconti delle visite

Per saperne di più

LiveTour

  • Valutazione complessiva: 4,5/5 (115 recensioni)
  • Prova gratuita disponibile
  • Prezzo: da 4,5 € al mese per 3 LiveTour (2 € per ogni ulteriore LiveTour)

Nessun bisogno di investire in attrezzature professionali: LiveTour propone un kit a 45 €, composto da una lente grandangolare compatibile con gli smartphone e una base girevole motorizzata.

Una volta caricato il tour sulla piattaforma, non ti resta che personalizzarlo. Gli hotspot (punti interattivi) consentono di navigare da una stanza all’altra e di visualizzare la planimetria in tempo reale per orientarti. Con il pulsante di condivisione integrato, puoi inviare il tour virtuale ai tuoi contatti. Nel caso di un tour in diretta, è possibile aggiungere delle note sullo schermo per completare le informazioni visive.

Indicato per: principianti, budget limitati

Funzionalità principali:

  • Integrazione file multimediali (loghi, video, audio, testo…)
  • Planimetrie
  • Hotspot
  • Condivisione sui social network
  • Resoconti delle visite
  • Annotazioni in diretta
  • Ottimizzato per la realtà virtuale

Per saperne di più

My360

  • Valutazione complessiva: 4,8/5 (46 recensioni)
  • Versione gratuita e prova gratuita disponibili
  • Prezzo: abbonamento annuale a 35,10 € al mese e abbonamento mensile a 39 € al mese

Per utilizzare My360 hai bisogno di una fotocamera a 360° (disponibile sul sito internet del software). A questo punto ti basterà caricare le foto sulla piattaforma.

Dal menu laterale puoi entrare direttamente nella stanza desiderata e condividere il virtual tour con i tuoi contatti. Analogamente agli altri software di questo elenco, i tour virtuali possono essere personalizzati con logo, video e altre informazioni utili.

Nel caso di proprietà private, questa soluzione offre l’opzione di limitare la visita a un “frammento” e di consentire l’accesso al tour completo della proprietà dopo aver compilato un modulo integrato. In questo modo, solo le persone veramente interessate si mettono in contatto.

Indicato per: settori alberghiero e immobiliare

Funzionalità principali:

  • Integrazione file multimediali (loghi, video, audio, testo…)
  • Condivisione sui social network
  • Resoconti delle visite
  • Annotazioni in diretta
  • Ottimizzato per la realtà virtuale
  • Tour virtuali illimitati

Per saperne di più

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Metodologia

I prodotti presentati in questo articolo sono stati selezionati sulla base dei seguenti criteri:

  • Software con tour virtuali a 360°
  • Valutazione complessiva minima di 4 su 5 su Capterra.it
  • Maggior numero di recensioni
  • Disponibilità di una versione gratuita o prova gratuita