L’importance des avis en ligne pour le consommateur

importance avis en ligne

importance avis en ligne

Avez-vous déjà vu l’épisode Nosedive de Black Mirror, satire illustrant les dérives des systèmes de notation dans les relations sociales ? Si le scénario pousse la caricature à noter les personnes et leurs interactions entre elles, la réalité n’est pas si éloignée de la fiction.
Tout, ou presque, s’évalue et se note : services, produits, événements culturels, vêtements, électroménager et même articles de journaux… En attendant de se voir octroyer une réputation sous forme d’étoiles comme l'(anti)héroïne de l’épisode, celle de votre marque est sujette à être commentée en ligne par une clientèle désireuse d’être écoutée.

Par leur omniprésence, et parfois inconsciemment, nous nous laissons influencer par les avis en ligne.

Les avis d’utilisateurs sont l’équivalent du bouche-à-oreille traditionnel puissance mille : ils sont à la portée de tous, tout le temps et de n’importe où. Évidemment, dans les avis en ligne, on trouve à boire et à manger. Cela n’empêche que la réputation d’un produit ou d’un service est plus que jamais l’un des critères clés de réussite d’une entreprise et les enjeux sont immenses.

Il existe des outils permettant de mesurer et gérer les avis disséminés en ligne. Ces logiciels rassemblent les commentaires afin de les consulter et d’y répondre facilement. On peut ainsi effectuer un tour d’horizon de son e-réputation et, au choix, s’en satisfaire ou y remédier.

Capterra a mené l’enquête et sondé 390 personnes afin d’obtenir leur avis sur les avis (belle mise en abyme s’il en est !).

Que pensent les Français interrogés sur la pratique des avis en ligne ? À quel point en tiennent-ils compte ? Dans quels cas en laissent-ils eux-mêmes ? 

comportement avis utilisateur

Quelques chiffres clés de cette enquête :

  • 64 % des interrogés consultent des avis en ligne pour se faire une idée d’un produit ou service
  • 50 % consultent souvent les avis, 35 % les consultent toujours avant une décision d’achat
  • On laisse plus souvent un avis positif qu’un avis négatif
  • Le secteur des services est celui qui reçoit le plus d’avis en ligne

Le consommateur français fait davantage confiance aux avis en ligne qu’aux recommandations de son entourage

Les chiffres sont probants : 64 % des répondants affirment consulter les avis en ligne afin d’aiguiller leur décision d’achat. Si l’on compare avec les 12 % qui s’en tiennent aux recommandations de leur entourage et aux 11,5 % qui se fient à la réputation de la marque, il n’y a pas photo : l’avis utilisateur fait autorité.

C’est également devenu un passage obligé pour 35 % des répondants qui les consultent toujours et 50 % qui les lisent souvent. Rares sont ceux qui ne vont jamais les lire (0,2 % des interrogés).

En ce qui concerne les motivations, 49 % des interrogés ayant déjà laissé un avis en ligne (et ils sont 348 sur 390 à avoir déjà publié un avis utilisateur) évoquent le désir d’aider les autres dans leur décision d’achat (49 %), tandis qu’une autre partie a voulu faire part de sa satisfaction après un achat (33 %).

On laisse davantage d’avis positifs que d’avis négatifs mais les avis négatifs sont plus consultés

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les personnes souhaitant simplement se plaindre sont en minorité (10 % des personnes ayant déjà laissé un avis), même si la signification de ce pourcentage doit être mise en regard des 55 % du total des répondants prêtant plus attention aux avis négatifs qu’aux 45 % s’attardant uniquement sur les avis positifs.

Ces avis négatifs ne sont cependant pris au sérieux que s’ils sont constructifs et argumentés.

Le secteur des services est celui qui reçoit le plus de commentaires

secteurs avis consommateur

Le secteur des services (hôtellerie et restauration inclus) est le domaine pour lequel les internautes laissent plus souvent des avis.

Ailleurs, une grande partie des avis laissés se répartissent plutôt équitablement entre l’électroménager, le divertissement et les vêtements, ces secteurs ayant été plébiscités par 16 à 17 % des répondants.

À noter que d’autres secteurs se voient également attribuer des commentaires dans une moindre mesure, comme celui de la beauté. Ce dernier, s’il représente un nombre de réponses plus réduit (10 répondants l’ont cité dans une réponse ouverte), c’est peut-être que l’investissement financier est moins important qu’un appareil d’électroménager ou électronique, ou bien que les acheteurs se tournent plus vers les blogs et les nombreux tutoriels dédiés pour se faire une idée précise d’un produit.

Le consommateur apprécie recevoir une réponse de l’entreprise

avis utilisateur en ligne

55 % des clients ayant pris la peine de laisser un commentaire (positif ou négatif) n’ont jamais reçu de réponse des prestataires et 48 % d’entre eux auraient souhaité en recevoir une. Une telle marque de reconnaissance de la part du prestataire contribue à l’établissement de la marque et de sa (bonne) réputation. Néanmoins, nul besoin d’écrire un roman : une simple ligne de remerciement suffit à conforter le client dans son choix !

Il est en outre aisé de mettre en place un système de gestion des commentaires afin de surveiller et de soigner sa réputation, voire d’étendre son rayonnement dans l’univers impitoyable d’Internet (et dans le monde réel si l’on possède un commerce physique).

On ne niera pas que certains échanges peuvent s’avérer provocateurs, orageux ou injustifiés : dans ce cas, les plateformes se doivent de modérer les propos injurieux. Le consommateur reste libre d’être mécontent d’un service et de le faire savoir, toutes proportions gardées. Au lecteur de faire la part des choses et à l’entreprise d’y répondre diplomatiquement.

De fait, une majorité des personnes sondées estime que les entreprises tiennent certes compte des avis, mais pas assez (pour 51 %), les autres estimant qu’elles en tiennent plutôt compte (31 %) et généralement compte (12 %).

La question des faux avis

Entre les faux avis (auto promotionnels ou visant à dénigrer la concurrence) et les avis positifs achetés, il est parfois difficile de démêler le vrai du faux. En revanche, on peut se douter en lisant un commentaire démesurément dithyrambique ou exagérément négatif qu’il puisse s’agir d’un fake. De même un grand nombre de commentaires sur un nouveau produit ou un service trop récent pour avoir été éprouvé peut susciter la méfiance. Il n’y a dans ce cas pas d’autre solution que de faire appel au bon sens afin de faire le tri et se faire son propre avis.

Il existe par ailleurs des règles établies par l’Institut national de la consommation (INC) à destination des plateformes dont l’activité consiste à publier des avis consommateurs : la méthodologie doit être clairement identifiable (date, procédure de contrôle, critère de classement…). Les prestataires ne respectant pas ces obligations encourent une amende.

Une confiance variable d’une plateforme à l’autre

En ce qui concerne la confiance, le résultat est mitigé. Bien sûr, les plateformes les plus consultées diffèrent selon le produit ou service recherché.

L’avis d’expert peut être une bonne source d’informations ; cependant il peut être perçu comme un test ponctuel qui sera moins parlant qu’une utilisation sur le long terme par un consommateur auquel on peut s’identifier.

Globalement, ce sont les entreprises Amazon, TripAdvisor et Google qui constituent le trio gagnant des sites les plus consultés. Cela s’explique probablement par le fait qu’elles proposent une gamme de produits et services plus vaste que, par exemple, un magasin de sport spécialisé ou qu’un site de logiciels professionnels tel que Capterra. Pourtant, dans ce cas également, les avis pèsent dans la balance et ce n’est pas 1 million d’avis en ligne publiés sur Capterra qui nous diront le contraire !

Un site d’e-commerce tel que Amazon remporte les suffrages de la confiance vis-à-vis de la sincérité du propos laissé en ligne. Les commentaires sont perçus comme plus fiables, avec des critères de notation facilement assimilables. Un site spécialisé dans un secteur comme TripAdvisor est également vu comme fiable.

Par ailleurs, on consulte majoritairement les avis sur la plateforme où on compte effectuer son achat. Si le site en question ne présente pas d’avis, rien ne dit que l’acheteur n’ira pas faire un tour sur Amazon pour consulter les avis et, pourquoi pas, y finaliser son achat.

Les critères de fiabilité

avis consommateur idéal

Les évaluations écrites, plus que celles à étoiles, sont largement préférées à 96 %. Quelqu’un qui s’est “donné la peine” de rédiger un commentaire détaillé, sera bien sûr plus crédible.

Le nombre d’avis idéal se situe entre 5 et 20 avis consommateurs : cela est suffisant pour convaincre 47 % des interrogés de s’intéresser au produit.

32 % attendent à que ce nombre se situe entre 20 et 50. On parle bien sûr d’avis positifs. D’où l’intérêt d’inciter ses clients à publier des commentaires ! Et dans le pire des cas, de soigner son produit et son service client pour parer aux déconvenues.

L’ancienneté de l’avis peut également être un facteur déterminant : si 22 % n’y accordent pas d’importance, 35 % vont faire confiance à des avis publiés lors des trois derniers mois. Ceci est à tempérer selon le type de produit : si un livre ou un jeu ne va pas changer avec le temps, une prestation de restauration peut, en revanche, voir son service évoluer au fil des mois. Un avis de moins d’un an est encore légitime pour 16 % des interrogés et un avis datant de moins de 6 mois l’est également pour 22 % d’entre eux.

En résumé, voici les critères importants lors de la consultation des avis d’un produit ou prestation :

Très important ★★★★★
Commentaires détaillés
Note du produit (nombre d’étoiles par exemple)
Plutôt important ★★★☆☆
Nombre d’évaluations
Peu important ★★☆☆☆
– Date d’évaluation
Pas du tout important ★☆☆☆☆
– Informations sur l’auteur du commentaire

Illustration par l’exemple

Une des questions de notre sondage était la suivante :

Entre ces deux produits, lequel achèteriez-vous ?
Produit A : 5 étoiles sur 5 avec 5 évaluations
Produit B : 4 étoiles sur 5 avec 15 évaluations

83 % choisiraient spontanément le produit B qui a reçu une étoile en moins mais a été commenté plus de fois.

Le commentaire écrit et argumenté a plus de valeur aux yeux des consommateurs. Il est vrai que l’attribution d’étoiles, même si elle attire l’œil et qu’elle est facile à saisir, peut sembler arbitraire, au contraire d’un argumentaire, même peu élaboré.

Gérez votre réputation en vous équipant des bons outils

Sur Internet, le temps et l’espace sont abolis ; les réputations se font et défont au gré des buzz plus rapidement que dans le monde physique.

Peu d’entreprises disent avoir affaire aux avis des clients et beaucoup ne disposent pas de logiciel leur permettant de mesurer le phénomène : le fait est qu’il se peut que ces dernières n’aient pas encore mesuré ce qui se joue sur les réseaux, par manque de visibilité ou de moyens, ou tout simplement par manque d’information.

Un support client ou un community manager sont des atouts pour l’entreprise qui peuvent peser dans la balance de l’opinion populaire. Si vous n’avez pas la structure pour avoir un CM à temps plein, vous pouvez investir, comme évoqué précédemment, dans un logiciel de gestion des avis ou encore dans un logiciel de gestion de communautés.

Vous pouvez consulter, toujours sur Capterra et dans leur langue respective, la même étude menée auprès des consommateurs allemands, brésiliens, néerlandais et britanniques ! Globalement, le même constat est observable dans tous ces pays : les avis en ligne ont une importance telle que le phénomène est réellement planétaire et non culturel. Tout le monde fait plus confiance aux avis en ligne qu’à son entourage !

 

Méthodologie de l’enquête : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne en juillet 2019. Les réponses proviennent d’un échantillon du marché cible français. 390 personnes ont répondu à notre sondage. Les participants sont issus de divers secteurs d’activité.

 

What Is a Digital Signature and how to create one?

what is a digital signature and how to create one

Digital signatures have been around for some time but they have been recently coming into their own. Many companies, both large and small, have discovered just how convenient digital signature software can be for all sorts of reasons, including signing off on reports, putting a digital name to a contract and even for crucial business procurement. 

what is a digital signature and how to create one

Read on to find out what using one entails, how you can go about creating a digital signature for your enterprise and which digital signature software will help you to do so.

The use of digital signatures in a socially distanced world

The global pandemic has changed the way that some enterprises do business forever. Even when social distancing restrictions are relaxed, many firms will find that they keep doing business as they do at the moment. 

Of course, face-to-face interactions will still need to occur for certain aspects of commerce but, increasingly, they won’t be needed for signatures.

This is because the use of digital signatures, electronic signatures and digital id is now much more widespread than ever before due to the change in working lives that many people have gone through.

For example, in Canada a bill was passed to allow an electronic signature to be used in many situations in place of a written signature. 

In much of the UK, the legal status of digital signatures has received a boost from the Law Commission. Only very specific examples of certain types of documents – such as those connected to the Land Registry, for example – need to be signed in person. For everyday commerce and transactions, digital signatures are considered just as good as in-person ones.

Clearly, this has been advantageous for many enterprises needing to sign off on documents or to provide authentication with a digital id for their procurements and orders. 

Keeping people apart from one another has been the driver behind the uptake in digital signatures. However, since electronic communication is virtually instantaneous, many SMEs and even larger corporations have realised that using a digital signature instead of manually signing physical paperwork saves a lot of time, travel and effort. 

In other words, they offer a boost to business efficiency and few organisations will turn back from their use even when social distancing comes to an end.

How do digital signatures work?

As mentioned, digital signatures are electronic versions of a handwritten signature. They serve the same purpose in the digital realm for authenticating an authorised signatory and certificate authority, ensuring the signature is correct even when they are not kept as a pdf file or word document.

 Indeed, digital signatures ensure more efficient workflows for processes such as client sign-ups because no paperwork needs to be printed or posted.

They can be added to point-of-use sections (with a signature field or a signature line) on forms or contracts and even automated to make them simpler to use when multiple signatures might be required, for example.

In addition, some software systems that provide digital signature services will create logs for when and by whom a document was signed. 

They can also ensure contracts are correctly signed off by ensuring the signature(s) always appear in the appropriate spaces within documents. 

Digital verification methods can also be employed to ensure that the e-signature that is used is from the authorised person, the signer, a key anti-fraud protection that is worth knowing about.

Various authenticating systems are in use with modern digital signature technology. These might rely on e-mail verifications or two-factor authentication with a pin code sent to a mobile phone as well as geolocation data being used. 

Some mobile digital signature apps make use of a PDF document which is generated automatically from real paperwork that a signer can then add its signature to digitally.

This is excellent for dispersed workforces or when contractual arrangements need to be resolved in the field.

Nowadays, very advanced cryptographic methods are used to keep digital signatures private and beyond prying eyes.

Some use Bluetooth devices to ensure that a signer is the person they claim to be when signing a document, helping to identify them even if no other party is present. 

Furthermore, blockchains are also now widely utilised so that it is possible to verify when and how a document is signed so that it can’t be inappropriately back-dated, for example.

But how do I create my own digital signature?

Even for large companies – let alone SMEs – creating your own proprietary digital signature software is likely to be far too expensive and time-consuming, especially when you consider all of the relevant security measures that ought to be taken into account. 

Thankfully, there are plenty of high-quality digital signature software packages around specifically developed as turnkey solutions for enterprises that want to take advantage of them.

Of course, choosing which e-signature app will be best for your organisation is another question. Helpfully, the Capterra digital signature software guide contains a list of all of the relevant software packages with ratings for each one. 

Here, you will find e signature software packages such as DocuSign, PandaDoc or eFileCabinet (*see note at the bottom of the article) among others. Whether you want an app that is appropriate for legal documentation within a certain jurisdiction, a cloud-based app or one that offers customisation options, you will find it here.

Bear in mind that not all businesses will have the same requirements when adopting a digital signature software system. Some will only need a few e-signatories within the enterprise while others in the business-to-consumer sector may need to handle multiple digital signatures from the public every hour of the day. 

The packages on offer cater for all sorts of business needs with pricing structures to match.

Look out for those with free trial periods if you are not yet sure how you will use this technology since it allows you to try them out before committing.

Looking for Digital Signature Software? Check our catalogue

*Note: The software selected in this article is chosen by the following criteria:

  • The highest number of reviews on Capterra.co.uk
  • Rated 4+ on Capterra.co.uk
  • Highest search volume in the UK 

Scan carte de visite : 5 applis pour iPhone super pratiques

application carte de visite

Ce post a été publié pour la première fois le 3 janvier 2019, puis mis à jour en août 2020.

application carte de visite

Dans le cadre de votre travail, vous rencontrez régulièrement de nouvelles personnes et accumulez au fur et à mesure de nombreuses cartes de visite. Vous vous réjouissez déjà de contacter et de relancer vos contacts, mais il vous faudra d’abord enregistrer leurs coordonnées et les cartes de visite que vous avez récoltées ne vont pas se numériser toutes seules ! D’autant plus que ces dernières peuvent vite être perdues et avec elles, des opportunités professionnelles.

Pour vous simplifier la tâche, vous pouvez installer sur votre iPhone une application de scan de carte de visite. Et c’est encore mieux si cette appli s’associe à votre logiciel de CRM. Vous pourrez ainsi non seulement enregistrer vos données, mais aussi vous assurer qu’elles seront facilement accessibles là où vous en aurez le plus besoin, c’est-à-dire dans votre CRM. Elles vous aideront ainsi à stocker et à organiser intelligemment vos contacts, à parfaire vos relations clients, à booster vos ventes et dans l’absolu, à économiser du papier.

5 applications pour scanner les cartes de visite

Dans cet article, nous vous présentons cinq applications iPhone de scan de carte de visite qui s’intègrent à un CRM (exceptée Covve qui fonctionne comme un CRM en soi). 

Les applications sont présentées ici par ordre alphabétique. Vous retrouverez la méthodologie utilisée à la fin de cet article.

ABBYY Business Card Reader

scan carte de visite
Aperçu de ABBYY Business Card Reader (source)

Note globale : 4,6/5

ABBYY Business Card Reader est une application de scan de cartes de visite gratuite qui reconnaît 25 langues et jusqu’à 3 langues sur une seule carte. Vous pouvez enregistrer les données extraites dans le répertoire de votre téléphone et retrouver les cartes scannées avec la fonction de recherche de l’iPhone. Les informations sont synchronisées sur tous les appareils.

Au moment de scanner, la technologie OCR surligne les caractères “inhabituels” et demande confirmation avant enregistrement. L’application peut également remplir des champs incomplets et ajouter automatiquement l’image de profil d’un réseau social qu’ils auront partagé. Les emplacements, lorsqu’ils ont été communiqués, sont également réunis sur une carte.

D’autres fonctionnalités sont accessibles si vous décidez de payer, comme la suppression de la publicité. le scan illimité, l’export dans Excel ou Salesforce.

Fonctionnalités phares :

  • Scanner de cartes de visite
  • 25 langues reconnues
  • Gestion et partage des contacts
  • Remplissage automatique
  • Reconnaissance vocale via Siri Shortcuts
  • Intégration à Salesforce (version Premium)

Tarifs :

  • Version gratuite disponible.
  • Versions payantes : 7,99 $ par mois (environ 7 €) ou 29,99 $ (environ 25 €) par mois en facturation annuelle.

En savoir plus

CamCard

app carte de visite
Aperçu de CamCard (source)

Note globale : 4,2/5

CamCard permet de scanner toutes ses cartes de visite papier et de les stocker sur le Cloud ; les informations sont synchronisées sur tous les appareils en temps réel. Le gestionnaire de contacts fonctionne comme un agenda avec moteur de recherche et permet d’organiser ses contacts selon des libellés. L’application propose également de programmer des rappels d’actions à entreprendre, d’ajouter des notes dans la fiche d’un contact et d’effectuer le suivi des interactions. L’échange de cartes de visite entre pairs se fait à l’aide d’un code.

La version Business rend les informations disponibles aux membres d’une équipe ou d’une entreprise (avec accès et autorisations) et favorise la collaboration avec une fonctionnalité de gestion des tâches.

La version CamCard for Salesforce permet de scanner et d’enregistrer directement le contact dans ce CRM. On retrouve alors des fonctionnalités propres au suivi de leads, comme les rappels, l’ajout de pièces jointes et des modèles d’e-mails.

Fonctionnalités phares :

  • Scanner de cartes de visite
  • 16 langues reconnues
  • Gestion et partage des contacts
  • Notes et rappels
  • Gestion des tâches (version Business)
  • Intégration CRM (versions Business et Salesforce)

Tarifs :

  • Une version gratuite est disponible avec les fonctionnalités de base.
  • La version Team coûte 5 $ (environ 4 €) par utilisateur et par mois tandis que la version Business coûte 12 $ (environ 10 €) par utilisateur et par mois ; dans les deux cas, 3 utilisateurs au minimum sont requis et le prix se base sur une facturation annuelle.
  • Il existe la version CamCard for Salesforce pour les utilisateurs de ce CRM : un essai gratuit permet d’enregistrer 10 cartes pour tester l’app ; la version Standard revient à 7,99 $ (environ 7 €) par utilisateur et par mois pour un nombre illimité de cartes. Les plus grandes équipes devront faire une demande de devis.

En savoir plus

Covve

logiciel scanner carte de visite gratuit
Aperçu de Covve (source)

Note globale : 4,4/5

Covve est un outil de scan de carte de visite pouvant numériser jusqu’à 30 langues et permet d’ajouter des notes et rappels à propos de ses contacts. Ceux-ci peuvent être exportés vers Outlook, Excel ou encore Google Contacts.

L’application propose également une fonction d’amélioration de contact : des suggestions sont émises afin de compléter ou de mettre à jour les informations d’une personne (entreprise, médias sociaux, lieux…). Son moteur basé sur l’intelligence artificielle sélectionne sur le web les actualités concernant les entreprises de vos contacts. Ces notifications peuvent suggérer une opportunité de contacter ou de recontacter quelqu’un.

La version gratuite inclut le scan de 10 cartes de visite par mois, les alertes, notes, rappels et libellés, ainsi que l’export, les actualités et l’amélioration des contacts.

La version Pro est un vrai petit CRM de poche : celle-ci comprend toutes les options gratuites et propose une version avancée des fonctionnalités d’actualités et d’amélioration des contacts, la sauvegarde quotidienne des informations et un support client.

Fonctionnalités phares :

  • Scanner de carte de visite
  • 30 langues reconnues
  • Gestion et partage des contacts
  • Historique d’activité
  • Fil d’actualité
  • Notifications et suggestions intelligentes

Tarifs :

  • La version gratuite Business Card Scanner by Covve permet de numériser 10 cartes de visite par mois.
  • Une version à 2,99 $ (environ 2,5 €) permet de scanner jusqu’à 50 cartes par mois.
  • La version Pro avec scan de cartes illimité revient à 15 $ (environ 13 €) par mois, ou 89,99 $ (environ 73,5 €) par an.
  • Les équipes de plus de 50 personnes devront se renseigner pour obtenir un prix sur mesure.

En savoir plus

Haystack

application scan carte de visite
Aperçu de Haystack (source)

Note globale : 5/5

La version gratuite de Haystack comprend toutes les fonctionnalités essentielles d’un scanner de carte de visite : scans et contacts illimités, partage de contact par QR code ou URL (pratique pour partager avec quelqu’un qui ne dispose pas de l’application) et personnalisation des cartes à l’aide de liens sociaux et d’images.

La version Business intègre des fonctionnalités plus poussées telles que des modèles personnalisables, un tableau de bord et des analyses de données, les autorisations, un service client ainsi que l’intégration à un logiciel tiers.  Haystack s’intègre à de nombreux outils de communication ou logiciels CRM tels que Gmail, Hubspot, Slack, Salesforce ou encore MailChimp pour n’en citer que quelques-uns. Il est possible d’intégrer une carte Haystack comme signature d’e-mail, ce qui permet au destinataire d’accéder directement à toutes les informations et liens que l’on a choisi de partager.

Fonctionnalités phares :

  • Scanner de carte de visite
  • 25 langues reconnues
  • Modèles de cartes personnalisables
  • Tableau de bord et analytics
  • Signature e-mail intelligente
  • Intégration à de nombreux outils

Tarifs :

  • La version gratuite permet un nombre illimité de scans et de partages de contacts.
  • La version Business coûte 7,95 $ (environ 7 €) par mois et 3 $ (environ 2,5 €) par utilisateur supplémentaire et propose davantage de fonctionnalités (voir ci-dessus).
  • Une version Enterprise disponible sur devis propose des fonctionnalités sur-mesure et un support client avancé.

En savoir plus

Switchit

scanner carte de visite
Aperçu de Switchit (source)

Note globale : 4,7/5

Switchit est une plateforme en ligne qui permet de scanner, créer et partager des cartes de visite. La fonction de partage propose d’échanger ses informations via le portail mais aussi par SMS, e-mail, QR code ou encore via les médias sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn, WhatsApp). Les contacts peuvent être associés aux calendriers Microsoft Outlook, Google Calendar ou iCloud Calendar afin de ne manquer aucun rendez-vous et de créer un suivi d’activité.

L’une des particularités de Switchit est de pouvoir enregistrer une vidéo, pouvant durer jusqu’à 90 secondes, et l’ajouter à sa propre carte en guise de présentation. Il est également possible de joindre des documents à ses contacts et de passer des appels directement depuis l’application.

En version payante, l’intégration à Hubspot ou Salesforce permet de synchroniser ses contacts et de gérer son carnet d’adresses directement depuis son CRM.

Fonctionnalités phares :

  • Scanner de carte de visite
  • Modèles de cartes personnalisables
  • Ajout de vidéos et documents
  • Appels via l’application
  • Calendrier et rappels
  • Intégration à Hubspot ou Salesforce

Tarifs :

  • Version gratuite disponible avec fonctions basiques.
  • Versions payantes : le premier abonnement revient à 6,99 $ (environ 6 €) par utilisateur et par mois, ou à 74,99 $ (environ 64 €) par utilisateur et par mois si facturé annuellement.

En savoir plus

Besoin d’organiser vos contacts ?

Vous avez trouvé l’appli de scan de carte de visite qui vous convient ? Il vous faut maintenant gérer vos contacts. Si vous n’avez pas encore de logiciel de CRM, ou si celui que vous utilisez ne vous convainc pas, consultez notre catalogue d’outils CRM. Beaucoup sont compatibles avec ces applis pour scanner les cartes de visite !

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels pour cartes de visite pour découvrir davantage de produits.

Méthodologie

  • Application proposant une fonctionnalité de scanner de carte de visite compatible iPhone
  • Note globale minimum de 4 sur 5 dans la catégorie des logiciels pour cartes de visite sur GetApp.fr
  • Plus grand nombre d’avis dans cette même catégorie
  • Version ou essai gratuit(e) disponible(s)

COVID-19 accelerates the adoption of cashless payments in the UK

cashless payments uk

The COVID-19 crisis has led to a decrease in cash usage, rather than an increase. For the first time, people are looking at ways to use cashless payments in the UK. Cash is seen as a potential transmission of the virus and people are relying on cashless payments options to pay. 

cashless payments uk

The pandemic has had an impact on almost all aspects of our lives, in society and in the business world, pushing SMEs to adopt more point of sale (POS), mobile banking and payment processing software.

We wanted to understand how the pandemic is influencing payment habits in the UK — we asked 1,045 people how they are paying, their preferred methods and if they are planning on changing these since the crisis. (*Full methodology at the bottom of the article).

In this article, we explore the adoption of contactless payments, what is the perception by users in the UK and how has COVID-19 forced this change of payments habits.

Mobile wallets are here to stay

The UK has traditionally been leading the way on mobile wallet adoption, being the third-highest mobile wallet usage country in the world, with 5% of all point of sale transactions made by mobile. 

A mobile wallet is used to define a virtual wallet that has all the information of your debit and credit cards and other methods of payment.

mobile wallet users

Over half of respondents have a mobile wallet installed (55%) and the smartphone is the device most used to make mobile payments (96%). 

When looking at these figures by age range, respondents aged 18-25 are the highest with a mobile wallet app installed (83%) followed by 26-35 (75%).  Looking at the respondents that don’t have a mobile app installed, the age range over 56 has the highest percentage (82%).

users in the UK that have a mobile wallet

Mobile banking software allows users to pay with a digital wallet installed on their phones, making it easier by not having to rely on carrying a debit/credit card or cash.

Security, still the main concern for users

When asked about the advantages of using a mobile wallet app, respondents state health (30%) as the main one. This is not surprising in the current context of COVID-19. With contactless, there is no need to type in the pin and it’s easier to maintain social distancing.

Looking more closely at concerns, half of the respondents state security as the main concern when using contactless payments (52%). For example, not having a pin number or having your card number taken while you are paying by someone standing behind you. 

when looking to use a mobile wallet people are concerned about security

The latest figures from IBS Intelligence show that fraud on contactless payment cards and devices remains low, is 3.3% of overall card fraud losses, while 44% of all card transactions were contactless last year. Despite these figures, it seems like there is still a misconception around the security of contactless payments, thinking this method is not secure enough.

The UK card association has a number of tips and false statements around using contactless to help users.

Cashless payments in the UK: A change in the user profile

From the respondents that have a mobile wallet installed (578/1045), 87% did pay with a mobile wallet before COVID-19 regularly or on occasion. 

Before COVID-19 the age group using a mobile wallet the most is the 16-25 (56%), followed by people aged 26-35 (26%) using it on occasions to pay, but not on a regular basis. 

payments using mobile wallet before and during covid-19

When asked about the plans on continuing to use mobile wallet payments in the future, 84% of respondents state they want to continue paying via mobile and 11% state that they have never used it but plan to start using it in the future.

casless payments after covid-19

Respondents over 56 are keen to adopt mobile wallet

When asked about the regularity of usage of mobile wallet app before the pandemic, only 4% of respondents aged 56 and over answered yes and 7% of respondents use it occasionally. 

These figures increase slightly when asked about paying habits during the crisis, with 6% stating they pay regularly and 8% pay occasionally. 

When asked about how they prefer to pay in the future, respondents in this age range who are keen on paying via mobile wallet app regularly increase to 14%, and 3% occasionally.

The results suggest a positive attitude from these generations to pay via contactless methods.

Furthermore, the results show they have incorporated it during the pandemic, and are keen to continue using it after it. This may suggest a change in payment habits.

Are we ready for a 100% cashless society?

Despite the rise in adoption of mobile wallet apps, cash still has its established place in society.

Consumers’ ATM and cash use have fallen significantly since the beginning of the crisis, by around 50%.

However, 40% of businesses (and particularly micro businesses with 10 or less employees) still don’t accept card payments.

Banks in the UK were allowed to increase the limit on their contactless payments (this is, without having to put in the pin number) since 1st April to help prevent the spread of coronavirus by allowing more people to pay without using cash or handling a card machine. 

For example, Barclays introduced a £45 contactless limit in the UK, and the bank reports that it has processed almost 40,700,000 contactless transactions above the previous limit of £30. 

cashless payments

54% of respondents stated that they wouldn’t or are not sure if they would feel comfortable in a cashless society (e.g., no cash or coins).

In addition, 43% state that they would only feel comfortable not carrying cash if 100% of the stores would accept a cashless solution.

Out of the 1,045 total respondents, 21% (215) stated they prefer to pay by cash in a shop. The main reasons behind this are that some shops still today don’t offer cashless payments. 

Looking for Payment Processing Software? Check our catalogue

* Survey methodology

Data for the “Capterra Cashless Payments Survey” study was collected in July 2020 from an online survey of 1,077 respondents.

The survey data used for this article comes from 1,045 participants who qualified to answer.  The information in this article corresponds to the average of all surveyed participants.

Note: There were several answer options available for the graphics so that the total of the percentages exceeds 100%.

Los pagos por móvil habituales aumentan 14 puntos porcentuales e impulsan una sociedad cashless

Tendencia de pagos por móvil

Tendencia de pagos por móvil

Las nuevas tecnologías transforman las formas de pago

La economía mundial se ha visto afectada de muchas maneras por la pandemia, por ejemplo, en los cambios en los procesos y modelos de negocios o en la manera de trabajar, pero hay un aspecto sustancial que también está transformándose: las formas de pagar.

Comprar con efectivo y tarjetas de crédito o débito es lo común pero cada vez hay más gente utilizando su móvil para pagar en los comercios. Durante los últimos meses esta forma de transferir dinero ha aumentado notablemente.

Capterra ha realizado una investigación sobre el comportamiento de los consumidores utilizando nuevas tecnologías para hacer transacciones de dinero, dejando atrás el efectivo e incluso las tarjetas. ¿Qué tan integrados están los pagos por móvil en la sociedad española? ¿Es más importante la comodidad o los riesgos que conlleva? ¿Qué peso ha tenido la COVID-19 en el uso de aplicaciones de móvil para pagar? ¿Nos dirigimos a una sociedad sin efectivo también conocida como sociedad cashless?

Para recopilar los datos de este artículo, Capterra realizó una encuesta* a 1038 participantes de más de 18 años en España, entre el 15 y el 21 de julio de 2020. 

Puntos destacados del estudio:

  • El 79 % de los participantes tiene instalada una aplicación de pago con móvil.
  • El uso habitual de una mobile wallet aumentó 14 puntos porcentuales (32 %) durante la COVID-19.
  • El pago por móvil supera en preferencia (26 %) a los pagos con tarjetas o efectivo.

Los pagos por móvil se han normalizado en España

Ir a un comercio, acercar el móvil al datáfono y pagar, no es una tendencia de jóvenes únicamente ni pasajera, es una realidad en España. Nuestro estudio indica que un 79 % de los consumidores encuestados tiene instalado una aplicación de pago por móvil (también conocida como mobile wallet). De este segmento casi la totalidad (88 %) tiene entre 18 y 45 años, un rango de edad amplio y que comprende varias generaciones que son y seguirán siendo el motor económico del país por varias décadas.

La mayoría de los encuestados tiene instalada una aplicación para pagar con el móvil

Las aplicaciones para pagos con móvil comúnmente se instalan en smartphones pero algunos consumidores también las llevan en sus relojes inteligentes, una forma incluso más cómoda y rápida para pagar con el simple gesto de acercar la muñeca al datáfono.

La COVID-19 incrementa el uso frecuente de las mobile wallet, un hábito que se mantendrá pasada la crisis

El uso de una aplicación móvil como forma de pago habitual aumentó 14 puntos porcentuales durante el coronavirus (32 %). Antes a la pandemia los consumidores que utilizaban habitualmente esta tecnología para pagar llegaban al 44 % y durante la crisis este porcentaje se incrementó hasta un 58 %.

Uso de mobile wallet antes y durante coronavirus

El uso general de las mobile wallet, ya sea habitual u ocasional, incrementó de 91 % a un 94 % de las personas que las tienen instaladas. Una adopción de comportamiento que perdurará cuando termine la crisis ya que un 96 % de ellos indica que continuará pagando a través de una mobile wallet independientemente de la COVID-19.

Ventajas de los pagos por móvil

Actualmente la principal ventaja por la que se utiliza esta tecnología es que no requiere contacto físico, ni siquiera hay que teclear el PIN en el datáfono, lo cual reduce el riesgo de contagio de la COVID-19. Los encuestados también destacan que pagar vía móvil es más seguro que con tarjeta además de más rápido.

Ventajas de pago por móvil

A pesar de que los consumidores perciben que pagar con una mobile wallet es más seguro que con una tarjeta, la encuesta señala que la principal preocupación de utilizar esta tecnología es la brecha de seguridad que puede tener (73 %), como el robo de datos o el hackeo del móvil. Un riesgo comprensible ya que una mobile wallet puede alojar los datos de distintas tarjetas de crédito/débito de varios bancos y por lo tanto el criminal tendría acceso a todas ellas.

El pago con aplicaciones móviles supera en preferencia al pago con efectivo, tarjeta de crédito o débito

El debate sobre el uso de efectivo contra el uso de otros medios de pago, como tarjetas de crédito o débito, no es nuevo y ha estado sobre la mesa varios años. Un informe del Banco de España indica la tendencia hacia la disminución de pagos y cantidad en efectivo en favor de las operaciones con tarjeta. 

Actualmente hay muchos factores que influyen en la preferencia de pago sin efectivo: la seguridad, las medidas sanitarias, la velocidad de una transacción sin dinero o los beneficios comerciales que usar estos medios conllevan.

¿Por qué se prefiere pagar sin efectivo?

En este contexto, nuestro estudio apunta que los pagos con aplicaciones de móvil han superado en preferencia a las formas de pago tradicionales como el dinero en efectivo y las tarjetas de crédito y débito. Un comportamiento revolucionario y que indica una profunda adopción de la tecnología en una conducta social esencial de nuestra era: la adquisición de bienes.

Aplicaciones para pagar con móvil es la preferida a usarse

Los consumidores están preparados y conformes a una sociedad cashless a pesar de los riesgos

A pesar de los riesgos y preocupaciones que conlleva utilizar una mobile wallet, los consumidores están de acuerdo en utilizar esta tecnología en los comercios, incluso prefieren que esta opción siempre esté disponible. La mayoría de los encuestados manifiesta que es mucho más probable elegir comprar en un negocio que acepta todo tipos de pagos posibles, con efectivo o sin efectivo, que en otro que no admita todas las formas de pago.

Preferencia por consumir en un negocio que acepta todo tipo de pagos

La disposición a pagar sin efectivo sugiere la transformación a una sociedad cashless, en dónde las transacciones sean por medio de tarjetas de crédito/débito, mobile wallets (ya sea en smartphones o relojes inteligentes), o cualquier otro tipo de tecnología. En un mundo así, más de la mitad de los encuestados se sentirían cómodos, de este grupo el 87 % tienen entre 18-45 años, lo cual indica que son varias generaciones las que están preparadas para una realidad de este tipo.

Percepción sobre sociedad cashless

Los pagos por móvil son una realidad y un motor en la transformación de la economía española a una sociedad cashless

La digitalización de la sociedad es inevitable y ya está cambiando conductas sociales esenciales, como la comunicación o la economía, y por lo tanto la realidad. Los pagos por móvil son un indicativo de que la sociedad española se dirige con ritmo a una sociedad cashless. Los resultados de nuestra encuesta exponen lo siguiente:

  • El pago con mobile wallets no es moda de jóvenes, es una tendencia general, el rango de edad de los consumidores que la usan va desde los que inician su vida productiva hasta los que están en su etapa madura y aún les quedan años de actividad laboral (18-45 años). 
  • Tampoco es una tendencia pasajera, casi la totalidad que usa esta tecnología actualmente la seguirá utilizando independientemente de la COVID-19.
  • El pago por móvil ha superado en preferencia al pago con efectivo y tarjetas de crédito/débito.
  • La probabilidad de que un consumidor elija comprar en un negocio que acepta todos los métodos de pago, incluyendo el pago vía móvil, es mayor a que lo haga en un negocio que no ofrece todas las posibilidades.
  • Más de la mitad de los encuestados se sentirían cómodos en este tipo de sociedad sin efectivo y casi la totalidad de este segmento comprende las generaciones que son y serán el motor económico durante varias décadas.

Estas conclusiones muestran la importancia de estar preparado para las transacciones con nuevas tecnologías ya que es el presente y el futuro de la economía. ¿Tu negocio está listo para ello?

¿Quieres saber más? Visita nuestro catálogo de procesadores de pago para descubrir más productos.

*Metodología de la encuesta
Para recopilar los datos de este informe hemos llevado a cabo una encuesta en línea durante julio de 2020. Las respuestas provienen de una muestra del mercado español. El cuestionario se envió a 1367 personas, entre las que se seleccionaron 1038 para participar. El criterio de selección es:
  • Residente en España
  • Empleado/a a jornada completa o parcial
  • Profesional autónomo
  • Estudiante a tiempo parcial o completo
  • Jubilado/a
  • Desempleado/a que perdió su trabajo durante la crisis del coronavirus
Los participantes provienen de diferentes sectores de la industria. 

Cos’è il workflow management e come può aiutarti a gestire i tuoi flussi di lavoro

Cos'è il workflow management 1

Cos'è il workflow management?

“Hai controllato la mail che ti ho inviato?” “A che punto siamo con quell’approvazione?” “Puoi inviarmi di nuovo il file?” Queste sono le frasi più comuni che si sentono in un team di lavoro quando i processi aziendali sono gestiti manualmente.

Il workflow  managementy ti aiuta a semplificare, automatizzare e ottimizzare le attività aziendali ripetibili, riducendo gli errori e individuando aree da migliorare per massimizzare il livello di efficienza, sviluppare strategie innovative e far crescere il tuo business. Per essere competitivo e battere la concorrenza, devi solo comparare e trovare i software e le app workflow più adatte alle tue esigenze aziendali.

Cos’è il workflow management?

Ai tempi dell’emergenza sanitaria dettata dal Covid-19, lo smart working sta diventando un modello di organizzazione aziendale sempre più diffuso.

Per essere pronti ad affrontare il cambiamento e creare una nuova idea di collante aziendale, occorre affidarsi a strumenti informatici che rendano il lavoro veramente digitale.

I software per workflow rappresentano lo strumento fondamentale per gestire la rivoluzione digitale e rendere la collaborazione a distanza tra persone sempre più agevole. Ma cosa s’intende per workflow management?

Con il termine “workflow”, che possiamo tradurre in italiano come “flusso di lavoro”, si indica l’organizzazione automatizzata e coordinata secondo modelli prestabiliti di compiti e persone coinvolti in un processo lavorativo. Ogni processo aziendale è costituito da una sequenza di attività, chiamate task, da completare per raggiungere un obiettivo predeterminato e passare alla fase successiva.

È evidente che una corretta interazione tra i soggetti e una rapida trasmissione delle informazioni permette un’esecuzione efficace ed efficiente dei processi lavorativi, consentendo all’azienda di raggiungere gli obiettivi economici predefiniti, ridurre i costi e reagire con prontezza all’evoluzione dei mercati.

Compito del workflow management, dunque, è quello di definire l’organizzazione e il coordinamento dei processi aziendali, ottimizzando i flussi di lavoro attraverso la creazione di modelli ripetibili e definiti che aumentano il livello di trasparenza e controllo.

In termini pratici, gli strumenti di workflow sono software che definiscono un processo lavorativo individuando le fasi da realizzare, scomponendole in attività e operazioni da assegnare ai soggetti coinvolti nel progetto, che così ricevono informazioni puntuali e corrette per realizzare le task loro assegnate, ottimizzando tempi e costi.

Implementare strumenti di workflow dà inoltre la possibilità di analizzare i processi aziendali nel loro svolgimento per verificarne il funzionamento e correggere gli errori evitando ritardi, intoppi e inutili sprechi.

Workflow: esempio di applicazione

Come abbiamo visto, il workflow management riguarda l’organizzazione del lavoro svolto dalle persone all’interno di un processo aziendale, ma le attività possono essere automatizzate ed eseguite da sistemi IT che definiscono, gestiscono e assegnano priorità ai flussi di lavoro.

Per rendersi conto delle implicazioni concrete dell’applicazione di un sistema workflow e non restare troppo sul teorico, pensiamo ai vantaggi che comporta l’utilizzo di un workflow nell’ottimizzazione della gestione dei contratti. La creazione di un nuovo contratto, infatti, richiede l’interazione tra uffici e tra soggetti interni ed esterni all’azienda, ognuno dei quali partecipa alla definizione di specifiche parti del documento ed è responsabile dell’approvazione o della modifica del suo contenuto. Un tool workflow consente di definire in anticipo chi deve partecipare alla creazione del contratto, indicando quando e quali azioni compiere sul documento e proseguendo in modo automatico ogni volta che una persona ha portato a termine il proprio lavoro; definito e approvato il contenuto del contratto, un nuovo step di workflow procede con l’invio al cliente, che può proporre modifiche o rinviare il contratto firmato. Sempre automaticamente si procederà all’archiviazione, mentre in prossimità della data di scadenza del documento il workflow attiverà un nuovo processo.

La gestione dei contratti rappresenta solo un esempio di come possano essere utilizzati i tool workflow, che trovano applicazione anche in numerosi altri settori. Esistono software workflow che gestiscono processi di assunzione oppure le prenotazioni di voli, hotel e tour, eseguono il controllo qualità o addirittura, in ambito militare, distribuiscono compiti per gestire situazioni difficili seguendo le regole di ingaggio.

I vantaggi di utilizzare un tool workflow

L’utilizzo del Workflow Management System ti consente di raggiungere prima i tuoi obiettivi di business, e già questo rappresenta un valido motivo per implementare la gestione del flusso di lavoro nell’organizzazione della tua azienda.

Se però ancora non sei convinto, ecco alcuni dei principali vantaggi che derivano dall’utilizzo dei tool workflow:

  • Semplificazione e velocizzazione dei processi interni
  • Riduzione degli errori e della necessità di rielaborazioni
  • Riduzione dei rischi di approvare richieste e contratti errati
  • Miglioramento della audit trail compliance
  • Incremento di produttività e produzione
  • Aumento della soddisfazione dei dipendenti
  • Tracciamento dei dati e delle informazioni in tempo reale
  • Chiara definizione delle performance di gruppo e individuali
  • Monitoraggio progressi dei gruppi di lavoro
  • Identificazione e rimozione dei rallentamenti del processo produttivo
  • Distribuzione del lavoro secondo le competenze
  • Drastica riduzione dei rifiuti e relativi costi di gestione
  • Maggiore trasparenza nelle comunicazioni
  • Possibilità per management e personale di focalizzarsi sulle attività a valore aggiunto

Perché è importante utilizzare il workflow system

Per affrontare un contesto economico sempre più competitivo, devi elaborare una strategia che aiuti la tua azienda a distinguersi sul mercato e a crescere.

L’automazione dei flussi di lavoro, focalizzandosi anche sui più piccoli dettagli, ti consente di avere una visione d’insieme più chiara dei processi produttivi, permettendoti di migliorarne efficienza ed efficacia e di conseguenza incrementare i profitti.

Molte aziende sono sopraffatte da una mole di attività inutili e ridondanti e da problemi di comunicazione tra reparti, che non fanno altro che rallentare il lavoro e creare malcontento. Grazie agli strumenti di workflow puoi individuare ed eliminare tutte le attività rutinarie, migliorare le relazioni tra management e dipendenti e fornire prodotti e servizi migliori ai tuoi clienti, dando valore alla tua azienda.

Vuoi saperne di più? Consulta il nostro catalogo di software per workflow per scoprire altri prodotti.

LGPD entra em vigor em 2020 ou ficou mesmo para o ano que vem?

lgpd entra em vigor

A discussão sobre o início da vigência da lei de proteção de dados brasileira está provocando confusão entre os empreendedores. Afinal, a LGPD entra em vigor em 2020? O colaborador do Capterra Pedro Fonseca explica o imbróglio com a legislação e responde às principais questões dos empresários neste momento.

lgpd entra em vigor

No final do ano passado, estive aqui no blog do Capterra compartilhando informações essenciais sobre a Lei Geral de Proteção de Dados (LGPD). Naquele artigo, falamos sobre as bases legais (consentimento, legítimo interesse e outros), sobre os princípios que regem a proteção de dados no Brasil e também sobre a Autoridade Nacional de Proteção de Dados e a necessidade de cada “agente de tratamento” nomear um encarregado (o DPO, data protection officer na sigla em inglês). 

A lei entraria em vigor em agosto de 2020, e muitas empresas –tanto pequenas como grandes– ainda não tinham clareza sobre como se adequar para cumprir a legislação e mitigar riscos. 

De lá para cá, o que aconteceu? 

Alguns agentes de tratamento (principalmente os grandes) estão prontos para cumprir a lei; para outros, a LGPD ainda está envolta em um certo mistério, e pouco foi feito para se adequar às novas regras.

Pesquisa divulgada pelo Capterra em março mostrou que um quarto das PMEs desconhecia a nova lei de proteção de dados e que 66% teria de investir em tecnologia, como ferramentas de TI, para se adaptar à lei.

Volto aqui para contar que algumas coisas mudaram também no plano jurídico. Essas mudanças podem impactar o projeto de adequação do seu negócio. Vamos a elas! 

A LGPD entra em vigor agora ou não?

Por conta de um imbróglio legislativo, ainda não se sabe se a LGPD entra em vigor em 14 de agosto de 2020, como previsto inicialmente, ou se será postergada para maio de 2021. 

O que já está definido, porém, é que as penalidades previstas na lei (advertência, multas, bloqueios, etc.) passam a valer apenas em agosto de 2021. 

Se as penalidades estão suspensas por mais um ano, preciso me preocupar agora?

O fato de as penalidades só entrarem em vigor no próximo ano e da Autoridade Nacional de Proteção de Dados (ANPD) ainda não ter sido criada enfraquecem o “enforcement” (aplicação) da lei. 

No entanto, caso a LGPD passe a valer ainda esse ano (mesmo sem as penalidades e sem autoridade nacional), o descumprimento da lei por agentes de tratamento continua tendo consequências jurídicas. Fique atento, pois: 

  • O STF reconheceu que a proteção de dados pessoais é um direito fundamental, o que torna ainda mais sérias potenciais violações à lei. Esse precedente judicial pode ser invocado mesmo antes da entrada em vigor da LGPD 
  • Ao lado das penalidades (por ora, suspensas), a LGPD prevê regras de  “responsabilidade civil”: ou seja, as empresas que descumprirem a lei e causarem danos podem ser obrigadas judicialmente a indenizar as vítimas. Como a lei prevê que esses danos podem ser coletivos (ou seja, sofridos pela sociedade ou por um grupo de pessoas, não apenas por indivíduos), essas indenizações podem atingir valores milionários 
  • Embora a ANPD não tenha sido criada, os Procons, o Ministério Público e o próprio Poder Judiciário podem (e provavelmente irão) tomar medidas para assegurar o cumprimento da lei 

Ainda não fiz nada. E agora?

Como expliquei em meu primeiro texto aqui no blog, o primeiro passo é identificar todas as operações de tratamento de dados pessoais que a sua empresa realiza (seja ela uma PME ou uma grande empresa). A lei exige que a cada operação de tratamento deve corresponder uma base legal (por exemplo, consentimento, legítimo interesse ou cumprimento de contrato). 

Também é preciso assegurar que as operações de tratamento estão de acordo com os princípios que a lei estabelece: finalidade, adequação, livre acesso, transparência, segurança, prevenção ou não-discriminação. Falamos mais sobre isso no artigo anterior. A simples leitura da LGPD ajuda a entender o que cada um desses princípios quer dizer; tente! 

Enquanto a lei não entrar em vigor e a ANPD não for criada, as chances de um “enforcement ativo” (ou seja, de alguém bater na porta de uma PME exigindo que ela comprove que está cumprindo a lei) são muito baixas. A atenção ao tema, porém, tem que continuar, pois caso o descumprimento resulte em incidentes (por exemplo, vazamentos), o agente de tratamento pode ser responsabilizado judicialmente. 

As medidas adotadas para cumprir com a lei –especialmente a identificação das bases legais e a documentação das políticas de privacidade e segurança– são provas muito importantes numa eventual discussão judicial sobre incidentes de privacidade. 

Não dá para relaxar e deixar tudo para o ano que vem. É preciso continuar caminhando para se adequar à LGPD, ainda que ela só passe a valer “de verdade” em 2021. 


foto Pedro FonsecaPedro Leal Fonseca é membro e co-fundador do Coletivo.adv.br, coletivo de advogados de negócio com sede em São Paulo. Presta consultoria jurídica a empresas de tecnologia (cloud, software, fintechs, plataformas de e-commerce e outras). Antes, liderou o departamento jurídico da Amazon no Brasil (2014-2018) e atuou em grandes escritórios de advocacia nas áreas empresarial, de propriedade intelectual e de fusões e aquisições.

 

Busca ferramentas de TI? Confira o catálogo do Capterra!

IT-Sicherheitskonzepte: Wie können KMU die IT-Sicherheit im Home-Office verbessern?

IT-Sicherheit im Home-Office

Kleine und mittelständische Unternehmen (KMU) haben häufig nur geringe IT-Sicherheitskonzepte für ihre Mitarbeiter im Home-Office implementiert. Die Telearbeit ist aufgrund von COVID-19 zur Notwendigkeit geworden, jedoch wollen Mitarbeiter auch nach der Krise weiter von zu Hause arbeiten. So geben in einer aktuellen Capterra-Studie 70 % der remote arbeitenden Angestellten an, dass sie gerne von zu Hause arbeiten.

Unternehmen mussten schnell auf die neuen Umstände reagieren und hatten keine Zeit an IT-Sicherheitskonzepten zu arbeiten. Jetzt ist es jedoch höchste Zeit, dein Unternehmen für die neue Realität zu wappnen. Denn Cyberkriminelle nutzen gerade die Krise und die niedrigen Sicherheitsbedingungen der remote arbeitenden Belegschaft für ihre Angriffe.

„Viele Cyberattacken lassen sich mit relativ einfachen Mitteln verhindern oder zumindest deutlich reduzieren”, erklärt Lev Lexow, Rechtsanwalt, zertifizierter Datenschutzbeauftragter (TÜV) und Geschäftsführer bei Prive.eu. Welche Mittel das genau sind, wollen wir uns in diesem Artikel genauer anschauen. Wir haben zur Beantwortung dieser Frage drei Sicherheitsexperten aus verschiedenen Bereichen interviewt.

IT-Sicherheitskonzepte im Home-Office

Die zunehmende Digitalisierung schafft mehr Raum für Angreifer

Neben der zunehmenden Remote-Arbeit hat die Krise auch die Digitalisierung in Unternehmen vorangetrieben. Neben erhöhten Softwareinvestitionen und steigender Cloud-Nutzung haben stolze 59 % aller kleinen und mittelständischen Unternehmen ihr Geschäftsangebot entweder vollständig (16 %) oder teilweise (43 %) angepasst, damit es jetzt virtuell bereitsteht.

Wie bei allem gibt es auch hier eine Schattenseite: “Mit zunehmender Digitalisierung wird für die Unternehmen die Abhängigkeit von der IT größer und damit werden auch die Folgen eines Ausfalls der IT gravierender”, teilt uns Prof. Dr. Rainer W. Gerling, Datenschutz- und IT-Sicherheitsexperte sowie stellvertretender Vorsitzender der Gesellschaft für Datenschutz und Datensicherheit e.V. (GDD), mit.

KMU sind ein beliebtes Ziel für Cyberangriffe

Nach den Ergebnissen einer Untersuchung des TÜV-Verbands aus 2019 hatte gut jedes achte Unternehmen in Deutschland im vergangenen Jahr vor der Befragung einen IT-Sicherheitsvorfall.

Lev Lexow erklärt: “Entgegen landläufiger Meinung können auch kleine und mittelständische Unternehmen Opfer von Cyberattacken werden. Teilweise suchen Cyberkriminelle sogar ganz gezielt nach KMU. Diese haben einerseits Werte und Informationen, die man abgreifen kann. Andererseits ist ihre IT meist weniger sicher als die von größeren Unternehmen. Ein dankbares Ziel für Cyberkriminelle also.”

„Die größte Gefahr in kleinen und mittelständischen Unternehmen ist, dass die IT eher mit dem Unternehmen gewachsen als systematisch geplant ist. Das Wissen um den systematischen Aufbau der Informationssicherheitsstrukturen ist eher gering. ‚Hauptsache es funktioniert‘ ist oft das Motto. Weiterhin hat die IT einige Nachteile. Der Angreifer muss nur einmal erfolgreich sein, der Verteidiger immer. Und der Angreifer sucht die schwächste Stelle“, sagt Prof. Dr. Gerling.

Die größten Gefahren von Cyberangriffen

Tim Berghoff (Security Evangelist bei G Data CyberDefense AG) zufolge stellt „der Verlust von Daten – sei es durch digitalen Vandalismus, durch Ransomware oder das Ausleiten an Dritte – für die meisten Unternehmen den größten anzunehmenden Unfall dar. Gerade jetzt, wo Kriminelle auch Daten aus Unternehmensnetzen ausleiten, mit der Absicht diese durch Verkauf und Erpressung zu monetarisieren, muss noch nicht einmal ein unmittelbarer Schaden in Form von gesperrten Systemen oder gelöschten Daten eingetreten sein, um den Bestand eines Unternehmens zu gefährden. Doch auch die klassische E-Mail mit Schadsoftware im Anhang oder der CEO-Fraud bleiben weiterhin eine nicht zu unterschätzende Gefahr für Unternehmen – vor allem, wenn diese nicht auf einen Vorfall dieser Art vorbereitet sind.”

Vor allem gegen die Bedrohungen, die auf menschlichen Fehlern beruhen, können Unternehmen vorgehen.

CEO-Fraud

Bei der Betrugsmasche „CEO-Fraud” versuchen Täter, entscheidungsbefugte Personen in Unternehmen zu manipulieren, damit diese hohe Geldbeträge ins Ausland überweisen. Dabei spiegeln die Täter vor, der Auftrag käme unmittelbar vom Chef des Unternehmens.

Eine E-Mail-Anfrage könnte dabei folgendermaßen aussehen: „Hallo Herr Müller, wir stehen kurz vor der Übernahme eines ausländischen Unternehmens. Aufgrund Ihrer Diskretion will ich Sie bitten, sich um die finanziellen Details zu kümmern.” Angriffe werden häufig nicht bekannt, da viele Unternehmen aus Angst vor Imageschäden den Gang zur Polizei scheuen. Die Polizei in Nordrhein-Westfalen veröffentlicht, dass Betrüger in NRW in 2017 fast sieben Millionen Euro erbeutet haben.

Tipps für KMU:

  • Das wichtigste ist, deine Mitarbeiter für diese Art von Angriffen zu sensibilisieren: Halte Vorträge und Schulungen über die Maschen des CEO-Frauds.
  • Teste deine Mitarbeiter mit gefälschten E-Mails. Du kannst sie von einem privaten Account aus bitten, dir sensible Informationen zu schicken. So kannst du sehen, welche Mitarbeiter mehr Training benötigen.
  • Implementiere Richtlinien, die bei ungewöhnlichen Zahlungsanweisungen befolgt werden müssen. Diese könnten beispielsweise das Verifizieren der Anweisung und das Informieren des Vorgesetzten sein.
  • Sollte es bereits zu einer Transaktion gekommen sein, ist schnelles Handeln erforderlich. Informiere umgehend dein Geldinstitut und die Polizei.

E-Mail-Phishing

Bei der E-Mail mit Schadsoftware bzw. E-Mail-Phishing, werden gefälschte E-Mails versendet, um an Daten des Unternehmens zu gelangen. Dies geschieht durch das Herunterladen eines Anhangs, der eine Schadsoftware enthält oder durch die Abfrage von persönlichen Daten wie Passwörtern oder Kreditkarteninformationen. Laut einer Capterra-Studie zur Cybersicherheit im Home-Office sind bereits 26 % der Mitarbeiter Opfer einer Phishing-Attacke geworden. Dabei fielen die Hälfte der Mitarbeiter während der durch die Coronakrise bedingten Ausgangssperre auf die Attacke rein. Hacker machen sich die momentane Krisensituation für ihre Angriffe zunutze. In einem Drittel der Fälle bezog sich die Phishing E-Mail auf COVID-19 (z.B. E-Mails mit dem Betreff „wichtige Regelungen zur Einhaltung der Sicherheitsabstände im Büro”).

Tipps für KMU:

  • Beim E-Mail-Phishing gilt wie beim CEO-Fraud auch: Sensibilisierung, Schulungen sowie Phishing-Tests unter den Mitarbeitern sind unerlässlich.
  • Stelle weiterhin klar, wer im Notfall zu kontaktieren ist.
  • Um dein Unternehmen noch weiter vor Phishing-Angriffen zu schützen, solltest du über eine Investition in eine E-Mail-Sicherheitslösung Diese hilft dabei, schädliche E-Mails, verdächtige E-Mail-Adressen, unsichere Domains usw. zu erkennen und sortiert diese automatisch aus.

IT-Sicherheitskonzepte im Home-Office: Interview Lev Lexow

Software für die remote Arbeit

„Ein Endpointprotection mit Malwareschutz und zentralisierter Verwaltung gehört ebenso wie ein VPN zur Mindestausstattung im Home-Office. Da eine der größten Herausforderungen für die Unternehmens-IT die Sichtbarkeit relevanter Informationen ist, sollte auch ein Security Monitoring eingerichtet werden. So fallen Unregelmäßigkeiten schneller auf und IT-Abteilungen können eher auf solche reagieren,” empfiehlt Tim Berghoff.

Laut Capterras Studie zur Cybersicherheit im Home-Office haben nicht einmal die Hälfte der Mitarbeiter Sicherheitssoftware wie Antivirussoftware und Firewalls installiert. VPNs werden von 27 % der remote Mitarbeiter eingesetzt.

VPNs schützen über das Internet übertragenen Daten durch eine sichere, verschlüsselte Verbindung, sodass Dritte die Netzwerkaktivitäten nicht einsehen können, während Netzwerksicherheit-Softwares helfen, den unbefugten Zugriff auf ein Computernetzwerk zu verhindern.

Unsere Experten verraten uns, welche Sicherheitspraktiken KMU implementieren sollten, um die Gefahren von Angriffen weiterhin zu verringern.

Wichtige IT-Sicherheitskonzepte im Home-Office

„Die Sicherheitspraktiken im Home-Office unterschieden sich im Wesentlichen nicht von denen im regulären Bürobetrieb”, erklärt Tim Berghoff. „Mitarbeiter sollten darauf achten, Berufliches und Privates auf ihren Geräten getrennt zu halten und keine Privatangelegenheiten mit einem Firmengerät zu regeln.”

Prof. Dr. Gerling fasst die wichtigsten IT-Sicherheitskonzepte für uns zusammen:

1. Eine gute vollständige Dokumentation der IT inkl. der Konfiguration aller Geräte hilft nach Vorfällen die IT oder Teile davon wiederherzustellen.

2. Ein gutes Backup ist das A und O der IT-Sicherheit.

3. Eine klare Festlegung der Zuständigkeiten ist essenziell.

4. Die gesamte Software muss aktuell gehalten und Sicherheitspatches zeitnah eingespielt werden.

Geht doch etwas schief, ist es wichtig, dass Unternehmen schnell und richtig reagieren, um die Auswirkungen des Schadens gering zu halten. Hierfür hilft ein Business Continuity Plan, der unter anderem eine vollständige Dokumentation der IT umfasst.

Business Continuity Plan zur Schadensbegrenzung

Ein Business Continuity Plan (auf Deutsch auch Geschäftskontinuitätsplan) hilft Unternehmen, sich auf mögliche Katastrophen vorzubereiten und in diesen richtig zu handeln. Er umfasst Pläne und Strategien, um Prozesse, deren Unterbrechung ernsthafte Schäden mit sich bringen würden, zu schützen oder alternative Abläufe zu ermöglichen.

Jeder Geschäftskontinuitätsplan umfasst Strategien, um den IT-Betrieb unter Krisenbedingungen sicherstellen sowie IT-Prozesse nach einem Ausfall wiederherzustellen.

Tim Berghoff erklärt: „Ein erster wichtiger Schritt ist, relevante Bedrohungsszenarien zu identifizieren und bestehende Maßnahmen daraufhin zu prüfen, ob sie zur Abwehr dieser Szenarien geeignet sind. Sollte dies nicht der Fall sein, lassen sich die nächsten Schritte meist unmittelbar daraus ableiten.

IT-Sicherheitskonzepte im Home-Office: Interview Tim Berghoff

Weiterhin rät Tim Berghoff für einige Teilbereiche der IT einen externen Dienstleister hinzuzuziehen. Das gilt besonders für den Teilbereich der IT-Sicherheit, da hier Spezialwissen erforderlich ist, welches nicht in jedem Unternehmen im erforderlichen Umfang vorhanden ist

Was kann der Staat tun, um die Cybersicherheit zu erhöhen?

IT-Sicherheitskonzepte im Home-Office: Interview Prof. Dr. Rainer Gerling

Lev Lexow zugolge, ist der Staat ist auf mehreren Ebenen gefragt:

1. Sensibilisierung im Bereich der IT-Sicherheit: Neben den fachlichen Anpassungen in den einschlägigen Gesetzen geht es dabei vor allem um die Sensibilisierung von wirtschaftlichen Akteuren und der Stärkung einschlägiger Institutionen. Durch die DSGVO ist das Thema Datenschutz mittlerweile in nahezu allen Unternehmen angekommen. Das wäre auch für die IT-Sicherheit wünschenswert.

2. Verfolgung von Cyberattacken: Der Staat sollte bei der Verfolgung und Sanktionierung der Cyberkriminellen stark nachrüsten. Dies gilt sowohl für den gesetzlichen als auch für den personellen Rahmen unserer Ermittlungsbehörden.

3. Staatliche Schulung: Schließlich sollte die Bevölkerung im Allgemeinen stärker für IT-Sicherheit sensibilisiert werden. Denn viele Cyberattacken werden noch immer durch menschliche Fehler verursacht. Hier hat der Staat gute Möglichkeiten, bereits im Rahmen der Schulausbildung anzusetzen.

Informationssicherheit ist kein Kostenfaktor, sondern ein MUSS

Unternehmen, die sich nicht sicher sind, ob sie Zeit und Geld in die Implementation von Richtlinien, Schulungen und Software investieren sollten, sollten sich immer vor Augen halten: „Ein Angreifer muss nur einmal erfolgreich sein, der Verteidiger immer.” Prof. Dr. Gerling betont weiterhin, dass „Informationssicherheit kein Kostenfaktor ist, sondern eine grundlegende Maßnahme für das langfristige Überleben des Unternehmens.”

Wie geht es weiter? Wirf einen Blick auf unser Home-Office Software Verzeichnis, um das passende Tool zu finden.

55% Of Australians Say They’re Ready To Become A Cashless Society

Cashless society in australia

Australia chose to relax social distancing rules in May, allowing many consumers to enjoy their first post-lockdown outing to pubs, clubs and restaurants. However, governments advised hospitality venues and punters to tread carefully to prevent further spreading of the virus. Primarily, this meant minimising human contact as much as possible.

Cashless society in australia

Businesses had to ensure they had the correct resources in place to handle contactless payments. From the months of April to May, Capterra saw a 37% increase on its website for individuals browsing payment processing software—a technology that allows businesses to take digital payments, eliminating the need to handle dollar coins and notes.

In a survey of 1,020 respondents, Capterra highlights how COVID-19 has meant more Australian consumers are embracing the idea of a cashless future than ever before. However, the gender, income and age of a person play a pivotal role in their readiness towards cashless payment options.

Key highlights from the survey:

  • 97% of respondents plan to use mobile wallets post-COVID-19.
  • More than half (55%) are comfortable with the idea of a completely cashless society.
  • Despite this, 20% of respondents will always feel the need to carry around cash, no matter how many stores offer digital payment alternatives. 

What does a cashless future mean?

The term ‘cashless’ refers to the eventual disappearance of hard cash, and instead, all payments will happen electronically. 

Australia has flirted with the idea of becoming a completely cashless society for some time. Before the virus was declared, it was already on a roll with encouraging consumers to spend using digital payments. The Reserve Bank’s 2019 Consumer Payments Survey found that cash, which used to be Australia’s most dominant form of payment, is now barely cracking a quarter of transactions. Cryptocurrency activity has also increased significantly in Australia over the last decade.

But it’s not only consumer spending that is switching to digital alternatives. In 2019, the Senate Economics Legislation Committee gave its green light on the Currency (Restrictions on the Use of Cash) Bill 2019. The bill, which hasn’t yet passed, proposes to make cash payments above $10,000 a criminal offence.

Despite this, when the world announced the pandemic, there was evidence of wealthier Australians rushing to the bank to make huge withdrawals—some taking out millions of Aussie dollars at once. This reaction indicates that even with the rise of digital payment options, Australians still view physical cash as a dependable form of payment.

58% of Australians have a mobile wallet installed on their devices

A mobile wallet is an application that a user can install on a smartphone or smartwatch. Different from mobile banking apps, which allow users to make digital transfers, a mobile wallet stores multiple card details on one device to allow users to make in-store payments. A big advantage of mobile wallets is that there is minimal physical contact required between humans during a transaction. 

Capterra’s survey found that this type of technology already has a big presence in Australia. More than half (58%) of respondents said they have a mobile wallet installed on their devices. 

The lockdown accelerated mobile wallet usage in Australia

87% of Capterra’s respondents who had a mobile wallet installed said they used it to make purchases before the lockdown. This increased marginally to 91% during the lockdown. Moving forward, 97% of respondents plan to use mobile wallets apps in the future. 

Many Australian retailers are now refusing cash to try and protect the risk of spreading the virus—and according to the law, retailers were and still are perfectly within their rights to do this. While cash usage has been declining for some time, COVID-19 certainly propelled Australians further towards digital payments.

Australians planning to use mobile wallets after COVID

Of the 14% of respondents in Capterra’s survey that said they hadn’t used a mobile wallet before the pandemic, 98% say they want to continue to pay this way in the future.

The younger the person, the more likely they are to have a mobile wallet

Younger generations are the biggest embracers of mobile wallets—82% of consumers under the age of 25-years-old have one installed.

Age breakdown number of mobile wallets installed australia

While 82% of under 25-year-olds have a mobile wallet installed on their phone, 83% of people over the age of 56 didn’t have one. However, the generation after this group (46-55-year olds) is embracing mobile payments significantly more. 

More men than women use mobile wallets

There was a difference in terms of gender for mobile wallet adoption rates in Australia too. 65% of men have one installed on their phone compared to 53% of women. 

When looking at the number of respondents who categorised themselves as being quite tech-savvy to very tech-savvy, men were 5% more confident in their abilities than women.

Gender technology levels australia

Credit & debit cards are still the most popular payment methods

Despite COVID-19 driving more people to download a mobile wallet, credit card and debit cards are still the most popular way for consumers to pay in-store.  

Most popular payment preferences in stores

For 45-55-years-old, cash was the most popular form of in-person payment. 54% of these respondents chose cash as their preferred choice. For the highest-earning group (more than $101,000 per annum), 42% prefer to pay by credit card, making it the most popular method for them.

Lower-income Australians are less likely to use mobile payments

Around half (49%) of the lowest earners in Australia (less than $25,000 per year) said they have a mobile wallet app installed on their phone—opting first for debit card payments, followed by cash. Adoption rates of mobile wallets steadily creep up the more a person earns. 

Income breakdown mobile wallet installed

When higher earners were asked why they opt for cashless payment options, the most popular answer given was ‘it’s easier to track purchases using cashless payments than cash.’ However, 66% of people earning in the lowest salary bracket said the opposite: They found cash easier to track than digital alternatives.

Health reasons are the biggest driver for using cashless payments

Respondents voted on several advantages of mobile wallets, of which the top five were:

  1. Health (33%): Mobile wallets are contactless, avoiding the need to handle money or type in a chip-and-PIN.
  2. Faster payments (28%): The business processes the exact price of the purchase, rather than handling monetary change. 
  3. Security (17%): Mobile wallets are encrypted.
  4. Multiple-card storage options (10%): Instead of carrying several bank cards, users can store them on one device.
  5. It’s innovative (9%): Users feel happy they’re operating with modern technology.

Given the world’s ongoing struggle with the Covid-19, it makes sense that health concerns were given as the top advantage of using mobile wallets. When asking users what drove them to use all digital alternatives to cash payments (such as chip-and-PINs and contactless card payments as well as mobile wallets), health concerns remained. However, other motives changed slightly:

  1. Spend tracking: 54% of respondents felt it was easier to track purchases using digital payments than cash.
  2. Protection against robbers: 51% said it’s safer not to carry around cash in Australia—while a stolen phone can immediately be blocked.
  3. Time-saving: 48% of respondents said they save time not having to withdraw money from a cash machine.
  4. Reduce the risk of infection: 38% said they wanted to reduce their risk of catching the virus.
  5. Loyalty schemes: 22% said they’re incentivised by loyalty schemes and rewards to use digital payments.

Security around mobile wallets is a concern 

While protection against a physical robbery was a top driver for mobile wallet users, 57% of respondents had concerns about digital security threats. This was the top concern, referencing potential security breaches such as data theft or phone hacking. The younger the person, the bigger a concern this became.

Age breakdown mobile wallet security concerns

Another reason people gave for abandoning cash in favour of mobile payments was a lack of motivation. 18% of respondents said they’ve happy with cash and have never felt the need to use mobile payments—this opinion increased with age.

When asked about concerns for all forms of cashless payments, as well as the mobile wallets, concerns included:

  • Not wanting to get caught out by businesses that only accept cash payment (39%)
  • Preferring to pay for small amounts using cash (28%)
  • Not wanting to give their spending data to companies (16%.)

Australia is on course for a more cashless future

Australia may benefit in the short-term from using cash less, but going cashless is a step too far for many demographics. Around half (55%) of the survey’s respondents said they would feel comfortable with a cashless future. However, 20% say they’ll always feel a need to carry cash, even if 100% of stores accepted cashless payment options.

Experts predict that Australia will become a completely cashless society by 2022. However, it appears many demographics—particularly older generations and lower earners—require more time to adapt to this concept. Businesses considering switching to digital payment processing, therefore, should ensure they’re choosing software that offers in-store cash payments too. 

Looking for payment processing software? Check out our catalogue.

Cashless Society in Australia: Survey Methodology

Capterra wanted to understand how ready Australian consumers were for becoming a cashless society. To ensure the survey panel represents the wider consumer market, we included all ages, employment types, salaries and levels of technical knowledge. 

We surveyed people living in Australia, and over the age of 18-years-old. The panel includes full-time employees (54%), part-time employees (23%), freelancers (3%), students (5%), people in retirement (12%) and people who lost their job due to the pandemic (3%). 

The participants come from various business sectors and levels of seniority. The panel includes 58% female and 42% male respondents, and incomes ranged from less than $15,000 per annum to more than $201,000 per annum.

The Cashless Society in Australia survey ran between 14th and 22nd of July. 

Consumententrends 2020 – 27% van ondervraagde Europese consumenten zal meer online blijven kopen

consumententrends 2020

Winkeliers wereldwijd doorgaan een turbulente periode. Alle offline activiteit werd door de crisis grotendeels stilgelegd terwijl online winkelen juist omhoog schoot. Capterra onderzocht hoeveel meer er sinds de coronacrisis online is gekocht en wat voor producten en diensten voor het eerst online gekocht werden. Is het aankoopgedrag van Europese consumenten blijvend veranderd en hoe staat het met de groei van m-commerce en mobiele apps?

Dit onderzoek vond plaats in juli 2020 onder 5.897 Europese consumenten uit Frankrijk, Duitsland, het Verenigd Koninkrijk, Nederland, Italië en Spanje. Onderaan het artikel staat de volledige onderzoeksmethodologie.

consumententrends 2020

Consumententrends 2020 uitgelicht

  • 27% van ondervraagde Europese consumenten zal meer online blijven kopen
  • Nederlandse mannen kopen meer producten online dan vrouwen
  • Spanje en Italië zijn leiders in het gebruik van mobiele apps
  • Minder dan 10% van de Europese respondenten shopt ‘by voice’ 

56% van de ondervraagde Europese consumenten koopt tijdens de coronacrisis 3 producten of meer online per maand

96% van ondervraagde Europese consumenten koopt wel eens iets online, blijkt uit cijfers van het onderzoek. Maar door de coronacrisis is er de laatste maanden veel veranderd in het aantal producten dat per maand online wordt gekocht. Winkels waren dicht waardoor mensen weinig andere keuze hadden dan online te kopen. Als winkels al open waren dan was het voor de kwetsbare groepen en ouderen onverstandig om fysiek naar de winkel te gaan. Hierdoor werd er veel meer online gekocht dan gewoonlijk. 

Het online aankoopgedrag in cijfers

online shopping voor en tijdens coronacrisis

Vooral het aantal e-shoppers dat tussen de 6 en 10 digitale aankopen doet per maand is flink gestegen van 10% naar 17%. Het aantal kopers dat maandelijks tussen de 11 en 20 digitale aankopen doet is zelfs verdubbeld. Er is dus een duidelijke groei te zien van het aantal online aankopen de afgelopen periode. 

online aankopen evoor en tijdens coronacrisis

Het digitale verkoopkanaal was de redding van veel winkels. Uit eerder onderzoek van Capterra bleek dat 58% van de Nederlandse retailsector aanpassingen heeft gedaan om het productenaanbod digitaal beschikbaar te stellen. Dit was ook te merken aan de sterke toename van het aantal bezoekers naar de webshop-software categorie op Capterra.

Nederlandse mannen kopen meer online dan vrouwen

Uit de cijfers van de Nederlandse consumenten blijkt dat bijna een kwart (23%) van de ondervraagde mannen tijdens de crisis 5 of meer producten online per maand koopt. Vrouwen daarentegen lijken het iets rustiger aan te doen.  18% van de vrouwen koopt maandelijks 5 of meer keer iets in een webshop. Vóór de crisis was dit ook al zo. Het aantal mannen dat aangaf 5 of meer keer per maand online te shoppen vóór de crisis lag ook al hoger dan het aantal vrouwen, respectievelijk 16% tegenover 12%. 

Nederlandse jongeren en ouderen moesten zich het meest aanpassen

Nederlandse consumenten tussen de 26 en 45 jaar doen zowel vóór als tijdens de crisis de meeste online aankopen. Onder deze groep vallen gezinnen met kinderen die over het algemeen ook meer uitgaven hebben. 

Jongeren tot 25 jaar en consumenten vanaf 56 jaar kopen het minst online. Dit kan te maken hebben met hun inkomensniveau of dit kan komen omdat deze leeftijdsgroepen minder vaak voor andere familieleden hoeven te zorgen. Ook digitale geletterdheid kan een rol spelen.

online trends voor covid per leeftijdscategorie

De grootste veranderingen hebben plaatsgevonden bij de jongeren (tussen de 18 en 25 jaar) en de consumenten die ouder zijn dan 56 jaar. 

  • Vóór de crisis: ruim een derde (37%) van de jongeren kocht 3 keer of meer online per maand.
  • Tijdens de crisis: 50% van de jongeren koopt 3 producten of meer online per maand.

Bij de 56+ categorie liggen de cijfers respectievelijk op 23% vóór en 35% tijdens de pandemie.

online shopping tijdens covid leeftijdscategorie

27% van ondervraagde Europese consumenten zal meer online blijven kopen

Nu de maatregelen versoepelen en veel winkels hun deuren weer hebben geopend is het de vraag of Europese consumenten hun oude gewoontes weer oppakken of hun koopgewoonten blijvend zijn veranderd. 

shoppinggedrag veranderd

Uit het onderzoek blijkt dat het koopgedrag van meer dan de helft (59%) van de ondervraagde Europese consumenten blijvend veranderd is sinds de coronacrisis. Ongeveer een kwart van de e-shoppers zal meer digitale aankopen blijven doen ondanks dat de winkels nu weer open zijn. Een kleine groep (10%) geeft bovendien aan dat ze fysieke winkels voorlopig blijven mijden vanwege het risico op besmetting. 22% zal producten online blijven kopen die ze vóór de pandemie altijd in fysieke winkels kochten. 

In ons land zegt meer dan de helft (54%) van de respondenten dat hun aankoopgedrag echter niet permanent door de crisis veranderd is, terwijl het gemiddelde in de rest van ondervraagde Europese landen 41% is. De afgelopen jaren zat Nederland in de Europese top online winkelen, wat dit verschil wellicht verklaart. Vooral in Spanje en Italië zijn er meer consumenten die vanaf nu producten online zullen kopen die ze vroeger in fysieke winkels kochten.

55% van ondervraagde Europese consumenten kocht een product of dienst voor de eerste keer online tijdens de crisis

3.243 (55%) van de in totaal 5.897 ondervraagde e-shoppers kocht tijdens de crisis een product of dienst online dat ze nooit eerder digitaal hadden aangeschaft. De meest genoemde nieuwe digitale aankopen bestonden uit kleding, voedsel, games en spelletjes en huishoudelijke of elektronische apparaten. 

Het percentage Nederlandse first-time kopers ligt met 44% lager dan het Europese gemiddelde. Het verschil is het grootst met Italië en Spanje, waar respectievelijk 64% en 71% van de ondervraagde consumenten tijdens de crisis wel iets voor het eerst online kocht. 

first-time online aankopen europa

In ons land groeide de Food e-commerce branche de afgelopen jaren al sterk (24% stijging in besteding in 2019). Tijdens de crisis is het aantal huishoudens dat hun boodschappen online doet nog meer gegroeid. Uit de resultaten van ons onderzoek blijkt dat 12% van de Nederlandse consumenten tijdens de crisis voor het eerst voedsel online heeft gekocht. Het gemiddelde van de ondervraagde Europese landen ligt zelfs op 17%. 

Tweederde ondervraagde Nederlandse consumenten blijft bepaalde first-time online aankopen nu altijd digitaal kopen

De vraag is of consumenten deze producten, waaronder ook voedsel, nu de winkels weer open zijn, digitaal blijven kopen of dat ze liever weer zelf naar de fysieke winkel gaan. Een derde van de Nederlandse respondenten die aangeeft dat ze iets voor het eerst online hebben gekocht, zegt dat ze de nieuwe digitale aankopen niet voort zullen zetten of niet weten of ze die producten vanaf nu altijd online blijven kopen. De overige twee derde geeft aan dat ze voor bepaald producten of diensten definitief over zijn geschakeld op digitaal. 

voedsel online kopen

16% van de Nederlandse consumenten die tijdens de crisis hun boodschappen voor het eerst online deed, zal deze nieuwe gewoonte voortzetten. Dat betekent wellicht dat online supermarkten als Picnic, Jumbo of Albert Heijn definitief zullen moeten opschalen. Ook de aankoop van huishoudelijke apparaten en elektronische apparaten bleek een succes en wordt door respectievelijk 19% en 17% van de nieuwe online kopers voortgezet.  

De steeds toenemende populariteit van digitaal shoppen maakt het hebben van een webshop voor fysieke winkels bijna onmisbaar. Omnichannel retailers die fysieke en online verkoopkanalen combineren vergroten hun merkimago en kansen op de markt. 

Spanje en Italië leiders in mobiele shoppen en in gebruik mobiele apps

Het gebruik van mobiele apparaten om online aankopen te doen stijgt al jaren ten koste van de desktop, laptop en tablet. Op dit moment antwoordt 56% van de Nederlandse respondenten dat zij hun online aankopen het meest met mobiele apparaten (smartphone of tablet) doen tegenover 44% die meestal de pc gebruikt. 

In Zuid-Europa (Spanje en Italië) wordt opvallend meer gebruik gemaakt van de smartphone om online te kopen. 70% van de ondervraagde Spaanse consumenten en 68% van de Italiaanse gebruiken het meest hun mobiele telefoon voor digitale aankopen, tegenover 47% in ons land. 

Meest gebruikte apparaten online shopping europa

Mobiele shoppers maken naast mobiele websites ook gebruik van mobiele apps voor het shoppen. Spanje is het land waar de meeste respondenten antwoordden dat zij het meest van mobiele apps gebruik maken om online te kopen (32%). Nederland en Duitsland scoren met 18,5% het laagst. 

Er zijn echter grote verschillen per leeftijdsgroep. In ons land geldt hoe jonger hoe meer gebruik er van mobiele apps gemaakt wordt, met uitzondering van de jongste consumenten, die eerder via de browser op hun mobiel zoeken (40%). 

Gebruik mobiele app door Nederlandse consument:

gebruik mobiele app per leeftijdsgroep

Mobiele apps zijn goed voor de conversie van webshops. Veel succesvolle webshops zien dat hun apps verantwoordelijk zijn voor het grootste deel van hun omzet. Zo is van Zalando, een van de populairste webshops van Nederland, bekend dat zo’n 90% van de mobiele omzet vanaf hun mobiele app komt. 

Box: Om mobiele apps te bouwen heb je app-building software nodig. Hiermee kun je mobiele en webapplicaties implenteren. De meeste platforms bieden de mogelijkheid om te kiezen uit voorgebouwde app-sjablonen en om vanaf bestaande functionaliteit te bouwen, meestal met of zonder codeerervaring.

Minder dan 10% van de Europese respondenten shopt by voice

Naast mobiele apps, zijn er ook andere digitale technologieën gericht op het faciliteren van mobiel online kopen. Denk bijvoorbeeld aan social commerce, het gebruiken van social media als direct verkoopkanaal, of shopping by voice of chat. Deze opkomende technologieën genieten slechts van een geringe populariteit in de meeste ondervraagde Europese landen, blijkt uit ons onderzoek. 

shopping by voice

Met shopping by voice verwijzen we naar het gebruik van een voice assistant als Amazon’s Alexa, Apple’s Siri of Google Assistant om producten te vinden en kopen online via je smartphone or smartspeaker. Deze technologie zou productinformatie makkelijker toegankelijk moeten maken voor consumenten en speelt in op de groeiende populariteit van voice search. Slechts 8.5% van de ondervraagde Nederlandse consumenten heeft wel eens met ‘voice’ geshopt. Dit is een laag percentage vergeleken met andere Europese landen zoals Spanje (20%), Italië, Frankrijk en Duitsland (allen 14%).

Ook shopping via chat wordt nog niet veel gebruikt. Met shopping via chat wordt bijvoorbeeld de WhatsApp business app bedoeld. Deze app biedt winkeliers de mogelijkheid rechtstreeks met de klant te chatten en de productcatalogus te presenteren of de klant gerichte marketingacties te sturen voor een op maat gemaakte winkelervaring.

Social shopping heeft wel iets meer succes. In november 2019 voerde Capterra ook een online shopping onderzoek uit en toen bleek dat 10% van de Nederlandse consumenten al eens rechtstreeks op Facebook had gekocht, bijna 4% op Instagram en 3% op Pinterest. Uit de 14,5% van het huidige onderzoek blijkt dat social commerce in de afgelopen 7 maanden nog niet verder is doorgebroken. De percentages social shopping van andere ondervraagde Europese consumenten zijn vergelijkbaar. 

Wil je meer weten? Bekijk dan onze online catalogus met een uitgebreid aanbod aan webshop  software.

Onderzoeksmethodologie

Capterra voerde deze online enquête uit in juli 2020 onder 5897 consumenten uit Duitsland (962), Frankrijk (978), het VK (997), Nederland (946), Italië (999) en Spanje (1015) om de invloed van het virus Covid-19 op het online aankoopgedrag te onderzoeken. 

Planification d’itinéraire : les avantages pour les PME

planifier un trajet

planifier un trajet

Les entreprises de transport et autres services de livraison sont confrontés à un double défi à savoir la célérité du service et l’optimisation des coûts de gestion. Ainsi doivent-ils rechercher en permanence des solutions permettant de conjuguer rapidité et efficacité économique. Cet exercice se base sur plusieurs variables, dont la distance, la durée du parcours ainsi que les contraintes et frais afin de déterminer le trajet idéal. Mais une question demeure : comment accéder à ces données et les analyser convenablement en un temps record ? La solution se trouve dans l’utilisation des logiciels de planification d’itinéraire, outil indispensable à l’optimisation des coûts de transport.

Qu’est-ce que la planification d’itinéraire ?

La planification d’itinéraire est un procédé consistant à calculer l’itinéraire le plus rapide et le plus économique pour un trajet, notamment un parcours à arrêts multiples. Un outil de gestion de parc automobile destiné aux entreprises de transports et de logistique peut en outre compléter celui d’optimisation d’itinéraire pour celles du secteur de la distribution et de la livraison. Il s’agit généralement d’un logiciel ou d’une plateforme en ligne personnalisable selon les besoins de chaque entreprise.

Pour planifier un trajet, l’outil de planification prend en compte une série de paramètres tels que le temps de conduite, la distance maximale, les temps d’arrêt, la charge des véhicules, le nombre de colis, les routes à péage, les restrictions routières, les délais de livraison, le temps de travail, etc. Le logiciel calcule non seulement la durée du parcours, mais aussi les coûts de transport incluant les péages. Sur la base des différentes données, le logiciel génère de manière intelligente le plan d’itinéraire le plus avantageux.

Quels sont les objectifs et avantages de planifier un itinéraire pour les PME ?

D’un point A à un point B le plus efficacement possible

La planification d’itinéraire contribue essentiellement à la rentabilité des activités de transport et à la satisfaction du client. Elle permet en effet aux entreprises de livraison et de distribution de minimiser les kilomètres parcourus et les temps d’acheminement, ce qui réduit inéluctablement les coûts de transport : frais de carburant, paiements d’heures supplémentaires, nombre de véhicules à exploiter. La conséquence directe est l’accroissement de la productivité de l’entreprise et de ses profits.

Aussi, le planificateur d’itinéraire assure un calcul précis des temps de livraison, ce qui permet à l’entreprise de communiquer aux clients des délais de livraison raisonnables et de les respecter. De plus, grâce au suivi du parcours pris en charge par le système, les clients peuvent recevoir régulièrement des notifications fiables concernant leur commande.

Pour les entreprises de divers secteurs assurant également la livraison de leurs produits, l’application de planification d’itinéraire est intégrable aux outils existants. Ainsi, les adresses listées sur une feuille Excel peuvent être directement converties en itinéraire et permet de libérer les collaborateurs pour d’autres tâches. L’outil s’adapte à des secteurs aussi divers que la distribution de courrier, les entreprises de construction et de collecte de déchets, les compagnies d’assurances et de leasing, etc.

Pour les prestataires, la planification d’itinéraire est une solution garantissant une meilleure productivité et une gestion performante des opérations de livraison. Elle permet de gérer des flottes de plusieurs centaines de véhicules, en distribuant intelligemment les tâches. Planifier les trajets est le moyen pour les prestataires d’économiser du temps et de l’argent, mais aussi de mieux répondre aux attentes de la clientèle.

Pour les clients, l’outil d’optimisation de trajet garantit une expérience client satisfaisante, avec notamment le suivi des commandes, l’information régulière par notification et la réception des produits dans les délais.

Les fonctionnalités essentielles d’un logiciel de planification d’itinéraire

Les outils de planification d’itinéraire intègrent tout ou partie des fonctionnalités suivantes :

  • Le calcul rapide du meilleur itinéraire et l’affectation intelligente des tâches.
  • Le suivi de la progression des véhicules sur la carte en temps réel.
  • La gestion des livraisons : statut de l’état de livraison, réception de preuve de livraison, quantités livrées.
  • L’information client : suivi de commande, notifications instantanées.
  • L’enregistrement des heures d’arrivée et  de départ sur chaque site.
  • Les mises à jour des cartes et de trajets en temps réel.
  • La communication par messagerie et les appels entre les membres de l’équipe, mais aussi avec les clients.
  • La recherche par filtre et l’analyse intelligente des rapports d’activité.
  • Navigation avec guidage vocal.
  • La réception de feedback, de commentaires et de notation du chauffeur.

Économie et fiabilité, mots clés de la planification

Grâce à une planification intelligente, les services de distribution et de livraison peuvent éviter des kilomètres superflus, économiser du carburant, et gagner en temps et en productivité. De plus, une livraison réussie est synonyme de clientèle satisfaite : tout le monde y gagne !

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels de planification d’itinéraire pour trouver l’outil qu’il vous faut.