L’importance des avis en ligne pour le consommateur

importance avis en ligne

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Avez-vous déjà vu l’épisode Nosedive de Black Mirror, satire illustrant les dérives des systèmes de notation dans les relations sociales ? Si le scénario pousse la caricature à noter les personnes et leurs interactions entre elles, la réalité n’est pas si éloignée de la fiction.
Tout, ou presque, s’évalue et se note : services, produits, événements culturels, vêtements, électroménager et même articles de journaux… En attendant de se voir octroyer une réputation sous forme d’étoiles comme l'(anti)héroïne de l’épisode, celle de votre marque est sujette à être commentée en ligne par une clientèle désireuse d’être écoutée.

Par leur omniprésence, et parfois inconsciemment, nous nous laissons influencer par les avis en ligne.

Les avis d’utilisateurs sont l’équivalent du bouche-à-oreille traditionnel puissance mille : ils sont à la portée de tous, tout le temps et de n’importe où. Évidemment, dans les avis en ligne, on trouve à boire et à manger. Cela n’empêche que la réputation d’un produit ou d’un service est plus que jamais l’un des critères clés de réussite d’une entreprise et les enjeux sont immenses.

Il existe des outils permettant de mesurer et gérer les avis disséminés en ligne. Ces logiciels rassemblent les commentaires afin de les consulter et d’y répondre facilement. On peut ainsi effectuer un tour d’horizon de son e-réputation et, au choix, s’en satisfaire ou y remédier.

Capterra a mené l’enquête et sondé 390 personnes afin d’obtenir leur avis sur les avis (belle mise en abyme s’il en est !).

Que pensent les Français interrogés sur la pratique des avis en ligne ? À quel point en tiennent-ils compte ? Dans quels cas en laissent-ils eux-mêmes ? 

comportement avis utilisateur

Quelques chiffres clés de cette enquête :

  • 64 % des interrogés consultent des avis en ligne pour se faire une idée d’un produit ou service
  • 50 % consultent souvent les avis, 35 % les consultent toujours avant une décision d’achat
  • On laisse plus souvent un avis positif qu’un avis négatif
  • Le secteur des services est celui qui reçoit le plus d’avis en ligne

Le consommateur français fait davantage confiance aux avis en ligne qu’aux recommandations de son entourage

Les chiffres sont probants : 64 % des répondants affirment consulter les avis en ligne afin d’aiguiller leur décision d’achat. Si l’on compare avec les 12 % qui s’en tiennent aux recommandations de leur entourage et aux 11,5 % qui se fient à la réputation de la marque, il n’y a pas photo : l’avis utilisateur fait autorité.

C’est également devenu un passage obligé pour 35 % des répondants qui les consultent toujours et 50 % qui les lisent souvent. Rares sont ceux qui ne vont jamais les lire (0,2 % des interrogés).

En ce qui concerne les motivations, 49 % des interrogés ayant déjà laissé un avis en ligne (et ils sont 348 sur 390 à avoir déjà publié un avis utilisateur) évoquent le désir d’aider les autres dans leur décision d’achat (49 %), tandis qu’une autre partie a voulu faire part de sa satisfaction après un achat (33 %).

On laisse davantage d’avis positifs que d’avis négatifs mais les avis négatifs sont plus consultés

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les personnes souhaitant simplement se plaindre sont en minorité (10 % des personnes ayant déjà laissé un avis), même si la signification de ce pourcentage doit être mise en regard des 55 % du total des répondants prêtant plus attention aux avis négatifs qu’aux 45 % s’attardant uniquement sur les avis positifs.

Ces avis négatifs ne sont cependant pris au sérieux que s’ils sont constructifs et argumentés.

Le secteur des services est celui qui reçoit le plus de commentaires

secteurs avis consommateur

Le secteur des services (hôtellerie et restauration inclus) est le domaine pour lequel les internautes laissent plus souvent des avis.

Ailleurs, une grande partie des avis laissés se répartissent plutôt équitablement entre l’électroménager, le divertissement et les vêtements, ces secteurs ayant été plébiscités par 16 à 17 % des répondants.

À noter que d’autres secteurs se voient également attribuer des commentaires dans une moindre mesure, comme celui de la beauté. Ce dernier, s’il représente un nombre de réponses plus réduit (10 répondants l’ont cité dans une réponse ouverte), c’est peut-être que l’investissement financier est moins important qu’un appareil d’électroménager ou électronique, ou bien que les acheteurs se tournent plus vers les blogs et les nombreux tutoriels dédiés pour se faire une idée précise d’un produit.

Le consommateur apprécie recevoir une réponse de l’entreprise

avis utilisateur en ligne

55 % des clients ayant pris la peine de laisser un commentaire (positif ou négatif) n’ont jamais reçu de réponse des prestataires et 48 % d’entre eux auraient souhaité en recevoir une. Une telle marque de reconnaissance de la part du prestataire contribue à l’établissement de la marque et de sa (bonne) réputation. Néanmoins, nul besoin d’écrire un roman : une simple ligne de remerciement suffit à conforter le client dans son choix !

Il est en outre aisé de mettre en place un système de gestion des commentaires afin de surveiller et de soigner sa réputation, voire d’étendre son rayonnement dans l’univers impitoyable d’Internet (et dans le monde réel si l’on possède un commerce physique).

On ne niera pas que certains échanges peuvent s’avérer provocateurs, orageux ou injustifiés : dans ce cas, les plateformes se doivent de modérer les propos injurieux. Le consommateur reste libre d’être mécontent d’un service et de le faire savoir, toutes proportions gardées. Au lecteur de faire la part des choses et à l’entreprise d’y répondre diplomatiquement.

De fait, une majorité des personnes sondées estime que les entreprises tiennent certes compte des avis, mais pas assez (pour 51 %), les autres estimant qu’elles en tiennent plutôt compte (31 %) et généralement compte (12 %).

La question des faux avis

Entre les faux avis (auto promotionnels ou visant à dénigrer la concurrence) et les avis positifs achetés, il est parfois difficile de démêler le vrai du faux. En revanche, on peut se douter en lisant un commentaire démesurément dithyrambique ou exagérément négatif qu’il puisse s’agir d’un fake. De même un grand nombre de commentaires sur un nouveau produit ou un service trop récent pour avoir été éprouvé peut susciter la méfiance. Il n’y a dans ce cas pas d’autre solution que de faire appel au bon sens afin de faire le tri et se faire son propre avis.

Il existe par ailleurs des règles établies par l’Institut national de la consommation (INC) à destination des plateformes dont l’activité consiste à publier des avis consommateurs : la méthodologie doit être clairement identifiable (date, procédure de contrôle, critère de classement…). Les prestataires ne respectant pas ces obligations encourent une amende.

Une confiance variable d’une plateforme à l’autre

En ce qui concerne la confiance, le résultat est mitigé. Bien sûr, les plateformes les plus consultées diffèrent selon le produit ou service recherché.

L’avis d’expert peut être une bonne source d’informations ; cependant il peut être perçu comme un test ponctuel qui sera moins parlant qu’une utilisation sur le long terme par un consommateur auquel on peut s’identifier.

Globalement, ce sont les entreprises Amazon, TripAdvisor et Google qui constituent le trio gagnant des sites les plus consultés. Cela s’explique probablement par le fait qu’elles proposent une gamme de produits et services plus vaste que, par exemple, un magasin de sport spécialisé ou qu’un site de logiciels professionnels tel que Capterra. Pourtant, dans ce cas également, les avis pèsent dans la balance et ce n’est pas 1 million d’avis en ligne publiés sur Capterra qui nous diront le contraire !

Un site d’e-commerce tel que Amazon remporte les suffrages de la confiance vis-à-vis de la sincérité du propos laissé en ligne. Les commentaires sont perçus comme plus fiables, avec des critères de notation facilement assimilables. Un site spécialisé dans un secteur comme TripAdvisor est également vu comme fiable.

Par ailleurs, on consulte majoritairement les avis sur la plateforme où on compte effectuer son achat. Si le site en question ne présente pas d’avis, rien ne dit que l’acheteur n’ira pas faire un tour sur Amazon pour consulter les avis et, pourquoi pas, y finaliser son achat.

Les critères de fiabilité

avis consommateur idéal

Les évaluations écrites, plus que celles à étoiles, sont largement préférées à 96 %. Quelqu’un qui s’est “donné la peine” de rédiger un commentaire détaillé, sera bien sûr plus crédible.

Le nombre d’avis idéal se situe entre 5 et 20 avis consommateurs : cela est suffisant pour convaincre 47 % des interrogés de s’intéresser au produit.

32 % attendent à que ce nombre se situe entre 20 et 50. On parle bien sûr d’avis positifs. D’où l’intérêt d’inciter ses clients à publier des commentaires ! Et dans le pire des cas, de soigner son produit et son service client pour parer aux déconvenues.

L’ancienneté de l’avis peut également être un facteur déterminant : si 22 % n’y accordent pas d’importance, 35 % vont faire confiance à des avis publiés lors des trois derniers mois. Ceci est à tempérer selon le type de produit : si un livre ou un jeu ne va pas changer avec le temps, une prestation de restauration peut, en revanche, voir son service évoluer au fil des mois. Un avis de moins d’un an est encore légitime pour 16 % des interrogés et un avis datant de moins de 6 mois l’est également pour 22 % d’entre eux.

En résumé, voici les critères importants lors de la consultation des avis d’un produit ou prestation :

Très important ★★★★★
Commentaires détaillés
Note du produit (nombre d’étoiles par exemple)
Plutôt important ★★★☆☆
Nombre d’évaluations
Peu important ★★☆☆☆
– Date d’évaluation
Pas du tout important ★☆☆☆☆
– Informations sur l’auteur du commentaire

Illustration par l’exemple

Une des questions de notre sondage était la suivante :

Entre ces deux produits, lequel achèteriez-vous ?
Produit A : 5 étoiles sur 5 avec 5 évaluations
Produit B : 4 étoiles sur 5 avec 15 évaluations

83 % choisiraient spontanément le produit B qui a reçu une étoile en moins mais a été commenté plus de fois.

Le commentaire écrit et argumenté a plus de valeur aux yeux des consommateurs. Il est vrai que l’attribution d’étoiles, même si elle attire l’œil et qu’elle est facile à saisir, peut sembler arbitraire, au contraire d’un argumentaire, même peu élaboré.

Gérez votre réputation en vous équipant des bons outils

Sur Internet, le temps et l’espace sont abolis ; les réputations se font et défont au gré des buzz plus rapidement que dans le monde physique.

Peu d’entreprises disent avoir affaire aux avis des clients et beaucoup ne disposent pas de logiciel leur permettant de mesurer le phénomène : le fait est qu’il se peut que ces dernières n’aient pas encore mesuré ce qui se joue sur les réseaux, par manque de visibilité ou de moyens, ou tout simplement par manque d’information.

Un support client ou un community manager sont des atouts pour l’entreprise qui peuvent peser dans la balance de l’opinion populaire. Si vous n’avez pas la structure pour avoir un CM à temps plein, vous pouvez investir, comme évoqué précédemment, dans un logiciel de gestion des avis ou encore dans un logiciel de gestion de communautés.

Vous pouvez consulter, toujours sur Capterra et dans leur langue respective, la même étude menée auprès des consommateurs allemands, brésiliens, néerlandais et britanniques ! Globalement, le même constat est observable dans tous ces pays : les avis en ligne ont une importance telle que le phénomène est réellement planétaire et non culturel. Tout le monde fait plus confiance aux avis en ligne qu’à son entourage !

 

Méthodologie de l’enquête : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne en juillet 2019. Les réponses proviennent d’un échantillon du marché cible français. 390 personnes ont répondu à notre sondage. Les participants sont issus de divers secteurs d’activité.

 

5 alternativas ao MailChimp para pequenas empresas

alternativas- ao mailchimp

alternativas ao mailchimp

O MailChimp é uma das ferramentas de automação de marketing mais populares e amplamente usadas ao redor do mundo. Uma das razões por trás da grande popularidade do MailChimp é a variedade de recursos de e-mail marketing que a ferramenta oferece. 

Veja alguns dos recursos que os usuários da plataforma no Capterra citaram como mais valiosos:

  • Automação de e-mail: o programa permite criar campanhas de e-mail marketing baseadas em gatilhos de eventos específicos, como inscrições e abandono de carrinho de compras.
  • Automação de newsletters: ele ajuda os profissionais de marketing a criar newsletters e enviá-las aos clientes por e-mail.
  • Segmentação e gerenciamento de listas: permite segmentar listas de clientes com base em atributos como localização e idade. Você também pode dar nome a essas listas e usá-las em campanhas de e-mail.

No entanto, a popularidade do MailChimp por si só não deve ser o suficiente para influenciá-lo a optar pelo programa. Há outras ferramentas que talvez possam atender melhor às suas necessidades de marketing. 

Como um exemplo, o MailChimp não oferece programa de afiliados nem mensagens com protocolo SMTP (disponível em outro produto da empresa, chamado Mailchimp Transactional Email). 

Portanto, as empresas que precisam desses recursos devem avaliar outras alternativas com preços semelhantes.

Antes de escolher o MailChimp, é importante considerar outras ferramentas de e-mail marketing, pois elas podem atender melhor às necessidades do seu negócio. Ao pesquisar os principais softwares, você entenderá melhor o cenário dos programas de e-mail marketing, o que será útil no seu processo de escolha.

Neste artigo, analisamos os dados de mais de 330 ferramentas de e-mail marketing no Capterra para criar uma lista com cinco alternativas ao MailChimp.

Critérios de seleção

Estes foram os critérios usados para identificar as alternativas ao MailChimp:

  • Preços semelhantes: os preços dos produtos selecionados deveriam ser parecidos aos do MailChimp.
  • Principais recursos: os softwares alternativos devem oferecer os principais recursos do programa: criação de fluxo de trabalho, e-mail acionado por eventos, testes A/B e campanhas gota a gota.
  • Oferta específica para pequenas empresas: os produtos deveriam oferecer pelo menos um plano adaptado às necessidades de pequenas e médias empresas (PMEs).
  • Um mínimo de 20 avaliações de usuários do Capterra publicadas nos últimos dois anos: este critério garante um número suficiente de avaliações para analisar os prós e os contras dos programas.
  • Classificação geral alta: os produtos deveriam ter uma classificação geral média mínima de 4,5 de 5 no Capterra.

Os programas estão listados em ordem alfabética:

5 alternativas ao MailChimp

Se você está procurando por uma ferramenta de automação de e-mail marketing com preços e funcionalidades semelhantes às do MailChimp, confira as seguintes opções:

1. ActiveCampaign: solução combinada de e-mail marketing, automação de marketing e CRM

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Desenho de fluxo de e-mail no ActiveCampaign, com várias funcionalidades (Fonte)

Classificação geral:  4.5/5

Avaliações: mais de 590

O ActiveCampaign é uma ferramenta de e-mail marketing, automação de marketing e automação de vendas para pequenas e médias empresas. A versão de e-mail marketing do produto chama-se ActiveCampaign Lite. 

Ela permite aos usuários criar listas de contatos segmentadas, montar campanhas de e-mail baseadas em ações, definir campanhas de resposta automática a inscrições e confirmações de pedidos e visualizar leads em um funil de vendas.

O programa oferece uma variedade de opções para configurar campanhas de e-mail, como respostas automáticas, testes A/B, RSS e campanhas acionadas por eventos, tornando o produto adequado para as necessidades de negócios B2B e B2C.

Prós: Os usuários do Capterra consideram o ActiveCampaign uma ferramenta econômica para gerenciar as necessidades de automação de marketing, automação de vendas e CRM.

Eles também avaliam positivamente o programa por sua variedade de opções de personalização. Por exemplo, o programa permite que os usuários personalizem a página inicial e as campanhas de e-mail.

Contras: Alguns usuários consideram a interface do produto desatualizada em comparação a de outros produtos do mercado.

Outros também consideram o suporte ao cliente do ActiveCampaign lento para dar respostas.

Quanto custa? O ActiveCampaign está disponível em quatro planos de assinatura diferentes: Lite, Plus, Professional e Enterprise. O preço inicial do produto é de US$ 9 (cerca de R$ 48) por mês para até três usuários.

2. Campaign Monitor: ferramenta de e-mail marketing com interface visual

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Relatórios de campanha no Campaign Monitor, que ganha destaque pela interface (Fonte)

Classificação geral:  4.6/5

Avaliações: Mais de 420

O Campaign Monitor é uma solução de e-mail marketing baseada na nuvem para empresas de todos os tamanhos. O programa permite projetar fluxos de e-mails usando o recurso de arrastar e soltar, segmentar listas de clientes para campanhas direcionadas e acompanhar as jornadas de cliente em um painel.

Trata-se de uma ferramenta visual de e-mail marketing criada pensando na facilidade de uso. De fato, a maioria dos recursos do produto inclui uma interface bastante visual de arrastar e soltar, proporcionando uma boa experiência de usuário.

Prós: Os usuários do Capterra consideram a funcionalidade de relatórios detalhada e útil para tomadas de decisões relacionadas às campanhas.

Eles também avaliam positivamente a ferramenta de criação de campanhas por seu bom aspecto visual e sua eficácia

Contras: Apesar dos usuários gostarem do programa por seus elementos visuais, eles também afirmam que pode levar algum tempo para se acostumar com os modelos predefinidos do Campaign Monitor.

Os usuários também consideram o Campaign Monitor mais caro do que as outras ferramentas desta lista.

Quanto custa? O Campaign Monitor está disponível em três planos de assinatura: Basic, Unlimited e Premier. Os preços começam por US$ 9 (cerca de R$ 48) por mês para até 2.500 créditos de e-mails.

3. ConvertKit: ferramenta de e-mail marketing para produtos e serviços online

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Desenho de fluxo de e-mails no ConvertKit, focado em negócios online (Fonte)

Classificação geral:  4.7/5

Avaliações: Mais de 90

O ConvertKit é uma ferramenta de marketing por e-mail para empresas que vendem seus produtos e serviços online. O software permite criar formulários de inscrição, criar fluxos de e-mails e analisar destinatários e assinantes em um painel.

Foi desenvolvido explicitamente para as necessidades de empresas de comércio eletrônico e de criadores online. Além disso, o programa possui a classificação mais alta desta lista.

Prós: Os usuários do Capterra destacam a utilidade dos recursos de desenho de página e de automação de marketing baseada no perfil do assinante para produtos e serviços online.

Eles também consideram a ferramenta de desenho de campanha intuitiva e fácil de usar.

Contras: Como a ferramenta possui muitos recursos e elementos visuais, o usuário pode levar algum tempo para se familiarizar com todos os recursos.

Apesar dos usuários afirmarem que os modelos de e-mail são fáceis de usar, eles consideram que o programa poderia incluir mais opções.

Quanto custa? O ConvertKit está disponível em quatro níveis de preços: de 0 a 1.000 assinantes, de 1.000 a 3.000 assinantes, de 3.000 a 5.000 assinantes e mais de 5.000 assinantes. O preço inicial é de US$ 29 (cerca de R$ 155) por usuário, por mês.

4. iContact: Ferramenta de e-mail marketing fácil de usar para pequenas empresas

alternativas ao mailchimp
Relatórios de campanha no iContact, que ganha destaque pela funcionalidade (Fonte)

Classificação geral:  4.5/5

Avaliações: Mais de 520

O iContact é um software de e-mail marketing baseado na nuvem para pequenas e médias empresas. O software ajuda os profissionais de marketing a criar campanhas, segmentar listas de clientes, realizar testes A/B, gerenciar assinantes e acompanhar o desempenho de campanhas em um painel.

O programa foi desenvolvido orientado à facilidade de uso. Segundo os seus usuários, a interface do produto, a funcionalidade de arrastar e soltar, o gerenciamento de contatos e a função de gerenciamento de listas são fáceis de aprender e de usar.

Prós: Os usuários do Capterra falam positivamente da facilidade de uso das funções de gerenciamento de lista e de automação de e-mail.

Eles também consideram as opções de modelos de e-mail suficientes e adequadas para as necessidades de um profissional de marketing de uma pequena empresa.

Contras: Alguns usuários consideram os preços do iContact mais altos do que os dos concorrentes.

Embora os clientes americanos elogiem o suporte telefônico recebido, os clientes internacionais consideram um obstáculo o intervalo de tempo dedicado a acessar esse tipo de serviço de atendimento ao cliente.

Quanto custa? O iContact oferece preços diferenciados com base no número de assinantes e está disponível em duas versões: Essential e Professional. O preço inicial é de US$ 14 (cerca de R$ 75) por mês para até 500 assinantes.

5. MailerLite: programa de e-mail marketing para enviar campanhas de e-mails em massa

alternativas ao mailchimp mailer lite print
Campanha no MailerLite, focado no envio de campanhas de e-mails em massa (Fonte)

Classificação geral:  4.5/5

Avaliações: Mais de 290

O MailerLite é uma programa de e-mail marketing para empresas de todos os tamanhos. O software permite criar boletins informativos e páginas de destino, segmentar listas de clientes, enviar campanhas de e-mail direcionadas e acompanhar em um painel métricas de campanha, como taxa de abertura e taxa de conversão.

Os preços da MailerLite para mais de 1.000 assinantes são mais baixos do que os de qualquer outro produto desta lista. Isso o torna uma das alternativas ao MailChimp econômicas para empresas que precisam gerenciar muitos assinantes.

Prós: Os usuários do Capterra destacam a interface do MailerLite.

Eles também afirmam que o suporte ao cliente do programa é  eficiente no tratamento de consultas relacionadas à ferramenta.

Contras: Os usuários afirmam que o MailerLite poderia incluir mais opções de modelos predefinidos, como alguns de páginas de opt-in.

Outros relataram uma menor capacidade de entrega de e-mails em comparação com ferramentas similares.

Quanto custa? O MailerLite oferece preços de assinaturas com base no número de assinantes e começa em US$ 10 (cerca de R$ 53) por mês para até 1.000 assinantes. O software possui uma versão gratuita que permite enviar até 12.000 e-mails por mês.

Decisão final: em qual das alternativas ao MailChimp devo investir?

Depois de examinar a lista de alternativas ao MailChimp, a próxima etapa é selecionar a opção mais adequada com base em suas metas de marketing. Para isso, recomendamos que você siga as etapas abaixo para identificar a melhor alternativa da lista:

  • Reduza a lista de acordo com seus requisitos de marketing: escolha as alternativas que ofereçam os principais recursos segundo os requisitos e o orçamento da sua empresa. 
  • Selecione os softwares com base em seu orçamento: defina um orçamento  e elimine os produtos da etapa anterior que estão fora dele. Leve em consideração os custos de migração de dados na hora de calcular o custo total.
  • Leia as avaliações do Capterra: para cada um dos produtos selecionados na etapa anterior, leia as avaliações dos usuários do Capterra para conhecer as opiniões de colegas do setor.
  • Teste os softwares: antes de finalizar a compra, é importante ver como o programa funciona. Há três maneiras de fazer isso: você pode experimentar a versão gratuita, solicitar uma versão de teste (se houver) ou entrar em contato com as equipes de vendas de cada um dos softwares selecionados na etapa anterior e agendar sessões de demonstração da ferramenta.
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Il COVID-19 accelera la trasformazione digitale delle aziende di tutto il mondo

Il COVID-19 accelera la trasformazione digitale delle aziende di tutto il mondo

Il COVID-19 accelera la trasformazione digitale delle aziende di tutto il mondo

L’impatto economico e di trasformazione digitale che il COVID-19 ha avuto sulle aziende – soprattutto PMI – ha dimensioni globali. Dall’adozione di misure a breve termine per permettere ai dipendenti di lavorare in remoto fino a potenziare la sicurezza con l’uso di VPN, le imprese di tutto il mondo hanno dovuto escogitare il modo più veloce ed efficace per mantenere l’operatività aziendale durante la crisi e, volenti o meno, sono state costrette a venire a patti con la digital transformation .

Ma continueranno sulla strada della trasformazione digitale oppure torneranno come prima?

Curiosi di scoprire come la pandemia abbia colpito le PMI e nello specifico l’impatto che ha avuto sul percorso di digital transformation delle aziende, sulle decisioni d’acquisto dei software e sui progetti per il futuro, abbiamo condotto un sondaggio intervistando 3.144 persone, tra dipendenti e manager di piccole e medie imprese (PMI) in Australia, Brasile, Francia, Germania, Italia, Paesi Bassi, Spagna e Regno Unito.

Per questo articolo abbiamo estrapolato le risposte di 2.141 intervistati che rivestono ruoli di manager, senior manager, executive manager e proprietari all’interno di queste imprese (consulta la metodologia completa alla fine dell’articolo).

Il 53% delle aziende non dispone di un piano di continuità operativa

La gestione della continuità operativa è, secondo la definizione di Gartner:

Un approccio grazie al quale le aziende pianificano la ripresa dell’intero processo operativo. Ciò include un piano per gli spazi di lavoro, telefoni, postazioni di lavoro, server, applicazioni, connessioni di rete e qualsiasi altra risorsa necessaria per il processo operativo.”

 

La crisi ha colto il mondo di sorpresa e le aziende non fanno eccezione. Quando abbiamo chiesto agli intervistati se prima della crisi le loro aziende avessero un piano di continuità attivo, il 53% ha risposto che non lo avevano o che non ne erano sicuri.

Numero di PMI che avevano un piano di continuità operativa prima della crisi

Non disporre di un piano di continuità operativa può portare a importanti perdite e al rischio di chiusura dell’attività. Il COVID-19 è stata una crisi imprevedibile, come potrebbero essercene altre, per cui avere un piano di emergenza ha ora più senso che mai.

L’autore Nassim Nicholas Taleb parla della “teoria del cigno nero“. Si tratta di una teoria che descrive le conseguenze estreme di eventi esterni rari e imprevedibili e come le aziende non possano essere preparate per tali eventi.

A maggior ragione, avere un piano che permetta di prepararsi per l’imprevedibile può far risparmiare tempo e denaro – e possibilmente salvare il futuro dell’azienda – soprattutto se sviluppato seguendo l’ottica della trasformazione digitale delle imprese stesse. Fra i vantaggi dell’avere un piano di continuità operativa ci sono:

  • Ridurre il tempo di risposta all’evento
  • Ridurre il tempo di ripresa delle funzioni principali
  • Evitare di prendere decisioni sbagliate durante le fasi iniziali
  • Avere un flusso comunicativo agile ed efficiente con i dipendenti e le persone che rivestono ruoli chiave durante la crisi
I software per business continuity con funzionalità quali il backup continuo, la crittografia e l’archiviazione dei dati possono aiutarti a preparare la tua azienda per eventuali crisi impreviste o attacchi informatici.

Il 61% delle aziende crede che non resisterebbe più di 6 mesi

La mancanza di preparazione di molte aziende le ha obbligate a prendere decisioni sul momento nel corso della pandemia, senza fare riflessioni a lungo termine.

Ora, secondo quanto dichiarato, il 61% delle aziende intervistate pensa che con le misure adottate non sopravvivrebbe per più di 6 mesi. Nei paesi europei (Francia, Germania, Italia, Paesi Bassi, Spagna e Regno Unito) interpellati per questo sondaggio, nonché in Australia, la percentuale di aziende convinte che non durerebbero più di 6 mesi con le misure attuali si attesta al 62%.

L’Unione Europea e il governo italiano stanno predisponendo aiuti finanziari per aiutare la digital transformation delle aziende in questo momento complesso e per andare incontro alle perdite dovute alla pandemia. Tuttavia, per alcune aziende le perdite sono molto ingenti e le porteranno probabilmente alla chiusura.

Quando tempo potranno continuare ad operare le aziende nelle condizioni attuali, secondo i dirigenti

La trasformazione digitale non è ancora una priorità per le PMI

Gartner definisce la trasformazione digitale come:

Qualsiasi cosa che va dalla modernizzazione delle infrastrutture IT (ad esempio, passare al cloud computing) all’ottimizzazione digitale, fino all’invenzione di nuovi modelli di business digitali.”

 

Nonostante le aziende stiano adattando le loro offerte in reazione al COVID-19, i risultati dello studio mostrano che il passaggio al digitale non è ancora una priorità assoluta per le PMI nel breve termine.

Per quanto riguarda il livello di importanza di aspetti come la produttività dei dipendenti, l’immagine del brand o la fidelizzazione dei clienti nel breve termine, per gli intervistati australiani, brasiliani, francesi e spagnoli il passaggio a un’operatività digitale si colloca all’ultimo posto nella classifica delle priorità.

In Germania, Italia e Regno Unito l’aspetto meno importante è garantire il sostegno economico, mentre per i Paesi Bassi è il miglioramento dell’immagine del brand.

Lo studio ha mostrato che per la maggior parte dei Paesi la produttività dei dipendenti e la fidelizzazione dei clienti sono le due principali priorità. Per il Brasile e il Regno Unito, la priorità numero uno è il rispetto del distanziamento sociale e delle istruzioni a livello locale per la quarantena, seguita dalla produttività dei dipendenti.

Nel 64% delle aziende, la principale preoccupazione dall’inizio della crisi ha riguardato le misure per la salute e la sicurezza.

Anche adottare il lavoro a distanza (58%) è risultato essere una delle priorità delle aziende. Una volta attuate le politiche di risposta alla crisi, il passo successivo è stato quello di introdurre nel più breve tempo possibile i giusti software per evitare i danni più gravi e far sì che i dipendenti si sentano coinvolti e parte dell’azienda.

Priorità per le PMI: Trasformare l'attività per operare in modo digitale o remoto

Priorità per le PMI: Mantenere la produttività dei dipendenti

Il 48% degli intervistati ha investito in software fin dall’inizio della crisi

Quasi la metà delle aziende intervistate ha investito in nuovi software dall’inizio della crisi. Il Brasile (55%), la Spagna (55%) e l’Italia (52%) sono i tre Paesi con il maggior numero di PMI che hanno dovuto investire in acquisto di software a causa del COVID-19.

Un dato che non sorprende, dal momento che il 35% delle aziende ha dovuto introdurre nuovi software per il lavoro in team e il 70% è stato in grado di adattare una parte o tutta l’offerta per renderla fruibile in modo virtuale.

Tipi di software acquistati o presi in considerazione in seguito al COVID-19

Per quanto riguarda il tipo di software implementato, i più acquistati o presi in considerazione a causa del COVID-19 sono stati i software per desktop remoto, per videoconferenze e per live chat.

L’acquisto di software dopo il COVID-19: fare la scelta giusta

La mancanza di un piano di continuità operativa ha portato la maggior parte delle PMI intervistate a investire in software per garantire la produttività dei dipendenti, in molti casi senza avere un aiuto adeguato per eseguire la scelta.

I dirigenti hanno bisogno di supporto nella scelta del software più adatto al loro business. Lo studio ha rilevato che un terzo dei dirigenti di PMI conoscono il software di cui hanno bisogno, ma devono effettuare una ricerca dei prodotti che meglio soddisfano le esigenze del loro business.

Lo studio ha riscontrato che quasi la metà dei dirigenti ha preso le proprie decisioni in base al prezzo (49%), alla facilità d’uso (46%) e alle recensioni (37%).

Per quanto riguarda l’approccio alle recensioni, abbiamo notato sensibili differenze tra i vari Paesi. Ad esempio, i Paesi europei intervistati per questo sondaggio (39%) e il Brasile (45%), ritengono che le recensioni siano utili per prendere una decisione d’acquisto di un software. In Australia, invece, solo il 18% ritiene utili le recensioni per la scelta del software, mentre il primo fattore valutato è la facilità d’uso (22%).

L’analisi delle recensioni dovrebbe formar parte di ogni processo d’acquisto di software, in quanto le recensioni di terze parti forniscono una visione sull’esperienza degli utenti con il software in questione.

Introduci i software nella tua strategia aziendale per il futuro

Come abbiamo visto, la crisi del COVID-19 ha sconvolto le aziende e obbligato alcune di esse a prendere urgenti decisioni in fatto di trasformazione digitale e adozione di software per affrontare la situazione a breve termine.

Ora che le restrizioni si stanno allentando e che i dipendenti stanno tornando a lavorare in ufficio, è arrivato il momento per le aziende di pensare a una strategia per il lungo termine.

Gartner declina la risposta alla crisi del COVID-19 in tre fasi principali:

  • Reazione: azioni orientate principalmente a mantenere la continuità aziendale nel breve termine per rispondere rapidamente alla crisi.
  • Ripresa: uno “sforzo più coordinato per stabilizzare le operazioni”. Ad esempio creare piani specifici per ripristinare l’attività ai livelli pre-crisi e valutare le risorse disponibili per farlo.
  • Rinnovamento: Gartner sottolinea l’importanza di imparare dall’esperienza e costruire la resilienza per il futuro.

Siamo stati testimoni di come, per molte aziende, la crisi abbia significato perdite economiche e, nei casi peggiori, la chiusura. Imparare dalle esperienze precedenti aiuterà le aziende a riconoscere gli errori commessi durante una crisi e a creare un robusto piano d’emergenza per farsi trovare preparate nel caso di eventuali nuove crisi.

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Metodologia 

Per ottenere i dati di questo studio abbiamo condotto un sondaggio online in maggio 2020 intervistando 3.144 persone, tra dipendenti e manager di piccole e medie imprese (PMI) in Australia, Brasile, Francia, Germania, Italia, Paesi Bassi, Spagna e Regno Unito.

Las pymes a nivel global aceleran el cambio a digital debido a la situación creada por la COVID-19

Cambio a modelo online en las pymes a nivel global

En las empresas el impacto económico derivado de la COVID-19 ha tenido un alcance mundial. Desde la adopción de medidas a corto plazo para permitir que el personal de plantilla teletrabaje hasta el aumento de la seguridad con redes privadas virtuales (VPN), las organizaciones de todo el mundo han tenido que pensar en la forma más rápida y eficaz de mantenerse en funcionamiento durante la crisis. 

Sin embargo, continúa siendo una incógnita si las empresas seguirán ese camino de transformación o se quedarán como antes.

Queríamos saber más sobre cómo ha afectado la pandemia a las pymes, conocer el impacto en sus decisiones de compra de software y sus planes para el futuro. Por esta razón, realizamos una encuesta a 2904 participantes, entre los que se encontraban empleados y directivos de pequeñas y medianas empresas (pymes) de Alemania, Australia, Brasil, España, Francia, Italia, Países Bajos y el Reino Unido.

Para este artículo hemos tenido en cuenta las respuestas de 2141 participantes que ocupaban cargos de dirección, dirección sénior, dirección ejecutiva o  que eran titulares de estas empresas. (Puedes consultar toda la metodología desplazándote hasta el final de este artículo). 

El 53 % de las empresas no tenía un plan de continuidad de negocio en marcha

La gestión de la continuidad de negocio como la define Gartner (contenido en inglés) consiste en:

Un enfoque en el que las empresas planifican la recuperación de todo el proceso operativo. Incluye un plan de espacios de trabajo, teléfonos, puestos de trabajo, servidores, aplicaciones, conexiones de red y cualquier otro recurso necesario para el funcionamiento de la empresa.

La crisis ha pillado al mundo por sorpresa y los negocios no son una excepción. Cuando se les preguntó si tenían un plan de continuidad antes de la crisis, el 53 % de los participantes no tenía o no estaba seguro de si la empresa contaba con uno. 

La mayoría de las pymes no tenía plan de continuiad de negocio previo a la pandemia

No tener un plan de continuidad de negocio podría acarrear pérdidas considerables y potencialmente incluso el cierre del negocio. Si ves la COVID-19 como una crisis impredecible, tener un plan de contingencia tiene más sentido que nunca.  

El autor Nassim Nicholas Taleb habla de la “teoría del cisne negro“. Esta teoría explica el tremendo impacto de los eventos externos raros e impredecibles y que las empresas no pueden estar preparadas para ellos. 

Por lo tanto, tener un plan que te permita prepararte para lo no planeado puede ahorrarte tiempo y dinero, y posiblemente de él dependerá el futuro de la empresa. Entre los beneficios de contar con un plan destacan:

  • Se reduce el tiempo de respuesta al evento
  • Se reduce el tiempo de recuperación de las funciones esenciales
  • Se evita la toma de decisiones equivocadas en las primeras etapas
  • El éxito de la comunicación con el personal y las personas clave durante la crisis
Los sistemas de gestión de continuidad de negocio con funciones como las copias de seguridad continuas, el cifrado y el almacenamiento de datos puede ayudar a tu empresa a prepararse para una crisis inesperada o un ciberataque.

El 61 % de las empresas a nivel global cree que no durará más de 6 meses bajo las medidas actuales sin ayuda gubernamental

La falta de preparación de muchas empresas ha hecho que tengan que tomar decisiones de inmediato en medio de la pandemia y que no piensen a largo plazo. 

A su vez, más del 61 % de las empresas encuestadas globalmente no cree durar más de 6 meses con las condiciones actuales. En los países europeos (Francia, Alemania, Italia, Países Bajos, España y el Reino Unido) que participan en este estudio, así como en Australia, el porcentaje de empresas que cree que no durará más de 6 meses con las medidas actuales es del 62 %.  

La UE y los gobiernos nacionales están aplicando un apoyo financiero para ayudar con las pérdidas generadas por la pandemia. Sin embargo, para algunas empresas, las pérdidas son demasiado cuantiosas y terminarán cerrando.

Más de la mitad de las pymes a nivel mundial no aguantará más de 6 meses en estas condiciones

El cambio a lo digital no es todavía una prioridad principal para las pymes  

La transformación digital es según la definición de Gartner (contenido en inglés):

Todo aquello, desde la modernización de la TI (por ejemplo, la transición a la computación en nube), a la optimización digital, a la invención de nuevos modelos de negocios digitales. 

A pesar de que las empresas han adaptado su oferta en respuesta a la COVID-19, los resultados del estudio demuestran que el paso a lo digital no es todavía una prioridad principal para las pymes a corto plazo. 

Cuando se les ha consultado por el nivel de importancia de una serie de aspectos como la productividad del personal, la imagen de marca o la retención de los clientes a corto plazo, el cambio de las empresas para que operen de forma digital es la última prioridad de los encuestados en Australia, Brasil, Francia y España.

Para Alemania, Italia y el Reino Unido, la última prioridad es asegurar el apoyo financiero y para los Países Bajos es mejorar la imagen de marca.

 El estudio demostró que para la mayoría de los países, el mantenimiento de la productividad de los empleados y la retención de los clientes son las dos prioridades principales. En el caso de Brasil y el Reino Unido, la prioridad principal es cumplir el distanciamiento físico y las guías locales sobre la cuarentena seguida del mantenimiento de la productividad de los empleados.  

Las medidas de salud y seguridad han sido el principal foco de atención de las empresas desde el comienzo de la crisis para el 64 % de los encuestados.

La aplicación de políticas de teletrabajo (58 %) ha sido el otro punto de interés de las empresas. Una vez que las empresas aplicaron las políticas y las tuvieron en marcha, el siguiente paso fue implementar el software lo antes posible para evitar la interrupción máxima, y fomentar la retención y el compromiso del personal.

Cambio de modelo de negocio para operar a distancia

Productividad de empleados es la principal preocupación de las pymes

El 48 % de las pymes ha invertido en software debido a la crisis

Casi la mitad de las empresas encuestadas ha tenido que cambiar su plan de inversión en software desde el comienzo de la crisis. Brasil (55 %), España (55 %) e Italia (52 %) han sido los tres países con mayor número de pymes que han tenido que invertir en nuevo software como resultado de la COVID-19.

Estos datos no sorprenden, puesto que el 35 % de las empresas ha tenido que plantearse incorporar software nuevo para fomentar el trabajo en equipo y el 70 % de las empresas ha sido capaz de adaptar algunas o todas sus ofertas comerciales para poder entregarlas de forma virtual.

Software adquirido por pymes a nivel mundial

En cuanto al tipo de software que se ha implementado, el software de escritorio remoto, el software de videoconferencia y el software de chat en vivo han sido los tres tipos de software que más se han adquirido o considerado en respuesta a la COVID-19.

Adquisición de software más allá de la COVID-19: la elección correcta

La falta de planes de continuidad de negocio ha llevado a la mayoría de las pymes encuestadas a invertir en software con la finalidad de garantizar la productividad de los empleados.

Los responsables de la toma de decisiones necesitan ayuda para elegir el software adecuado. El estudio reveló que un tercio de los responsables de la toma de decisiones en las pymes se encuentran en una etapa de interés, es decir, conocen el software que necesitan, pero todavía deben investigar qué productos se ajustan a las necesidades de su empresa. 

El estudio averiguó que casi la mitad de los directivos basaron sus decisiones en el precio (49 %), la facilidad de uso (46 %) y las reseñas (37 %).

Hemos descubierto diferencias significativas entre los países al analizar las reseñas. Por ejemplo, para los países europeos encuestados en este estudio (39 %) y Brasil (45 %), las reseñas se consideran útiles a la hora de tomar una decisión sobre la adquisición de software. Sin embargo, en Australia, solo el 18 % encuentra útiles las reseñas cuando se trata de software y el factor principal es la facilidad de uso (22 %).  

Consultar las reseñas debería ser parte de cualquier proceso de compra de software. Las reseñas de terceros proporcionan una visión muy importante de la experiencia de los usuarios con el software.

Incorpora el software como parte de tu estrategia empresarial para el futuro 

Como hemos visto, la crisis de la COVID-19 ha sacudido a las empresas y a algunas de ellas las ha llevado a tomar decisiones de software de emergencia destinadas a resolver problemas a corto plazo. A medida que las restricciones disminuyen y el personal empieza a volver a la oficina, las empresas deben pensar en una estrategia a más largo plazo.

Gartner ve la respuesta a la crisis de la COVID-19 en tres pasos principales (artículo en inglés): 

  • Respuesta: Las acciones se dirigen principalmente a mantener el negocio en funcionamiento a corto plazo como respuesta rápida a una crisis.
  • Recuperación: Un “esfuerzo más coordinado para estabilizar las operaciones”. Este esfuerzo puede incluir la creación de planes específicos para restablecer el negocio al nivel anterior a la crisis y también examinar los recursos disponibles para hacerlo.
  • Renovación: Gartner subraya la importancia de aprender de la experiencia y de crear resiliencia para el futuro. 

Hemos visto cómo para muchas empresas la crisis ha supuesto pérdidas económicas o, peor aún, el cierre. Aprender de la experiencia contribuirá a que las empresas evalúen los errores que se han cometido durante la crisis y a elaborar un plan de contingencia sólido que les ampare en caso de que aparezca una crisis nueva.

¿Buscas herramientas de colaboración? Consulta nuestro catálogo.

* Metodología de la encuesta
Para recopilar los datos de este informe, hemos realizado una encuesta en línea en mayo de 2020 entre 2904 encuestados, que ha incluido a personas empleadas y con cargos de dirección de pequeñas y medianas empresas (pymes) de Alemania, Australia, Brasil, España, Francia, Italia, Países Bajos y el Reino Unido

Best practices for training remote employees: Tips, tricks & tools

Best practices for training remote employees

In 2020, companies have had to embrace the option of remote work policies more than ever. Yet despite the acceleration, the work-from-home movement isn’t new. A 2019 survey of 2,500 workers by Buffer shows that 99% of respondents would adopt remote working at least for some periods during their career. 

As this type of working becomes more of a reality, companies must consider best practices for training employees in remote settings. For great results, managers should opt for live, online training sessions. Whatever solution your company opts for, ensure it has screen recording abilities to allow managers to share the session later.

Best practices for training remote employees

What is staff training and development?

Staff training and development refers to a set of programs provided by a company. The aim is to improve employees’ performance and results. Enterprises following the best practices for training remote employees use a wide range of educational programs and methods. Investing in employee training serves as a motivation tactic and helps the company create a highly-skilled workforce.

Although ‘training’ and ‘development’ are terms used interchangeably, the two concepts are different. A development program focuses on attaining and improving broader skills, which can apply to different situations—including communication, leadership and decision-making. Staff training programs involve specific and measurable goals—such as how to carry out a procedure with increased accuracy or how to use a software tool.

Capterra researched the digital transformation moves made by Australian SMEs (small or medium-sized enterprises) during the pandemic. 41% of the 500 SME workers said their company bought or installed new software to enable them to work remotely. Concerningly, however, a third of the employees said they hadn’t been given any training on them yet.

To get the best return on investment (ROI), employers should always provide training on how to use new tools. 

Why is staff training and development important?

Staff training and development expands the employees’ knowledge base and delivers increased ROI to organisations. Training programs help instil the required skills in employees and bridge weak links or gaps within the company. Employees attain a greater understanding of their roles and responsibilities and perform better in their job.

Investment in staff training also shows employees that the company values them by creating a supportive workplace. Robust training and development programs offer a consistent experience to employees. Also, companies enjoy increased adherence to top-quality standards and a boost in their workforce’s productivity rates. Ongoing upskilling and training of staff encourages creativity and innovation and reduces employee turnover.

Best employee training software

Companies can set up and run remote training in different ways, depending on their goals and needs. Types of training delivery models include synchronous learning, asynchronous learning or blended learning.

Although you can run remote training sessions on standard online communication platforms, there are a few other types of tools that may offer a better learning environment for your employees. Below, we’ve outlined the tools needed for each stage of organising and running an online training session with employees.

1. Scheduling the training session

Scheduling software allows managers to automate some of the organisation and logistics involved with the planning. The software normally includes a shared calendar view feature which helps managers find a common time slot for everyone to attend the online training. This is particularly useful for remote teams, who may also be operating over several different time zones.

2. Holding the Session

For organisations with a distributed remote workforce, screen sharing programs are a good option for holding a training session online. As the name suggests, screen sharing applications allow trainers and trainees to share their screens with other participants. Additionally, the software allows remote employees to share documents, presentations and communicate through live chat. 

Many video conferencing software solutions offer screen sharing abilities within their business offering, allowing users to host online training sessions and effectively communicate with participants. Similarly, webinar software solutions allow enterprises to host and share interactive recorded or live educational video presentations with their remote staff. 

With virtual classroom software solutions, trainers can engage with remote employees in an online environment. Course authoring software and LMS (Learning Management System) solutions allow you to create interactive and engaging courses, share documents, and track training results.  

3. Recording the training session

Online modules and screen recording software allow you to deliver synchronous and asynchronous courses, which employees can study and retain more effectively. The tool allows you to capture video and audio streams of the training sessions from your screen. Depending on the platform, users can then edit, annotate, and convert the files into different formats.

4. Analysing success & obtaining feedback

Send feedback questions for the training session to identify how effective the program is in developing your employees’ skills. Use survey software to design and manage electronic surveys to measure your staff’s satisfaction. Survey programs typically include different feedback formats, including checkboxes, radio buttons, free-form text fields or drop-down menus. With top-quality and efficient survey software you can assess any improvements needed to achieve the best impact.

Looking for screen recording software? Check out our catalogue.

De 7 beste tools voor social media management

social media management

Ook zo genoeg van dat gehaspel met al die profielen op social media? Kijk dan eens naar deze social media management tools om je aanwezigheid op social media te stroomlijnen.

social media management

“Hoe kun je je sociale profielen op Facebook, Twitter en Instagram synchroon houden?”

“Hoe zorg je ervoor dat je niet dezelfde content op verschillende sociale profielen herhaalt?”

“Vijf maanden geleden ben je met je Instagram-pagina gestart, maar je hebt nog maar 150 volgers. Hoe kun je dat aantal vergroten?”

Wat voor bedrijf je ook hebt of voor welk bedrijf je ook werkt, als je je bezighoudt met social media marketing, heb je dergelijke vragen ongetwijfeld al eens gehoord.

Het beheren van social media kan veel tijd kosten, vooral doordat je zoveel zaken moet bijhouden. Bovendien kunnen negatieve opmerkingen die onbeantwoord blijven of gemiste klantenreviews je online reputatie en je relatie met klanten beschadigen.

Maar gelukkig zijn er social media management tools die een deel van het proces automatiseren en het verwerken van je sociale profielen stukken makkelijker kunnen maken.

Deze tools bieden tal van functies, waaronder het plannen van posts, het bijhouden van interacties, het volgen van betrokkenheid van doelgroepen, het controleren van onderwerp of merk, en analytische functies. Sommige geavanceerde tools bieden nog meer functionaliteit zoals het segmenteren van doelgroepen, plannen van hashtags en sentimentanalyse.

Om je een beter begrip te geven van wat sociale media management tools inhouden zodat je de juiste voor je bedrijf kunt vinden, hebben we een lijst met de beste tools samengesteld.

Maar om te beginnen, wat houdt “beste” eigenlijk in? Om voor dit artikel in aanmerking te komen, moest de tool een totale score van minimaal 4 van 5 sterren hebben in het softwareoverzicht van GetApp. Meer informatie over onze methodologie is onder aan dit artikel te vinden.

Hieronder vind je de social media management tools die we (in alfabetische volgorde) gaan bespreken:

beheertools voor social media

  1. Agorapulse

Agorapulse is een beheertool voor social media waarmee bedrijven verschillende social media accounts via één speciale inbox kunnen stroomlijnen. Met de tool kun je content plannen en publiceren, influencers identificeren, activiteiten op social media volgen voor betrokkenheid en rapporten genereren om een scala aan statistische gegevens te analyseren.

social media management tool Agorapulse
Activiteiten op social media analyseren met de rapportagefunctie van Agorapulse

Dit zijn enkele belangrijke kenmerken van de tool:

  • Een toewijzingsfunctie voor het samenstellen van contentworkflows met behulp waarvan meerdere gebruikers content kunnen maken en voor goedkeuring naar de juiste persoon kunnen sturen.
  • Geautomatiseerde inbox-assistent die opmerkingen op alle sociale pagina’s controleert om spam te signaleren en vragen/opmerkingen te markeren waarop gereageerd moet worden.
  • Geautomatiseerde doelgroepsegmentering op basis van sector, sales funnel, locatie, jaarlijkse uitgaven, enz., naast identificatie van de belangrijkste volgers, influencers en ambassadeurs.
  • URL-gerelateerde functies, zoals Bitly-integratie (voor het inkorten van links) en een ingebouwde UTM-codegenerator om te kunnen volgen hoeveel mensen op een post klikken en op welke platforms ze dat doen.

Social media platforms die door de tool worden ondersteund: Facebook, Twitter, Instagram, YouTube en LinkedIn.

Mobiele apps: Android en iOS.

Prijzen: Vanaf $ 79 (rond de €70 euro) per maand voor 10 sociale profielen en 2 gebruikers. De leverancier levert ook enkele gratis modules, zoals AdReports, Ad Reporting, Employee Advocacy, Facebook Page Barometer en Twitter Report Card.

Case-story: NewFire Media, een bureau voor digitale media in het Amerikaanse North Augusta, gebruikte de tool om sneller opmerkingen bij Facebook-advertenties te kunnen controleren. Deze optie om opmerkingen bij sociale advertenties te kunnen controleren hielp spam te voorkomen en droeg bij aan een goede online reputatie van het merk.

Meer informatie

2. Buffer

Buffer is een social media management tool waarmee bedrijven content op verschillende platforms kunnen publiceren, reacties kunnen analyseren en meer betrokkenheid van doelgroepen kunnen genereren.

Buffer beheertool social media
Bijschriften aanpassen in Buffer

Dit zijn enkele belangrijke kenmerken van de tool:

  • Met functies voor goedkeuring en concepten van posts kunnen teams samenwerken aan content, posts opstellen en deze naar reviewers sturen.
  • De tool maakt gebruik van voorspellende analyses en rapportage om een beter inzicht te geven, zoals de beste tijd om berichten te posten, met het juiste type post en met de juiste frequentie.
  • Met “Shop grid” kunnen links worden ingesloten in de bio op Instagram om producten of shoppingpagina’s te laten zien.
  • De hashtagplanner geeft suggesties voor de beste hashtags voor posts en de juiste planning ervan op basis van trends op sociale media en prestaties in het verleden.

Social media platforms die door de tool worden ondersteund: Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn en Pinterest.

Mobiele apps: Android en iOS.

Prijzen: Afzonderlijke prijzen voor de modules Publish en Analyze, vanaf respectievelijk $ 15 per maand (rond de € 13,15) (8 sociale profielen en 1 gebruiker) en $ 35 per maand (8 sociale profielen en 1 gebruiker).

Casestory: Fortune magazine gebruikte de tool om het in clusters plaatsen van posts te voorkomen en om in plaats daarvan een postingschema op te stellen. Dat zorgde voor een lichte toename in verkeer voor periodieke posts en voor meer reacties bij posts met foto’s.

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3. Hootsuite

Hootsuite was in 2008 een van de eerste social media management tools die in de markt verschenen. Begonnen als tool voor het plannen van social media posts op populaire platforms als Facebook en Twitter, is de tool nu doorontwikkeld tot een suite met modules voor employee advocacy (het inzetten van medewerkers als merkambassadeurs), effectbeoordeling, adverteren op social media, enz.

Social media manager Hootsuite
Een op trefwoorden gebaseerde zoekstroom maken in Hootsuite

Dit zijn enkele belangrijke kenmerken van de tool:

  • Zoekstromen op basis van een hashtag, locatie of trefwoord om pakkende content voor social media profielen te zoeken en beheren.
  • Functies voor toewijzing en goedkeuring waarmee teams kunnen samenwerken om te reageren op posts en opmerkingen.
  • Een rapportagefunctie voor het maken van aangepaste rapporten met 200 statistische gegevens om de impact van content van social media in verschillende profielen te meten.
  • Integratie met tools van derden, zoals Trello voor projectmanagement en Slack voor teamsamenwerking.

Social media platforms die door de tool worden ondersteund: Meer dan 20 platforms, waaronder Facebook, Instagram, Twitter, YouTube, LinkedIn en Pinterest.

Mobiele apps: Android en iOS.

Prijzen: Vanaf $ 19 per maand (rond de € 6,80) voor 10 sociale profielen en 1 gebruiker. Hootsuite hanteert speciale prijzen voor het grootbedrijf.

Casestory: De UNESCO gebruikte de tool voor het maken van de #TruthNeverDie-campagne in 2019, die voor de non-profitorganisatie de grootste betrokkenheid in vier jaar tijd opleverde . De campagne had een potentieel bereik van 2 miljoen gebruikers en genereerde alleen al op de vijfde dag 14.400 tweets.

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4. HubSpot

HubSpot is software voor marketingautomatisering met een module voor het beheren van social media. Met de marketingfuncties van de tool, waaronder blogging, bestemmingspagina’s, e-mail, advertenties en segmenteren van leads, kun je digitale campagnes maken. Je kunt er content mee publiceren en promoten en sociale profielen mee stroomlijnen.

rapportage in Hubspot markting automatiserings tool
Rapportagedashboard van HubSpot

Dit zijn enkele belangrijke kenmerken van de tool:

  • “Content scheduling” voor het plannen en maken van kalenders en het automatisch posten van content op sociale profielen.
  • “Interaction tracking” voor het maken van één enkele stroom van opmerkingen op basis van alle sociale profielen en posts om snel te kunnen reageren.
  • “Keyword monitoring” om betrokkenheid en posts met betrekking tot een bepaald trefwoord te volgen en om pakkende content te vinden en beheren en deze vervolgens te delen.
  • Aangepaste rapportage om de prestaties van meerdere campagnes, posts en publicatietijden te analyseren en vergelijken.

Social media platforms die door de tool worden ondersteund: Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn en YouTube.

Mobiele apps: Android en iOS.

Prijzen: $ 800 per maand voor de “Professional”-versie die de module voor sociale media bevat. Deze versie biedt ondersteuning voor 50 gekoppelde sociale profielen en 10.000 posts per maand.

Casestory: Plastic Printers, een bedrijf gevestigd nabij Hastings, Minnesota (VS), gebruikte de beheertool voor sociale media van HubSpot om het genereren van leads voor zijn sociale profielen te stroomlijnen. Het bedrijf wist ook zijn volgers op Twitter over te brengen naar de eigen database met leads en wist 64% van de belangrijkste nieuwe leads aan te zetten tot koop.

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5. Sendible

Sendible is een tool met een dashboardinterface die niet alleen de standaardfuncties voor het beheer van sociale media biedt, maar op sociale media ook luistert naar trends en het nieuws en blogs in bredere zin controleert op vermeldingen van je bedrijf. De tool kan worden gebruikt voor het plannen en uitvoeren van campagnes op sociale media en voor het samenstellen van posts via de samenwerkingsfuncties.

social media post versturen
Posts versturen voor goedkeuring in Sendible

Dit zijn enkele belangrijke kenmerken van de tool:

  • Functies voor toewijzing en goedkeuring om het reageren op opmerkingen en berichten te delegeren aan de juiste teamleden en om goedkeuringsprocedures voor uitgaande berichten in te stellen.
  • Automatische sentimentanalyse voor het identificeren van vermeldingen over uw bedrijf op social media, in nieuwsberichten of in blogs.
  • Integratie met tools van derden, zoals Slack, DropboxGoogle Drive en Medium, voor het beheren en delen van content, projectmanagement en teamsamenwerking.
  • Google Chrome-extensie voor het delen of plannen van content waar dan ook op internet terwijl je aan het surfen bent.

Platforms voor sociale media die door de tool worden ondersteund: Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, YouTube en Pinterest.

Mobiele apps: Android en iOS.

Prijzen: Vanaf $ 29 per maand (rond de €25,75) voor 12 sociale profielen en 1 gebruiker.

Casestory: Fearless & Framed, gevestigd in Charlotte, North Carolina (VS), gebruikte de tool voor het plannen en uitvoeren van eigen campagnes op sociale media. Daardoor nam het aantal volgers op sociale media met meer dan 11.000 gebruikers toe en groeide de lijst met abonnees op de podcasts en blogs van het bedrijf met 50%.

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6. SocialPilot

SocialPilot is een social media plannings- en analysetool waarmee bedrijven content naar verschillende sociale platforms kunnen pushen en de prestaties van die content kunnen volgen. De tool omvat modules voor publiceren en planning, samenwerking, een social inbox, analysefuncties en Facebook-advertenties.

social media beheertool
Reageren op berichten in SocialPilot

Dit zijn enkele belangrijke kenmerken van de tool:

  • Uniforme kalender om posts op meerdere sociale platforms te bekijken en in te plannen.
  • Mogelijkheid om bij reacties op opmerkingen foto’s en GIF-bestanden te delen vanuit de tool.
  • Toewijzingsfunctie voor het delegeren van taken aan teamleden en instellen van goedkeuringsworkflows voor uitgaande content.
  • Analyserapporten met statistische gegevens zoals de beste tijd om te posten, belangrijkste volgers, betrokkenheid van de doelgroep, prestaties van de content en hashtags.

Social media platforms die door de tool worden ondersteund: LinkedIn, Twitter, Instagram, TikTok, Facebook, Pinterest, Google My Business, VK en Tumblr.

Mobiele apps: Android en iOS.

Prijzen: Vanaf $ 30 per maand (rond de € 26,50) voor 25 sociale profielen en 3 gebruikers.

Casestory: Seriously Social, een bureau voor digitale marketing in het Britse Manchester, voerde onlangs de campagne “The Christmas Carol of the Day” uit, om mensen aan te sporen deel te nemen aan een challenge op sociale media. Het bureau kon de campagne uitvoeren door de juiste hashtags te bepalen en de juiste content klaar te zetten voor publicatie.

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7. Sprout Social

Sprout Social is een social media management tool die bovendien functies voor CRM en helpdesks te bieden heeft. In de tool zijn verschillende modules geïntegreerd, zoals luisteren op sociale media, publiceren, betrokkenheid van de doelgroep en analyses.

social media management software sprout social
Prestaties op Instagram controleren in Sprout Social

Dit zijn enkele belangrijke kenmerken van de tool:

  • Met contactweergaven kun je klantenrecords, geschiedenis van gesprekken en interne aantekeningen voor elk contact openen.
  • Voltooien van berichten om beantwoorde opmerkingen te markeren en voltooide gesprekken te verbergen in de actieve weergave van de inbox.
  • Met berichttaken kunnen berichten van sociale media worden omgezet in een praktische taak en toegewezen aan de juiste teamleden.
  • Optimalisatie van publicatetijden om de beste tijd te bepalen voor het publiceren van een bepaald deel van de content.
  • Meerdere rapporttypen, zoals voor Facebook-pagina’s, voor groepen op verschillende netwerken, voor concurrentie op Instagram en voor gedetailleerde inzichten in trends en betrokkenheid van doelgroepen.

Social media platforms die door de tool worden ondersteund: Twitter, Facebook, Instagram, LinkedIn en Pinterest.

Mobiele apps: Android en iOS.

Prijzen: $ 99 per maand (rond de € 88) voor 5 sociale profielen.

Casestory: De Amerikaanse hotelketen Innisfree Hotels gebruikte de tool om te zoeken naar posts van gasten over de hotels van de keten en gebruikte die als klantverhalen in de eigen sociale profielen. En met de controlefuncties van de tool werd gezocht naar mensen die op zoek waren naar hotels in bepaalde plaatsen om ze uit te nodigen een kamer te boeken.

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Voornaamste overwegingen bij het kiezen van de juiste tool

Nu je een beeld hebt van wat de beste tools te bieden hebben, kun je gaan wegstrepen. Dit zijn enkele overwegingen om mee te nemen:

✔ Stel een budget in dat je je gemakkelijk kunt veroorloven en houd daaraan vast.

✔ Controleer of het socialemediaplatform dat je gekozen hebt, daadwerkelijk door de tool wordt ondersteund.

✔ Lees reviews op platforms, zoals dat van ons om te zien wat echte gebruikers van de tool erover te melden hebben.

✔ Gebruik een proefversie van de tool om een goed idee te krijgen van de gebruikersinterface en hoeveel tijd het kost om de tool onder de knie te krijgen.

✔ Bekijk het gedeelte met veelgestelde vragen op de website van de leverancier voor antwoorden op algemene vragen die je zou kunnen hebben.

Wil je meer weten? Bekijk dan onze online catalogus met een uitgebreid aanbod aan social media management software.

Methodologie

Bij het selecteren van de in dit artikel vermelde producten hebben we de belangrijkste productoverzichten van beheersoftware voor sociale media vastgesteld via zoekopdrachten op Incognito Google op 2 juni 2020. Producten die ten minste tweemaal tijdens dit onderzoek op deze lijsten voorkwamen, kwamen in aanmerking voor verdere beoordeling.

De producten op deze shortlist werden vervolgens beoordeeld aan de hand van deze definitie van social media management software: een tool om bedrijven te helpen bij het betrekken van social media gebruikers en bij het converteren van gebruikers naar betalende klanten. Deze tools bieden een scala aan mogelijkheden: content publiceren op social media platforms, bepaalde social media gebruikers of conversaties lokaliseren en het succes van social media marketing campagnes meten.

Bovendien kozen we de tools op basis van de volgende kenmerken: 

  • Totale waardering van 4,0 (zonder afronding) op GetApp tussen 2 juni 2019 en 2 juni 2020.
  • 10 of meer beoordelingen op GetApp tussen 2 juni 2019 en 2 juni 2020.
  • Niet beperkt tot één social media platform.

Tools die aan alle bovenstaande criteria voldoen zijn geselecteerd voor het artikel.

Erfahrungen mit der OKR Methode – ein Praxisbericht

Die Einführung von OKR's Praxisbeispiel

Für diesen Blogbeitrag haben wir ein Interview mit Linh Tran, Marketing Managerin bei InLoox geführt. Wir wollten wissen, wie Ihre Erfahrungen mit der OKR Methode (Objectives & Key Results) zur Zielvereinbarung in Unternehmen waren und sind. In erster Linie ging es uns darum, zu erkunden, wie sich das Marketing-Team dem Thema OKR Methode näherte, dieses in die Realität umsetzte und es sukzessive auf seine Bedürfnisse hin optimierte.

Erfahrungen mit der OKR Methode – ein Praxisbericht

Erfahrungen mit der OKR Methode – ein Praxisbericht

Die Motivation

In meinem Artikel Agile Führung mit OKR  aus dem vergangenen Jahr beschrieb ich ausführlich das Problem eines jährlichen Mitarbeiterzielgesprächs. Auch Linh Tran stellte fest, dass eine jährliche Bestandsaufnahme zur Überprüfung der Ziele für ihre Bedürfnisse zu lang war. Bei ihrer Suche, nach einer alternativen Vorgehensweise stieß sie auf die OKR Methode. Durch die quartalsmäßige Überprüfung der Ziele, versprach sich inLoox, schneller Aussagen hinsichtlich ihrer Erfolgsaussichten treffen zu können. Als idealen Pilotbereich für OKR identifizierten sie die Marketing-Abteilung, da hier besonders häufig neue Maßnahmen durchgeführt werden. Bereits nach den ersten vierteljährlichen OKR-Zyklen konnte schnell erkannt werden, ob es sinnvoll war, Aktivitäten weiter zu verfolgen oder diese zu beenden. Darüber hinaus wurden saisonale Effekte, die bei einer Jahresbetrachtung oft nicht sichtbar wurden, mit OKR transparent.

Die ersten Schritte

„Google is your friend“. Frei nach diesem Motto, startet Linh Tran die Reise in die OKR-Welt mit umfangreichen Internetrecherchen. Besonders hilfreich war folgendes YouTube-Video aus den Google Venture Startup Labs, in dem die Methode ausführlich vorgestellt wird. Die besondere Herausforderung bzw. der Fokus lag beim Start in der sauberen Abgrenzung von Objectives zu Key Results und deren Formulierung. Die erste Definition der Objectives, also der übergeordneten Unternehmensziele, wurde in einem Workshop erarbeitet. Nachdem diese definiert wurden, definierte das Team die davon abgeleiteten, persönlichen Key Results. Die gesammelten OKRs wurden dann im Kanban-Board der firmeneigenen Projektmanagement-Software dokumentiert und allen Mitarbeitern zur Verfügung gestellt.

Insgesamt wurde das Einführungsprojekt nach dem Leitspruch „Learning by Doing“ durchgeführt. Neben fortlaufenden Internetrecherchen gewann das Unternehmen durch Austausch auf Messen und Events an Expertise. Via Twitter knüpften sie darüber hinaus Kontakt zu einem anderen Unternehmen, welches die Einführung der OKR Methode bereits etwas früher durchführte. Durch gezielten Erfahrungsaustausch lernten die beiden Firmen voneinander und ernteten wertvolle Impulse zur Optimierung ihres Systems.

Ein wichtiger Aspekt bei der Einführung neuer Systeme ist die Akzeptanz der Mitarbeiter. Der Münchner Softwareanbieter stellte dies sicher, indem er die Entscheidung die OKR Methode einzuführen dem Team überließ. Es handelte sich also nicht um eine Entscheidung von „oben“, sondern um ein kollektives Unternehmensprojekt. Zusätzlich wurden klare Absprachen getroffen, um den Mitarbeitern Sicherheit zu geben. Insbesondere stellte das Unternehmen klar, dass das Nichterreichen von Zielen keine persönlichen Konsequenzen nach sich zieht. Das bedeutet, dass Key Results nicht mit Bonuszahlungen oder Sanktionen verknüpft sind oder anders formuliert: OKR und Gehaltsverhandlungen sind voneinander entkoppelt. Zum einen, um Mitarbeiter nicht zu demotivieren, und zum anderen, um Silodenken und Egoismus zu unterbinden.

Schwierigkeiten und Lösungsansätze

Selbstverständlich lief bei der Einführung von OKR nicht alles rund. So stellte beispielsweise die pünktliche Terminierung der Retrospektive zum Ende eines OKR-Zyklus das Team vor Probleme. Durch die Verschiebung wurden die neuen Key Results häufig erst Wochen nach dem Abschluss des vorhergehenden Turnus definiert. Da sich dieses Problem wiederholte, beschloss InLoox seinen OKR-Zyklus von drei auf vier Monate zu erhöhen.

Auch die Qualität der Retrospektiven wurde sukzessive verbessert. Während zu Beginn lediglich geschaut wurde, ob Ziele erreicht wurden, oder nicht, liegt der Fokus heute auf der Frage warum ein Ziel erreicht wird oder nicht. Infolge dessen wurden Ziele kontinuierlich angepasst und verbessert. Zusätzlich führte das Unternehmen ein weiteres Meeting im Anschluss an die Retrospektive ein. Bei diesem Zusammentreffen präsentieren die Mitarbeiter dem Vorgesetzten ihre Key Results für das kommende Quartal. Gemeinsam mit dem Vorgesetzten findet dann eine Priorisierung der Themen statt.

Die Quantifizierung der Key Results stellte sich zunächst ebenfalls als schwierig heraus. Zunächst wurde ein Schwarz-weiß-Ansatz versucht. Das heißt, dass alle Ziele, die nicht vollständig erreicht wurden, als „nicht-erreicht“ in der Kanban-Software markiert wurden. Da die Key Results großteils sehr ambitioniert gestaltet wurden, war der Anteil der nicht erfüllten Key Results sehr hoch. Dies führte wiederum zu einer Demotivation. Um dies zu unterbinden, wurde ein Scoring-System für die Zielerreichung eingeführt. Meiner Meinung ist dies ausreichend, da es bei OKR in erster Linie nicht darum geht jedes Ziel zu 100% zu erreichen, sondern die Wirkung der erbrachten Ergebnisse zu validieren. Denn letztendlich soll nach Abschluss eines Zyklus eine Bewertung erfolgen, ob eine Initiative weiterverfolgt werden soll, angepasst werden muss oder verworfen werden sollte.

Positive Erfahrungen & Empfehlungen

Durch die Transparenz von OKR konnte die Kommunikation bei InLoox deutlich verbessert werden. Doppelarbeiten werden größtenteils vermieden, Rollen und Aufgaben sind klarer abgestimmt und die Arbeit selbst ist stärker auf die Unternehmensziele ausgerichtet. Aber es wird auch mehr miteinander gesprochen. Durch den Umstand, dass alle voneinander wissen, an was aktuell gearbeitet wird, kommt es häufiger zur Ausbildung von Synergien und Unterstützungsleistungen. Darüber hinaus wird viel offener über das Erreichen bzw. das Nichterreichen von Zielen gesprochen, was wiederum zu einer offeneren Kultur und einem stärkeren sozialen Halt untereinander führt.

Ein weiterer positiver Aspekt der gelebten Transparenz ist der Fakt, dass Aufgaben einfacher priorisiert werden können. Treten neue, ungeplante Aufgaben auf, findet stets eine Abwägung statt. Nämlich ob die Aufgabe für die aktuelle Zielerreichung relevant ist oder eben nicht. Falls dies nicht der Fall sein sollte, wird dies klar kommuniziert und die Aufgabe selbst wird zurückgewiesen.

Auf die Frage, ob Linh Tran und ihr Team das Thema OKR nochmals anpacken würden, antwortete sie mit einem eindeutigen “Ja”. Den größten Gewinn sah sie in der Fokussierung auf das Wesentliche und der Transparenz der Methode. Auch für andere Unternehmen, die OKR einführen möchten, habe ich ein paar Tipps mit auf den Weg bekommen:

1. Nehmt euch genügend Zeit, um die Unternehmensziele klar zu definieren. Lasst euch hierzu beispielsweise von den Ansichten von Amazon Gründer Jeff Bezos inspirieren.

2. Teilt diese Ziele in kurz-, mittel- und langfristige Ziele ein und richtet eure persönlichen Quartalsziele danach aus.

3. Sagt „Nein“ bei unpassenden Aufgaben und hinterfragt die Ziele – auch die der Kollegen bzw. die übergeordneten Unternehmensziele.

4. Passt die Methode kontinuierlich auf eure Bedürfnisse hin an.

Abschlussgedanken

Die OKR Methode kann funktionieren. Das ist wohl die wichtigste Nachricht. Allerdings nur, wenn es von allen Mitarbeitern gelebt wird. Und OKR wird nur seine volle Leistungsfähigkeit entfalten, wenn Transparenz, Offenheit und ehrliche Kommunikation gelebt werden. Silodenken und ein Mindset à la „das haben wir immer schon so gemacht“ wird bei OKR nicht funktionieren. Just in dem Moment, als ich in Vorbereitung auf diesen Artikel meinen Fragenkatalog an Linh Tran schickte, veröffentlichte André Claaßen seinen spannenden Artikel „Die 5 Mythen zum agilen Zielsystem Objectives & Key Results und der erste Mythos steckt schon in dieser Überschrift“.

Ich finde, dass die Aussagen aus dem Artikel und die Erfahrungen von Linh Tran durchaus im Einklang sind. Oder was denkt ihr?

Wie geht es weiter? Wirf einen Blick auf unser OKR Software Verzeichnis, um das passende Tool zu finden.

A Global Overview: How Are Priorities Changing In SMEs During COVID-19?

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In the wake of lockdown initiations, the world experienced a rapid increase in digitalisation. Business leaders transformed business models to meet new market needs. They also invested in technologies, such as VPN systems and collaboration software, to allow employees to work safely from home. 

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Now, the question remains whether companies will continue on their path of transformation or revert to old ways. To know more, Capterra surveyed 2,904 respondents, which included employees and managers in small and medium businesses (SMEs) from Australia, Brazil, France, Germany, Italy, Netherlands, Spain and the UK. 

For this article, we focused on the 2,141 respondents with decision-making power within their business. For a full methodology, scroll down to the bottom of the article.

53% of SMEs worldwide didn’t have a continuity plan

Gartner defines business continuity management as: 

“An approach whereby enterprises plan for recovery of the entire business process. This includes a plan for workspaces, telephones, workstations, servers, applications, network connections and any other resources required in the business process.”

 

The crisis took the world by surprise—including small and medium-sized businesses. When questioned whether they had a continuity plan in place before the crisis, 53% of them didn’t have or were unsure if the company had one in place. business-continuity-software-implementation

Not having a business continuity plan can lead to significant losses and potentially business closure. COVID-19 was an ongoing unpredictable crisis, and so having a contingency plan in place makes more sense than ever. 

Author Nassim Nicholas Taleb talks about the ‘Black Swan theory’. The theory explores the extreme impact of rare and unpredictable external events and how businesses can’t be prepared for these.

Therefore, having a plan that allows you to prepare for the unplanned can save time and money—and possibly the company’s future. The benefits of having a plan include:

  • Reducing time responding to the event
  • Reducing recovery time of critical functions
  • Avoiding poor decision-making in the early stages
  • Having a successful communication flow with employees and key people during the crisis
Business continuity software with features such as continuous backup, encryption and data storage can help your business prepare for an unexpected crisis or a cyber attack.

61% of businesses don’t expect to last another 6 months

The lack of preparation from SMEs around the globe has led to them having to make last-minute decisions during the pandemic without focusing on long term goals.

On average, 61% of respondents surveyed worldwide don’t think their company will last more than 6 months without government aid. For France, this number jumped up to 72% while Spain was least concerned at 53%. In Australia, 62% of respondents were worried about their business surviving another half-year without the appropriate aid.

The Australian treasury and the EU are amongst many governments that are implementing financial support to help with the losses generated by the pandemic. However, for some companies, the losses are too significant and will end up closing down.

Future of SMEs in covid

Digitalisation was considered a necessity by SMEs, rather than a priority

Gartner defines digital transformation as: 

Anything from IT modernisation (for example, moving cloud computing), to digital optimisation, to the invention of new digital business models.”

 

Despite companies adapting their offering in response to COVID-19, and switching to remote working, the results of the study showed that shifting towards this completely is not the top priority for SMEs in the short term. 

When asked about the level of importance of several aspects in the short term—such as employee productivity, brand image or retaining customers— shifting their business to operate digitally was ranked the last priority by respondents in Australia, Brazil, France and Spain. For Germany, Italy and the UK, the last priority is securing financial assistance and for the Netherlands, it is improving brand image.

The study showed that for the majority of countries, maintaining employee productivity and retaining customers are the two main priorities. For Brazil and the UK, the main priority is adhering to social distancing and local guidance regarding quarantine followed by maintaining employee productivity.  

For 64% of respondents, health and safety actions have been the main focus for their employer since the beginning of the crisis.

Implementing remote work policies (58%) has been the other focus for companies. Once companies had the policies up and running, the next step was to implement the software as soon as possible to avoid the maximum disruption and to help with employee retention and engagement.

shifting-to-digital

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48% of SMEs had to invest in software due to the crisis

Almost half (48%) of the respondents said their company invested in new software because of the crisis. Brazil (55%), Spain (55%) and Italy (52%) were the three countries that had to invest in software the most as a result of the COVID-19.

This makes sense when you look at the fact that 35% of companies had to look at implementing new software for teamwork and 70% of companies were able to adapt some or all of their business offerings so they could be delivered virtually now.

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Remote desktop software, video conferencing software and live chat software were the three types of technologies that were purchased or considered most in response to COVID-19.

Making good software purchase decisions beyond COVID-19

The lack of business continuity plans led the majority of SMEs surveyed around the world to invest in software. The primary aim was to ensure their employees remain productive while remote.

The study found that decision-makers need help with choosing the right software. According to our survey, a third of the respondents are in the interest stage of the buying funnel. In other words, they know the software they need, but they need to research products that fit their business needs. 

The study also found that almost half of managers based their decisions on:

  • Price (49%)
  • Ease of use (46%)
  • Reviews (37%).

Interestingly, Capterra found significant differences between countries when looking at reviews. For example, for the European countries surveyed in this study (39%) and Brazil (45%), reviews are considered helpful when looking to decide on software purchases. In Australia, only 18% find reviews useful and the primary factor is the ease of use (22%). 

Looking at reviews should be part of any software purchasing process. Third-party reviews provide an insight into the software experience from users.

Using technology to future-proof businesses against unanticipated threats

The crisis has shaken up businesses and pushed some of them into making software decisions driven by short term priorities. As restrictions ease and workers start to go back to the office, companies need to think about a longer-term strategy.

Gartner sees the response to the COVID-19 crisis in three main steps: 

  1. Respond: Implement short-term actions to keep the business running as a quick response to a crisis.
  2. Recover: A more ‘coordinated effort to stabilise operations.’ This can include creating specific plans to restore the business to the level before the crisis and also look at resources available to do this.
  3. Renew: Gartner stresses the importance of learning from the experience and building resilience for the future.

We have seen how for many businesses, the crisis has meant money loss—or even closing down. Learning from previous experience will help companies to assess the mistakes made during a crisis. It will also help create a solid contingency plan that will help them in case of a new one. 

Looking for collaboration software? Check out our catalogue.

*Survey methodology

We conducted an online survey in May 2020 between 2,904 respondents. Respondents were decision-makers, which included employees and managers in small and medium businesses (SMEs.) We surveyed employees from Australia, Brazil, France, Germany, Italy, Netherlands, Spain and the UK.

COVID-19 rushes decision-makers globally into digital transformation

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The economic impact of COVID-19 in businesses, particularly in SMEs, has been on a global scale. From adopting short-term measures to allow employees to work remotely and increased security like VPN, companies worldwide have had to think about the quickest and most effective way to keep businesses running during the crisis.

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However, the question remains if companies will follow that path of transformation or they will stay as before.

We wanted to know more about how the pandemic has affected SMEs, the impact on their software buying decisions and their plans for the future. Therefore we conducted a survey of 2,904 respondents, which included employees and managers in small and medium businesses (SMEs) from Australia, Brazil, France, Germany, Italy, Netherlands, Spain and the UK.

For this article, we have used responses from 2,141 respondents that have a manager, senior manager, executive manager or owner positions within these companies. (For a full methodology, scroll down to the bottom of the article). 

53% of businesses didn’t have a business continuity plan in place

Business continuity management as defined by Gartner is:

“An approach whereby enterprises plan for recovery of the entire business process. This includes a plan for workspaces, telephones, workstations, servers, applications, network connections and any other resources required in the business process.”

 

The crisis has taken the world by surprise—and businesses are no exception. When asked about if they had a continuity plan in place before the crisis, 53% of them either didn’t have or weren’t sure if the company had one in place. 

business-continuity-software-implementation

Not having a business continuity plan can lead into significant losses and potentially business closure. If you think about the COVID-19 as an unpredictable crisis, having a contingency plan makes more sense than ever. 

Author Nassim Nicholas Taleb talks about the ‘Black Swan theory’. This theory explains the extreme impact of rare and unpredictable external events and how businesses can’t be prepared for these.

Therefore, having a plan that allows you to prepare for the unplanned can save time and money—and possibly the company’s future. The benefits of having a plan include:

  • Reduce time in response to the event
  • Reduce time to recover its critical functions
  • Avoid making the wrong decisions in the early stages
  • Having a successful communication flow with employees and key people during the crisis
Business continuity software with features such as continuous backup, encryption and data storage can help your business prepare for an unexpected crisis or a cyber attack. 

61% of businesses think they won’t last more than 6 months

The lack of preparedness for many businesses has led to them having to make decisions on the spot in the midst of the pandemic and not thinking long term.

In turn, over 61% of businesses surveyed don’t think they will last more than 6 months with the current measures. In the European countries (France, Germany, Italy, Netherlands, Spain and the UK) surveyed for this study, as well as Australia, the percentage of businesses that believe they won’t last more than 6 months with the current measures is 62% for both. 

The EU and local governments are implementing financial support to help with the losses generated by the pandemic, however, for some companies, the losses are too much and will end up closing down.

Shifting to digital still not a top priority for SMEs 

Digital transformation is defined by Gartner as:

Anything from IT modernisation (for example, moving cloud computing), to digital optimisation, to the invention of new digital business models.”

 

Despite companies adapting their offering in response to COVID-19, the results of the study showed that shifting to digital is not a top priority for SMEs in the short term. 

When asked about the level of importance of a number of aspects such as employee productivity, brand image or retaining customers in the short term, shifting businesses to operate digitally is ranked the last priority by respondents in Australia, Brazil, France and Spain. 

For Germany, Italy and the UK, the last priority is securing financial assistance and for the Netherlands is improving brand image.

The study showed that for the majority of countries, maintaining employee productivity and retaining customers are the two main priorities. For Brazil and the UK, the main priority is adhering to social distancing and local guidance regarding quarantine followed by maintaining employee productivity.  

Health and safety actions have been the main focus for companies since the beginning of the crisis for 64% of respondents.

Implementing remote work policies (58%) has been the other focus for companies. Once companies had the policies up and running, the next step was to implement the software as soon as possible to avoid the maximum disruption and to help with employee retention and engagement.

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managing-employee-productivity

48% of respondents invested in software since the beginning of the crisis

Almost half of companies surveyed invested in new software since the beginning of the crisis. Brazil (55%), Spain (55%) and Italy (52%) were the three countries with the most SMEs that had to invest in software as a result of the COVID-19.

This is of no surprise, as 35% of companies had to look at implementing new software for teamwork and 70% of companies were able to adapt some or all of their business offerings so they could be delivered virtually now.

software-types-implemented

Looking at the type of software implemented, remote desktop software, video conferencing software and live chat software were the three types of software that were the most purchased or considered in response to COVID-19.

Software purchase beyond COVID-19: making the right choice

The lack of business continuity plans led the majority of SMEs surveyed to invest in software looking at ensuring employee productivity.

Decision-makers need help with choosing the right software. The study found that a third of decision-makers in SMEs are at the interest stage level— they know the software they need, but they need to research products that fit their business needs. 

The study found that almost half of managers based their decisions on price (49%), ease of use (46%) and reviews (37%).

We found significant differences between countries when looking at reviews. For example, for the European countries surveyed in this study (39%) and Brazil (45%), reviews are considered helpful when looking to make a decision on software purchase. However, in Australia, only 18% find reviews helpful when looking at software and the primary factor is the ease of use (22%). 

Looking at reviews should be part of any software purchasing process. Third-party reviews provide an insight on the software experience from users. 

Make software part of your business strategy for the future

As we’ve covered, the COVID-19 crisis has shaken up businesses and pushed some of them into making emergency software decisions meant to help in the short term. As restrictions ease and workers start to go back to the office, companies need to think about a more longer term strategy.

Gartner sees the response to the COVID-19 crisis in three main steps: 

  • Respond: Actions are mainly targeted to keep the business running short term as a quick response to a crisis.
  • Recover: A more ‘coordinated effort to stabilise operations.’ This can include creating specific plans to restore the business to the level before the crisis and also look at resources available to do this.
  • Renew: Gartner stresses the importance of learning from the experience and building resilience for the future.

We have seen how for many businesses the crisis has meant money loss or, even worse, closing down. Learning from previous experience will help companies to assess the mistakes made during a crisis and create a solid contingency plan that will help them in case of a new one. 

Want to know more? Check out our catalogue of Collaboration Software to discover more products.

*Survey methodology

To collect the data from this report, we conducted an online survey in May 2020 between 2,904 respondents, which included employees and managers in small and medium businesses (SMEs) from Australia, Brazil, France, Germany, Italy, Netherlands, Spain and the UK.

 

Gestion de location courte durée : 3 logiciels pour vous faciliter la tâche

La gestion de location courte durée, ce n’est pas une tâche simple. Il y a l’école de ceux qui gèrent tout manuellement ; ceux-là pourront attester de la charge colossale de travail. Il existe heureusement une alternative plus agréable, plus efficace et plus sûre pour organiser le séjour de vos vacanciers : le logiciel de location saisonnière. Il en existe plusieurs, qui permettent de synchroniser différents portails de réservation en ligne, dont votre site web, avec le calendrier de réservation et d’économiser ainsi du temps et de l’énergie. Quelles en sont les fonctionnalités et les atouts ? Comment choisir le bon logiciel adapté à vos besoins ?

En quoi un logiciel de location saisonnière peut-il vous aider ?

Pour assurer la gestion de location saisonnière, il faut aujourd’hui disposer d’un calendrier numérique. C’est justement là qu’intervient le logiciel de location saisonnière. Ce programme prend la forme d’un portail où toutes vos locations sont centralisées. Pour cela, le logiciel est en mesure de communiquer avec les plateformes de réservation les plus connues, comme Airbnb, Booking.com ou encore TripAdvisor. Vous pourrez également ajouter un plugin directement sur votre site. Ainsi, toutes vos réservations s’enregistrent à un même endroit, pour une gestion des locations saisonnières efficace, sûre et rapide. La synchronisation est immédiate et vos futurs locataires seront avertis en temps réel des disponibilités. Ce logiciel assurera ainsi toutes les tâches répétitives et lassantes inhérentes à la gestion de biens à louer pour les vacances, grâce à l’automatisation.

Voici les fonctionnalités principales d’un tel outil :

  • Gestion du calendrier
  • Gestion des réservations
  • Notifications automatiques
  • Méthode de paiement
  • Intégration de plateformes tiers
  • Tableau de bord d’activité

Optimisez l’utilisation de votre logiciel grâce à une annonce réussie

Avant tout, votre annonce de logement vacances doit être attractive. Elle doit être le reflet de l’expérience. Un logiciel dédié vous aidera à créer une véritable visite professionnelle et à la gérer de manière efficace. Plus votre annonce sera vue, plus vous attirerez de vacanciers et plus votre investissement sera rentabilisé. Cela tient du bon sens mais il existe quelques astuces pour attirer un maximum de visiteurs sur votre bien :

  • Les photos : elles sont indispensables puisque l’accroche visuelle est souvent déterminante. Favorisez un temps ensoleillé pour créer l’envie et une ambiance de vacances.
  • Les informations pratiques : lorsque les personnes intéressées cliqueront sur votre annonce, elles devront alors trouver les informations concernant la taille du logement, sa configuration, son nombre de pièces, ses équipements. Vous pouvez aussi parler des transports en commun à proximité, des points d’intérêt et pourquoi pas même de la plage ou randonnée la plus proche.
  • Les atouts du logement : ils font la différence au milieu de toutes les autres annonces (l’emplacement, la vue, le calme…). Soyez honnête et précis, les vacanciers détestent les mauvaises surprises en découvrant leur logement de vacances. Au besoin, faites des mises à jour régulières, si vous modifiez l’agencement des pièces ou que vous changez la tapisserie. L’annonce doit être le reflet de ce que découvrirons les locataires.

3 logiciels de gestion de location courte durée

Qu’il s’agisse de séjours de courte de durée ou non, vous pourrez assurer une gestion à distance pratique et rapide, avec une synchronisation immédiate des différents supports. Nous avons sélectionné pour vous 3 logiciels de location saisonnière disponibles en français : ces trois applications tiennent compte de la réglementation inhérente à la location saisonnière mais aussi des contraintes que vous imposerez, comme le contrat, les clauses ou bien même les arrhes à verser au moment de la réservation.

Ils sont ici présentés par ordre alphabétique. Vous en retrouverez la méthodologie en fin d’article.

1. Checkfront

application logement vacances
Capture d’écran de Checkfront (source)
  • Note globale : 4,5/5 (248 avis)
  • Essai gratuit disponible
  • Prix : à partir de 42 $ (environ 37 €) par mois, facturés annuellement, pour 2 utilisateurs et jusqu’à 1 200 réservations.

Checkfront s’adresse aussi bien aux organisateurs de voyage qu’à ceux qui souhaitent louer leur logement. Depuis son lancement en 2008, ce logiciel de location saisonnière permet de s’adapter aux nécessités particulières de chaque entreprise, en prenant par exemple en compte la tarification dynamique et les contraintes des différents canaux. Une fois installé sur votre site Internet, tout est alors géré automatiquement dans votre administration. Checkfront donne aussi accès à un centre de formation en ligne, un support permanent et des solutions de déploiement innovantes.

Fonctionnalités phares :

  • Gestion des disponibilités
  • Réservations en libre-service
  • Facturation automatique
  • Paiement en ligne
  • Intégration de tiers
  • Reporting en temps réel
  • Langues et devises personnalisables

En savoir plus

2. Kigo

gestion des locations saisonnières
Capture d’écran de Kigo (source)
  • Note globale : 3,8/5 (140 avis)
  • Essai gratuit disponible
  • Prix : le prix se fait sur mesure, selon les besoins de l’entreprise, mais il faudra compter à partir de 109 $ (environ 96 €). À noter qu’il faut également compter des frais d’installation ; une fois en place, le logiciel s’avère particulièrement rentable dès lors que plusieurs biens sont à louer.

Kigo permet de centraliser toutes les réservations de location saisonnière au sein d’une interface unique. Cette plateforme propose des fonctions simples mais au fort potentiel. La gestion des réservations et le calendrier sont intuitifs tandis que tous les canaux peuvent être gérés de manière coordonnées ou indépendantes. Le logiciel permet également de gérer des aspects marketing ou commerciaux pour favoriser la conversion. Kigo se montre utile pour les grandes et moyennes entreprises grâce à sa gestion des effectifs, des tarifs selon la période de l’année ou encore des assurances. La documentation ainsi que les formations en ligne visent à aider l’utilisateur à tirer pleinement parti de ses fonctionnalités.

Fonctionnalités phares :

  • Création de site Internet
  • Automatisation des réponses
  • Facturation automatique
  • Paiement en ligne
  • Intégration de tiers
  • Gestion des tâches et du personnel
  • Gestion des assurances

En savoir plus

3. Lodgify

application logement vacances
Capture d’écran de Lodgify (source)
  • Note globale : 4,4/5 (284 avis)
  • Essai gratuit disponible
  • Prix : à partir de 12 $ (environ 11 €) par mois, facturés annuellement.

Lodgify s’affiche dans une interface simple et fonctionnelle, offrant une vue d’ensemble sur vos annonces et le taux de remplissage de chacune à des périodes données. Vous pourrez gérer jusqu’à 1 000 biens répartis dans le monde entier. Que vous soyez un particulier ou un professionnel, ce programme peut même permettre de créer son propre site Internet, adapté au format mobile et optimisé pour les moteurs de recherche.

Fonctionnalités phares :

  • Création de site Internet
  • Automatisation des réponses
  • Facturation automatique
  • Paiement en ligne
  • Intégration de tiers
  • Gestion des devis
  • Langues et devises personnalisables

En savoir plus

Attraction et rétention

Que vous soyez un particulier avec un gîte ou à la tête de plusieurs biens touristiques, un outil de location courte durée est l’outil indispensable pour automatiser les tâches autrement manuelles et fastidieuses. Centraliser les demandes de réservation, éviter les doublons, facturer sans retard, et bien d’autres avantages : en somme, un outil de gestion de location courte durée a tous les atouts pour éviter les erreurs qui peuvent gâcher autant le séjour des vacanciers que votre réputation dans le secteur. Le taux de conversion a ainsi de grandes chances de s’améliorer et d’entraîner dans un cercle vertueux l’heureux possesseur d’un tel logiciel.

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels de location saisonnière pour découvrir davantage de produits.

Méthodologie

Les logiciels présentés dans cet article ont été sélectionnés selon les critères suivants :

  • Les mieux notés
  • Plus grand nombre d’avis sur GetApp.fr
  • Version française disponible
  • Version d’essai et/ou version gratuite disponible

 

Selecionamos aplicativos para professores trabalharem remotamente

aplicativos para professores

aplicativos para professores

A crise provocada pelo novo coronavírus exigiu que muitos buscassem soluções criativas para o ensino e para a aprendizagem online. Não apenas professores de escolas e universidades, mas também treinadores e instrutores –dos esportivos aos de ioga– começaram a buscar ferramentas para poder continuar se comunicando e ensinando seus alunos de forma remota.

Neste artigo, apresentamos uma visão geral das possibilidades de ensino online por meio de aplicativos educacionais e softwares para promover aulas na internet. Explicaremos cada tipo de ferramenta de forma ampla para que você possa escolher aquela que melhor se adapta às suas necessidades.

Neste artigo serão apresentadas as seguintes categorias de aplicativos para professores:

Sistemas LMS

Os sistemas de gestão de aprendizagem (LMS, em inglês) ajudam professores, escolas, instituições educacionais ou até empresas a gerenciar todas as atividades de aprendizado e treinamento. 

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O Moodle é um dos sistemas LMS mais usados e conhecidos dos professores (Fonte)

Principais funcionalidades dos sistemas de gestão de aprendizagem:

  • Gerenciamento de cursos: criação e gestão de materiais, apresentações e inscrições dos cursos.
  • Desenvolvimento do curso: acompanhamento do progresso dos alunos, das notas e do tempo gasto em tarefas e provas.
  • Aprendizado misto: suporte ao aprendizado misto –uma mistura de aprendizado em sala de aula e online– com ferramentas online e recursos de bate-papo, como wikis e quadros de avisos.
  • Aprendizado móvel: disponibilização aos alunos de acesso ao material do curso por meio de um aplicativo LMS ou de um site, para que eles também possam estudar no celular ou no tablet.
  • Provas/avaliações: criação e gestão de provas e outros meios de avaliação de proficiência ou aprendizado.

Saiba mais

Alternativas aos sistemas LMS para escolas

Para as escolas e instituições educacionais que trabalham com o G Suite for Education, uma alternativa a um sistema LMS é o Google Classroom. Não se trata de um sistema LMS, mas de uma ferramenta de colaboração na qual professores e alunos com uma conta pessoal do Google podem formar turmas e compartilhar documentos.
Os professores podem organizar suas aulas, compartilhar links de materiais de ensino ou fazer uploads dos materiais online. O Google Classroom inclui recursos de e-mail e bate-papo e os pais recebem informações em suas próprias contas.

Programas de treinamento e e-learning

As ferramentas de e-learning são usadas para criar conteúdo educacional interativo. As aulas ou os cursos são ministradas por meios digitais e dispositivos eletrônicos.

Atenção

É preciso ter em conta que uma aula, treinamento ou palestra online é muito diferente de uma evento em sala de aula ou em um local físico adequado para treinamentos. Por isso, sempre faça um planejamento com antecedência. Descreva o objetivo da aula ou treinamento e somente então comece a trabalhar.

Principais funcionalidades dos programas de treinamento e e-learning:

  • Criação de aulas e cursos online responsivos para vários dispositivos de maneira fácil.
  • Acompanhamento dos resultados.
  • Disponibilidade de elementos interativos, como avaliações e questionários.
  • Modelos pré-definidos para facilitar a criação de aulas.
  • Possibilidade de personalização das aulas online com a identidade corporativa da empresa ou instituição.
  • Compatibilidade com vários tipos de arquivos, como iFrame, Modelo de Referência de Objeto de Conteúdo Compartilhável (SCORM na sigla em inglês) e com programas de apresentações.
  • Possibilidade de uso conjunto com sistemas LMS.

Saiba mais

Softwares de apresentação

Os programas para apresentações ajudam os instrutores e professores a agregar informações e apresentá-las de maneira visual. O Powerpoint é um dos exemplos mais conhecidos.

Com esse tipo de aplicativo, é possível compartilhar apresentações com os alunos fazendo o upload delas no sistema LMS, em uma ferramenta de colaboração ou por e-mail, por exemplo.

print screen powerpoint
O popular PowerPoint pode ajudar alunos no ensino a distância (Fonte)

Principais funcionalidades dos softwares de apresentação:

  • Ferramentas para adicionar informações em texto, imagens, áudio, vídeo e gráficos.
  • Modelos personalizáveis para montar apresentações de forma rápida e criativa com cores, fontes e efeitos.
  • Biblioteca de mídia com ícones, imagens e gráficos para serem usados nas apresentações.
  • Animações de textos e transições de slides.
  • Conteúdos de áudio e vídeo para tornar as apresentações mais ilustrativas.
  • Apresentação offline: possibilidade de compartilhamento da apresentação com o público em modo offline.

Saiba mais

Softwares de videoconferência

Os softwares de videoconferência viveram um boom depois da crise do coronavírus e são um grande aliado também dos professores. 

Além do recurso mais óbvio de poder ver os alunos por meio das chamadas, esse tipo de software tem funcionalidades muito úteis na hora do ensino, como o compartilhamento de tela, a possibilidade de subir arquivos (uma apresentação, por exemplo) e de abrir conversas em janelas de bate-papo.

print screen zoom
Software de videoconferência Zoom ganhou destaque durante a quarentena (Fonte)

Principais funcionalidade dos softwares de videoconferência:

  • Compartilhamento de tela com os participantes.
  • Bate-papo em tempo real: chat por texto durante uma conferência ao vivo ou após a reunião.
  • Streaming de apresentações e vídeos durante uma videoconferência.
  • Gravação e reprodução posterior de chamadas de vídeo e de videoconferências ao vivo.
  • Moderação da reunião: o anfitrião tem controle sobre determinadas ações.
  • Aplicativos móveis nativos: possibilidade de fazer conferências online por meio de um aplicativo móvel.

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Softwares de sala de aula virtual

Uma sala de aula virtual requer um investimento considerável em recursos audiovisuais e de TI.

Com esse tipo de ferramenta, um professor ministra a aula em um estúdio, diante de várias telas, enquanto os participantes estão visíveis online. Ao mesmo tempo, ele pode ver apresentações ou responder a perguntas em outra tela, por exemplo.

A vantagem da sala de aula virtual é que, como instrutor, você pode fazer contato visual com todos os participantes. Ela também possibilita uma maior interação entre o professor e os alunos e entre os próprios alunos. Além de um estúdio equipado com o equipamento audiovisual –como monitores, câmeras, etc.–, você também deve usar um software. Geralmente, são os mesmos usados para webinars.

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Sistemas de gamificação

Sistemas de gamificação, que podem ser usados para para testes e jogos digitais, tornam as aulas mais divertidas e interativas. Existem aplicativos simples e intuitivos para fazer bons testes e games que podem ser jogados no celular ou no computador. 

Principais funcionalidades dos sistemas de gamificação:

  • Organizar jogos ao vivo por videoconferência ou enviar o link dos jogos para a conexão com os alunos/participantes em casa ou em outros locais.
  • Definição e seguimento de objetivos.
  • Coleta de ideias e opiniões dos participantes.
  • Gerenciamento de comentários.
  • Gestão de medalhas e de recompensas (certificados/estrelas/pontos).

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Ferramentas para webinar

Ferramentas para webinar permitem que empresas e instituições educacionais façam apresentações de áudio e vídeo online. As apresentações podem ser interativas e gravadas ao vivo ou com antecedência.
Nos webinars, que em geral contam com um moderador/ apresentador, também é possível fazer perguntas e conversar via chat. Existem muitos tipos de programas para webinars no mercado. Ao selecionar uma ferramenta do tipo para educação a distância, preste muito atenção à facilidade de uso (por exemplo, registro e login), à estabilidade e em quantas pessoas podem participar simultaneamente. 
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GoToWebinar é uma da opções populares para fazer seminários online ao vivo (Fonte)

Principais funcionalidades das ferramentas para webinar:

  • Gerenciamento da lista de participantes, de presença e cancelamentos.
  • Gravação e arquivamento de apresentações para uso futuro.
  • Compartilhamento de tela durante a apresentação.
  • Bate-papo ao vivo com os participantes.
  • Perguntas e respostas em modo público e/ou privado.
  • Enquetes e votações: criação de pesquisas rápidas para manter os participantes envolvidos.

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Aplicativos para professores são seguros?

Como vimos, existem inúmeras possibilidades de aplicativos para professores para o ensino online. No entanto, antes de testá-los, é importante verificar se eles são seguros e se estão em conformidade com a legislação de privacidade de dados local. No caso do Brasil, a Lei Geral de Proteção de Dados ainda está em fase de aprovação, mas já tem mudado o panorama sobre a questão dos apps educacionais. 

Ao usar ferramentas online, a segurança dos dados e a privacidade dos alunos e participantes são muito importantes. Ao adotar uma ferramenta, você pode descobrir se ela é segura fazendo as seguintes perguntas:

  • O aplicativo usa dados pessoais? Se sim, quais?
  • Há segurança e privacidade dos dados dos alunos? Leia os termos e condições de privacidade.
  • Por que os dados pessoais são necessários?
  • Onde os dados são armazenados?
  • O software requer acesso a dados (de contato) de smartphone, tablet ou PC?
  • O software requer acesso à câmera ou ao microfone?

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