L’importance des avis en ligne pour le consommateur

importance avis en ligne

importance avis en ligne

Avez-vous déjà vu l’épisode Nosedive de Black Mirror, satire illustrant les dérives des systèmes de notation dans les relations sociales ? Si le scénario pousse la caricature à noter les personnes et leurs interactions entre elles, la réalité n’est pas si éloignée de la fiction.
Tout, ou presque, s’évalue et se note : services, produits, événements culturels, vêtements, électroménager et même articles de journaux… En attendant de se voir octroyer une réputation sous forme d’étoiles comme l'(anti)héroïne de l’épisode, celle de votre marque est sujette à être commentée en ligne par une clientèle désireuse d’être écoutée.

Par leur omniprésence, et parfois inconsciemment, nous nous laissons influencer par les avis en ligne.

Les avis d’utilisateurs sont l’équivalent du bouche-à-oreille traditionnel puissance mille : ils sont à la portée de tous, tout le temps et de n’importe où. Évidemment, dans les avis en ligne, on trouve à boire et à manger. Cela n’empêche que la réputation d’un produit ou d’un service est plus que jamais l’un des critères clés de réussite d’une entreprise et les enjeux sont immenses.

Il existe des outils permettant de mesurer et gérer les avis disséminés en ligne. Ces logiciels rassemblent les commentaires afin de les consulter et d’y répondre facilement. On peut ainsi effectuer un tour d’horizon de son e-réputation et, au choix, s’en satisfaire ou y remédier.

Capterra a mené l’enquête et sondé 390 personnes afin d’obtenir leur avis sur les avis (belle mise en abyme s’il en est !).

Que pensent les Français interrogés sur la pratique des avis en ligne ? À quel point en tiennent-ils compte ? Dans quels cas en laissent-ils eux-mêmes ? 

comportement avis utilisateur

Quelques chiffres clés de cette enquête :

  • 64 % des interrogés consultent des avis en ligne pour se faire une idée d’un produit ou service
  • 50 % consultent souvent les avis, 35 % les consultent toujours avant une décision d’achat
  • On laisse plus souvent un avis positif qu’un avis négatif
  • Le secteur des services est celui qui reçoit le plus d’avis en ligne

Le consommateur français fait davantage confiance aux avis en ligne qu’aux recommandations de son entourage

Les chiffres sont probants : 64 % des répondants affirment consulter les avis en ligne afin d’aiguiller leur décision d’achat. Si l’on compare avec les 12 % qui s’en tiennent aux recommandations de leur entourage et aux 11,5 % qui se fient à la réputation de la marque, il n’y a pas photo : l’avis utilisateur fait autorité.

C’est également devenu un passage obligé pour 35 % des répondants qui les consultent toujours et 50 % qui les lisent souvent. Rares sont ceux qui ne vont jamais les lire (0,2 % des interrogés).

En ce qui concerne les motivations, 49 % des interrogés ayant déjà laissé un avis en ligne (et ils sont 348 sur 390 à avoir déjà publié un avis utilisateur) évoquent le désir d’aider les autres dans leur décision d’achat (49 %), tandis qu’une autre partie a voulu faire part de sa satisfaction après un achat (33 %).

On laisse davantage d’avis positifs que d’avis négatifs mais les avis négatifs sont plus consultés

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les personnes souhaitant simplement se plaindre sont en minorité (10 % des personnes ayant déjà laissé un avis), même si la signification de ce pourcentage doit être mise en regard des 55 % du total des répondants prêtant plus attention aux avis négatifs qu’aux 45 % s’attardant uniquement sur les avis positifs.

Ces avis négatifs ne sont cependant pris au sérieux que s’ils sont constructifs et argumentés.

Le secteur des services est celui qui reçoit le plus de commentaires

secteurs avis consommateur

Le secteur des services (hôtellerie et restauration inclus) est le domaine pour lequel les internautes laissent plus souvent des avis.

Ailleurs, une grande partie des avis laissés se répartissent plutôt équitablement entre l’électroménager, le divertissement et les vêtements, ces secteurs ayant été plébiscités par 16 à 17 % des répondants.

À noter que d’autres secteurs se voient également attribuer des commentaires dans une moindre mesure, comme celui de la beauté. Ce dernier, s’il représente un nombre de réponses plus réduit (10 répondants l’ont cité dans une réponse ouverte), c’est peut-être que l’investissement financier est moins important qu’un appareil d’électroménager ou électronique, ou bien que les acheteurs se tournent plus vers les blogs et les nombreux tutoriels dédiés pour se faire une idée précise d’un produit.

Le consommateur apprécie recevoir une réponse de l’entreprise

avis utilisateur en ligne

55 % des clients ayant pris la peine de laisser un commentaire (positif ou négatif) n’ont jamais reçu de réponse des prestataires et 48 % d’entre eux auraient souhaité en recevoir une. Une telle marque de reconnaissance de la part du prestataire contribue à l’établissement de la marque et de sa (bonne) réputation. Néanmoins, nul besoin d’écrire un roman : une simple ligne de remerciement suffit à conforter le client dans son choix !

Il est en outre aisé de mettre en place un système de gestion des commentaires afin de surveiller et de soigner sa réputation, voire d’étendre son rayonnement dans l’univers impitoyable d’Internet (et dans le monde réel si l’on possède un commerce physique).

On ne niera pas que certains échanges peuvent s’avérer provocateurs, orageux ou injustifiés : dans ce cas, les plateformes se doivent de modérer les propos injurieux. Le consommateur reste libre d’être mécontent d’un service et de le faire savoir, toutes proportions gardées. Au lecteur de faire la part des choses et à l’entreprise d’y répondre diplomatiquement.

De fait, une majorité des personnes sondées estime que les entreprises tiennent certes compte des avis, mais pas assez (pour 51 %), les autres estimant qu’elles en tiennent plutôt compte (31 %) et généralement compte (12 %).

La question des faux avis

Entre les faux avis (auto promotionnels ou visant à dénigrer la concurrence) et les avis positifs achetés, il est parfois difficile de démêler le vrai du faux. En revanche, on peut se douter en lisant un commentaire démesurément dithyrambique ou exagérément négatif qu’il puisse s’agir d’un fake. De même un grand nombre de commentaires sur un nouveau produit ou un service trop récent pour avoir été éprouvé peut susciter la méfiance. Il n’y a dans ce cas pas d’autre solution que de faire appel au bon sens afin de faire le tri et se faire son propre avis.

Il existe par ailleurs des règles établies par l’Institut national de la consommation (INC) à destination des plateformes dont l’activité consiste à publier des avis consommateurs : la méthodologie doit être clairement identifiable (date, procédure de contrôle, critère de classement…). Les prestataires ne respectant pas ces obligations encourent une amende.

Une confiance variable d’une plateforme à l’autre

En ce qui concerne la confiance, le résultat est mitigé. Bien sûr, les plateformes les plus consultées diffèrent selon le produit ou service recherché.

L’avis d’expert peut être une bonne source d’informations ; cependant il peut être perçu comme un test ponctuel qui sera moins parlant qu’une utilisation sur le long terme par un consommateur auquel on peut s’identifier.

Globalement, ce sont les entreprises Amazon, TripAdvisor et Google qui constituent le trio gagnant des sites les plus consultés. Cela s’explique probablement par le fait qu’elles proposent une gamme de produits et services plus vaste que, par exemple, un magasin de sport spécialisé ou qu’un site de logiciels professionnels tel que Capterra. Pourtant, dans ce cas également, les avis pèsent dans la balance et ce n’est pas 1 million d’avis en ligne publiés sur Capterra qui nous diront le contraire !

Un site d’e-commerce tel que Amazon remporte les suffrages de la confiance vis-à-vis de la sincérité du propos laissé en ligne. Les commentaires sont perçus comme plus fiables, avec des critères de notation facilement assimilables. Un site spécialisé dans un secteur comme TripAdvisor est également vu comme fiable.

Par ailleurs, on consulte majoritairement les avis sur la plateforme où on compte effectuer son achat. Si le site en question ne présente pas d’avis, rien ne dit que l’acheteur n’ira pas faire un tour sur Amazon pour consulter les avis et, pourquoi pas, y finaliser son achat.

Les critères de fiabilité

avis consommateur idéal

Les évaluations écrites, plus que celles à étoiles, sont largement préférées à 96 %. Quelqu’un qui s’est “donné la peine” de rédiger un commentaire détaillé, sera bien sûr plus crédible.

Le nombre d’avis idéal se situe entre 5 et 20 avis consommateurs : cela est suffisant pour convaincre 47 % des interrogés de s’intéresser au produit.

32 % attendent à que ce nombre se situe entre 20 et 50. On parle bien sûr d’avis positifs. D’où l’intérêt d’inciter ses clients à publier des commentaires ! Et dans le pire des cas, de soigner son produit et son service client pour parer aux déconvenues.

L’ancienneté de l’avis peut également être un facteur déterminant : si 22 % n’y accordent pas d’importance, 35 % vont faire confiance à des avis publiés lors des trois derniers mois. Ceci est à tempérer selon le type de produit : si un livre ou un jeu ne va pas changer avec le temps, une prestation de restauration peut, en revanche, voir son service évoluer au fil des mois. Un avis de moins d’un an est encore légitime pour 16 % des interrogés et un avis datant de moins de 6 mois l’est également pour 22 % d’entre eux.

En résumé, voici les critères importants lors de la consultation des avis d’un produit ou prestation :

Très important ★★★★★
Commentaires détaillés
Note du produit (nombre d’étoiles par exemple)
Plutôt important ★★★☆☆
Nombre d’évaluations
Peu important ★★☆☆☆
– Date d’évaluation
Pas du tout important ★☆☆☆☆
– Informations sur l’auteur du commentaire

Illustration par l’exemple

Une des questions de notre sondage était la suivante :

Entre ces deux produits, lequel achèteriez-vous ?
Produit A : 5 étoiles sur 5 avec 5 évaluations
Produit B : 4 étoiles sur 5 avec 15 évaluations

83 % choisiraient spontanément le produit B qui a reçu une étoile en moins mais a été commenté plus de fois.

Le commentaire écrit et argumenté a plus de valeur aux yeux des consommateurs. Il est vrai que l’attribution d’étoiles, même si elle attire l’œil et qu’elle est facile à saisir, peut sembler arbitraire, au contraire d’un argumentaire, même peu élaboré.

Gérez votre réputation en vous équipant des bons outils

Sur Internet, le temps et l’espace sont abolis ; les réputations se font et défont au gré des buzz plus rapidement que dans le monde physique.

Peu d’entreprises disent avoir affaire aux avis des clients et beaucoup ne disposent pas de logiciel leur permettant de mesurer le phénomène : le fait est qu’il se peut que ces dernières n’aient pas encore mesuré ce qui se joue sur les réseaux, par manque de visibilité ou de moyens, ou tout simplement par manque d’information.

Un support client ou un community manager sont des atouts pour l’entreprise qui peuvent peser dans la balance de l’opinion populaire. Si vous n’avez pas la structure pour avoir un CM à temps plein, vous pouvez investir, comme évoqué précédemment, dans un logiciel de gestion des avis ou encore dans un logiciel de gestion de communautés.

Vous pouvez consulter, toujours sur Capterra et dans leur langue respective, la même étude menée auprès des consommateurs allemands, brésiliens, néerlandais et britanniques ! Globalement, le même constat est observable dans tous ces pays : les avis en ligne ont une importance telle que le phénomène est réellement planétaire et non culturel. Tout le monde fait plus confiance aux avis en ligne qu’à son entourage !

 

Méthodologie de l’enquête : pour collecter les données de ce rapport, nous avons mené une enquête en ligne en juillet 2019. Les réponses proviennent d’un échantillon du marché cible français. 390 personnes ont répondu à notre sondage. Les participants sont issus de divers secteurs d’activité.

 

10 Canadian software companies to watch in 2021

Top software companies Canada

Thanks to its wide pool of technology talent, access to venture capital, and government backing, Canada is an attractive place to found a software startup. The software sector in the country is also growing healthily, consistently outperforming other ICT industry metrics and the overall national economy.

Top software companies Canada

Here, we showcase the young Candian software companies that have received the top ratings from our users, across a range of categories including employee recognition, telemedicine, and safety management. Our full selection criteria were based on the following:

  • Software created in Canada
  • Headquartered in Canada
  • Created in 2010 or later
  • Having received a minimum of 30 user reviews on Capterra
  • Having obtained a minimum overall rating of 4 out of 5 on Capterra

Applications are listed in alphabetical order:

  1. 7Shifts
  2. ClinicSense
  3. Guusto
  4. HiMama
  5. Jane
  6. Monclubsportif
  7. OnCall
  8. Plooto
  9. Showpass
  10. SiteDocs

Software companies to watch in Canada

1. 7shifts

Headquarters: Toronto, ON
Software Category: Time clock software
Founded: 2014
Founder: Jordan Boesch

7Shifts scheduling tool

What is 7shifts?

7shifts was founded by Jordan Boesch in 2014, in Saksatoon, Saskatchewan. Jordan noticed the difficulties his boss (and dad) was having in managing restaurant employees across two locations, so he began to create software that could help schedule shifts.

Today, 7shifts assists with schedule automation, task management, attendance and payroll tracking, cross-team communication, compliance management, and performance monitoring. It also integrates with other restaurant systems like point of sale (POS) and payroll solutions, enabling managers and owners to further automate processes.

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2. ClinicSense

Headquarters: Toronto, ON
Software Category: Massage therapy software
Founded: 2013
Founder: Daniel Ruscigno and Michael Vesia

ClinicSense calendar management

What is ClinicSense?

ClinicSense helps independent massage therapists manage their business digitally. The software includes a range of features that allow therapists to streamline administration including digital treatment notes, COVID-19 pre-screening, customizable consultation forms, and invoicing and payment tools – including integration with third-party apps such as Square and Stripe.

The app aims to reduce costly no-shows with appointment reminders and online booking facilities that can require clients to give credit card details when they book. Dashboards and reports help therapists maintain an overview of their entire business in real time.

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3. Guusto

Headquarters: Vancouver, BC
Software Category: Employee recognition software
Founded: 2013
Founders: Joe Facciolo and Skai Dalziel

Guusto activity dashboard

What is Guusto?

Childhood friends Joe and Skai founded Guusto in 2013 while working on a restaurant startup in Whistler, BC. Initially, the app enabled people to send drinks to friends or clients at a restaurant when they couldn’t be there in person. Eventually, the founders saw that HR professionals were using Guusto to send gifts to employees, and they reimagined the app as a fully-featured employee recognition platform.

With Guusto, companies can reward employees and customers to celebrate work achievements, life milestones, positive feedback, excellent performance, and more, and employees can redeem the gifts at more than 60,000 locations. 

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4. HiMama

Headquarters: Toronto, ON
Software Category: Daycare software
Founded: 2012
Founders: Ron Spreeuwenberg and Alana Frome

HiMama activity planner

What is HiMama?

HiMama is an app that helps childcare providers streamline operations and digitize many day-to-day tasks. The software lets teachers and daycare staff communicate with parents, check-in children securely and in a contactless manner, handle billing, and manage classrooms.

Teachers can save time on paperwork by filling out digital observation forms and completing digital daily sheets that they can share with parents or other members of staff. They can also use the app to plan lessons and activities and share videos and photos with parents.

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5. Jane

Headquarters: North Vancouver, BC
Software Category: Mental health software
Founded: 2014
Founder: Alison Taylor and Trevor Johnston

Jane exercise assignment

What is Jane?

Jane is a healthcare practice management platform that helps diverse practitioners streamline many of the tasks required to run a medical clinic.

The software was founded by Alison Taylor, a clinic manager, and Trevor Johnson, a marketing professional. Exasperated at the lack of suitable online booking systems, the pair collaborated to build one, which eventually became Jane in 2014.

Today, the app also offers additional features including electronic scheduling, billing, and charting, as well as online appointments. Pricing starts at CA$74 per month and is available in a range of plans according to clinic size and features required.

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6. MonClubSportif

Headquarters: Quebec City, QC
Software Category: Sports league software
Founded: 2014
Founders: Karl Demers and Dominic Bégin

MonClubSportif game calendar

What is MonClubSportif?

MonClubSportif helps coaches, managers, and players organize their sports team. The app was created in 2014 by Karl Demers and Dominic Bégin – executives from a web agency in Quebec City. 

Coaches can consolidate all player information into one space, manage player availability, and message teams about games or practice. Players can see all events in a calendar view, inform coaches of their availability, discuss tactics and games, and share pictures. The app also sends automatic reminders about events and collates player information and statistics. 

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7. OnCall

Headquarters: Toronto, ON
Software Category: Telemedicine software
Founded: 2016
Founder: Nicholas Chepesiuk

OnCall Health patient records

What is OnCall?

OnCall helps clinics and healthcare brands offer virtual care to patients. The company was founded in 2016 for a psychology clinic that wanted to provide online consultations. Today, it offers solutions for small clinics, as well as large healthcare companies, with a range of features and automation options.

The OnCall Practice solution for small healthcare providers supports one-to-one and group videoconferencing on a PIPEDA-compliant platform. Patients can schedule appointments using a provider-branded interface that syncs with the provider’s own calendar. The software also streamlines payments and billing and helps clinics to work towards paperless processes.

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8. Plooto

Headquarters: Toronto, ON
Software Category: Accounts payable software
Founded: 2014
Founders: Hamed Abbasi and Serguei Kloubkov

Plooto accounts payables

What is Plooto?

Plooto was founded with the aim of helping small businesses manage and streamline payments. The platform lets users approve invoices, pay suppliers, receive electronic payments, pay government remittances, and more.

Plooto integrates with customers’ banks, as well as common accounting tools like Xero and Quickbooks, so accountants, finance teams, and small business owners can automate workflows. The app costs CA$25 per month, which includes 10 domestic transactions. Further transactions incur a fee thereafter.

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9. Showpass

Headquarters: Calgary, AB
Software Category: Ticketing software
Founded: 2014
Founder: Lucas McCarthy

Showpass seat reservations

What is Showpass?

Showpass is a ticket and event management platform founded in 2014. Organizers and promoters can use the app to set up events and sell tickets via a range of online and offline outlets through Showpass’s integrations with platforms including Facebook, WordPress, and Squarespace.

Showpass also offers features for managing merchandising, add-ons, early check-in, event marketing, seat assignment, and ticket packaging. The solution scales to accommodate all event sizes from small, in-person workshops to large music festivals. Showpass pricing is based on a per-ticket model, but solutions for free events and customized packages for large events are also available.

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10. SiteDocs

Headquarters: Vancouver, BC
Software Category: Safety management software
Founded: 2012
CEO: Kent Bergstrom

SitDocs document reports

What is SiteDocs?

SiteDocs helps companies manage safety processes and maintain compliance. Designed for industries such as construction, engineering, oil and gas, and mining, SiteDocs reduces the need for paper forms and provides the tools for creating, storing, and auditing safety documentation. 

On-site workers can fill out forms using the mobile app and employees in offices can manage and monitor that information centrally in real time. In areas with poor cell coverage, workers can utilize the offline mode and sync data when they get back online. Users can also create custom forms, add images and annotations, capture digital signatures and GPS stamps, track certifications, and create reports on any data point.

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Want to know more? Visit our software catalog to discover and compare products.

Methodology

  • Software created in Canada
  • Headquartered in Canada
  • Created in 2010 or later
  • Having received a minimum of 30 user reviews on Capterra
  • Having obtained a minimum overall rating of 4 out of 5 on Capterra

Modelo híbrido de trabalho desponta como preferido entre funcionários de PMEs

Modelo de trabalho híbrido é preferido entre funcionários de PMEs

Modelo de trabalho híbrido é preferido entre funcionários de PMEs

Um ano depois da explosão da pandemia de COVID-19 no Brasil, funcionários de pequenas e médias empresas (PMEs) que migraram para o home office parecem ter elegido o trabalho híbrido –o qual a rotina se alterna entre trabalho remoto e presencial– como o método ideal para o pós-pandemia.

Pelo menos é o que indica a nova pesquisa realizada pelo Capterra para identificar o estado do trabalho remoto nas PMEs. O estudo ouviu 994 funcionários de todo o país (confira a metodologia no final do texto) para identificar tendências do trabalho no pós-pandemia, desde o aumento na produtividade à adoção de softwares para trabalho remoto.

Embora a crise do COVID-19 tenha forçado muitas empresas a migrarem ao home office, nem todo mundo experimentou a modalidade, já que 51% dos entrevistados declararam que continuaram a trabalhar da mesma maneira no escritório, mesmo com o início da pandemia.

Por outro lado, 42% dos funcionários de PMEs relataram que migraram para a modalidade a distância –e 7% já trabalhavam de casa e mantiveram a rotina laboral em seus lares. 

Como a pandemia afetou o local de trabalho das PMEs

Quem pôde experimentar o trabalho remoto, tornou-se um entusiasta da jornada híbrida: 66% destes declararam sua preferência por trabalhar nesta modalidade no pós-pandemia, comprovando que o home office parece ser um caminho sem volta. 

Inclusive, se havia receio que a cultura organizacional pudesse ser afetada pela modalidade, segundo um relatório da Gartner (conteúdo em inglês), 1 em cada 3 funcionários que experimentaram o home office ou trabalho híbrido declararam que a cultura da empresa melhorou depois da migração. 

Entretanto, não há unanimidade em relação à distribuição da frequência do trabalho em casa e no escritório para aqueles que querem o sistema híbrido, como evidencia a imagem abaixo:

A frequência do trabalho híbrido nas PMEs, segundo opinião dos funcionários

Além da modalidade híbrida, há também quem prefira outros caminhos. Para 12% dos funcionários seria melhor trabalhar totalmente de maneira remota e outros 22% preferem trabalhar totalmente na sede da empresa ou no local de trabalho. No entanto, a dinâmica 100% parece estar “desgastada e esgotada”, de acordo com executivos.

A produtividade no home office, segundo quem o vivenciou

No início da migração para o home office, o tema trabalho remoto e gestão de pessoas esteve muito em pauta entre gestores e profissionais de RH. 

Se havia o receio de que a produtividade baixaria, a pesquisa do Capterra mostra exatamente o contrário: 41% dos que deixaram o escritório julgam ser mais produtivos trabalhando de casa, enquanto para 35% a produtividade é praticamente a mesma fora do ambiente clássico de trabalho.

Por outro lado, mesmo que os dados deem uma impressão otimista do trabalho remoto, há um número considerável de pessoas que têm uma visão negativa da modalidade. Para 24% dos entrevistados, a produtividade foi, sim, afetada com a migração para o trabalho remoto.

Fatores que reduzem a produtividade no home office

Entre os fatores que mais prejudicaram os que dizem produzir menos no home office, destaca-se a distração em casa, liderando em 68% dos casos; em seguida, a dificuldade por estar distante de seu superior e colegas do time (38%) e os empecilhos para estar por dentro de tudo (37%) também foram problemas citados.

Flexibilidade: a palavra da vez

O Capterra também investigou quais os fatores fazem os funcionários serem mais produtivos no home office. 

A flexibilidade de horário, que permite aos trabalhadores terem mais controle da sua rotina e das suas entregas, foi eleita por 81% dos respondentes como o principal impulso na produtividade. Este resultado confirma um movimento levantado por outros estudos, como uma pesquisa que aponta uma tendência dos brasileiros em preferir mais flexibilidade no trabalho a um salário mais alto

Outro motivo que ganhou destaque, citado por 71% dos respondentes, é a vantagem de não perder tempo em deslocamentos, o que permite às pessoas ganharem tempo para atividades pessoais e para estar com a família. Estima-se que os brasileiros gastem em média 1h20 em deslocamento para cumprir as principais atividades do dia –este número pode variar de acordo com a região.

Ter menos distrações provocadas por colegas de trabalho também é algo citado por 57% dos entrevistados e ter um espaço de trabalho configurado à sua maneira é a resposta de 53% das pessoas.

Empresas podem melhorar a dinâmica do trabalho remoto

Dados do Capterra indicam que muitas PMEs “pausaram” a promoção de seus funcionários durante o período de trabalho a distância.

Desde o início da pandemia, 79% dos que migraram para o home office declararam que mantiveram as mesmas atribuições, enquanto apenas 8% destes relataram ter recebido uma promoção na empresa. 

Este fato vai de encontro com a opinião dos trabalhadores sobre a possibilidade de ascensão na carreira. Mesmo entre aqueles que migraram para o home office, 56% acreditam que o trabalho presencial abre mais oportunidades para o progresso e apenas 15% consideram que de casa é melhor para ganhar uma promoção –enquanto isso, 29% são indiferentes à questão. 

Um dos fatores que podem prejudicar a evolução do funcionário é a escassez de programas de capacitação –somente 39% afirmam terem recebido treinamento da empresa para o desenvolvimento de novas habilidades durante a pandemia.

Na pesquisa do Capterra, 36% dos entrevistados afirmam nunca terem usado um sistema de gestão de aprendizado na empresa em que trabalham. A situação pode ser revertida organizando cursos com auxílio de programas de treinamento

Pode parecer complicado a princípio, mas boa parte da rotina laboral consegue ser replicada no online com o auxílio de softwares específicos. Além de ferramentas para treinamento, há outras plataformas que melhoram a produtividade e a interação entre o time, como ferramentas de colaboração, software de lousa interativa e sistemas de recursos humanos

Atualmente, as ferramentas mais presentes no trabalho remoto das PMEs são programas para compartilhar arquivos –90% dos respondentes disseram que possuem um ou mais programas de armazenamento e transferência de arquivos– e softwares de comunicação de equipe, que 88% disseram possuir uma ou mais opções de uso. 

Outra categoria de programa que parece estar popular entre PMEs é a dos softwares de organização, que auxiliam a ter uma visibilidade do progresso de projetos e a acompanhar o calendário de entregas e atribuições. Dos respondentes, 86% indicaram trabalhar com uma ou mais ferramentas de gestão de tarefas.

Softwares que as PMEs usam na rotina

No entanto, a pesquisa do Capterra destaca um dado crítico em relação à cibersegurança das PMEs: apenas 28% dos entrevistados declararam usar dois ou mais softwares de cibersegurança

O ideal é usar diferentes soluções em conjunto para manter a segurança da empresa, como a utilização de um programa VPN, que protege a conexão por criptografia, e o uso de um software de autenticação, que promove a autenticação em dois fatores para impedir acessos não desejados.

Migrando ao trabalho híbrido sem afetar a rotina

Como indicado pela pesquisa do Capterra, o home office como consequência do trabalho híbrido deve fazer parte permanente da estrutura das PMEs no pós-pandemia.

Para que a transição ocorra da melhor forma, sem que haja comprometimento da produtividade e da comunicação, é necessário o investimento em ferramentas, como softwares e outras tecnologias inovadoras, que repliquem no online atividades e ações que até então eram vistas como restritas ao espaço físico.

Gestores devem definir quais atividades são determinantes e sofreram impacto com a migração ao home office para escolher as principais ferramentas que irão auxiliar a rotina.

Busca softwares para trabalho remoto? Confira nosso catálogo.

Metodologia:

Para reunir os dados presentes neste estudo, o Capterra realizou um levantamento online entre os dias 13 e 18 de janeiro de 2021 em que ouviu 994 pessoas com mais de 18 anos e de todas as regiões do país (com 50% dos entrevistados do sexo feminino e 50% do sexo masculino), com a maioria vivendo em área urbana (90%). Para participar da pesquisa, os entrevistados deveriam trabalhar em uma empresa com entre 2 e 250 funcionários. Os resultados são representativos da pesquisa, mas não necessariamente da população como um todo.

¿Cómo aplicar la inteligencia artificial en las finanzas? Tres usos en el sector financiero

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La inteligencia artificial (IA) aplicada a las finanzas puede reducir los costes, aumentar la eficacia y transformar la estrategia de gestión del efectivo de la empresa.

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El sector financiero fue uno de los pioneros a la hora de implementar la tecnología financiera (o fintech), como la inteligencia artificial (IA), y su fama no para de aumentar entre las instituciones financieras. Según un estudio de Gartner, la IA y las herramientas de aprendizaje automático (ML) se colocan en la parte más alta de la clasificación de las tecnologías más revolucionarias en el ámbito de los servicios financieros (el estudio completo está a disposición de los clientes; artículo en inglés).

La inteligencia artificial es capaz de automatizar tareas, lo que aumenta la eficacia de los procesos, y emplea el aprendizaje automático, deep learning, los análisis predictivos y el procesamiento natural del lenguaje para crear características más potentes, como chatbots y asesores automatizados. Según el informe Business Insider (contenido disponible en inglés), el 80 % de los bancos es consciente de las ventajas que supone la IA para las instituciones financieras.

La incorporación de la inteligencia artificial a su arsenal fintech contribuye a que los bancos y las entidades financieras optimicen su experiencia de cliente, reduzcan los costes y aumenten sus ingresos.

¿Cómo emplean los bancos y las entidades financieras la IA?

A continuación se exponen algunas de las aplicaciones de la IA para los servicios financieros que pueden aportar valor añadido a los clientes al tiempo que reducen los costes.

Automatización inteligente para reducir costes y tiempo

La automatización de las tareas rutinarias ahorra costes y tiempo a las entidades financieras mientras se reducen al máximo los errores y se recogen datos.

Según el estudio de Gartner, el 66 % de los líderes del sector financiero prevé centrarse aún más en la automatización en 2021 y augura que va a ser más complicado cumplir los objetivos relacionados con la automatización (el estudio completo está a disposición de los clientes y disponible en inglés).

El software de inteligencia artificial se puede aplicar a diferentes operaciones y procesos financieros. Vamos a explicar cómo conseguirlo:

Cómo puede contribuir la IA a la gestión de gastos: una solución de IA es capaz de leer los recibos y distribuirlos por categoría en función de las listas de tipos de gasto o proveedores autorizados que se hayan cargado previamente en el sistema. Sigue siendo necesario que los trabajadores revisen los gastos que este rechaza.

Cómo puede contribuir la IA a la gestión de cuentas por pagar: la inteligencia artificial es capaz de extraer y compilar los datos de las facturas en PDF, lo que permite a los equipos centrarse en tareas más complejas.

Cómo puede contribuir la IA al cumplimiento de normativas: las herramientas que funcionan mediante IA son capaces de analizar documentos, mediante el procesamiento natural del lenguaje y el aprendizaje automático, para buscar términos concretos que denoten el cumplimiento de normativas estándar, como el RGPD.

La automatización de procesos mediante la inteligencia artificial no sustituye la labor de los trabajadores, sino que les ofrece la oportunidad de centrarse en las tareas más complicadas.

Análisis predictivos para tomar decisiones informadas

Según Gartner, la mayor parte de los equipos financieros pasan casi la mitad de su tiempo recopilando información y comprobándola para generar informes y calcular predicciones (el estudio completo está a disposición de los clientes; artículo en inglés). La inteligencia artificial es capaz de ahorrar tiempo a los equipos, generar predicciones fiables y reducir las posibilidades de que surjan errores.

Por ejemplo, la inteligencia artificial y el aprendizaje automático pueden predecir los patrones de pago de los clientes. Si se considera que un cliente va a abonar el pago tarde por su comportamiento en ocasiones anteriores, la empresa puede recordarle el pago pendiente con más antelación de la necesaria para aquellos clientes que suelen pagar a tiempo. Es lo que se conoce como proceso de cuentas por pagar mejorado mediante aprendizaje automático.

inteligencia artificial-finanzas proceso cuentas pagar

Este método concreto contribuyó a que Iron Mountain, una empresa de servicios de almacenamiento y gestión de información, redujera en un 40 % sus tiempos de tramitación para la liquidación de facturas (estudio completo a disposición de los clientes; artículo en inglés).

La inteligencia artificial y los análisis predictivos también ayudan a las entidades financieras a evaluar y gestionar los riesgos; el 42 % de los bancos y de los servicios de inversión ya está utilizando la IA en gestión de riesgos o se plantea hacerlo (estudio completo a disposición de los clientes; artículo en inglés). También contribuye a reducir los riesgos relacionados con la concesión de préstamos a clientes y aumenta las posibilidades de detectar el fraude.

Personalización de la experiencia del cliente

Mediante el uso de la inteligencia artificial, las entidades financieras pueden obtener información realmente valiosa sobre la satisfacción del cliente y personalizar su experiencia.

Por ejemplo, en lugar de confiar únicamente en la puntuación de crédito de una persona, mediante las soluciones que funcionan con inteligencia artificial, los bancos pueden tener en cuenta otros factores de su historial financiero, como los patrones de devolución o la cantidad de créditos que está pagando en ese momento. Esta información puede servir para personalizar el tipo de interés del cliente.

La inteligencia artificial también contribuye a que los clientes puedan gestionar sus carteras con mayor eficacia. Pueden hacerlo a través de los asesores automatizados o de la gestión digital de capitales, dos posibilidades que están viviendo un auténtico auge. Para ilustrarlo, Axyon AI, mediante el deep learning, crea estrategias de inversión, asigna los activos y avisa de incoherencias en el mercado (el estudio completo está a disposición de los clientes; artículo disponible en inglés).

screenshot Axyon AI
El panel de control de Axyon AI genera predicciones sobre lo que pueden esperar los usuarios de sus inversiones (Fuente)

Las herramientas de IA pueden reducir la inversión de capital de la empresa y de tiempo de los trabajadores, y el uso de herramientas que funcionan mediante inteligencia artificial, como los chatbots, la IA conversacional, los asesores automatizados y los análisis, puede contribuir a mejorar la experiencia del cliente con la empresa.

La confianza sigue siendo el mayor desafío al que se enfrenta la implementación de la inteligencia artificial en las finanzas

A pesar de todas las ventajas que supone el uso de la inteligencia artificial en el ámbito de los servicios financieros, algunos líderes seguirán albergando dudas. Según Gartner, los dos factores disuasorios más importantes para las empresas en lo referente a la implementación de la tecnología de IA son el miedo a los riesgos inciertos que supone y el total desconocimiento de la forma de empezar a usarla (estudio completo a disposición de los clientes;  artículo disponible en inglés).

Para atenuar los riesgos asociados con la inteligencia artificial, se debería tener en cuenta si la solución de IA que se va a implementar es fácil de entender y si se puede explicar. Además, es importante que el uso de la IA no se mantenga en secreto y únicamente se encuentre a disposición de los científicos de datos y los desarrolladores (estudio completo a disposición de los clientes; artículo disponible en inglés).

inteligencia artificial-finanzas caja negra IA

También es posible configurar programas de formación para que la plantilla sea consciente de los riesgos que implica la inteligencia artificial. Hay que garantizar que se respetan las normativas sobre privacidad de datos y que se han tomado medidas de seguridad necesarias para proteger todas las operaciones en las que la IA está involucrada.

¿Quieres saber más? Visita nuestro catálogo de software de inteligencia artificial para descubrir más productos. 

Metodología

* La encuesta Gartner Top CFO Priorities for 2021 se llevó a cabo en octubre de 2020 entre los miembros de Gartner for Finance Leaders y otros directores financieros (CFO). Los participantes que cumplían los criterios de idoneidad eran los líderes más sénior del ámbito de las finanzas (CFO). Se trataba de 173 participantes en total procedentes de diferentes ubicaciones geográficas, sectores e industrias. La encuesta se desarrolló en colaboración con los equipos de análisis y de datos de investigación de Gartner, así como con investigadores especialistas en la materia.

O que é Agile: explicamos a gestão ágil de projetos

Saiba o que é Agile

*Artigo publicado originalmente em 22/10/2019

Saiba o que é Agile

Em 2001, na estação de esqui Snowbird, em Utah (EUA), 17 desenvolvedores se reuniram para discutir métodos leves de desenvolvimento de software e produziram o inovador Manifesto Ágil (Agile Manifesto, em inglês). Quase 20 anos depois, o conceito está em todo lugar, mas você sabe realmente o que é Agile?

A declaração de princípios foi criada para otimizar o processo de desenvolvimento de software, desencorajando práticas ineficientes, como documentação pesada, excesso de reuniões e adesão rígida a processos.

Mas acabou tornando-se um chavão em todos os tipos de negócios, entrando para a seleta lista integrada por outros como “sinergia”, “disruptivo” e o famigerado “pensar fora da caixa”.

Em empresas do mundo inteiro, desde o grupo de diretores aos estagiários, se gabam de quem é mais ágil do que quem. E ainda há mais gente querendo entrar neste clube: de 2017 para cá o investimento em projetos ágeis na América Latina aumentou mais de 30%.

O que é Agile

A primeira —e talvez a mais pura—  definição de gestão de projetos Agile vem do próprio Manifesto Ágil:

  • Indivíduos e interações mais que processos e ferramentas
  • Software em funcionamento mais que documentação abrangente
  • Colaboração com o cliente mais que negociação de contratos
  • Responder a mudanças mais que seguir um plano

Porém, é possível interpretar melhor esse resumo e chegar a uma definição mais concisa.

Afinal, o que é a metodologia ágil no gerenciamento de projetos?

O Agile no gerenciamento de projetos é uma metodologia de desenvolvimento iterativa que valoriza a comunicação e o feedback humano, adaptando-se às mudanças e produzindo resultados práticos.

Agora, vamos desmembrar isso.

  • O Agile é iterativo, o que significa que é feito em ciclos curtos de entrega (chamados sprints), com cada sprint construindo e melhorando as lições do sprint anterior. Esses projetos de experimentação são formados por um squad, ou seja, um time multidisciplinar com autonomia e objetivos claros –por exemplo, a melhoria de uma determinada funcionalidade do produto.
  • É aqui que o termo Scrum entra em jogo. E, então, o que é Scrum? A metodologia Scrum é uma estrutura de fluxo de trabalho composta de sprints e revisões usada para promover a gestão de projetos Agile. Além do Scrum, há mais duas técnicas ágeis bastante populares: Kanban e Lean. A primeira inclui o uso de um quadro para visualizar a situação de cada atividade (iniciada, em andamento e finalizada); já a segunda, o Lean, é um método dedicado à eliminação de tudo que não agrega valor e à resolução de problemas.
  • Ao contrário das técnicas acima, que podem ser desmembradas em um processo passo a passo, o Agile é uma abordagem e uma mentalidade. Não é um livro, uma lista de instruções ou uma certificação. Na verdade, tentar transformar o Agile em um modelo preto no branco vai contra tudo o que o Agile é. Seria como tentar dar a alguém o passo a passo de como ser “legal” ou tocar jazz. Entretanto, existem softwares de planejamento de projetos desenvolvidos especificamente para promover a agilidade.
  • A metodologia Agile tem tudo a ver com comunicação eficiente em substituição à documentação, longas conversas de email ou reuniões excessivas. Segundo um dos 12 princípios do Manifesto Ágil, “o método mais eficaz de transmitir informações para e entre uma equipe de desenvolvimento é através de conversa face a face”. Se você pode se comunicar com uma conversa de 10 segundos em vez de um email, faça-o. No caso de equipes em home office, o ideal é utilizar softwares de trabalho remoto, como aplicativos de videochamada ou lousas digitais, para promover a comunicação rápida e acelerar o feedback.
  • O Agile é sobre produzir resultados tangíveis e funcionais após cada iteração. De acordo com os 12 princípios: “Software funcionando é a medida primária de progresso”. Comparando a metodologia Agile ao processo editorial, você entrega um rascunho do texto e depois o revisa com base nas sugestões do editor. Você não entrega a peça inteira de uma só vez no dia em que será impressa.

Método ágil: além do clichê

Sabe qual é a grande diferença entre a metodologia Agile e os demais clichês de gestão de projetos do passado? Ela propõe uma abordagem real da gestão de projetos acompanhada de uma definição verdadeira. Não dá para quantificar o “pensamento fora da caixa”, mas é possível aplicar em seus negócios se você souber realmente o que é Agile.

Dados recentes mostram os benefícios da sua aplicação. 

Segundo a auditoria PricewaterhouseCoopers, os projetos ágeis têm uma taxa de sucesso 28% maior do que os tradicionais. A Singer, fabricante de máquinas de costura, foi uma das companhias que identificou o valor da metodologia ágil na prática. Após empregar o Lean em 2020, a empresa registrou não apenas um crescimento de 30%, mas também percebeu que a equipe passou a compartilhar mais entre si.

De acordo com Edson Antonio de Lima, Agile coach da Meta, empresa de tecnologia que já trabalhou com clientes como Globo e Havan, um dos seus principais benefícios para as empresas é o ciclo de aprendizagem rápido que a metodologia proporciona, permitindo que se gaste pouco para validar propostas.

“Embora 70% do esforço das empresas seja para o dia a dia, os 30% utilizados em oportunidades e exploração precisam de um ciclo de aprendizagem rápido”, destaca Lima.

Para Lima, entender o que está por trás do conceito é muito importante na hora da sua aplicação, já que “a maioria das empresas continua tentando comprar o ágil sem tornar-se ágil”.

Ao entender o que a metodologia Agile realmente significa, você também estará melhor equipado para ajudar a implementar práticas ágeis em sua empresa e reconhecer situações que podem ser melhoradas com uma dose de Agile (como cancelar aquela reunião que poderia ter sido um e-mail).

Método ágil está em constante mudança

Lembre-se que o gerenciamento ágil de projetos se baseia na comunicação entre as pessoas e na capacidade de adaptação a mudanças.

Além disso, ele está, por definição, em constante mudança e evolução. Por isso, fique sempre atento às novidades na área.   

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Il 57% dei dipendenti ha dovuto acquisire nuove competenze digitali durante la pandemia

Il 57% dei dipendenti ha dovuto acquisire nuove competenze lavorative durante la pandemia

Il 57% dei dipendenti ha dovuto acquisire nuove competenze lavorative durante la pandemia

A più di un anno dall’inizio della pandemia del Covid-19, la vita dei dipendenti italiani è profondamente cambiata. Il lavoro da remoto è ad oggi una realtà diffusa in tutto il Paese e sta presentando nuove sfide e grandi opportunità di acquisizione di nuove competenze digitali.

La situazione sanitaria ha influito anche sui progetti futuri dei dipendenti, influenzando le opportunità di cambiare lavoro e i piani di mobilità per il futuro, ritardando gli avanzamenti di carriera e costringendoli ad acquisire nuove competenze digitali e adottare nuovi strumenti per garantire la sopravvivenza stessa di molte attività produttive.

Capterra ha condotto uno studio con 1000 lavoratori italiani per indagare l’impatto della pandemia sulla percezione del proprio lavoro, i piani di futuro e aspirazioni lavorative, ma anche sulla necessità di acquisire nuove competenze e adottare nuovi strumenti per mantenere l’attuale posizione lavorativa. Lo studio è stato esteso anche a livello internazionale e vi hanno preso parte lavoratori di ogni parte d’Europa e del mondo: Regno Unito, Germania, Francia, Spagna, Olanda, Stati Uniti, Canada e Brasile. La metodologia completa della ricerca è presentata alla fine dell’articolo.

Punti principali dello studio


Punti principali dello studio sull'acquisizione di nuove competenze digitali durante la pandemia

Mobilità lavorativa durante il Covid-19

Il mercato del lavoro è stato messo a dura prova a causa della pandemia del Covid-19. Milioni di posti di lavoro sono andati persi in tutto il mondo e molti altri sono stati messi a rischio dall’insorgere improvviso della crisi sanitaria. In Europa, grazie ai programmi governativi per la conservazione del lavoro e alle politiche di sostegno alle imprese, l’impatto è stato leggermente inferiore rispetto al resto del mondo.

85% dei dipendenti italiani intervistati ha mantenuto lo stesso lavoro che aveva prima della pandemia

Il resto dei partecipanti allo studio ha sperimentato i seguenti cambiamenti:

  • Il 5% ha ricevuto una promozione interna da parte della propria azienda
  • Il 4% ha accettato volontariamente un altro lavoro in un’altra azienda
  • Il 3% è stato licenziato o sospeso e ha dovuto cercare un altro lavoro in un’altra azienda
  • Il 3% è stato trasferito in un altro reparto della stessa azienda.

La mobilità lavorativa, sia interna sia esterna, ha dunque subito un’importante battuta d’arresto a causa della crisi sanitaria.

Si può riscontrare un andamento molto simile anche nel resto dei Paesi che hanno partecipato allo studio: in media, il 79% dei dipendenti nel mondo ha mantenuto il proprio posto di lavoro e solamente l’8% ha ricevuto una promozione interna, mentre il 4% è stato licenziato e si è trovato nella condizione di cercare urgentemente un altro impiego.

Olanda (12%) e Stati Uniti (10%) hanno la più alta percentuale di promozione all’interno della stessa azienda durante questo periodo di tempo, mentre la Spagna si posiziona al terzo posto (8%). Italia e Francia (5%) sono invece il fanalino di coda di questa classifica.

Il 57% dei dipendenti ha dovuto acquisire nuove competenze digitali durante la pandemia

Più della metà dei dipendenti italiani intervistati dichiara di aver dovuto acquisire nuove competenze durante la pandemia:

I dipendenti hanno dovuto sviluppare nuove competenze digitali durante la pandemia

Il lockdown ha forzato il passaggio allo smart working ed ha richiesto l’adozione di nuovi strumenti per agevolare il lavoro da remoto e per coordinare i team favorendo la collaborazione a distanza.

Nella maggior parte dei casi (37%) l’azienda stessa ha fornito ai propri dipendenti la formazione necessaria, ma rimane comunque alta la percentuale dei lavoratori che hanno dovuto provvedere da soli alla propria formazione (18%).

Queste sono le principali competenze  – digitali e non – che i dipendenti hanno dovuto acquisire a seguito della crisi del Covid-19:

Nuove competenze digitali e non acquisite durante la pandemia del Covid-19

Sebbene la maggior parte delle competenze sviluppate siano di tipo digitale e professionale (social media, e-mail marketing, programmazione, etc.), il 27% degli intervistati ha approfondito temi di salute e benessere. In questo periodo di crisi economica e di incertezza, il benessere mentale dei dipendenti è più che mai sotto la lente d’ingrandimento. Le aziende devono essere molto attente a questo problema e mantenere conversazioni riguardo la salute fisica e mentale con i propri dipendenti. A questo proposito, esistono diversi strumenti che possono aiutare manager e dirigenti a testare il polso della situazione: sondaggi interni, videochiamate e software per feedback a 360º.

Solo il 31% degli intervistati si sente un po’ oberato dal numero di tool che utilizza sul lavoro

Lavorare da remoto implica necessariamente un aumento del numero di tool che i dipendenti si trovano ad utilizzare quotidianamente. Quando viene meno la vicinanza fisica e la facilità di comunicazione data dalla condivisione dello stesso spazio di lavoro, molti processi devono essere ripensati e, il più delle volte, digitalizzati.

Come conseguenza, cresce il numero di strumenti digitali utilizzati durante il lavoro. Ma quali e quanti sono i tool più utilizzati dai dipendenti italiani? Ecco le loro risposte:

Tool digitali più utilizzati dai dipendenti nel lavoro quotidiano

Gli strumenti attualmente più utilizzati, rafforzati in seguito all’avvento del lavoro a distanza, consentono di comunicare online, condividere documenti e di monitorare le ore lavorate.

Al contrario, tra gli strumenti meno utilizzati spicca mancanza di strumenti di sicurezza informatica: il 48% degli intervistati non utilizza alcuno strumento di sicurezza informatica.

Tool digitali meno utilizzati dai dipendenti nel lavoro quotidiano

Sia che lavorino a distanza sia che si rechino quotidianamente in ufficio, è estremamente importante che tutti i dipendenti ricevano una formazione  di cybersecurity e che utilizzino, ad esempio, gestori di password o l’accesso alla rete VPN per garantire l’integrità dei dati aziendali.

A questo proposito, anche la formazione in generale sembra essere molto carente nelle PMI italiane: il 58% degli intervistati afferma infatti di non utilizzare alcuno strumento di formazione online (LMS).

Nonostante abbiano dovuto acquisire nuove competenze, usare nuovi strumenti digitali e cambiare la loro mentalità operativa a causa di COVID-19, i dipendenti italiani non sembrano sentirsi particolarmente sopraffatti dalla quantità di software che usano. Solo il 10% dice di essere oberato o molto oberato, mentre il 31% si definisce semplicemente un po’oberato.

A livello internazionale l’andamento è abbastanza simile, in media solo il 7% dei dipendenti in tutti gli altri Paesi si sente oberato o molto oberato dal numero di strumenti digitali che utilizza quotidianamente, mentre il 19% si definisce un po’oberato.

I dati indicano controllo e competenza nell’uso degli strumenti e delle piattaforme digitali attualmente in uso. L’adattamento al lavoro a distanza (full time o part time), che va di pari passo con l’acquisizione di nuove competenze digitali, sembra aver preso piede e i dipendenti non mostrano particolari problemi a utilizzare una varietà di software per compiti diversi.

Piani di carriera dopo la pandemia

La pandemia non ha cambiato l’opinione della maggior parte dei dipendenti in merito al proprio lavoro: il 46% degli intervistati afferma di avere la stessa opinione di prima riguardo la propria azienda e il proprio datore di lavoro. Mentre il 36% dichiara di apprezzare di più la propria situazione rispetto a prima, il 18% ha invece rivisto in senso negativo la propria opinione. Queste sono le principali motivazioni:

  • Il 43% non trova più soddisfazione nel proprio lavoro dall’inizio della crisi a causa di un lavoro diventato monotono e ripetitivo
  • Il 40% non è soddisfatto della reazione del proprio datore di lavoro a questa pandemia
  • Il 26% ha perso interesse per le proprie mansioni quotidiane.

Il 73% degli intervistati desidera mantenere il lavoro anche dopo la fine pandemia

Il 15% vuole invece cercare una nuova posizione nello stesso settore mentre il 12% intende cambiare anche settore.

I dati sono in linea con gli altri Paesi partecipanti allo studio: il media il 76% degli intervistati intende mantenere il proprio posto di lavoro, il 14% vuole cercare una nuova posizione nello stesso settore mentre il 9% vuole cambiare anche settore.

Da parte loro, i responsabili delle risorse umane possono utilizzare strumenti di feedback a 360 gradi  e di riconoscimento dei meriti per incentivare il monitoraggio dei dipendenti, identificare i punti di forza e considerare una riorganizzazione interna al fine di ottimizzare i talenti.

I fattori più importanti da valutare per un nuovo lavoro

Nonostante le azioni che si possono intraprendere per convincere i dipendenti a rimanere, alcuni lasceranno comunque la propria impresa per nuovi orizzonti. Secondo il 27% degli intervistati che prevedono di cambiare lavoro una volta cessata la pandemia, i fattori più importanti nella ricerca di un nuovo lavoro sono i seguenti:

I fattori più importanti da valutare per un nuovo lavoro

È compito delle aziende tenere conto di questa nuova situazione e saper offrire nuovi modelli di lavoro o la possibilità di reinventarsi per trattenere i talenti.

Nuove competenze digitali e continuità lavorativa: i dipendenti italiani cercano stabilità

Lo studio indica una tendenza dei lavoratori nostrani a formarsi e rimanere competitivi per avere stabilità lavorativa e mantenere la propria posizione anche dopo la fine della pandemia.

La maggior parte dei lavoratori prevede di conservare il proprio posto di lavoro quando la pandemia finirà. La percentuale di intervistati che cercano volontariamente lavoro in un’altra azienda dello stesso o di altri settori, infatti, è minima.

Più della metà degli intervistati hanno provveduto a formarsi per acquisire nuove competenze digitali per adattarsi meglio alla nuova situazione. Queste competenze sono sia tecniche e professionali sia legate alla salute, indicando una preoccupazione crescente riguardo il proprio benessere sia fisico che emotivo.

In conclusione, sia in Italia che negli altri Paesi che hanno preso parte allo studio, i dipendenti mostrano desiderio di crescita professionale e stabilità per compensare le molte incertezze vissute nell’ultimo anno.

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Metodologia dello studio

Per raccogliere i dati per questo studio, Capterra ha condotto un sondaggio online a gennaio 2021.

I 1000 intervistati hanno tra i 18 e i 65 anni, risiedono in Italia e la loro situazione lavorativa è la seguente:

  • Lavorano in aziende fino a 250 dipendenti
  • 71% lavora a tempo pieno
  • 29% lavora part-time

Il campione è così composto:

SESSO:

  • 50% uomini
  • 50% donne

ETÀ:

  • 10% 18-25 anni
  • 21% 26-35 anni
  • 33% 36-45 anni
  • 23% 46-55 anni
  • 13% 56-65 anni

Gli intervistati negli altri Paesi del mondo sono stati selezionati seguendo i medesimi criteri. Di seguito il dettaglio del numero di partecipanti allo studio, divisi per Paese:

  • Francia: 1001
  • Germania: 1098
  • Olanda: 883
  • Spagna: 999
  • Regno Unito: 1050
  • USA: 922
  • Canada: 1012
  • Brasile: 994

O que é um gerenciador de senhas e por que a sua empresa precisa dele

Muitas companhias ainda não se atentam a um item fundamental da rotina: o armazenamento seguro de senhas. Neste texto, entenda o que é um gerenciador de senhas e como esta ferramenta pode reforçar a proteção da sua empresa

Saiba o que é um gerenciador de senhas

A série recente de vazamentos de dados escancarou o fato de que muitas empresas brasileiras ainda estão despreparadas no que diz respeito à cibersegurançaUm dos principais pontos de vulnerabilidade está relacionado à escolha e ao armazenamento de senhas. 

Pesquisa realizada em 2020 pelo Capterra comprova as más práticas na administração de senhas: a grande maioria dos profissionais de pequenas e médias empresas (PMEs) do país afirmam guardar senhas na memória (42%) ou em planilhas do Excel (37%). 

Uma maneira de contornar o cenário é utilizar um sistema de gerenciamento de senhas –ferramenta responsável por armazenar códigos e promover logins seguros.

No entanto, a adoção deste sistema ainda é insatisfatória. Outro estudo encabeçado pelo Capterra, nos mercados em que a plataforma está presente –incluindo Brasil–, aponta que apenas 29% das PMEs usam um sistema de gerenciamento de senhas.

Trata-se de uma adesão baixa para uma ferramenta que pode trazer inúmeros benefícios em termos de proteção. Neste texto, o Capterra explica o que é um gerenciador de senhas e por que sua empresa deve aderir a ele o quanto antes.

O que é um gerenciador de senhas?

Um gerenciador de senhas é um sistema de segurança informática que serve como um depósito de todas as senhas que você usa em diferentes aplicações. Toda vez que for fazer login em um software ou página, o gestor de senhas é quem se encarregará da tarefa através das credenciais de acesso que você optar por armazenar nele. 

Este sistema permite a criação de senhas exclusivas para cada uma de suas contas, possibilitando também salvá-las em local seguro e acessá-las por meio de uma extensão no navegador ou de um aplicativo. Assim, o gerenciador de senhas pode ser usado tanto com o computador como com o seu smartphone ou tablet.

Ao usar um gerenciador de senhas em sua empresa, você pode compartilhar senhas com segurança entre os funcionários. Dessa forma, deixa de ser necessário anotá-las em um papel ou enviá-las por e-mail, reduzindo bastante o risco de alguém interceptá-las. 

É uma solução conveniente para equipes que trabalham na modalidade remota, já que não será preciso compartilhar senhas a todo momento; também, para empresas que utilizam muitos softwares na sua rotina, evita-se a repetição da mesma senha para diferentes aplicações. 

Medidas de segurança incluídas nos gerenciadores de senha

Agora que você já sabe o que é um gerenciador de senhas, é hora de aprender as medidas de segurança que esse tipo de software pode fornecer a você e à sua empresa.

Ataques de força bruta 

Neste tipo de ataque, um hacker utiliza diferentes técnicas para tentar decifrar a senha. Portanto, quanto mais longa e complexa for a senha, mais difícil será decifrá-la. Usar um gerenciador de senhas irá protegê-lo contra esse tipo de ataque, pois permite que você gere senhas fortes usando combinações aleatórias de números, letras e caracteres especiais.

Injeção de código no banco de dados 

Estes ataques são direcionados a empresas que gerenciam um número significativo de usuários e, portanto, possuem muitas combinações de e-mails e senhas em seus bancos de dados. Recentemente, o setor de informática do Sistema Único de Saúde (SUS) foi invadido e o hacker apontou vulnerabilidades no sistema para esse tipo de ataque. Um gerenciador de senhas irá avisar você se uma mesma senha for usada mais de uma vez, permitindo que ela seja alterada rapidamente se estiver comprometida.

Roubo de senha

Uma senha escrita em um pedaço de papel ou até mesmo em um documento no computador corre o risco de chegar às mãos de alguma pessoa com más intenções. Este risco de segurança pode ser evitado com a utilização de um gerenciador de senhas, pois ele as mantém em um local seguro e criptografado.

A importância de usar senhas fortes em tempos de teletrabalho

Com a pandemia de COVID-19, muitas empresas implementaram o teletrabalho, o que gerou um desafio para manter a segurança nas conexões remotas entre a empresa e os usuários. Com isso, tornou-se vital contar com sistemas de segurança de rede para proteger as conexões e, assim, evitar vulnerabilidades no sistema.

Além disso, é recomendável que as empresas implementem uma política de gerenciamento de senhas que incentive o uso de senhas fortes, algo que os gerenciadores de senhas oferecem.

O estudo do Capterra mencionado no início deste texto também revelou que, no Brasil, apenas 49% dos entrevistados adotam senhas com letras, números e caracteres aleatórios, algo que deveria ser praxe. Este cenário é preocupante, pois reforça que a maioria das empresas não dá a devida importância ao gerenciamento de senhas, o que as expõe a uma brecha de segurança.  

Funções de um gerenciador de senhas

É importante não apenas saber o que é um gerenciador de senhas e o que ele faz, mas também saber escolher aquele que melhor se adapta às necessidades da sua empresa. Para isso, você deve ter em mente se o software inclui, pelo menos, estas cinco funcionalidades:

  • Capacidade de rastrear o uso de senhas e gerar relatórios: função que permite monitorar aspectos como quem acessou determinadas contas, a partir de qual IP e por quanto tempo;
  • Autenticação multifator: característica que permite verificar o acesso do usuário ao gerenciador de senhas, utilizando a autenticação de dois fatores;
  • Conexão VPN: funcionalidade que adiciona uma camada extra de segurança ao usar o gerenciador de senhas por meio de conexões remotas que criptografam a comunicação. Também existem programas VPN específicos para este tipo de segurança;
  • Auditoria de senhas: recurso que analisa quais senhas são fracas e sugere alterá-las;
  • Códigos aleatórios: funcionalidade que cria uma senha segura e longa, com caracteres especiais, evitando assim usar o mesmo código para diferentes aplicações.

Até aqui, você aprendeu o que é um gerenciador de senhas, as medidas de segurança que ele inclui e as principais funções que esse tipo de software oferece. Agora é o momento de saber se esta ferramenta é mesmo confiável.

Posso confiar em um gerenciador de senhas?

Apesar de os gerenciadores de senhas não nos protegerem completamente contra ataques cibernéticos, podemos nos beneficiar bastante de suas vantagens. Abaixo, listamos dois motivos pelos quais você pode confiar nesses programas:

1- Os gerenciadores de senhas evitam ataques de reutilização de senhas. Caso um hacker roube uma de suas senhas, não poderá utilizá-la nas demais contas, pois o gerenciador de senhas impede que você use a mesma senha em mais de uma conta.

2- Toda a informação disponível na internet está vulnerável ​​a sofrer algum tipo de ataque cibernético. Implantar um gerenciador de senhas não significa que nossos códigos estarão seguros para sempre, mas seu uso é recomendado pois torna o trabalho dos hackers mais difícil ao agregar um ou mais níveis extras de segurança aos dados da empresa.

Ao dispensar o uso de um gerenciador de senhas, sua empresa se torna mais suscetível a uma quebra de segurança, o que pode resultar em perdas significativas para o seu negócio.

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Working from home and cybersecurity in the UK: one year on

Remote work and cybersecurity

Remote work- and cybersecurity

In April 2020, just as millions of people in the UK began working from home, Capterra surveyed 491 remote workers from small businesses to find out how they were managing the transition and how the pandemic had affected cybersecurity

One year on, and with many restrictions triggered by the COVID-19 pandemic still in effect, 504 remote employees responded to a second survey containing the same questions. Here, we examine longitudinal changes in attitudes towards remote work, wellbeing, and cybersecurity.

Key takeaways from the survey include:

  • 72% of remote workers like working from home, a 4 point increase on 2020.
  • 40% of remote workers say that loneliness is a challenge – up from 26% a year ago.
  • Just over 1 in 5 remote employees have received IT security training.
  • More than half of remote employees don’t know who to contact in their own company for matters of cybersecurity, privacy, or compliance.

40% of remote workers say loneliness is a challenge

Respondents to the Capterra survey see similar benefits to working from home in 2021 as they did in 2020. The biggest of these is the lack of a commute, which more than half (54%) cite as an advantage compared with 37% last year. Other major benefits cited include a casual dress code (39%), the ability to adjust work hours around personal life (33%), and no distractions from colleagues (32%).

Although working from home generally gives employees the freedom to spend more time with family and create a better work-life balance, isolation from friends and colleagues remains a significant and growing issue. In 2020, 26% of remote workers surveyed said that social connections and/or loneliness were a challenge – ahead of more work-specific problems like internet connection problems (25%), too many digital messages (23%), and communication with colleagues (20%).

In 2021, the proportion of remote workers who say loneliness is an issue has jumped to 40%, and 35% now say that communication with colleagues is a challenge – moving it from seventh on the list of challenges to second.

Biggest challenges of working from home

Remote workers are keener than ever to stay at home

Despite the drawbacks, employees are growing more attached to working from home. Last year, 68% said that they “like” (46%) or “really like” (22%) working from home. After 12 months, the proportion of positive responses had risen to 72%, with one-third (33%) really liking remote work and 39% liking it. 

Remote employees are also optimistic about the ability of their organisation to operate fully remotely in the future. 54% now say that their company could function at its full potential with permanent remote working staff, with 19% not sure and 27% saying they don’t believe their company could successfully operate remotely.

The overall desire to continue working away from the office has also grown stronger – from an already strong position. In 2021, 43% say they would like to stay remote full-time once the pandemic is over, up from 32% last year. 45% now say they would like to keep doing so on some days only (down from 55%).

Continue working from home

Employers have also changed the way they manage a remote workforce, focusing less on the “what” and more on the “how”. In 2020, the most commonly cited areas where remote employees had received guidance were around working hours (42%), followed by communication (36%) and team meetings (35%). This year, team meetings were the top response, with 43% of remote employees saying they have received guidance with online meeting best practices.

Remote workers report fewer phishing attacks, but security precautions are rare

Cyber attackers have benefitted from the uncertainty of the COVID-19 pandemic and the isolation of remote workers to launch new and more frequent attacks. When surveyed in April 2020, 30% of remote workers said they had fallen victim to a phishing attack (defined by the UK government as “different methods fraudsters use to get you to disclose your personal information”) since the lockdown began. 45% of these attacks were related to the COVID-19 pandemic. This year, the proportion of remote workers who say they have fallen for a phishing attack since lockdown began has dropped to 17%. 

Despite this change in the landscape, as well as the newly fertile environment for attackers to operate in, the prevalence of security measures within businesses remains low, with little difference between April 2020 and March 2021. In 2020, just 20% of surveyed employees had received IT security training. This year, that figure is 22%. 21% say they never access links without checking the destination URL, up from 17% last year. Meanwhile, 27% of this year’s survey respondents use two-factor authentication, which is up from 22% in 2020.

Of the 15 security measures available for respondents to select, only two attracted responses from more than one-third of respondents: 38% of remote workers have installed antivirus software and 38% regularly install software updates. In 2020, no response received more than 32% (installing regular software updates).

Other popular security measures include locking work devices when unattended (33% – up from 31% in 2020), logging in to the company server through a password-protected VPN (30% – up from 23% in 2020), and following the instructions of a password management policy (29% – up from 25% in 2020).

Actions for secure remote working

Remote workers fall short on security and compliance measures

Password management and user awareness remain two of the most effective means of protecting small and medium enterprises, but the data shows some trends that may concern business owners.

The UK National Cyber Security Centre (NCSC) publishes guidance for small and medium businesses, which includes information about password management and phishing protection. The Capterra surveys show practices that contravene this guidance, albeit with some improvement between 2020 and 2021.

26% of remote workers surveyed use one main password across multiple sites, down from 33% in 2020. 37% of remote workers responding to the 2021 survey admitted that they share password(s) between their personal and business accounts (14% “always” and 22% “in some cases”). However, this represents a drop compared to 2020, where 52% admitted to sharing passwords between accounts (23% “always” and 29% “in some cases”). The NCSC recommends using unique passwords for important accounts, which includes work accounts.

Most employees using one “master” password say they change it fairly frequently: 37% having done so in the past month and another 40% having done so in the past six months. However, the NCSC’s own guidance does not recommend changing passwords just for the sake of it and only suggests doing so if you suspect that an account has been compromised.

Finally, all organisations in the UK – including SMEs – should have at least one person responsible for handling matters of cybersecurity and compliance. It is important that employees know who this person is so they can quickly and directly report data breaches in line with their obligations under the European General Data Protection Regulation (GDPR). According to the 2021 Capterra survey, just under 50% of remote workers know who to contact within their organisation, 16% are aware of such a position but say they don’t know who specifically to contact, and 19% say their company has no such individual. This final figure has almost doubled compared with 2020, where only 11% said that their employer did not have anyone in charge of cybersecurity, privacy, or compliance.

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*Survey methodology

To collect the data for this report, we conducted an online survey in March 2021 The responses come from a sample of the UK market. Of the total respondents, we were able to identify 504 respondents that fit within our criteria:

  • UK resident
  • Employed by a small or mid-sized business
  • Employed full-time or part-time
  • Working remotely as a response to COVID-19.

The participants come from various business sectors and levels of seniority.


NOTE: This document, while intended to inform our clients about the current data privacy and security challenges experienced by IT companies in the global marketplace, is in no way intended to provide legal advice or to endorse a specific course of action. For advice on your specific situation, consult your legal counsel.

Malgré certaines inquiétudes, les nouvelles technologies attirent les Français

Si, fin 2020, l’Académie des technologies révélait que les Français étaient globalement inquiets face aux nouvelles technologies, l’étude relevait cependant qu’ils restaient vivement intéressés par le sujet et associaient technologie et progrès pour l’humanité. Que l’on parle de smartphones, d’assistants vocaux (tels que Siri ou Cortana), de réalité virtuelle et de réalité augmentée, d’intelligence artificielle, de 5G ou d’impression 3D, le concept de “technologie” s’applique à des fins aussi diverses que variées.

Ces innovations se développent à vitesse grand V et s’immiscent dans toujours plus de domaines de la vie quotidienne. Si certaines, comme la 5G, provoquent une méfiance qui vire parfois à la théorie du complot, d’autres, comme la réalité augmentée, suscitent un certain engouement par leur aspect ludique.

GetApp a mené une étude auprès de 836 employés de PME françaises qui travaillent selon diverses modalités de télétravail afin de capter le regard qu’ils portent sur la technologie et les sentiments qu’elle leur inspire. Vous trouverez la méthodologie détaillée en fin d’article. 

74 % des personnes interrogées suivent les nouvelles technologies de près

Voici comment les répondants à notre enquête se définissent dans leur rapport aux nouvelles technologies :

Parmi les 26 % se mettant en retrait dans l’acquisition des nouveautés technologiques (illustré par les catégories 3 et 4 sur notre infographie), 37 % avancent comme raison une réticence à la surconsommation, 23 % estiment que la technologie dont ils disposent déjà est suffisante, tandis que 23 % déclarent n’avoir pas les moyens d’investir régulièrement dans de nouveaux appareils ou gadgets.

Seuls 10 % de ce groupe de répondants se disent méfiants quant aux intentions des créateurs (par exemple en matière de surveillance ou de collecte des données) et 4 % se méfient des éventuels problèmes de santé, par manque de recul et/ou d’études quant aux effets sur le long terme. Enfin, 4 % admettent n’avoir tout simplement pas envie d’apprendre à se servir de nouveaux appareils.

En revanche, une large majorité (74 %) se dit intéressée et adopte rapidement les nouveautés présentes sur le marché. 

Une perception mitigée mais pas dénuée d’optimisme ou d’intérêt 

Difficile de scinder les répondants en deux traditionnels camps “pour” et “contre” : les résultats évoquent une relation plus nuancée aux nouvelles technologies. 

En théorie : on aime l’innovation et les concepts ; en pratique : on se méfie des fins et des effets potentiels. Les personnes interrogées se considèrent globalement bien informées, mais souhaiteraient pouvoir davantage participer aux débats. En résumé, la curiosité n’empêche pas certaines inquiétudes, et vice-versa. 

37 % des répondants déclarent que la crise de COVID-19 a fait positivement évoluer leur regard sur les nouvelles technologies. En effet, entre les plateformes d’e-commerce, les outils permettant le télétravail, les services de  télémédecine, le shopping en réalité virtuelle ou encore les achats à l’aide de la réalité augmentée, la pandémie aura mis en avant voire accéléré certaines avancées technologiques.

Pour autant, 52 % affirment que la crise de COVID-19 n’a provoqué aucune influence sur l’avis qu’ils peuvent se faire des nouvelles technologies ; néanmoins, ils ne sont que 11 % à affirmer que la crise de COVID-19 a fait négativement évoluer leur regard sur les nouvelles technologies. Dans un monde pétri d’incertitudes et d’inquiétudes, la technologie peut être perçue comme un recours bienvenu pour surmonter cette période.

41 % perçoivent la technologie comme un moteur économique et compétitif

Lorsque l’on demande avec lesquelles des affirmations suivantes ils sont  d’accord, les répondants choisissent majoritairement celles qui présentent les nouvelles technologies comme un moteur dans la course au numérique.

Confiants dans les nouvelles technologies, ces répondants tendent à considérer qu’elles peuvent permettre à la France de se positionner au niveau mondial, notamment face aux géants en la matière que sont les États-Unis et le continent asiatique.

30 % considèrent la vitesse de changement comme difficile à suivre 

D’un autre côté, certains aspects restent à améliorer. Si la vitesse de changement est difficilement contrôlable, elle peut toutefois être compensée par la formation au sein des entreprises et généralement, par davantage d’informations de la part du gouvernement et des médias.

La France se distingue au niveau de l’innovation mais ne favorise pas la démocratisation des nouvelles technologies

Lorsque l’on demande aux personnes interrogées quels sont, selon elles, les domaines où la France se démarque en matière de nouvelles technologies, 32 % (soit la majorité) reconnaissent au pays un certain talent dans la recherche, le développement et l’innovation. 

En revanche, seuls 20 % reconnaissent la démocratisation de ces technologies comme une réussite nationale. 

En France, des plateformes telles que La French Tech ou les Pépites Tech témoignent de la richesse et de la créativité en matière de technologies élaborées sur le territoire français. Dans cette émission de France Culture, on évoque les défis imposés par les GAFAM, face auxquels les entreprises technologiques françaises ont du mal à se faire une place.

En ce qui concerne le niveau d’informations, 84 % de répondants se disent “bien” à “très informés” sur les questions liées à la technologie, que ce soit les tendances, l’actualité ou encore les éventuelles controverses en cours. Cela ne garantit pas pour autant une connaissance approfondie des conditions générales d’utilisation et les diverses subtilités qu’elles peuvent recouvrir comme, par exemple, les questions de protection des données personnelles.

Conjointement à une vitesse de changement trop rapide, les nouvelles technologies nécessitent une démarche pédagogique plus poussée afin d’être comprises et adoptées des consommateurs.

Au sein des entreprises, ceci passe notamment par la formation : l’adoption de nouveaux logiciels, si elle n’est pas expliquée, peut ne pas emporter l’adhésion des collaborateurs et au contraire susciter un certain rejet. L’intelligence artificielle (IA) étant le domaine connaissant de plus en plus d’applications au niveau professionnel, il convient de prévoir un temps d’échange autour des questions sur la place que peuvent prendre les nouvelles technologies dans le quotidien du travailleur.

37 % estiment que tout ou partie de leur travail pourrait être remplacé par une technologie

Dans ce cadre professionnel, les nouvelles technologies proposent parfois des fonctionnalités qui peuvent automatiser certaines tâches.

On pense notamment aux tâches répétitives et de saisie, mais aussi des tâches d’analyse plus ou moins poussées. Si l’on ne peut pas tout déléguer à une intelligence artificielle, celle-ci est de plus en plus performante pour exercer des fonctions de remplissage et d’analyse, améliorées par l’apprentissage automatique. Aux côtés du collaborateur qu’elle assiste, l’IA participe à alléger la charge de travail en dégageant du temps pour des tâches qualitatives.

Selon nos répondants, les tâches les plus à mêmes d’être remplacées à l’avenir, ou qu’ils souhaiteraient voir remplacées, concernent des domaines aussi divers que la comptabilité, l’administratif ou encore la gestion des emplois du temps.

Loin de simplement “remplacer” des emplois, certaines tâches automatisées par un logiciel seraient plus à même de représenter un soulagement qu’une menace d’éviction pour l’employé en question. En faisant l’économie d’un travail répétitif ou rébarbatif (ou les deux), l’accompagnement par une technologie pourrait entre outre attirer les nouvelles générations d’employés peu enclins à s’investir dans des tâches à faible valeur ajoutée. Les PME peuvent ainsi se diriger progressivement vers un modèle d’entreprise augmentée

Comment la confiance en la technologie peut-elle être renforcée auprès des citoyens ?

Les nouvelles technologies provoquent à la fois adhésion et inquiétude. Pour faire pencher la balance d’un côté plutôt que de l’autre, les personnes interrogées prêchent pour un plus grand soutien de l’État aux entreprises françaises (33 %) qui pourrait favoriser une communication et un traitement des données personnelles plus transparents.

31 % sont en faveur d’une éducation à la technologie dès l’école, afin de sensibiliser les futures générations à l’utilisation des technologies. À parts égales, 29 % de répondants plébiscitent l’application de taxes pour les entreprises technologiques étrangères qui font des bénéfices en France et la promotion par les entreprises d’un usage éthique des technologies.

En somme, la méfiance relative des Français à l’égard des technologies n’est pas intrinsèque à celles-ci, mais provient plus généralement du manque de transparence quant aux usages que peuvent en faire les parties prenantes. On peut également supposer que, passée la curiosité pour la nouveauté, un manque de clarté quant à l’utilité au quotidien de certaines innovations peut engendrer des doutes quant à une adoption complète. 

La pédagogie et l’information amèneront sans aucun doute à une meilleure démocratisation des outils de demain.

Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels d’intelligence artificielle, de logiciels de reconnaissance vocale et de logiciels de statistiques d’appels pour découvrir davantage de produits.

Méthodologie

Pour recueillir ces données, GetApp a interrogé un total de 836 professionnels de PME (<250 employés) sur le territoire français. Selon leurs réponses, ceux-ci ont été répartis en plusieurs groupes de répondants. Le nombre de répondants peut ainsi varier d’une question à l’autre, selon la logique du sondage. Celui-ci a été mené du 17 février au 1er mars 2021. Les répondants devaient être âgés de plus de 18 ans, résider en France, et leur situation professionnelle devait être active. Ils sont travailleurs à temps plein (81 %) ou à temps partiel (19 %), issus de divers secteurs d’activité et font du travail présentiel ou du télétravail. Tous font un travail réalisable à distance.

 

Comment élaborer une pile de technologies RH ?

Découvrez les différents types de logiciels de ressources humaines disponibles sur le marché, la large gamme de fonctionnalités qu’ils proposent et comment identifier la meilleure solution pour votre entreprise. Suivez le guide pour construire votre pile de technologies RH !

Une équipe qualifiée constitue un atout incomparable pour vous démarquer de la concurrence. Pour attirer et conserver les meilleurs candidats, vous avez besoin d’une pile de technologies RH robuste et efficace.

Qu’est-ce qu’une pile de technologies RH ?

Une pile de technologies RH, aussi appelée HR tech stack, désigne une collection d’outils digitaux intégrés qui prennent en charge les fonctions des ressources humaines. Les outils inclus dans cette pile de technologies peuvent gérer les tâches traditionnelles et transactionnelles (telles que la gestion de la paie et des avantages), ce qui permet aux responsables des RH de se concentrer sur des aspects stratégiques. Ces outils peuvent également fournir des rapports détaillés qui facilitent la prise de décision afin d’atteindre des objectifs à l’échelle de l’entreprise (par exemple, améliorer le taux de rétention ou l’engagement des employés).

Aux prémices de la gestion du personnel, les RH s’occupaient principalement des dossiers des employés et de la conformité. À l’heure actuelle, les ressources humaines constituent une force indéniable en charge du recrutement, de l’intégration, de la formation, de la planification de la relève, etc.

Vous vous demandez sûrement comment vous pouvez créer la pile de technologies RH parfaite pour votre entreprise. Pour commencer, vous devez prendre en compte divers critères dont la taille de votre organisation (employés et revenus) et les processus RH actuels, mais devez également acquérir une connaissance stratégique des technologies RH actuellement disponibles sur le marché.

Évaluez les besoins RH de votre entreprise

Pour élaborer une pile de technologies RH adéquate, il convient tout d’abord de comprendre les besoins de votre équipe.

Prêtez-vous à cet exercice avec votre équipe :

  1. Planifiez une réunion avec les différentes parties prenantes de votre département des ressources humaines. Ensemble, définissez les étapes des processus RH les plus courants (par exemple, le recrutement et les entretiens d’embauche, les formations obligatoires ou toute autre procédure dont les RH sont chargées).
  2. Notez chaque étape sur des post-its ou un tableau blanc pour créer un workflow visuel.
  3. Demandez à vos collaborateurs d’identifier les étapes ou workflows les plus délicats. Cela vous permet d’identifier les goulots d’étranglement tels que les processus manuels ou le manque de communication qui nuisent à l’efficacité de votre équipe.

Gardez ces goulots en tête : ils constituent les aspects à améliorer et à prendre en compte pour élaborer votre pile de technologies RH.

Les trois aspects que votre HR tech stack doit accompagner

Les logiciels de ressources humaines incluent les outils de gestion des avantages sociaux, de suivi de candidatures, de gestion du personnel ou encore de retour d’information à 360 degrés. Au lieu de vous perdre dans les diverses catégories au moment de choisir vos logiciels RH, concentrez-vous sur trois domaines importants : l’administration, la gestion des talents et la gestion du personnel.

1. L’administration

Les fonctions administratives rappellent les responsabilités traditionnelles des RH. Les outils qui peuvent gérer les tâches associées à cet aspect des ressources humaines incluent les logiciels de paie et les logiciels de gestion des avantages sociaux. Passons-les en revue.

Qu’est-ce qu’un logiciel de paie ?

Un logiciel de paie vous aide à garder trace des salaires des employés et automatise les transferts. Un tel logiciel calcule la rémunération totale pour une période donnée, retire les fonds correspondants du compte en banque de l’entreprise et les transfère vers celui de l’employé. De nombreuses solutions incluent également le suivi du temps, la gestion des taxes et des fonctionnalités de reporting.

Les logiciels de paie peuvent vous aider avec les tâches suivantes :

  • Suivi du temps
  • Gestion des fiches de paie
  • Gestion des taxes
  • Rapports et analyses
  • Transfert
Quand investir dans un logiciel de paie ?
Un logiciel de paie doit être l’un des premiers outils à acquérir. Même si vous n’avez qu’un seul employé, il doit être rémunéré en temps et en heure. Consultez notre guide des logiciels de paie pour en savoir plus.
Capture d’écran de Payfit (source)

Qu’est-ce qu’un logiciel de gestion des avantages sociaux ?

Un logiciel de gestion des avantages sociaux facilite l’adhésion et la gestion des avantages (mutuelle, retraite, etc.) autant pour les collaborateurs que pour l’entreprise. Bien souvent, ces logiciels effectuent également le suivi des données à des fins de contrôle des coûts et de la conformité.

Les logiciels de gestion des avantages sociaux peuvent vous aider avec les tâches suivantes :

  • Inscriptions aux avantages en ligne
  • Gestion de l’assurance maladie
  • Gestion des régimes de retraite
  • Gestion de la déduction
Quand investir dans un logiciel de gestion des avantages sociaux ?
Ce genre de logiciels s’avère souvent nécessaire pour les entreprises de plus de 500 employés. Cela dit, les PME peuvent également en bénéficier car cela permet au personnel de s’inscrire à des avantages en ligne et de modifier eux-mêmes les options personnalisables, au lieu de remplir un formulaire à envoyer aux RH.
Capture d’écran de GoCo (source)

2. Gestion des talents

La gestion des talents désigne les processus de recrutement et de rétention des employés. Il s’agit ici de créer et maintenir des effectifs hautement performants. Certains outils proposent des fonctionnalités de gestion des talents, mais les plus courants sont les logiciels de suivi des candidatures et les logiciels d’évaluation des performances. Passons-les en revue.

Qu’est-ce qu’un logiciel de suivi des candidatures ?

Un logiciel de suivi de candidatures ou ATS facilite la gestion des candidatures. Cet outil aide les recruteurs à collecter et classer les informations relatives à chaque candidat dans une base de données organisée.

Les logiciels de suivi de candidatures peuvent vous aider avec les tâches suivantes :

  • Suivi des candidats
  • Profils des candidats
  • Recherche de CV
  • Planification des entretiens
  • Analyse de CV
Quand investir dans un logiciel de suivi de candidatures ?
Ce type de logiciel n’est utile que pour les entreprises avec des besoins réguliers pour le recrutement et l’embauche. La plupart des entreprises adoptent un tel outil quand elles atteignent un effectif de 250 employés. Consultez notre guide des logiciels de suivi de candidatures (en anglais) pour en savoir plus.
Capture d’écran d’Avature (source)

Qu’est-ce qu’un logiciel de gestion de la performance ?

Un logiciel de gestion de la performance automatise le processus de suivi et d’évaluation des performances du personnel. Les responsables peuvent se servir d’un tel outil pour fixer des objectifs personnels ou par équipe et créer des plans de développement individuel.

Les logiciels de gestion de la performance peuvent vous aider avec les tâches suivantes :

  • Feedback à 360 degrés
  • Suivi continu de la performance
  • Configuration et suivi des objectifs
  • Suivi de la progression
  • Autoévaluation
Quand investir dans un logiciel de gestion de la performance ?
La plupart des entreprises attendent de passer le jalon des 500 employés avant d’investir dans un tel logiciel. Nous vous recommandons d’opter pour ce type d’outils quand le développement personnel des employés devient une priorité pour votre organisation. Consultez notre guide des logiciels de gestion de la performance pour en savoir plus.
Aperçu d’Elevo (source)

3. Gestion du personnel

La gestion du personnel désigne l’optimisation de la productivité d’une entreprise en y affectant les ressources nécessaires. Bien que la gestion du personnel diffère d’une organisation à l’autre, elle requiert généralement une analyse de données à des fins de planification, budgétisation ou prévision. Les logiciels de gestion des absences et les logiciels de HR analytics incluent généralement des fonctionnalités de gestion du personnel. Passons-les en revue.

 Qu’est-ce qu’un logiciel de gestion des absences ?

Un logiciel de gestion des absences suit les heures travaillées et les absences des employés. Ces outils de gestion du temps permet aux utilisateurs de garder trace des plannings des employés, des absences et congés, des heures supplémentaires et de la gestion des documents.

Les logiciels de gestion des absences peuvent vous aider avec les tâches suivantes :

  • Gestion des absences
  • Suivi du temps
  • Rapports et analyses
  • Planification du personnel
  • Gestion des calendriers
Quand investir dans un logiciel de gestion des absences ?
Les entreprises préfèrent intégrer rapidement ce genre de logiciels RH dans leur pile de technologies, car ils facilitent grandement la gestion des heures travaillées pour les organisations de plus de 50 employés. Consultez notre guide des logiciels de gestion des absences (en anglais) pour en savoir plus.
Aperçu de Factorial (source)

Qu’est-ce qu’un logiciel de HR analytics ?

Un logiciel de HR analytics fournit aux équipes des ressources humaines une base de réflexion pour faciliter la prise de décision basée sur les données. Semblables aux logiciels de Business Intelligence, les outils de HR analytics peuvent gérer des quantités conséquentes de données, les traiter et les analyser pour identifier des tendances.

Les logiciels de HR analytics peuvent vous aider avec les tâches suivantes :

  • Agrégation des données
  • Visualisation des données
  • Tableaux de bord
  • Rapports
  • Analyses prédictives
  • Planification des effectifs
Quand investir dans un logiciel de HR analytics ?
Les outils de HR analytics nécessitent un certain nombre de données issues de vos autres systèmes (paie, suivi des absences, etc.) pour fonctionner. Attendez que votre organisation ait une présence établie et que votre HR tech stack soit bien développé avant d’opter pour un tel logiciel.
Capture d’écran de Nakisa Hannelly (source)

Comment tous ces outils fonctionnent-ils entre eux ?

Idéalement, les logiciels qui font partie de votre pile de technologie RH devraient fonctionner en synergie, soit via des intégrations, des plateformes tierces ou une interface de programmation d’application (API).

Choisissez des outils compatibles entre eux si vous voulez bénéficier de toute la puissance d’une pile de technologies cohérente.

Voici quelques-uns des avantages d’un HR tech stack intégré :

  • Coûts IT réduits
  • Accès aux données en temps réel
  • Communication et collaboration facilitées
  • Meilleure précision des données

Nous avons indiqué que les outils de HR analytics collectent des données issues d’autres systèmes. Cela illustre comment les solutions figurant dans votre pile de technologies peuvent fonctionner en synergie.

Par exemple, un système de suivi des absences peut fournir des données sur les habitudes de travail d’un employé ainsi que les périodes auxquelles il préfère prendre ses congés, ce qui permet aux managers de mieux gérer leurs effectifs. De la même façon, les données fournies par un système de suivi des candidatures peuvent révéler des tendances au moment de recruter ou d’embaucher de nouveaux talents, ce qui peut avoir un impact sur la rétention, la productivité et la satisfaction des employés.

Quand il s’agit de concevoir des stratégies pour des initiatives RH (telles que l’amélioration de l’engagement des collaborateurs ou la rationalisation des processus d’acquisition des talents), il est crucial de pouvoir compter sur des données précises.

Quatre aspects à prendre en compte au moment de choisir des logiciels pour votre pile de technologies RH

Vous vous demandez sûrement par où commencer.  Nous avons compilé quatre critères à prendre en compte au moment d’évaluer les outils et éditeurs de logiciels pour votre HR tech stack.

  1. La taille de votre entreprise : il s’agit de l’un des critères les plus déterminants au moment de choisir des solutions logicielles pour votre pile de technologies RH. Les besoins des ressources humaines varient de façon significative d’une entreprise à l’autre. Par exemple, une PME va embaucher moins de 10 collaborateurs par an, tandis qu’un grand groupe peut en recruter plus de 100. Un logiciel de suivi des candidatures sera donc bien plus important pour ce dernier.
  2. Les capacités d’intégration : comme nous l’avons mentionné plus tôt, il y a bien des avantages à créer une pile de technologies intégrée. La plupart des outils fournissent déjà une intégration incluse (une connexion directe entre deux applications ou plus), mais vous pouvez également connecter vos outils via des plateformes tierces telles que Zapier, IFTTT ou Automate.io.
  3. Votre secteur d’activité : la plupart des logiciels RH s’orientent vers des fonctionnalités spécifiques et non des domaines d’activité spécifiques. Cela dit, c’est toujours une bonne idée de choisir un fournisseur qui connaît votre secteur et sur lequel vous pourrez compter pour respecter les critères de conformité toujours en évolution.
  4. Les avis de vos pairs : au moment de sélectionner des outils pour votre pile de technologies RH, gagnez du temps en consultant les avis des utilisateurs. Vous les trouverez sur des plateformes tierces, telles que la nôtre. Il est important de noter que les avis ne sont utiles que dans un contexte précis : concentrez-vous sur les avis laissés par des entreprises de même taille et qui opèrent dans le même secteur que la vôtre.
Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez notre catalogue de logiciels de ressources humaines pour découvrir davantage de produits.

¿Qué es la transformación digital para pymes?

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Descubre qué son y por qué se usan las tecnologías digitales para crear nuevos (o modificar los existentes) procesos empresariales, además de generar cultura de empresa y experiencias de clientes para satisfacer las necesidades tan cambiantes de las compañías y del mercado.

transformación digital pymes

Para el propietario de una pyme, la idea de las nuevas tecnologías y de la innovación digital puede resultar un tanto abrumadora. Sin embargo, aprovechar la revolución digital y transformar la estrategia, las operaciones y la cultura de la empresa puede alargar la vida y aumentar el éxito de la pyme.

La innovación digital es mucho más que una campaña de marketing online o la interacción con los clientes en las redes sociales. En este artículo definiremos la transformación digital (artículo en inglés) y analizaremos los beneficios que puedes esperar como propietario de una pyme.

¿A quién está dirigido este artículo?

A cualquier persona que trabaje o dirija una pyme y sienta curiosidad por la transformación digital.

No obstante, un CIO (Chief Information Officer, por sus siglas en inglés) de una gran organización con una pila tecnológica compleja (es decir, cuya arquitectura de TI esté en un nivel alto de madurez digital) observará que este artículo solo cubre lo básico.

¿Qué es la transformación digital para la pyme?

La transformación digital de la pyme consiste en la integración de la tecnología digital con el fin de transformar todas las áreas del negocio y aprovechar la automatización, la escalabilidad y la resiliencia que ofrecen el software y la tecnología.

Por ejemplo, un paisajista podría pasar de las inspecciones, los presupuestos y la facturación en papel a utilizar un software de gestión empresarial diseñado para su sector. El software permite gestionar la programación, mantener la información de contacto de los clientes, integrarse con proveedores de terceros para facilitar la gestión de la cadena de suministro, etc. (Puedes consultar las herramientas de gestión empresarial y laboral más populares y leer las opiniones de los usuarios aquí.)

Los cambios deberán ser operativos y culturales, puesto que la transformación digital tiene más éxito cuando se asocia con la voluntad de experimentar y de desafiar el orden establecido sobre cómo se entrega valor a los clientes.

A continuación, analizaremos por qué las pymes se benefician de la transformación digital.

Beneficios de la transformación digital

No te vamos a engañar. Cambiar los procesos empresariales, adaptarse a las nuevas herramientas digitales y alejarse de las estrategias empresariales tradicionales será difícil. Sin embargo, tener en mente los beneficios te ayudará a centrarte y a revitalizar tus esfuerzos en los días en los que se te haga muy cuesta arriba.

A continuación, te presentamos los principales beneficios para que no pierdas de vista la luz al final del túnel en tu viaje de transformación digital.

Automatización

  • Automatiza los procesos empresariales tediosos, optimizando el tiempo de los trabajadores del conocimiento (knowledge worker en inglés) al reducir las tareas administrativas.
  • Reduce los errores o los pasos perdidos con flujos de procesos automatizados, especialmente para los procesos que requieren la coordinación de varios departamentos.
  • Mejora la eficiencia operativa reduciendo los tiempos de espera y los errores de comunicación cuando los empleados se reparten las tareas.

Escalabilidad

  • Amplía o reduce rápidamente la escalabilidad para adaptarte a las demandas cambiantes de los clientes o a las necesidades de la empresa con la tecnología de la nube y las herramientas digitales.
  • Contrata y presta asistencia a los trabajadores remotos para que tu equipo tenga la flexibilidad de efectuar el trabajo dondequiera que esté y puedas aprovechar una reserva mayor de talento.
  • Con el software, gestiona eficazmente grandes cantidades de datos históricos sobre ventas, cuentas de clientes, cuentas de proveedores, etc.

Resiliencia

  • Protege los datos sensibles, como la información financiera y de los empleados, con herramientas de ciberseguridad.
  • Construye un modelo de negocio digital a prueba de futuro que tenga menores costes de capital de riesgo y más líneas de ingresos posibles.
  • Aumenta la eficacia de los expertos en la materia (SME, por sus siglas en inglés) o de los empleados con conocimientos operativos imprescindibles con la automatización y estandarización de procesos empresariales sumamente especializados y repetitivos.

Análisis

  • Recopila datos sobre las operaciones, las finanzas, el rendimiento de los empleados, el comportamiento de los clientes y mucho más gracias al software.
  • Obtén una valiosa información que te sirva de base para tu estrategia empresarial como, por ejemplo, dónde centrar los costes operativos y los cambios, y cómo mejorar la eficiencia operativa.

Siguientes pasos

Una vez abordados los puntos básicos de lo que significa la transformación digital para las pymes, es posible que estés listo  para encontrar el mejor software para tu negocio. ¡Podemos ayudarte a conseguirlo! Busca un software de CRM, de marketing o gestión de la cadena de suministro,  y revisa las opiniones de los clientes. Así verás cómo un producto concreto ayuda a los líderes de las pequeñas y medianas empresas (pymes) en el mundo empresarial.

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